Spectacle de breakdance et danses Hiphop: un record battu!

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Spectacle hip hop au Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo)

22 mars 2013, Cégep Maisonneuve

De Rimouski à Montréal pour le breakdance

Des familles complètes parcourent de grandes distances pour assister au spectacle aHÉROSol 2013 du Café Graffiti!

Raymond Viger Dossiers Break-dance, Hiphop

spectacle-breakdance-caf-graffiti-ahrosol-breakdancing-show-break-event-breakerLes familles partent de plus en plus loin pour être présentes le 22 mars prochain au spectacle bénéfice du Café Graffiti. Une famille complète partira de St-Anaclet près de Rimouski. C’est 550 kilomètres. Près de 6 heures de route. Ils partiront le matin pour assister à la représentation de 14:00 et s’en retourneront ensuite dans leur région.

Un nouveau record vient d’être établi. L’an dernier, c’était une famille du Saguenay (440 kilomètres) qui avait fait l’aller-retour pour notre spectacle.

Félicitations à ces parents qui soutiennent leurs enfants qui veulent voir des spectacles de danses urbaines et de breakdance.

Je n’ai pu être indifférent à ce courage. Nous leur avons fait un cadeau spécial pour souligner leur présence.

S’il y a d’autres familles qui font de grandes distances pour spécialement pour assister au spectacle, merci de m’en faire part. J’aurais un petit quelque chose de spécial pour vous.

RIDEAU pour les danses urbaines

breakdance spectacle break show breakdancing event bboying bboyCindy GoldyLocks et Johnny Skywalker, les 2 directeurs artistiques du spectacle sont à Québec devant Le Réseau indépendant des diffuseurs d’événements artistiques unis (RIDEAU). Rideau est une association nationale de diffuseurs de spectacles. Pendant une semaine, Cindy et Johnny rencontrent les propriétaires de salles de spectacle du Québec pour leur présenter 2 spectacles de danses urbaines et de breakdance prêt à partir en tournée à travers le Québec.

Avec ces familles qui sont prêtes à parcourir 1000 kilomètres dans une journée pour assister au spectacle, j’espère que la preuve est bien faite qu’il y a un potentiel provincial pour ce spectacle de danses hiphop, urbaines et breakdance.

Informations spectacle danses Hiphop et breakdance

Deux représentations: 14 h et 19 h, le vendredi 22 mars 2013 au cégep Maisonneuve, 2700 rue Bourbonnière, coin Sherbrooke.

Billets 20$, 30$, 50$ et 100$ VIP à 250$ et 500$.

Réservations de groupe disponibles.

514-259-6900, cafegraffiti@cafegraffiti.net

Culture fast food de l’an 2000

Histoire et patrimoine

La culture de la blogosphère

Danielle et moi avons été présent au Festival des 2 nations présentés à Cacouna en août dernier, berceau de la plus petite réserve indienne au Canada. Nous en avons profité pour visiter le Jardin des métis.

Raymond Viger Dossier Culture

Autant pour le retour de Grand Métis à Cacouna le samedi que pour le retour vers Montréal le dimanche, j’ai pris la route panoramique. Nous aimons bien passer par les petites routes pour y découvrir quelques perles touristiques. C’est ainsi que nous avons découvert le sous-marin Onondaga à Pointe-au-Père, que nous avons visité le Musée de L’Empress of Ireland, ce cargo qui a fait naufrage dans le Fleuve St-Laurent en 1914 et tuant 1012 passagers, un restaurant-hôtel-centre-d’art Marcel Gagnon, le centre d’interprétation de l’anguille ou encore la maison d’un des pères de la Confédération, Jean-Charles Chapais.

Les lieux historiques

Ma visite dans la villa d’Elsie Reford Meighen créatrice des jardins de Métis ainsi que de la maison de Jean-Charles Chapais m’ont fait réfléchir. Dans ces lieux historiques, nous y présentons, le chapeau que Mme Reford portait sur les différentes photos exposées, la vaisselle qu’elle possédait, la caméra utilisé par son mari Robert Wilson Reford pour prendre les photos de sa femme… Cette caméra avait été la première que Kodack avait vendu au Québec.

