Viagra, érection, aphrodisiaque naturel et melon

Sylvain Lanouette | Dossiers Sexualité et Santé

(Agence Science-Presse) – La saison du melon d’eau bat son plein : il est non seulement délicieux, mais est aussi une excellente source d’antioxydants et de…Viagra.

Les utilisateurs ne remplaceront pas demain leur stock de pilules bleues par le fruit d’été, mais ceux-ci ont tout de même une chose en commun : l’oxyde nitrique. Ce composé agit comme un signal pour causer une érection.

Prendre du viagra ne crée pas directement d’oxyde nitrique, mais il aide le corps à en augmenter sa concentration. De son côté, le melon d’eau contient une grande concentration de L-citrulline : celle-ci est transformée dans notre système sanguin en oxyde nitrique. Il combine donc l’effet d’un aphrodisiaque avec celui du viagra… mais avec moins d’efficacité.

Alors, le melon d’eau deviendra-t-il votre collation de fin de soirée favorite?

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Roman humoristique et éducatif sur la sexualité

Mes Seins, vidéoclip d’Andréanne Martin

livre croissance personnelle bouquin cheminement personnel recueilL’amour en 3 dimensions

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Rencontre avec Félix Maltais: Les Débrouillards et Les Explorateurs

Propos recueilli par Raymond VigerDossier Médias

En 1978, je travaille pour l’Agence Science-Presse. L’objectif est de fournir des textes sur la science pour les hebdos qui n’ont pas d’argent ni assez de journalistes pour bien couvrir l’actualité scientifique. L’agence adapte la longueur de ses textes aux formats des hebdomadaires pour faciliter leur mise en page.

Lors d’une tournée à travers le Québec, en 1979, les rédacteurs en chef des hebdomadaires souhaitent des articles pour les enfants. Je découvre que l’Ontario Science Center (OSC) publie depuis 3 ans, dans le Toronto Star, des expériences pouvant être réalisées à la maison avec des produits d’usage courant. L’OSC me donne accès au matériel déjà réalisé et nous le traduisons. La première chronique “Le petit débrouillard” devient accessible aux hebdos.

Science et Astérix: Scientifix

Nous étions à l’époque des belles années d’Astérix, d’où le nom du chroniqueur: Scientifix. Le succès est instantané! Après un an de publication, je rencontre Jean-Marc Gagnon, éditeur de Québec Science et de livres de vulgarisation pour les Presses de l’Université du Québec, afin de proposer de réunir les chroniques dans un livre. Il ne croyait pas que le marché était prêt. Il avait besoin d’une subvention pour se convaincre de lancer l’idée.

Association francophone pour le savoir (ACFAS)

Nous étions hébergés gratuitement dans les locaux de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). J’ai convaincu Serge Hamel d’investir financièrement dans le recueil. Jacques Goldstyn, vient d’être embauché par Science Presse. Il crée de nouvelles illustrations pour le recueil, ainsi que 5 personnages, sympathiques et expressifs, qui évolueront avec les années.

Juste avant de finaliser le manuscrit, un autre éditeur sort un livre de vulgarisation scientifique. Malgré la compétition, notre éditeur, Jean-Marc Gagnon, prends le risque d’imprimer 5000 copies. Un article de François Huot dans L’actualité, nous donne un coup de pouce. Dès la sortie, en avril 1981, le recueil se vend comme de petits pains chauds. Des ventes de 1000 exemplaires par mois. Le livre est un des plus vendus au Québec, tous genres confondus.

Le club des petits débrouillards

Il y avait déjà Expo-Science pour les élèves du secondaire et les Clubs-Sciences pour le cégep. Pour les plus jeunes, les Cercles des jeunes naturalistes animaient les écoles pour les sciences naturelles. Avec la diminution de la présence des aumôniers dans les écoles, ces cercles avaient tendance à disparaître. Le succès des chroniques et du livre nous pousse à aller plus loin. D’où l’idée d’en faire un magazine et de préparer des animations surtout en dehors de la classe.

