Aquarelle, Albec et le Cap St-Barnabé

Art et engagement communautaire

Albec: des œuvres entre émotions, beauté et simplicité

Alain «Albec» St-Pierre est un artiste peintre actif depuis 1973. Son parcours artistique l’amène à peindre des œuvres inspirées par ses émotions et la simplicité du quotidien. Engagé auprès du CAP St-Barnabé, il s’efforce de procurer de la beauté dans la vie des gens et dans la sienne.

Anders Turgeon Dossiers Communautaire, Culture

albec cap st-barnabé église communautaire

Né dans le Bas-St-Laurent en 1950 et élevé chez les Sœurs-du-Bon-Pasteur à Rivière-du-Loup, Albec débarque à Montréal en 1968. «Je suis un orphelin de Duplessis sans le côté sombre et triste de ce fait bien connu», confesse-t-il d’emblée. Mais l’absence de parents le pousse à entreprendre une quête pour découvrir son identité et bâtir son estime de soi.

La découverte de la peinture

Cette quête identitaire amène Albec à découvrir la peinture. «J’ai d’abord expérimenté la peinture à l’huile. Lors d’un passage au Centre de la nature à Laval, j’ai découvert l’aquarelle. J’ai acheté un ensemble pour peindre avec ce médium et j’ai eu la piqûre», raconte-t-il. Expressif, il découvre le moyen idéal pour exprimer l’ensemble des émotions qu’il ressent et qu’il perçoit, qu’elles soient positives ou négatives.

Bien qu’Albec se considère autodidacte ses amis le convainquent de prendre des cours d’arts plastiques aux Ateliers populaires de Mercier à 35 ans. «Durant six sessions, ou l’équivalent de 3 ans, j’ai appris les techniques propres au dessin. J’ai aussi eu l’opportunité de donner des cours de peinture à cet endroit», précise-t-il.

Son amour grandissant pour la peinture, la curiosité et la volonté de se perfectionner amènent Albec à s’inscrire au certificat en arts visuels à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). «J’y suis demeuré de 1990 à 2000; j’y ai vécu les plus belles années de ma vie. J’ai été guidé par d’excellents professeurs qui m’ont enseigné à créer. Ça a été une révélation, car lorsque je peignais avant de faire ces études, je ne faisais que du recopiage de photos de caméra», avoue-t-il.

Ainsi grâce à la créativité, Albec découvre qu’il peut concevoir ses propres œuvres. Cette découverte lui ouvre de nouveaux horizons sur le plan personnel. «Je suis allé chercher des outils créatifs qui m’ont procuré une liberté dans l’expression de moi-même et de mes émotions. Cette liberté a eu des effets thérapeutiques: j’ai appris à me trouver, à vivre, à me connaître et à être présent pour moi et les autres au quotidien», déclare-t-il.

Sa collaboration avec le CAP St-Barnabé

La découverte de son potentiel créatif amène Albec à manipuler progressivement divers médiums: la peinture à l’huile et à l’acrylique, le pastel, la gouache, le dessin et l’aquarelle.

Avec ce dernier médium, Albec obtient des contrats et conçoit des toiles pour les organismes communautaires, en particulier le CAP St-Barnabé. La collaboration entre Albec et l’organisme communautaire d’Hochelaga-Maisonneuve trouve son origine dans un coup de cœur de Jeannelle Bouffard, sa directrice, pour l’artiste-peintre. «C’est un homme dévoué et très sensible. Il contribue en donnant des cours de peinture et en réalisant des toiles pour l’organisme», souligne-t-elle.

L’une des contributions d’Albec pour le CAP St-Barnabé est la réalisation de deux triptyques en 2005 représentant deux plans de l’église où se trouve l’organisme. «Jeannelle Bouffard m’a proposé ce projet pour décorer les murs de l’organisme. Elle m’a fait entièrement confiance puisqu’elle m’a fourni le matériel et elle ne savait pas si le résultat allait lui convenir», clame-t-il.

La réalisation de ses œuvres

Malgré la réussite des deux triptyques à l’aquarelle pour le CAP St-Barnabé, Albec fait part des difficultés associées au médium. «Lorsque je peins à l’aquarelle sur une feuille blanche, je dois repasser plusieurs fois sur le même ligne pour obtenir l’effet désiré. Il est possible que je commette des erreurs. Le type de papier et la quantité d’eau à utiliser pour humidifier le papier sont des facteurs à considérer quand j’utilise l’aquarelle. Lorsque je fais une erreur, celle-ci devient très difficile à corriger», note-t-il.

Malgré le côté très difficile de l’aquarelle, Albec aime utiliser ce médium. «Faire des erreurs quand je peins à l’aquarelle est salutaire puisque je m’efforce toujours de tirer profit de mes erreurs. Je les prends pour faire ressortir la beauté de mon œuvre à travers mon pinceau. Je capte les contraintes du quotidien avec mon pinceau et j’en extrais la beauté», philosophe-t-il.

Ses amis apprécient l’ensemble de ses œuvres et le complimentent sur l’aspect toujours serein de celles-ci. «Mes toiles sont pacifiques parce que mes émotions guident mon pinceau. Je peux transformer ce qui est négatif en quelque chose de positif. On dit de moi que je suis ainsi un peintre naïf ou impressionniste».

Maintenant rendu à l’âge de la retraite, Albec désire vivre dans la simplicité et la quiétude. «Je ne veux plus porter le poids de la souffrance des autres sur mes épaules. Je veux vieillir en paix et continuer d’embellir ma vie et celle des autres en continuant de peindre en utilisant mes émotions. Je fais ainsi preuve de compassion envers les autres», conclut-il sur une note de sagesse.

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Culture fast food de l’an 2000

Histoire et patrimoine

La culture de la blogosphère

Danielle et moi avons été présent au Festival des 2 nations présentés à Cacouna en août dernier, berceau de la plus petite réserve indienne au Canada. Nous en avons profité pour visiter le Jardin des métis.

Raymond Viger Dossier Culture

Autant pour le retour de Grand Métis à Cacouna le samedi que pour le retour vers Montréal le dimanche, j’ai pris la route panoramique. Nous aimons bien passer par les petites routes pour y découvrir quelques perles touristiques. C’est ainsi que nous avons découvert le sous-marin Onondaga à Pointe-au-Père, que nous avons visité le Musée de L’Empress of Ireland, ce cargo qui a fait naufrage dans le Fleuve St-Laurent en 1914 et tuant 1012 passagers, un restaurant-hôtel-centre-d’art Marcel Gagnon, le centre d’interprétation de l’anguille ou encore la maison d’un des pères de la Confédération, Jean-Charles Chapais.

Les lieux historiques

Ma visite dans la villa d’Elsie Reford Meighen créatrice des jardins de Métis ainsi que de la maison de Jean-Charles Chapais m’ont fait réfléchir. Dans ces lieux historiques, nous y présentons, le chapeau que Mme Reford portait sur les différentes photos exposées, la vaisselle qu’elle possédait, la caméra utilisé par son mari Robert Wilson Reford pour prendre les photos de sa femme… Cette caméra avait été la première que Kodack avait vendu au Québec.

Les grosses familles de l’époque créaient des communautés en soi. La stabilité des lieux, des objets nous permet d’en décrire l’histoire et de nous la faire revivre. La rareté de certains objets en faisaient des éléments historiques en soi. La première caméra Kodack avait autant d’importance que les photos qu’elle a permis de capturer. C’était un art mais surtout un privilège d’obtenir des photos à cette époque.

Et notre histoire?

Comment allons-nous maintenant représenter notre histoire dans le futur? À la vitesse où les gadgets de toutes sortes se créent et deviennent désuets, les objects ont perdu leurs liens historiques. Les familles ne sont plus les communautés d’antan. Les lieux que nous habitons ne sont plus les centres de ces communautés.

Nos millions de photos sur Flickr, nos vidéos de toutes sortes sur Youtube ou nos babillages inutiles sur Twitter ou Facebook seront-ils les seuls souvenirs que nous lègueront à nos petits-enfants? La blogosphère sera-t-elle notre résidence anonyme pour retracer notre histoire?

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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La plus petite réserve indienne au Canada

Réserve autochtone de 200 pieds de large

Les Malécites de Cacouna

Mille indiens Malécites sur une réserve de 200 pieds de large!

Raymond Viger  Dossier Autochtone

cacouna-reserve-indienne-malecites-riviere-du-loupLe Congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec a eu lieu à Rivière du Loup les 27, 28 et 29 avril dernier. Yvan Roy, le rédacteur en chef du journal L’Épik de Cacouna a eu la gentillesse et l’amabilité d’organiser une visite guidée de sa belle région.

Les lieux touristiques étant fermés à cette période de l’année, Yvan Roy a réussi à les faire ouvrir juste pour nous.

La plus petite réserve indienne au Canada

C’est ainsi que nous avons pu visiter la réserve Malécites, la plus petite réserve autochtone du Canada. La réserve ne fait que 200 pieds de largeur soit 0,7 acre! Juste assez pour les bureaux administratifs de la réserve. Les 1000 indiens Malécites ne peuvent faire autrement que de vivre en dehors de la réserve.

Nous y avons été accueilli par la Grand Chef des Malécites de Viger, Anne Archambault. La Grand Chef nous a expliqué certaines coutume indiennes dont la signification des différentes herbes médicinales.

Contes et légendes du Québec et des Premières Nations

cacouna-bas-du-fleuve-tourisme-quebecCet été, à Cacouna, une grande première. Une rencontre entre les Contes et Légendes du Québec et des Premières Nations sur une même scène dans le cadre d’un évènement conjoint qui aura lieu du 17 au 19 août 2012. Deux Nations, Une fête, réunissant le Festival historique de Cacouna et le rassemblement de la Route des sauvages (Pow-Wow)

Une rencontre qui sera tout aussi originale et intéressante que la visite que nous venons de faire. Danielle et moi serons à Cacouna au milieu d’août pour participer à la fête.

Cacouna et Émile Nelligan

yvan_roy-epik-cacouna-journal-communautaireCacouna est un village de 1800 habitants situé près de Rivière du Loup. La ville où Émile Nelligan a grandi et trouvé son inspiration. Cacouna signifie: Le pays du porc-épic.

Merci à Yvan Roy rédacteur en chef du journal L’Épik de Cacouna pour cette belle initiative et son implication.

Autres textes Autochtone

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Lotus Webzine, pour les femmes victimes de violences sexuelles

Lotus Webzine, pour les femmes victimes de violences sexuelles

Lisa Melia   Dossiers Magazine du Québec.

médias du québec magazine lotus Depuis le 19 février dernier, le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) du KRTB a mis en ligne le Lotus Webzine qui traite de la question des agressions sexuelles. Un magazine sur le sujet n’avait jamais été produit, sur internet ou sur papier. Le but de cette publication est «de sensibiliser la population à la problématique et de rejoindre les victimes dans le confort de l’anonymat que procure la Toile.» L’originalité de la démarche a attiré l’attention de nombreux médias locaux, et le site approche déjà le 2000 visites, ce qui est un beau résultat compte tenu de la taille de l’association, du territoire couvert, et du sujet sensible que sont les agressions à caractère sexuel. Pour des raisons financières, le prochain numéro ne paraîtra pas avant 2010. La parution est donc annuelle pour le moment.

Le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel

Le CALACS du KRTB est une association formée en 2003 dans le but d’apporter une aide directe aux victimes, via des groupes de soutien et un suivi individuel, et à leur proche, pour leur apprendre à réagir vis-à-vis de la victime. Le CALACS propose également un accompagnement dans les démarches médicales et judiciaires, et agit pour la défense et la reconnaissance des droits des femmes. Il travaille aussi pour informer sur la problématique, pour sensibiliser et prévenir les agressions à caractère sexuel. L’organisme dessert la région du Kamouraska, de Rivière-du-Loup, du Témiscouata et des Basques.

Le CALACS propose des services gratuits et confidentiels, par téléphone, au (418) 867-5885, poste 161. Ils sont également joignable par mail : calacskrtb@yahoo.ca

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Chronique À la découverte des magazines d’ici

À la découverte des magazines d’ici: Pomme d’Api et J’aime lire

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Les Débrouillards et Les Explorateurs

Québec Science, un magazine du Québec

Protégez-vous

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Géo Plein Air

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La Gazette des femmes

Graffici, magazine de la Gaspésie

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Par Internet: www.refletdesociete.com
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