Les séparatistes anglophones du Canada et le Bloc Québécois

Tout le monde en parle

Guylaine Maroist et les séparatistes anglophones du Canada.

La débandade du Bloc Québécois aux dernières élections fédérales auraient pu être évité.

Raymond Viger Dossiers Politique, Tout le monde en parle

guylaine maroist documentaire journalisteÀ l’émission Tout le monde en parle de dimanche dernier, Guylaine Maroist est l’invité de Guy A. Lepage. Documentariste, Guylaine Maroist nous présente différents extraits de séparatistes anglophones du Canada.

Cela me ramène à la position de ma conjointe Danielle sur le Bloc Québécois. En tant que bonne Saguenéenne Danielle séparerait non seulement le Québec du Canada, mais aussi le Saguenay du Québec.

Séparer le Canada

Danielle considère que le Bloc Québécois aurait dû être le Bloc Canadien. Un parti canadien capable de réunir tous les séparatistes d’un océan à l’autre. Les motivations des séparatistes varient beaucoup d’une province à l’autre. Mais de séparer le Canada les réunit.

Le Bloc Québécois ne peut mathématiquement pas prendre le pouvoir. Un Bloc Canadien aurait pu. Et si un tel parti aurait été mis au pouvoir, plus personne n’aurait pu s’opposer à la séparation des provinces.

La documentariste Guylaine Maroist a bien démontré une volonté très convaincante des anglophones de se séparer du restant du Canada.

Tout le monde semble vouloir la même chose… sauf Stephen Harper!!!

Autres articles sur la Politique:

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Regroupement pour pères gagnants

Regroupement pour la valorisation de la paternité

Être un papa s’apprend peu à peu, mais un coup de pouce est parfois le bienvenu. Le Regroupement pour la valorisation de la paternité (RVP) vise à promouvoir le rôle du père dans la famille et dans la société et à conseiller les hommes par l’intermédiaire de plusieurs associations.

Julie Philippe   Dossiers Communautaire, Famille

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

 

regroupement-pour-valorisation-paternite-communautaire Le regroupement rassemble 150 organismes et individus. Ainsi, des chercheurs, des représentants gouvernementaux, institutionnels et communautaires aident et mettent en avant les pères dans leurs divers rôles au sein de la société québécoise. La diversité des structures permet d’aiguiller les hommes qui ont besoin de conseils vers les organismes appropriés. Cela peut être pour favoriser leur engagement paternel ou en cas de difficultés personnelles, lors d’une séparation ou d’un divorce par exemple.

Comme son nom l’indique, le RVP valorise aussi le fait d’être père. Pour ce faire, il organise des congrès et des activités liés à la paternité. Les colloques abordent le thème sous différents angles : avoir des enfants très jeunes ou être un père immigrant au Québec par exemple. Ils sont aussi destinés à sensibiliser les professionnels tels les infirmiers ou les travailleurs sociaux qui sont appelés, dans leur travail, à côtoyer des hommes qui ont des enfants.

La dernière conférence a eu lieu le 16 février 2010 et portait sur la co-parentalité, le partage des obligations parentales entre deux personnes, qu’elles soient en couple ou non.

Elle a réuni près de 200 personnes issues de tous les milieux.

La SU-PÈRE FÊTE fait partie des évènements mis en place par le comité dès 1997. Elle a lieu lors de la traditionnelle fête des pères. Destinée à toute la famille, il s’agit de la plus grande célébration des pères au Québec. Des activités et spectacles gratuits sont proposés tout au long de cette journée. En 2010, 1300 personnes y ont participé dont le comédien Pierre Gendron, qui présente depuis plusieurs mois au Québec le one-man show « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus ».

 

Fier d’être un père

 

À l’origine du RVP, il y a deux hommes : Yvon Lemay et Manuel Prats, intervenants au Carrefour familial et au Centre Local de Services Communautaires (CLSC) d’Hochelaga Maisonneuve. Selon eux, les médias diffusaient trop systématiquement une image négative des pères. « Dès qu’on en parlait, c’était pour évoquer les abuseurs, les violents. Cette représentation avait un réel impact sur les hommes : ils avaient honte de leur paternité. En créant l’organisme, nous avons voulu changer cette image », raconte Manuel Prats.