La Presse, le Journal de Montréal et Radio-Canada

En 1985, pendant 5 années, La Presse nous a acheté une chronique hebdomadaire d’une page complète. Ensuite, Le Journal de Montréal a poursuivi l’expérience pendant 3 ans. Nous rêvions de faire de la télévision, ce qui est devenu réalité, lorsque, en 1990, et pour les 4 années suivantes, Radio-Canada a conçu l’émission Les débrouillards, animée par Grégory Charles et Marie-Soleil Tougas. C’est avec le passage à la télévision que le nom est devenu tout simplement Les débrouillards au lieu des Petits débrouillards. À la télévision, le terme “petit” signifie les 3 à 6 ans.

Après un arrêt de 3 ans, l’émission est reprise pour 4 ans par Radio-Canada et ensuite, elle fait une dernière année avec Télé-Québec. Nous travaillons actuellement pour un retour des Débrouillards à la télévision. C’est une aberration qu’il n’y ait rien pour les jeunes en télévision scientifique! Les diffuseurs publics comprennent-ils leur mandat?

Les DébrouillARTS

Dernièrement, c’était la semaine des magazines jeunesse. Pour notre hors série artistique, “DébrouillARTS”, je n’ai eu que 5 entrevues à la radio, dont une en Alberta, une à Ottawa et une autre à Toronto! La science n’est vraisemblablement pas assez présente dans les médias québécois!

L’objectif est de rejoindre le plus d’enfants possible. Certains apprennent en touchant, d’autres en lisant ou en regardant. Télévision, journaux, magazines, clubs dans les écoles, centres culturels, services de garde, etc.

Zoo de Granby et les Débrouillards

Le mouvement s’est développé. Nous avons été approchés pour faire une encyclopédie électronique et un site Internet. Un professeur de sciences à la retraite utilise son immense domaine à Arundel, dans les Laurentides, pour organiser le camp officiel des Débrouillards… Même le Zoo de Granby a fait une caverne nommée Les débrouillards!

Les “débrouillards” ont dû s’adapter aux changements culturels. Au début, il y avait 3 gars et 2 filles. Nous sommes passés à 3 gars et 3 filles. Ensuite, nous nous sommes rendu compte que les personnages étaient tous blancs, ce qui ne reflétait pas la nouvelle réalité. Nous avons ajouté un personnage d’origine Vietnamienne et une Noire. Avec le quatrième livre sur le jardinage, Jacques Goldstyn, qui est demeuré notre illustrateur, a créé une grenouille. Elle intervient partout. Elle dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. Un peu délinquante et politiquement incorrect!

L’Europe

Deux animateurs ont participé à un voyage avec l’Office franco-québécois de la jeunesse pour présenter à la France notre concept. Des Français ont aimé ça et ils ont créé leur propre association française des petits débrouillards. Les arrondissements français s’impliquent beaucoup auprès des jeunes.

Il n’est pas facile de percer et de survivre au Québec. En France, le marché est prêt à payer et à investir dans ces magazines. Au Québec, nous avons vu disparaître Vidéo-Presse, Hibou, Colicou, Les 100 Watts, Zip, Pignouf. Le problème, c’est que, dès que les jeunes arrivent au début de l’adolescence, ce ne sont plus les parents qui décident quels cadeaux donner à leurs enfants. Nous devenons alors en compétition avec les jeux vidéo, Internet, la musique, les sorties entre amis, le cinéma…

Sport Débrouillards et DébrouillARTS

Nous avons publié des numéros hors séries, comme “Sport Débrouillards” et “DébrouillARTS”. Les gouvernements n’y ont pas investi un sou, ni dans “Les Explorateurs” ni dans “Sport Débrouillards”. Il n’y a pourtant pas d’autres magazines éducatifs au Québec pour les jeunes.

Nos magazines seraient pourtant, pour certains ministères, un excellent endroit où présenter leur publicité. Que fait le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS) de la science pour les jeunes? Lors de la journée nationale du sport et de l’éducation physique, le MELS a acheté une pleine page de publicité dans La Presse et dans d’autres médias. Rien dans nos magazines.

Les Explorateurs s’adresse aux 6 à 10 ans. Touche plus l’affectif des jeunes. On y présente la vie des animaux, les différentes parties du corps humain. On y trouve des histoires de fiction, que le parent peut lire à son enfant si celui-ci ne maîtrise pas encore la lecture. Il est plus éclaté et plus près des sciences de la nature. Les Débrouillards rejoignent les 9 à 14 ans, aborde les sciences physiques, la technologie, la résolution de problèmes. Pendant que Les Explorateurs présentent un enfant du Tiers-monde, Les Débrouillards s’intéressent aux problématiques scientifiques de cette région du monde.

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Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois.

Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.htmlPar la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les prédateurs d’Internet

Raymond Viger | Dossier Fraudes internet

Je suis écrivain. Par curiosité, je tape mon nom dans les moteurs de recherche. Belle surprise, j’y vois mon premier livre, Après la pluie… le beau temps, affiché. Par curiosité, je décide d’aller voir ce que l’on dit de mon livre de pensées à méditer.

Surprise! Je me retrouve sur un site américain qui vend des bouquins. Il y est mentionné que mon livre ne peut être retracé dans leurs archives, mais que sur leur site plus de 100 000 autres titres sont disponibles et pourraient faire mon affaire. D’une part, mon livre est toujours disponible en librairie. D’autre part, ce vendeur de livres Internet n’a aucun droit de vendre mes livres et jamais ne m’en a demandé l’autorisation. Fausse représentation pour attirer une clientèle sur leur site Internet. Ce site que je dénonce est bookfinder.com.

Choqué, je continue ma recherche. Comme vous le savez sûrement, je m’implique et m’investit très fort pour notre organisme communautaire. Nous publions avec cœur et passion un magazine d’informations et de sensibilisation. Je cherche le nom de Reflet de Société dans le moteur de recherche Copernic. À ma grande stupéfaction, j’y découvre que le site amazon.com vend des abonnements à Reflet de Société. Les abonnements prennent 12 semaines à être livrés et la livraison ne se fait qu’aux États-Unis. Jamais le site amazon.com n’a demandé à nous représenter. Ils n’ont même pas accès à notre magazine. Tous les abonnements sont gérés directement par le Journal de la Rue. Quand on entre sur leur site, ils nous offrent des milliers d’autres magazines. J’ai tenté d’acheter un abonnement pirate de notre magazine. N’ayant pas d’adresse américaine à leur offrir, ils ont refusé de m’abonner.

Je pousse plus loin mon enquête. Un organisme communautaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Vastringue, avait réalisé un projet intéressant de réinsertion pour les jeunes. J’avais décidé d’en faire un article qui a été publié en septembre 2004. L’organisme la Vastringue a présenté sur son site le reportage que j’avais réalisé. Pour une raison que j’ignore, ils ont décidé, en février dernier, de fermer leur site. Le lendemain, une agence de voyages américaine reprend leur nom et transfère l’achalandage sur son site! Ils bénéficient d’un bon positionnement dans les moteurs de recherche que la Vastringue avait réussi à gagner avec les années.

J’ai écrit un article, «Le décrochage scolaire; histoire de sexe», publié en août 2003. Ce texte parlait de décrochage scolaire et tentait d’aider les gens à mieux comprendre la problématique. Croyez-le ou non, trois sites pornos ont fait des liens à partir de mon texte pour profiter de l’achalandage de notre site et présenter leurs cochonneries! Quand on va voir leur site, on voit apparaître, sans notre permission, le nom de notre organisme communautaire et le titre de mon texte. Imaginez ce que je peux ressentir. J’ai des jeunes de 12 ans qui vont sur notre site pour participer à des débats de société!

Et nous ne sommes pas les seuls médias à s’être fait jouer le tour. Sur ces sites pornos, nous nous retrouvons avec Le Devoir, Science Presse, Radio-Canada, Cyber-Science ou encore des institutions telle l’Université de Montréal!

Toutes ces magouilles américaines sur Internet me choquent et me renversent. Si vous avez vécu des expériences similaires ou avez des conseils à donner au public pour gérer et préserver notre identité Internet, n’hésitez pas à nous en faire part.

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