Les grosses familles de l’époque créaient des communautés en soi. La stabilité des lieux, des objets nous permet d’en décrire l’histoire et de nous la faire revivre. La rareté de certains objets en faisaient des éléments historiques en soi. La première caméra Kodack avait autant d’importance que les photos qu’elle a permis de capturer. C’était un art mais surtout un privilège d’obtenir des photos à cette époque.

Et notre histoire?

Comment allons-nous maintenant représenter notre histoire dans le futur? À la vitesse où les gadgets de toutes sortes se créent et deviennent désuets, les objects ont perdu leurs liens historiques. Les familles ne sont plus les communautés d’antan. Les lieux que nous habitons ne sont plus les centres de ces communautés.

Nos millions de photos sur Flickr, nos vidéos de toutes sortes sur Youtube ou nos babillages inutiles sur Twitter ou Facebook seront-ils les seuls souvenirs que nous lègueront à nos petits-enfants? La blogosphère sera-t-elle notre résidence anonyme pour retracer notre histoire?

Autres textes sur Culture

Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.htmlPar la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Un mouton qui a du mordant

Rimouski, Le Mouton Noir

Un mouton qui a du mordant

La concentration des médias québécois a fait disparaître tous les journaux régionaux indépendants. Tous? Non. Le Mouton Noir, un petit périodique de Rimouski, résiste encore et toujours à l’envahisseur. Fier de sa différence, cet animal engagé ouvre grandes ses pages aux journalistes citoyens avides de culture, de politique et d’environnement. La rédactrice en chef Isabelle Girard nous fait découvrir ce mouton qui se prend pour un loup.

Propos d’Isabelle Girard , rédactrice en chef du Mouton Noir, recueillis par Guillaume Brodeur   

Dossier Magazines du Québec, Publicité.

mouton-noir-rimouski-bas-du-fleuve-magazine-quebec Artiste multidisciplinaire, Jacques Bérubé réalise en 1995 que les citoyens ne peuvent s’exprimer dans la presse régionale. Il soumet à l’hebdo local de Rimouski un article satirique où il «personnifie» des hommes politiques en animaux. Le rédacteur en chef refuse l’article sans même l’avoir lu. Choqué, Jacques décide de fonder son propre journal avec sa blonde graphiste, le metteur en scène Eudore Belzile et quelques amis. Le Mouton Noir est né de cette idée fondatrice: donner une voix aux gens.

Combler le trou noir

CahierMai2010.indd Au départ, Le Mouton Noir avait surtout pour mission de combler les lacunes des hebdos régionaux. Personne ne couvrait la culture locale, hormis Radio-Canada. Ce que nous faisons avec notre cahier spécial Champ libre. Alors que des politicailleux s’opposaient depuis 30 ans à la création d’une salle de spectacle à Rimouski, une mobilisation populaire encouragée par les articles du Mouton est par exemple parvenue à convaincre le gens du bien-fondé du projet.

Par la suite, Le Mouton a pris position sur toutes sortes de dossiers politiques et environnementaux d’importance, comme la construction de ports méthaniers et le développement anarchique de l’industrie porcine. Des dossiers ont été montés pour empêcher que des porcheries s’installent sur le 2e rang du Bic, un endroit hyper touristique. Les principes qui animent Le Mouton Noir sont ceux de solidarité et de justice sociale. Indépendants d’esprit, nous prenons position sur les dossiers régionaux les plus importants.

Oui, nous voulons suivre l’actualité régionale, mais surtout proposer des solutions. Le fait que le journal soit périodique nous permet d’avoir un recul sur certaines questions sociales et politique, et de plus en plus environnementales.

Chien de garde des régions

Plus récemment, le développement de l’énergie éolienne est devenu notre nouveau cheval de bataille. La région a été littéralement envahie par des promoteurs quand le gouvernement a lancé des appels d’offre sans donner des conditions structurantes aux MRC et aux municipalités. Il en résulte un bordel total. Il y a eu beaucoup d’abus dans la région de Matane… Des promoteurs sollicitaient les propriétaires terriens le soir en leur disant : «Signez là, y en aura pas de problème». L’agriculteur se trouvait pourtant à aliéner sa terre pour 50 ans à des prix dérisoires.

Sans se vanter, avant que Le Mouton Noir n’accorde une certaine importance à ce dossier, on n’en entendait jamais parler dans les médias régionaux ou nationaux. Comme par hasard, des articles de fonds dans Le Soleil et Le Devoir ont suivi la publication de nos dossiers sur l’éolien. Quand les gens ont commencé à se plaindre, le gouvernement a encadré le processus et imposé un prix plancher.

Le Mouton Noir se veut un peu le chien de garde de ce qui se passe en région et d’une certaine conscience sociale. À l’interne, on se perçoit comme des éveilleurs de consciences quand les gens «dorment sur la switch». Paradoxalement, notre présence a eu l’effet de rehausser la qualité de la presse régionale qui ne peut plus se permettre de manquer le bateau. Historiquement, nous étions dans une dynamique de confrontation avec eux. Maintenant, on se complète sans trop se côtoyer.

L’important pour nous, c’est de redonner envie aux gens de s’exprimer, de prendre position sur des sujets qui les touchent. Ça tombe bien, car en l’absence de rémunération des collaborateurs, le contenu du journal dépend des articles qu’on reçoit. À l’exception du thème central, je n’ai aucune idée de ce que va avoir l’air le prochain numéro! Tout dépend de la récolte finale. On a une banque d’une centaine de collaborateurs et des nouveaux s’ajoutent régulièrement.

Un petit côté animal

Il n’y a ni censure ni idéologie fermée au Mouton. On ne va jamais empêcher quelqu’un d’exprimer son opinion contre une idée mise de l’avant dans nos pages, on souhaite toujours montrer les deux côtés de la médaille. La qualité des plumes importe, bien sûr, et on essaie de cultiver un certain côté satirique et humoristique. Un créneau surtout occupé par nos chroniqueurs Jacques «Le Stylo Sauvage» Bérubé, Pierre «Faux docteur de campagne» Landry et Michel «Veni Vedi» Vézina à la culture. On est d’ailleurs considéré comme un journal très baveux par les politiciens du Bas-Saint-Laurent, qui demeurent sur leurs gardes lorsqu’on assiste à leurs conférences de presse. Le nom «Mouton Noir» évoque notre esprit grégaire, et son slogan «Plus mordant que le loup…», le côté plus frondeur.

Le Mouton est très lié à la nature et à la réalité régionale, un penchant qui se traduit par des noms de chroniques fort imagés : «Chronique d’une vieille chouette», «La brebis goûteuse», etc. On évite par ailleurs de publier des pubs de char par exemple, même si la publicité demeure notre revenu principal. Le Mouton préfère avoir des pubs discrètes, esthétiquement belles, qui respectent nos valeurs sociales et environnementales.

Survivre dans la jungle

Des projets, j’en aurais pour 10 ans. Développer le site Internet en y ajoutant des forums de discussions et des nouvelles chaque jour, avoir les moyens d’envoyer des collaborateurs sur tout le territoire, les rémunérer pour consolider notre noyau dur, s’ouvrir davantage aux jeunes, etc. Le Mouton Noir poursuit plusieurs objectifs, mais le principal est d’éviter que la survie du journal ne soit en péril. Malgré certaines difficultés, je souhaite à toutes les régions d’avoir un journal comme Le Mouton Noir. Le jeu en vaut la chandelle.

Je viens de Montréal et je suis pleinement consciente que ça n’intéresse pas tout le monde ce qui se passe à Saint-Eugène-de-Ladrière, le petit village de 200-300 habitants où j’habite. Cependant, les gens doivent connaître les enjeux régionaux, savoir que plusieurs écoles risquent de disparaître en raison du vieillissement de la population même s’il y a toujours des enfants… Quand l’école ferme, le bureau de poste et le dépanneur suivent, et les gens sont condamnés à avoir un char et à faire 15 km pour acheter une pinte de lait. Ça fait partie des missions du Mouton de donner la voix à ces gens-là pour aider à sauver les villages, à dynamiser la région.

C’est valorisant de se promener dans la rue et de rencontrer des lecteurs qui nous remercient d’avoir défendu telle ou telle cause. Il y a une relation très directe entre le lectorat et Le Mouton. Plusieurs gens, comme des immigrants, s’adressent à nous lorsqu’ils ne comprennent pas trop comment fonctionne la société. On est vraiment ancré dans notre milieu. Pour nous, un collaborateur basé à Montréal est un correspondant en région!

Encadré

La vie rurale

Contrairement à ce que les gens de Montréal peuvent penser, des régions comme le Bas-Saint-Laurent offrent beaucoup de travail aux jeunes qui viennent s’y établir. L’endroit profite d’une vie culturelle très, très dynamique. Beaucoup d’artistes décident d’y vivre. Le Mouton Noir fait partie de la Coopérative Paradis, une coop regroupant plusieurs acteurs communautaires qui soutiennent divers projets artistiques. Du cinéma d’auteur au théâtre, de la musique aux arts visuels. Il y a plus de solidarité en campagne, du troc… Je connais même quelqu’un du fond d’un rang, sans voiture, qui monte sur la gratte pour aller faire son épicerie au village durant l’hiver. C’est un autre rythme de vie, il se passe moins de choses, mais on en profite mieux.

Encadré

Le Mouton Noir et son troupeau

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Pour ou contre l’avortement?

Spectacle hip hop au Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo)

Pour ou contre l’avortement?

Témoignage d’Isabelle Bérubé, Bic, Rimouski.  Dossiers Avortement. Sexualité.

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Pour ou contre l’avortement?

J’ai été obligée de faire ce choix déchirant, à 17 ans. J’ai avorté après être tombée enceinte alors que je prenais la pilule. Bizarrement, je suis toujours contre cette solution, même après l’avoir vécue.

Mon excuse était des plus banales: je ne voulais tout simplement pas que mes parents l’apprennent. Pourtant, en leur en parlant plus tard, j’ai compris qu’ils ne m’auraient pas jugée. Certaines personnes ont de meilleures raisons que la mienne, et ne doivent pas non-plus être jugées pour ce qu’elles décident de faire. La douleur liée à un avortement est beaucoup plus morale que physique. C’est une décision qui fait mal, très mal.

Les raisons pour avorter

Les raisons d’avorter sont nombreuses, mais ne sont pas toutes défendables. Certaines femmes utilisent l’avortement comme moyen de contraception, et c’est une des raisons qui poussent beaucoup de gens à être contre cette pratique. Par contre, que dire des femmes qui ont été violées ou des jeunes filles qui tombent enceinte sans avoir aucune ressource? Les gens qui sont pour l’avortement vous dirons que c’est pour ces femmes et ces jeunes filles qu’ils sont en faveur de cette solution.

Si aucune femme n’avait recours à l’avortement, les centres d’adoption déborderaient de poupons qui devraient attendre longtemps avant de trouver une famille. Combien de bébés seraient abandonnés dans des ruelles, comme ça s’est déjà vu? Même avec la contraception et les ressources à notre disposition, il y aura toujours des femmes qui seront confrontées à un choix difficile, mais ça reste un choix. Une des plus belles choses que nous recevons en cadeau de la vie est le libre-arbitre. Le droit de choisir.

La grande question que l’on peut se poser est la suivante: le petit être qui grandit dans le ventre d’une femme a t-il lui aussi le choix? Il n’a pas encore la faculté de parler ou de s’exprimer, mais s’il le pouvait, que choisirait-il? Bien qu’il ne soit pas encore né, il a aussi reçu ce cadeau qu’est le libre-arbitre, seulement on le fait disparaître avant même qu’il ait pu choisir. Certains auraient peut-être une vie un peu plus difficile, mais je crois que la plupart de ces bébés, devenus grands, remercieraient le ciel d’avoir pu goûter à la vie.

autres textes sur sexualité

autres textes sur l’avortement:

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guide intervention jeune graffiti jeunes graffer livre Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Autres livres pouvant vous intéresser:

RÉFLEXIONS PERSONNELLES SUR L’AVORTEMENT

Spectacle hip hop au Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo)

RÉFLEXIONS PERSONNELLES SUR L’AVORTEMENT

Patricia Turcotte, internaute de St-Georges de Beauce

Dossiers Avortement, Sexualité.