L’actuel directeur, Raymond Villeneuve, estime que la place de l’homme au sein de la famille a évolué positivement depuis la fin des années 1990, mais que le travail de reconnaissance de la paternité est loin d’être terminé. Les pères sont souvent absents des politiques sociales selon le directeur. Et de donner l’exemple des familles monoparentales. « Au Québec, une famille avec parent unique sur 5 est dirigée par un homme, or, la plupart des services comme l’accès aux logements sociaux sont accessibles uniquement aux femmes », mentionne Raymond Villeneuve.

Il ajoute que tout comme elles, les hommes ont parfois besoin d’être guidés et épaulés lors des moments difficiles.

« Lorsque ma femme m’a quitté, je suis venu dans un organisme membre du regroupement pour avoir des informations sur tout ce qui entourait les enfants lors de divorces. Désormais, je viens dans un centre lors de rencontres bi-hebdomadaires qui réunissent des papas», témoigne Claude Poisson, 60 ans, père d’un petit garçon de 4 ans et d’une grande  fille de 25 ans.

Certains hommes se renseignent aussi auprès du RVP pour accéder à des services encore peu répandus tels les cours prénataux qui leur sont spécifiquement destinés ou le soutien juridique et émotionnel lors des séparations et des divorces.

En 13 ans, le RVP a grandi. « Le petit comité de quartier est à présent une organisation provinciale ! », se réjouit M. Prats. Chaque année, une trentaine de nouveaux membres : particuliers ou organismes, le rejoignent. « C’est désormais une référence ! », s’enthousiasme Raymond Villeneuve.

Le Regroupement pour la valorisation de la paternité ne dispose pas de locaux. Les personnes désireuses de rentrer en contact avec l’organisme et ses membres peuvent le faire via Internet ou le téléphone.

Pour contacter le Regroupement pour la Valorisation de la Paternité:

Téléphone : (514) 528-9227  info@rvpaternite.org  Internet: http://rvpaternite.org/

Autres textes sur Famille

Ressource pour père monoparental

Rapper et père de famille

Un mère pour le soutien des enfants de son quartier

Familles et jeunes du quartier St-Jean-Baptiste

Le courage d’une mère aveugle

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ.

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Ressource pour père monoparental

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Donnez-moi de l’Oxygène!

Maison Oxygène, une ressource pour les pères de famille monoparental. Pour le bien-être de l’enfant. Parce qu’il n’y a pas que des mères monoparentales!

Claire Gaillard           Dossier  Famille

Ce qui devait être l’un des plus beaux jours de l’existence de Rémi (nom fictif) a été le premier d’un long chemin de croix. Après la naissance de sa fille, sa conjointe, victime d’une dépression post-partum, se laisse complètement aller, s’en prend à lui et ne s’occupe pas du bébé. Elle devient incontrôlable et imprévisible. Le quotidien de Rémi bascule et la famille dont il avait toujours rêvé vit au rythme de la violence.

L’homme de 32 ans est alors soudeur et monteur de structure. “Je gagnais bien ma vie. Je m’enlignais pour acheter une maison avec ma femme et on voulait fonder une famille.” Le couple a mûri sa décision pendant 5 ans avant de faire un enfant. La mère refuse cependant de prendre le nouveau-né dans ses bras et de s’en occuper. Le personnel médical finit par signaler son cas à la DPJ pour négligence d’enfant. “Il a fallu que je leur garantisse que j’allais être très présent pour m’occuper de ma fille, rapporte Rémi. À partir de là, ç’a été la descente aux enfers.”

Sa copine refuse toute aide. Son comportement entraîne la séparation du couple en 2005. “Elle n’arrêtait pas de sauter sa coche, elle négligeait la petite, mais ne voulait pas vraiment que je m’en occupe. Elle la disputait tout le temps. Elle pitchait des affaires partout à travers la pièce. Il fallait que j’envoie la petite chez ma mère ou qu’on aille se réfugier dans les toilettes”, confie Rémi.

“Une enfant, c’est un travail à temps plein. Ç’a beaucoup perturbé mon travail, j’étais trop absent et j’ai fini par perdre ma job. Toutes celles que je retrouvais, je les perdais. Je suis tombé sur le bien-être social.” Sa conjointe ne travaillant pas, leur situation financière se détériore rapidement, tout comme l’ambiance à la maison.

