Projet RAD de danses urbaines avec Lazy Legz

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger | Dossiers BreakdanceHip-hop, Lazy Legz

lazy legz luca patuelli projet rad breakdance ill abilitiesInvitation spéciale de Luca, Lazy Legz, Patuelli.

Projet RAD offre des cours inclusifs de danse urbaine aux jeunes ayant des besoins particuliers.

Venez expérimenter et en apprendre d’avantage sur le projet RAD. Réservez votre place (pour danseurs seulement). info@projetrad.com

Dimanche le 16 mars, présentation du projet RAD. De 17:30 à 18:30. Édifice le Belgo, Studio Disstorsion: 372 Ste Catherine ouest, suite 122.

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Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4


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Marche contre le Sida, Fondation Farah, Montréal

François Richard | Dossiers MTS-Sida et Santé

Pour une 17è année, la Fondation Farah, qui vient en aide aux personnes atteintes du VIH, tient son ‘marcheton’ dans le centre-ville de Montréal le dimanche 20 septembre 2009 en avant-midi. L’événement débute à 9h00 au Parc Émilie-Gamelin, situé à l’intersection des rues Berri et Sainte-Catherine. Après une remise de dons à la Fondation Farah, la marche se met en branle à 10h30 pour se terminer au même endroit deux heures plus tard.

La marche annuelle de la Fondation Farah attire plus de 10 000 participants par année. L’objectif financier de l’édition 2009 est fixé à 450 000$. Les sommes amassées le 20 septembre seront distribués à 70 organismes communautaires qui viennent en aide aux personnes atteintes du VIH.

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle. Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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L’UQAM rompt ses liens avec le Festival d’expression de la rue

François Richard  | Dossiers Festival d’expression de la rueJeunes de la rue et Organismes communautaires

Le Festival d’expression de la rue (FER) se retrouve sans lieu où tenir sa treizième édition. L’Université du Québec à Montréal (UQAM) refuse de rendre disponible la Place Pasteur comme elle l’a fait au cours des douze dernières années.

L’événement est organisé par le Collectif d’intervention par les pairs. Il s’agit d’un groupe de jeunes intervenants qui ont déjà habité dans la rue et qui mettent aujourd’hui à profit cette expérience afin de venir en aide aux jeunes marginaux du centre-ville de Montréal.

Cette aide prend notamment la forme de l’organisation du FER, qui permet pendant quelques jours par année à des jeunes sans domicile fixe de présenter leurs créations artistiques. Des ateliers et des kiosques sur une foule de sujets, tels la prévention du VIH et la réduction des méfaits liés à la consommation de drogue sont aussi présentés. L’événement constitue une occasion d’établir des liens positifs entre les différents occupants du quartier: résidants, commerçants, institutions et jeunes de la rue.

Les organisateurs du Festival se disent surpris et déçus de la décision de l’UQAM, une institution avec laquelle ils ont entretenu de bons liens jusqu’à maintenait. La direction de l’Université explique son refus d’accueillir l’événement par la tenue de festivités en lien avec son quarantième anniversaire.

Victimes de discrimination? Le Festival Juste pour rire!

Les membres du collectif d’intervention par les pairs expriment des doutes sur la justesse de cette affirmation. Ils se questionnent quant au fait que ces mêmes festivités n’ont pas empêché l’UQAM de laisser le Festival Juste pour rire occuper la Place Pasteur, située sur le rue Saint-Denis entre les rues Sainte-Catherine et Maisonneuve.

Dans une lettre expliquant son refus, le recteur de l’UQAM, Claude Corbo, mentionne le souhait de l’université d’éviter d’être associée à des événements polémiques. Pourtant, les douze dernières éditions de l’événement se sont déroulées sans incident majeur. Le Collectif des pairs aidant dédommage l’UQAM pour les frais liés à l’occupation des lieux, notamment le salaire de gardiens de sécurité supplémentaires sur le campus. Les pairs croient maintenant que l’UQAM refuse simplement de s’associer à des jeunes marginaux par crainte des impacts négatifs que cela pourrait avoir sur l’image de l’Université.

Le Collectif a rédigé une lettre ouverte dénonçant la situation que nous publions ici. Nous vous invitons à en prendre connaissance et à réagir. Les pairs aidant sont présentement en discussions avec l’arrondissement de Ville-Marie et une des membres du comité, Évelyne Gauthier, dit être confiante que l’événement pourra avoir lieu dans un autre lieu, non confirmé pour l’instant.

Lettre ouverte

Festival d’expression de la rue (FER)

L’UQAM : « Oui, mais… pas dans ma cour »

Cette année, le seul festival montréalais qui peut se targuer de ne pas exclure personne de son territoire se fait lui-même expulser pour des raisons plutôt discutables. En effet, l’Université du Québec à Montréal refuse d’octroyer la Place Pasteur au Festival d’Expression de la Rue (FER) pour la tenue de sa 13e édition.

Or, pendant les douze dernières années, le FER s’est tenu, jusqu’à ce jour, à la Place Pasteur, située sur la rue St-Denis immédiatement à côté de la sortie de métro Berri-UQAM. Cette place, dont l’administration est aujourd’hui assurée par L’UQAM, car située sur son campus, fut léguée à la Ville de Montréal au XIXe siècle par Louis-Joseph Papineau, qui lui décréta alors son statut d’espace public : c’est-à-dire accessible à tous. Cette place reçut ensuite son nom actuel au XXe siècle en l’honneur de Louis Pasteur, homme de science dévoué à l’amélioration des mesures socio-sanitaires et de la santé collective. L’histoire de ce site enchanteur lui confère donc une valeur particulièrement symbolique pour notre événement puisqu’elle s’est enracinée sous un statut d’espace public et qu’elle rejoint de surcroît la mission préventive et sanitaire du festival.

Et parlons-en de ce Festival. C’est le dernier de la saison estivale, celui qui s’impose depuis 1997 après les grands événements clôturés. Organisé par le Collectif d’intervention par les pairs, le Festival d’Expression de la Rue cible principalement les jeunes en situation de précarité et d’itinérance qui fréquentent le centre-ville de Montréal. En ouvrant un dialogue, le FER favorise la cohabitation harmonieuse de ces jeunes avec les résidents, commerçants et passants du quartier tout en démystifiant leur culture.

Fruit de la collaboration annuelle d’une cinquantaine de partenaires et d’organismes communautaires, le FER offre aussi une tribune importante pour les talents artistiques des plus variés. Parallèlement, cet événement sert de plateforme pour sensibiliser les jeunes à la prévention des maladies infectieuses et aux méfaits liés à l’utilisation de drogues, tout en favorisant un développement positif de leur estime de soi.

C’est après 12 ans d’une saine collaboration que l’UQAM refuse délibérément de prêter l’espace. Le Collectif d’intervention par les pairs a rencontré M. Claude Corbo, recteur de l’UQAM, en vue d’en arriver à un compromis, mais le recteur est demeuré inflexible. L’excuse officielle offerte repose entièrement sur la non-disponibilité du terrain de juin à octobre, en raison de la tenue des festivités entourant le 40e anniversaire de l’université. Pourtant, le festival Juste pour Rire nous a confirmé qu’il tiendra encore cette année, certaines de ses activités sur le site même de la Place Pasteur au courant du mois de juillet. Que cache donc l’excuse du quarantième de l’UQAM?

Dans une missive qui nous a été envoyée par le recteur le 25 février dernier, celui-ci indique ses motivations réelles pour refuser ledit terrain : « le rendez-vous festif et stratégique auquel nous sommes conviés en 2009, nous invite à des démarches plus sobres et moins enclines à des polémiques. »

On peut alors se demander : « mais, qu’est-ce qui est polémique? » Si l’image que projettent les jeunes de la rue peut sembler dérangeante pour certains, il faut savoir que l’un des principaux objectifs du festival est justement de favoriser une meilleure cohabitation et une compréhension réciproque entre les jeunes et le reste de la population! De plus, les 12 éditions sans embuche qu’ont connues le Festival ne peuvent que servir la réputation de l’université.

Enfin, pourrait-on penser que l’UQAM a abandonné son statut d’université du peuple, son ouverture et sa mission sociale en préférant que les jeunes marginalisés se retrouvent n’importe où, mais ailleurs que dans sa cour?

Dans les circonstances, il appartient à la Ville de Montréal, l’autre des responsables actuels de la place Pasteur, de trouver un lieu alternatif au FER, à moins que l’UQAM ne daigne sagement revenir sur sa décision. En effet, on est sur le point de démolir une institution communautaire et populaire favorisant l’inclusion de jeunes justement trop souvent victimes d’exclusion dans de multiples sphères de leur vie. Il n’y a pas à dire : Papineau doit très certainement être en train de se retourner dans sa tombe!

Le Collectif d’intervention par les pairs
Kim, Stéphanie, Marc, Marc-André, Bertrand, Isabelle, Marie-Noëlle, Catherine et Evelyne

Références

pairs-aidants@cactusmontreal.org, (514) 847-0067, poste 301

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show_image Après la pluie… Le beau temps

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme. Le livre, au coût de 9,95$ est disponible

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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