Dans ma jeunesse, je rêvais d’un monde idéalisé, où il n’y aurait jamais de chicanes, d’indifférences, de vols, de meurtres, d’agressions sexuelles sur des enfants et des femmes, ni de gestes de cruauté envers les animaux domestiques, ainsi que pour les bêtes de toutes sortes. Par la suite, j’ai aussi espérée une terre des hommes, où il n’y aurait plus ni corruption, ni injustices sociales, racismes, et encore moins de guerres ou d’avortements. Après tout, on avait bien enseigné aux enfants que la planète Terre était autrefois le paradis terrestre. Mensonge, utopie ou vérité ?

Heureusement que les êtres humains vivent, occasionnellement seulement et pas très longtemps, des petits coins de paradis. Car plus de deux minutes dans un état aussi angélique, et notre cerveau humain décrocherait de la réalité pour de bon, sans possibilité de revenir à la normale. Alors, ce serait un état de béatitude à longueur de journée, comme, par exemple, chez les personnes trisomiques; elles sont presque toujours souriantes, avec un bel humeur et une candeur admirable, si agréables à côtoyer. Une chatte ou une chienne, par exemple, qui attendent des petits, ne se demandent pas s’ils doivent venir au monde, puisque ceux-ci ne possèdent pas la faculté de choisir librement. La réalité des êtres humains est tout autrement, car rien n’est vraiment facile ni tout prêt à l’avance; surtout lorsque survient un drame dans la vie des adolescentes et des femmes.

Un brin d’humour avec André Sauvé

Pour emprunter l’expression de l’humoriste André Sauvé: je ne suis génétiquement pas construite pour aborder le délicat sujet de l’avortement, mais surtout pour me prononcer. POUR ou CONTRE ? L’ayant promis à Isabelle Bérubé de Rimouski qui a déjà témoignée sur l’avortement, je m’exécute.

Rares sont les occasions de lever mon chapeau aux députés, aux ministres et aux premiers ministres du Québec, du Canada et de tous les pays parce qu’ils ont à méditer souvent sur des sujets délicats comme l’avortement, qui exigenon seulement du cran et de l’humilité, mais aussi d’importantes responsabilités et examens de consciences. Tout comme ils se prononcent souvent sur des sujets peu banals tels, mourir dignement, l’euthanasie pour les personnes agonisantes, l’assistance au suicide aux grands malades chroniques, la sexualité des personnes âgées et handicapées, décriminaliser et légaliser la prostitution, la marijuana, etc.

Docteur Henry Morgentaler

Jusqu’à ce que je traverse ma crise du milieu de la vie, ou crise de la quarantaine, j’entrais dans la catégorie des personnes conservatrices; quoique je possédais des idées libérales sur des tas de sujets sociaux et humanitaires. Sans même réfléchir bien longtemps sur l’avortement, ma réponse était sans hésiter, et ce, jusqu’à l’âge de 40 ans: CONTRE, sans aucune possibilité de changement. Ainsi, ne connaissant que le célèbre Dr Henry Morgentaler, comme professionnel de la santé spécialisé dans les avortements médicaux, je considérais sincèrement que celui-ci et ses aidants médicaux pratiquaient des actes de cruauté physique et mentale sur les femmes, ainsi que des gestes criminels sur les enfants assassinés; rien de plus, rien de moins. Parce qu’une crevette ou une sardine sont bien de la famille des poissons, tout comme les embryons et fœtus sont bien des personnes humaines à part entière.

Tout serait si simple, si toutes mes croyances et valeurs de bases n’avaient pas été entièrement pulvérisées par un spectaculaire volcan. Pire encore, d’importants tremblements de terre évalués souvent à une force de 8.5 à l’échelle Ritcher ont complété les dégâts déjà désastreux. Vu sous ce nouvel angle bousculant, j’ai dû redonné au Dr Morgentaler un titre de très grand médecin humain et professionnel, faisant preuve de vraie humilité, d’une audace hors du commun et courageux dans ses convictions. Pourquoi ?

L’avortement et le milieu médical

Dans le cas d’un avortement, je considère chaque cas comme une situation unique. Si on consent à donner à une femme l’accès à un avortement pratiqué dans un milieu médical sécuritaire, humanitaire et professionnel, on épargne alors la santé et la vie de cette femme qui subit l’avortement. Bien sûr, on vient d’enlever la vie à un enfant. Par contre, si on refuse à cette même femme l’accès à l’avortement, il y a un grand risque de placer en réel danger, non seulement la santé et la vie de cette personne, mais aussi celle de l’enfant. Dans les pires situations, j’opte toujours pour la décision la moins lourde de conséquences. Il est évident que de jouer à l’autruche en continuant d’opter contre l’avortement serait une solution plus facile, du moins au regard des autres. Parce qu’une femme qui désire interrompre sa grossesse se tournera vers les actes chirurgicaux clandestins à des prix faramineux et à hauts risques de dangers pour deux êtres humains plutôt qu’un seul.

L’avortement et les moyens de contraception

Selon ma perception personnelle, le corps d’une femme lui appartient totalement, tout comme un homme est aussi propriétaire de son corps physique. Je ne prône quand même pas l’avortement comme moyen de contraception. Quoique je n’en démords pas, chaque femme a droit à son choix libre, comme elle devrait aussi avoir accès à de l’accompagnement médical et humanitaire avant de faire un choix final éclairé, mature et libre. En cas d’abus à ce sujet, il pourrait y avoir une équipe multidisciplinaire dans les CLSC et les établissements de santé pour venir en aide aux femmes. Il devrait y avoir davantage d’information, de prévention et d’éducation populaire auprès des jeunes étudiants, dès la puberté. Voilà la plupart de mes réflexions sur ce grand débat de société, qui nous concernent tous quelque part.

autres textes sur l’avortement:

Ressources sur Internet:

Canadian for choice

Fédération du Québec pour le planning des naissances

Coalition pour le droit à l’avortement au Canada

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quand un homme accouche roman humoristique croissance personnelle guideQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Radio Ville-Marie demande du cœur

Radio Ville-Marie demande du cœur

Lisa Melia         Dossier Média et Communautaire

Radiodon 50 heures d’animation radiophonique pour «donner avec cœur». C’est le programme du 14e radio-don de Radio Ville-Marie qui sera coprésidé par Louise Harel, député d’Hochelaga-Maisonneuve jusqu’en 2008, Claude Lafortune, connu pour son animation dans L’Évangile en papier, et Claire Pimparé, comédienne. Les 1, 2 et 3 mai prochains, sur les cinq fréquences du réseau de la station à travers le Québec, plus de 200 personnalités se rejoindront sur le thème «Donnons avec cœur».

Perpétuer une radio communautaire

Radio Ville-Marie est une radio communautaire présente sur les ondes depuis 1995. Elle s’est spécialisée dans les grands enjeux culturels, sociaux, humanitaires et spirituels. Au terme de ces trois jours, l’objectif est de recueillir 135.000$ au bénéfice de la radio. Les auditeurs pourront suivre les émissions sur toutes les stations (Montréal (91,3FM), Rimouski (104, 1 FM), Sherbrooke (100,3 FM), Trois-Rivières (89,9 FM), Victoriaville (89,3 FM)) et pourront également participer dans les «Coups de cœur» du public pour gagner prix et cadeaux.

Pour en savoir plus : le site de Radio Ville-Marie

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show_image Poésie urbaine

Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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Le Mouton Noir, invité de Reflet de Société

Le Mouton Noir, invité de Reflet de Société

Dans sa chronique « À la découverte des magazines d’ici » pour le numéro d’octobre, le magazine Reflet de Société vous présente « Le Mouton Noir ». « Le Mouton Noir » est un périodique indépendant régional de Rimouski dans le bas du fleuve.

Sous la plume de Guillaume Brodeur, une entrevue avec la rédactrice en chef Isabelle Girard nous présente l’engagement politique et environnemental de ce média.

La chronique À la découverte des magazines d’ici  présente des magazines québécois, leurs histoires, leurs anecdotes. Une chronique qui permet de mieux connaître les artisans des magazines du Québec et leur implication dans notre société.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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