Disney on ice, le Centre Bell, René Simard et les hot-dogs

Disney on ice, le Centre Bell et les hot-dogs

Février, c’est la fête à Danielle. Puisque nous travaillons très fort, j’ai décidé de lui offrir un petit instant de répit. Une soirée au Centre Bell pour assister au spectacle Disney on ice. D’un côté, elle adore le patinage de fantaisie, elle aime bien les réalisations de Walt Disney et en plus, le spectacle est mis en scène par René Simard. Avec la belle soirée que nous avions eu au Théâtre St-Denis avec Motown, je pouvais m’attendre à passer une belle soirée.

C’était la première fois que je mettais les pieds au Centre Bell. Vous avez deviné que je ne suis pas un fan des Canadiens de Montréal. L’architecture du Centre Bell est plaisante, l’entrée se fait facilement et nous pouvons trouver aisément nos places. Une déception, la largeur des sièges. Un peu serré. Une surprise qui me laisse encore bouche bée: le prix des aliments et boissons. Deux hot-dogs, un sac de chips et une bouteille d’eau 12$! Carmel, le beau-frère me mentionne que la bière est à 9$! Soit qu’ils exagèrent, soit que je ne sort pas souvent.

Je suis bien capable de me retenir quelques heures. Mais si j’étais accompagné de jeunes enfants, je ne suis pas convaincu que j’aurais eu du plaisir à leur faire comprendre que c’est beaucoup trop cher pour de vulgaires rotteux! Évidemment, c’est le genre d’occasion où le père de famille peut se laisser attendrir et agir contre ses principes et ses valeurs. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire plaisir à ses enfants.

Autant j’ai été émerveillé par la mise en scène de René Simard dans Motown, autant j’ai été déçu dans Disney on Ice. Disney a un nom, une réputation. Je m’attendais à ce que René Simard jouisse d’un budget et de moyens techniques assez prodigieux. J’ai été déçu.

Même si le sourire et l’enthousiasme de Danielle ont été au rendez-vous, je m’attendais à voir plus de patin. Les décors y étaient, mais il y avait des longueurs. J’aurais aimé voir plus d’accrobaties en patin. Finalement, le spectacle aurait pu se dérouler sur une scène, tout le monde en souliers de course et ça aurait été du pareil au même. La magie était plus pour les enfants qui voulaient voir leurs vedettes. La fantaisie du patin n’était pas au rendez-vous.

Une rumeur circule comme quoi René Simard serait prochainement repêché par Guy Laliberté et le Cirque du Soleil. M. Simard aura peut-être une belle occasion de nous montrer ses capacités de metteur en scène.

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Motown generation et René Simard au Théâtre St-Denis

Motown generation et René Simard au Théâtre St-Denis    Dossier Hip Hop ,Graffiti

Samedi 3 février. C’est ma fête. Bonne fête Raymond. Nous devions, Danielle et moi, entrer au bureau. Une petite journée. De 9:00 à 5:00 pour un changement dans la programmation des ordinateurs de l’organisme.

Pour ma fête, je me suis acheté 2 billets pour le spectacle Motown generation mis en scène par René Simard. Le spectacle étant à 8:00 heures, nous avions le temps de souper dans le centre-ville avant le spectacle.

Erreur dans ma planification. Ç’à beau être ma fête, les ordinateurs, ça ne veux rien comprendre. On réussit à faire le minimum et quitter à 7:25 pour le spectacle. On oublie le souper. Quelques chocolats reçus en cadeaux feront l’affaire.

Nous étions tellement en peine avec les ordinateurs et le consultant qui était venu nous prêter main forte qu’à 6:30 j’avais déjà appelé Lyne, notre collègue  et amie pour lui dire qu’il y avait 99% des chances que je lui donne mon cadeau de fête.

J’ai eu à décevoir Lyne qui voulait voir ce spectacle depuis 4 ans. À la dernière minute nous avons réussi à compléter le travail avec le technicien. Nous aurons à revenir dimanche pour compléter le tout, mais les ordinateurs seront opérationels pour lundi matin.

Tout un préambule pour vous parler du spectacle Motown generation, mais ma vie ressemble un peu à tout cela. Je passe d’un extrême à l’autre, d’une émotion à l’autre. Nous voilà donc arrivé au Théâtre St-Denis pour le spectacle.

Spectacle haut de gamme, qui nous tient en haleine du début jusqu’à la fin. Des artistes qui se donnent corps et âmes pour le bonheur d’une foule en délire et qui participe.

Pas question que je me limite à cette synthèse du spectacle. Ça ne serait pas de mon genre. Les gens qui me connaissent seraient déçu. Le spectacle m’a fait vivre de grandes émotions. J’en ai pleuré à plusieurs endroits. Rassurez-vous, le spectacle est gai et joyeux. Ce sont les émotions que j’ai vécu au travers cette musique qui ont touché ma sensibilité.

D’une part, je suis né en 58. C’est donc dire que la musique de Motown a envahit la planète lorsque j’étais tout jeune. Elle a fait parti de mes racines. J’y ai ressenti la période des grands assasinats. En nous présentant Martin Luther King, j’y ai aussi associé John F. Kennedy, Robert Kennedy…

Drôle de coincidence, je venais d’écrire un blogue sur les accomodements raisonnables et le racisme. Le combat contre le racisme fait parti de mes racines. Je suis d’une époque où j’ai vu les premiers immigrants Haitiens arrivés à Montréal. Même s’ils étaient rares, j’ai eu des copains de différentes nationalités.

Ensuite j’y ai revu le début de ces vedettes de races noires qui se sont mobilisés derrière la vision du fondateur de l’étiquette Motown. Le spectacle fait honneur à ces pionniers, ces artistes de la première heure.

Je n’ai pu m’empêcher de faire le parralèle avec les jeunes artistes de la culture Hip-Hop. Ces jeunes qui sont aussi délinquants et rebelles que les artistes de Motown. Vont-ils pouvoir réussir comme ils l’ont fait? Verra-t-on dans 30 ans un René Simard de l’époque faire un spectacle Hip Hop generation en souvenir des premières années de cette culture underground?

Ce qui m’a inquiété le plus c’est que les jeunes artistes rebelles de notre époque doivent faire compétition avec une industrie mieux organisé qu’il y a quarante ans. On cherche des professionnels, structurés, organisés et qui fitent dans ce qu’on leur demande de faire. L’honneur qu’on fera à la culture Hip Hop dans trente ans soulignera-t-elle des noms que nous aurons le temps de connaître ou se limitera-t-elle à souligner le passage et la présence d’artistes inconnus dont on a perdu la trace?

Seul l’avenir nous le dira. Je calculais l’âge que j’aurais à cette époque. J’ai l’intention d’y être. Et si le metteur en scène ne connait pas les noms des artistes qui ont fait naître la culture Hip Hop à Montréal, je serais là pour le lui remémorer.

Au plaisir de vous revoir tous dans une trentaine d’années au Théâtre St-Denis.

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