La famille connaît une courte période d’accalmie lorsque la mère est diagnostiquée dépressive et qu’on lui prescrit un traitement. “Elle a fini par mélanger alcool et médicaments. Finalement, les choses sont devenues pires. Elle ne s’occupait jamais de la petite. Elle était toujours saoule ou gelée.”

Entre temps, le couple avait dû accueillir un colocataire avec qui la conjointe de Rémi a entamé une relation. “Les deux ont commencé à m’écœurer, à rire de moi sans arrêt, à me provoquer en me demandant sans arrêt “t’es jaloux, hein ?”. C’était de la violence psychologique, mais ça fait mal pareil, remarque Rémi. Ils voulaient que j’explose, que je m’énerve. J’ai tout fait pour ne pas craquer… Alors, je pleurais dans ma chambre.”

En plus du harcèlement moral, Rémi a reçu des coups, il a eu plusieurs doigts cassés et a subi des crises nerveuses, hurlements et autres objets qui volaient dans sa direction. “Un jour, elle a voulu me lancer une bouteille de liqueur dans la face, raconte-t-il, mais c’est ma fille qui l’a reçu. Ça lui a ouvert le front.”

Peu après Noël, “elle a voulu m’assommer avec une bouteille de champagne vide devant la petite, raconte Rémi. Je l’ai maîtrisée sur le lit et menacée de porter plainte”. Quelques jours plus tard, sa conjointe part vivre dans la famille de son nouvel amoureux. “Elle est partie avec l’argent du loyer et son nouveau chum m’appelait tout le temps pour me menacer. J’ai gardé les messages et j’ai appelé la police. Mais ma copine a tout retourné contre moi et a porté plainte pour violence conjugale. C’est ce dont j’avais toujours eu peur, poursuit-il. J’aurais dû tout dénoncer avant, mais les lois ne sont pas faites pour les hommes. C’était sa parole contre la mienne. Pourquoi appeler si on sait qu’on fera rire de soi?” Rémi obtient finalement la garde de sa fille, traumatisée par les événements. Encore plus pauvre qu’avant, il perd cependant son logement et mettra trois mois à récupérer les allocations familiales adressées au nom de sa femme.

Rémi et sa fille seront hébergés, dans des conditions sommaires, chez plusieurs membres de la famille. Il s’adresse à un CLSC pour trouver de l’aide. On le redirige vers la Maison Oxygène, rare ressource pour les hommes avec enfants en difficulté. “Aujourd’hui, je regagne ma tranquillité. Ma fille va commencer l’école en septembre, ce qui me permettra de recommencer à travailler. J’ai bien hâte. Mais, toute cette histoire, c’est quand même 9 ans d’efforts scrappés. J’y ai perdu tous mes rêves.”

Oh maman blues !

Les femmes sont fréquemment atteintes d’instabilité émotionnelle durant les premiers jours qui suivent une naissance. Cet état passager, communément appelé baby-blues, est provoqué par un changement hormonal brutal. La dépression post-partum, ou dépression postnatale, fait également suite à l’accouchement, mais s’avère beaucoup plus profonde et durable. Il s’agit pourtant d’un phénomène encore assez méconnu. Selon l’Association canadienne de santé mentale, “les femmes qui en sont atteintes éprouvent les symptômes suivants: découragement, tendance à pleurer constamment, sentiment de ne pas être à la hauteur, culpabilité, anxiété, irritabilité et fatigue. Les symptômes physiques comprennent des maux de tête, de l’engourdissement, des douleurs thoraciques et de l’hyperventilation. Une femme souffrant d’une dépression post-partum peut éprouver des sentiments d’ambivalence, de négativité ou de désintérêt envers son enfant.”

Maison Oxygène: http://www.maisonoxygene.com/ ou 514-523-9283

Autres textes : Dossier Famille

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

Votre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en bleu, rouge, noir ou blanc. Ou encore votre Sweat-shirtdisponible en gris pour seulement 29,95$. Par téléphone:  (514) 256-9000 , en région: 1-877-256-9009   Internet. Par la poste: 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Votre T-shirt promotionnel avec votre logo: (514) 259-6900

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :