S’en sortir et sortir de la rue

Un ex-toxicomane nous raconte son cheminement tumultueux à partir de l’adolescence où il a débuté sa consommation, en passant par la période où il s’est retrouvé dans la rue jusqu’à aujourd’hui, à l’aube de ses 30 ans. Regard sur la drogue par un ex-toxicomane.

Un texte de Annie Dion-Clément publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Toxicomanie

Marqué de plusieurs tatouages, avec son regard vif et son grand sourire, Victor (prénom fictif) raconte avec émotion comment il a débuté dans l’univers de la drogue. Il se souvient que c’est à l’âge de 12 ans qu’il prend sa première bouffée de marijuana. «La drogue est une fuite pour oublier la réalité», explique-t-il.

La suite disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Toxicomanie

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Êtes-vous en manque?

Depuis 2001, l’éducation à la sexualité n’est plus obligatoire dans les écoles. Les jeunes Québécois reçoivent de manière disparate de l’information à ce sujet. Certains assistent à des conférences, d’autres en parlent avec leurs parents ou naviguent sur internet pour répondre à leurs questionnements.

Un texte de Melina Soucy – Dossier Sexualité


«La sexualité est encore un sujet tabou chez les jeunes, croit Audrey, étudiante de secondaire 4 à la Polyvalente des Deux-Montagnes. Nous n’en entendons pas assez parler pour être à l’aise. Je crois que les cours de sexualité devraient être ramenés dans les écoles pour rassurer les jeunes et les éduquer».

Nous y sommes plus exposés que jamais. Mais on rêve toujours d’exclusivité et d’amour.

Les 28 élèves âgés de 16 ans de la classe de Sylvie Richer, enseignante d’histoire, se sont montrés ouverts à discuter de sexualité, mais demeurent néanmoins mal à l’aise avec le sujet. Il n’y avait qu’une dizaine d’élèves qui participaient activement à la discussion, les autres ne se sont confiés que par écrit.

«Le rapport à la sexualité chez les Québécois est très paradoxal, explique la sexologue Annie Caron. D’un côté il y a encore beaucoup de tabous et de gêne par rapport à des sujets comme les violences sexuelles ou la masturbation féminine. De l’autre côté, la sexualité est banalisée. Nous y sommes plus exposés que jamais. Mais on rêve toujours d’exclusivité et d’amour.»

Besoin d’éducation

Selon la sexologue, les jeunes n’ont pas d’espace de réflexion critique et les cours d’éducation sexuelle devraient revenir dans les écoles.

«Les jeunes sont obligés de faire leurs propres recherches pour répondre à leurs questions. Ils doivent faire le tri dans les informations sur le web par eux-mêmes. Il y a un manque.»

Ce besoin d’espace de réflexion se manifeste de manière flagrante dans les confessions écrites des étudiants. «Nous devrions recevoir des cours d’éducation sexuelle, car plusieurs jeunes sont en recherche de leur identité et se sentent obligés de passer à l’acte trop rapidement et de plus en plus jeunes», critique Camille.

Pour Alexie, il est nécessaire d’en parler à l’école, car «quand on commence à être en relation intime avec quelqu’un, on se rend compte qu’on ne connaît pas grand-chose sur la sexualité».

Sa camarade de classe, Justine, a pour sa part des demandes précises à faire au gouvernement : «Il devrait mettre en place un plan beaucoup plus gros sur la sexualité qu’un simple cours d’éducation qui nous explique les moyens de se protéger et ce qu’est une infection transmise sexuellement et par le sang (ITSS). La sexualité englobe beaucoup plus d’éléments, c’est plus qu’un condom et une maladie. Il y a la relation entre les deux partenaires, leur orientation, leur environnement, leur consentement et plus encore.»

Bien que la majorité des élèves désirent voir un retour des cours d’éducation à la sexualité dans les écoles, certains émettent des réserves. «Je crois que ce serait mieux si l’éducation sexuelle était un atelier pour que les personnes qui ne sont pas prêtes à voir ce qu’il y a à voir ne soient pas marquées à vie», suggère Valsorim, qui se dit pourtant à l’aise avec le sujet. Son collègue, Mahau, pense pour sa part qu’ «il est important d’en parler, mais sans exagération». Selon lui, trop en parler deviendrait redondant pour un ado.

Depuis le début de leur scolarité, le groupe d’étudiants n’a reçu que quelques parcelles d’informations sur la sexualité. «Au primaire, on ne nous a parlé que de puberté», mentionne Tristan. «On a aussi appris une chanson qui disait : Mon corps, c’est mon corps ce n’est pas le tien, raconte Tilky. On ne comprenait pas vraiment ce que ça voulait dire. On avait même inventé la fin avec des amis: si tu veux le toucher, c’est 2,20$!»

Au secondaire, les jeunes ont principalement reçu des informations de la part de l’infirmière et des professeurs de sciences sur les méthodes de contraception, les ITSS et les organes génitaux. «On a aussi eu 3 conférences, renchérit Justine. Une sur les violences conjugales et deux sur le consentement.»

Après avoir entendu ces réflexions, l’on remarque que la sexualité n’est abordée que sous ses aspects problématiques.

À qui la responsabilité?

«On n’aborde pas la sexualité comme on aborde les mathématiques», rigole Annie Caron.

Selon la spécialiste, une partie de l’éducation pourrait être donnée par les enseignants, mais les sujets plus sensibles devraient être abordés avec des sexologues, comme les agressions, la globalité de la sexualité, c’est-à-dire les orgasmes, le plaisir, etc. «Au moins, laisser aux sexologues le soin d’aborder certaines thématiques plus sensibles.»

De son côté, Sébastien Morin, enseignant d’éducation physique à l’école primaire l’Oasis à Lachute, pense qu’une sexologue serait surtout nécessaire au secondaire. «Le sexe fait plus partie de la vie quotidienne à l’adolescence. À 14 ans les jeunes commencent à avoir des relations sexuelles. Je crois que ça un gros impact sur les liens d’amitié et les réputations des élèves, sur leur confiance en soi. Il faudrait une personne ressource pour se confier, car à cet âge-là on a de la difficulté à en parler avec ses parents. Au primaire, ce serait trop jeune».

D’autres professeurs, comme madame Richer, croient plutôt que la responsabilité de l’éducation sexuelle incombe aux parents et aux enseignants à parts égales.

«Mais, il y a des parents qui ne sont pas capables de la faire, donc l’école est là. L’école devrait également aller au-delà des sujets comme les préservatifs et les maladies, il faut aussi leur parler de plaisir et d’amour entre autres.»

Cependant, deux enseignants se disent mal à l’aise à donner de tels cours: «C’est difficile d’intervenir, surtout en tant qu’homme, déplore monsieur Morin. Il y a plusieurs de mes collègues qui ne sont pas à l’aise, car elles ne sont pas formées pour traiter de ce sujet. Une prof me disait récemment que si elle avait une formation, elle le ferait. Les professeurs ne savent pas quels sujets il faut aborder avec les jeunes, ni comment leur en parler.»

Cette peur de mal communiquer l’information pourrait freiner la réintégration des cours d’éducation à la sexualité dans les écoles prévue pour l’automne prochain, car le gouvernement laissera aux écoles le choix d’adhérer au programme ou non. « Le temps d’enseignement et le budget consacré à ces cours sont aussi des problèmes auxquels le gouvernement n’a pas songé, précise Annie Caron. Il n’y a pas de plage horaire prévue pour l’éducation sexuelle. Les enseignants devront donc couper dans leurs propres cours pour y faire de la place».

En complément à Reflet de Société +

L’hypersexualisation des  jeunes filles est une phénomène dont on ne fait plus tabou. Pour mieux comprendre ce phénomène, Chantal Jouanno, sénatrice française, a été chargé d’enquêter sur le sujet. Un reportage de Public Sénat.

Autres textes sur Sexualité

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Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

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Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

Itinérance : Peut-on aimer et être aimé ?

Parler de sexualité dans le quotidien peut être un sujet qui amène des tabous selon nos valeurs. Il arrive que nos repères sexuels soient ébranlés lorsqu’on prend connaissance de la façon dont les autres vivent la leur.

Un texte de Caroline Leblanc – Dossier Sexualité


Selon l’Organisation mondiale de la santé, une santé sexuelle repose sur le respect, la protection et la satisfaction des droits sexuels des personnes, et ce, afin qu’elles aient accès à une sexualité positive qui soit une source de plaisir, sans risque et libre de toute coercition, discrimination ou violence. Par contre, il n’est pas toujours facile de réunir ces conditions pour s’épanouir sexuellement. Et encore moins lorsque l’on vit dans un contexte de vulnérabilité tel que les personnes vivant dans la rue.

Déstabilisées par des problèmes tels que la santé mentale, l’alcoolisme, la toxicomanie ou divers dysfonctionnements relationnels, les personnes qui vivent dans la rue composent avec des conditions de survie qui fragilisent leur dignité. Sachant que ces personnes n’ont pas les mêmes possibilités que le reste du monde, leur sexualité peut en être affectée. Elles sont exposées à des risques qui peuvent atteindre leur santé et leur intégrité.

Actuellement, aucun refuge n’accommode les couples en situation d’itinérance à vivre une sexualité sans contrainte, dans le plaisir.

Ils sont sans lieu pour se retrouver dans leur intimité et sont exposés à vivre leur sexualité dans l’instabilité.

Comparativement à ceux qui ont un chez-soi, les personnes qui vivent dans la rue doivent souvent combler leurs besoins dans une ruelle, une entrée de commerce, un bâtiment abandonné ou même dans les toilettes d’un restaurant ou d’un bar. À l’occasion, il se peut qu’elles arrivent à trouver l’argent nécessaire pour se payer une chambre dans un hôtel miteux à prix réduit ou qu’elles dénichent un endroit chez des amis pour prendre une pause de la rue et avoir des rapports sexuels.

Par contre, dans l’urgence d’un plaisir éphémère, leurs rapports sexuels amènent les personnes qui vivent dans la rue à agir de façon impulsive et à négliger le port de condom. D’autant plus lorsqu’elles sont intoxiquées. Ces conditions de vie peuvent menacer leur santé en les exposant à des risques d’infections sans pardon ou des grossesses indésirables. Dans une intimité réduite, les relations sexuelles que ces personnes entretiennent peuvent être parsemées d’obstacles pour qu’elles se déroulent dans le respect de soi et dans la sécurité.

Comme tout être humain, il est naturel que les personnes qui vivent dans la rue entretiennent des relations sexuelles ou amoureuses. Mais il se peut qu’elles ne puissent s’épanouir aussi librement que les autres. Malgré qu’il soit complexe pour ces personnes de vivre une sexualité respectueuse, il reste possible d’aimer et d’être aimé. Il arrive que les liens soient éphémères, mais ils peuvent perdurer dans le temps.

Sain ou malsain, être amoureux dans la rue permet d’avoir un soutien supplémentaire pour se sentir aimé. Vivant dans une réalité remplie de ruptures relationnelles (avec la famille ou la société en général), les personnes qui vivent dans la rue peuvent avoir des carences affectives qui les portent à vivre des relations malsaines. Assoiffées de contact humain, elles développent la croyance qu’une relation amoureuse améliorera leur situation de vie. Mais il n’est pas rare que cette relation soit empreinte de dépendance et de violence.

Et comme dans le reste de la population, les relations peuvent devenir fusionnelles. Par contre, les problématiques auxquelles ces personnes font face affectent leur relation de couple en créant des conflits supplémentaires qui fragilisent leur état d’être. Lorsqu’une séparation survient, le niveau de détresse peut augmenter car l’autre était un pilier et un repère central au quotidien.

Actuellement, les services de la santé et les services sociaux développent des stratégies d’intervention pour surveiller, protéger, prévenir et promouvoir la santé en mettant l’accent sur la dangerosité de la vie dans la rue. Mais peu de programmes sont développés sur les relations amoureuses saines en contexte d’itinérance.

La promotion des relations saines dans ce milieu de vie permettrait sans aucun doute d’offrir des outils supplémentaires à ceux et celles qui y vivent pour se respecter, se protéger et vivre leurs droits sexuels dans la dignité. Et ce, tout en favorisant des liens solides qui permettront aux personnes qui vivent de la rue de se sentir valorisées et aimées sans conséquence.

En complément à Reflet de Société +

Découvrez le portrait de l’itinérance à Montréal avec cette entrevue réalisée par la TCF – Télévision communautaire de Montréal­.

Autres textes sur Sexualité

Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

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Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

Roman sur la sexualité chez Renaud Bray

Après les librairies Raffin et les Libraires indépendants, Renaud Bray emboîte le pas.

Raymond Viger | Dossiers SexualitéLivres

Le roman sur la sexualité Vanessa… Voyages dans les Caraïbes de Raymond Viger est maintenant disponible sur les sites Internet de toutes ces librairies, en version papier ou électronique.

Vanessa… Voyages dans les Caraïbes ($24.95)

Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations.

http://editionstnt.com/produit/vanessa-voyages-dans-les-caraibes/

Par téléphone (514) 256-9000

Raymond Viger

Homme d’affaire reconnu, au début de la trentaine il fait deux tentatives de suicide. Il débute une première thérapie pour sortir de la crise suicidaire. Une 2e pour démonter ce qui l’amène à entrer en crise. Appréciant le nouveau mode de vie qu’il découvre il continue et suit son cours de thérapeute. Non pas pour sauver le monde mais pour s’assurer de reconnaître les signes avant-coureurs de sa dépression et de ses propres difficultés de fonctionnement.

Depuis les 25 dernières années, l’auteur a été travailleur de rue et intervenant de crise auprès de personnes suicidaires. Il a été le confident de victimes d’actes sexuels, d’agresseurs, de gens perturbés dans leur sexualité. Il a travaillé dans plusieurs milieux fermés, notamment, les jeunes marginalisés ainsi que des milieux de prostitution. Il a enseigné pendant 5 ans en Travail Social à l’Université McGill. Avec ces livres, il nous partage son vécu et celui de milliers de personnes qu’il a aidé.

L’ensemble des confidences reçus font de l’auteur une personne crédible et reconnu. Il a reçu plusieurs prix autant pour son intervention qu’en journalisme.

Journaliste depuis 1974 il a publié son premier roman en 1992. Il est régulièrement demandé pour donner des conférences et des ateliers autant dans des écoles, organismes communautaires qu’auprès des citoyens impliqués et sensibles aux thèmes sociaux.

Depuis 1992, l’auteur est directeur clinique au Journal de la Rue et rédacteur en chef pour le magazine Reflet de Société. Les thèmes sociaux font parti de son quotidien.

Depuis 1997, l’auteur a été consulté par différents organismes, universités et institutions à travers le monde. En 2007, il a été invité à faire une tournée d’une trentaine de conférences dans les principales villes de France sur l’intervention auprès des jeunes.

À propos des Éditions TNT

Les Éditions TNT sont nées en 1992 d’un désir de partager des œuvres pamphlétaires, des œuvres qui crieraient leurs messages d’espoir, d’amour et de révolte. Les jeunes poètes marginalisés ont rapidement trouvé une place en son sein. Vivant toutes sortes problématiques personnelles, ils ont travaillé d’arrache-pied pour perfectionner leurs messages.

Avec les années, les livres de TNT se sont diversifiés. Des guides de prévention, des romans et même des essais ont vu le jour. Mais l’essence de TNT reste : publier des auteurs qui ont le feu de la littérature en eux et encourager le débat social du Québec.

Presque 25 ans après sa naissance, TNT est fier de compter plusieurs best-sellers parmi ses publications dont Le guide d’intervention auprès d’une personne suicidaire, Vanessa, voyage dans les Caraïbes (roman d’éducation sexuelle) et Après la pluie… Le beau temps (poésie).

Merci de nous lire et de participer à l’enrichissement de notre société.

Autres textes sur Sexualité

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Peut-on jouir pendant un viol?

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Sexualité, agression, jouissance et orgasme

Raymond Viger  | Dossiers Sexualité, Agressions sexuelles et harcèlement

Je sais que le sujet fait énormément réagir les victimes de viol. Est-ce possible de s’imaginer que l’on puisse jouir pendant que l’on se fait violer?

Depuis plus de 25 ans que je fais de l’intervention. Les 25 autres années préalables, j’ai été le confident d’une quantité assez phénoménales de femmes.

Ces femmes ont été violées et agressées de différentes façons. Pour la majorité, elles connaissaient leurs agresseurs. Les agressions et les viols se sont passés dans des endroits qu’elles connaissaient et où elles avaient été consentantes d’y aller, entre autre, leurs propres appartement ou ceux de leurs agresseurs.

J’ai eu des femmes en thérapie qui, plusieurs années après les évènements, en arrivaient à conclure que, finalement, elles n’avaient jamais été consentantes. Elles avaient abandonné leur résistance et cessé de dire NON. Lasse, épuisée et incapable de se faire respecter.

Une importante définition des mots utilisés

La subtilité de la question, à savoir si on peut jouir pendant un viol, dépend de la définition que l’on donne à ces mots. La jouissance implique un plaisir intense. Un orgasme est une réaction physique du corps de la femme à différents stimulus.

On associe souvent l’orgasme à la jouissance. Pendant un viol, les différents stimulus sur le corps de la femme peuvent l’amener à un orgasme. Mais a-t-elle vraiment eue une jouissance dans le terme d’un plaisir intense? J’ai rencontré plusieurs femmes qui ont été agressées et qui n’ont jamais osées porter plaintes. Des femmes confuses entre l’idée d’avoir eu un orgasme pendant une relation non consentante. Comment puis-je avoir été violée si j’ai eu un orgasme?

Et même si elle pense avoir eu un certain plaisir dans un acte sexuel, est-ce que l’alcool, un contexte particulier, des drogues, peuvent avoir prédisposé la femme à une relation qui n’était pas consentante?

Et que dire de la peur d’une femme devant un homme violent. La peur de se faire battre peut-elle être une raison pour baisser les bras et « faire semblant » d’accepter la relation sexuelle?

Faire semblant n’est pas un consentement.

Toute forme de violence est à proscrire:

verbale, physique, émotionnelle…

Un orgasme n’est pas synonyme de jouissance et de plaisir. Et oui, nous pouvons être violée et avoir un orgasme. Et cela demeure un viol.

Ce soir à l’émission Tout le monde en parle, Guy A. Lepage va débattre du sujet avec la journaliste Léa Clermont-Dion, Aurélie Lanctôt, la sexologue Sylvie Lanctôt et Lise Bilodeau.

Autres textes sur Agressions sexuelles et harcèlement

Autres textes sur la Sexualité

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité.

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

Compte tenu du sujet développé, je ne peux pas affirmer que certains passages explicites ne choqueront pas certains. C’est pourquoi j’ai décidé de le classer 14 ans et plus. C’est l’âge à laquelle une jeune fille peut rencontrer une infirmière du CLSC et demander que les parents ne soient pas avisés de sa démarche.

14 ans et plus. Parental Guidance

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

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Vanessa… C’est un départ

Vanessa… Voyage dans les Caraïbes

Un roman traitant de la sexualité

Raymond Viger | Dossiers SexualitéLivres

Mercredi le 9 novembre, c’était le lancement du livre de Vanessa… Voyage dans les Caraïbes. Un roman traitant de sexualité.

Une soirée intime où j’ai pu rencontrer beaucoup de nouveaux visages, plusieurs reliés à la promotion Montréal à Table produit par Tourisme Montréal.

Le voyage

Le titre pouvait porter à confusion. Une journaliste écrivant sur les voyages s’est présenté pour couvrir le lancement. Surprise au début, elle n’a pas été déçu de sa soirée.

Le lancement

Danielle a fait l’ouverture de la soirée. Grâce aux judicieux conseils de B.U, elle est maintenant une vraie pro de la scène et du micro.

Après ma présentation du livre et du « making of », une lecture d’un passage a été réalisé avec 3 personnages. Personnifié par le photographe Georges Dutil, le Premier ministre de la Nation. Le rôle de la directrice d’un organisme communautaire a été joué pour Delphine Caubet. Finalement j’ai conservé le rôle du beau, jeune et svelte Victor, un des personnages principaux du roman.

L’adaptabilité du livre

J’ai présenté mon projet d’adaptabilité de mon livre. Les lecteurs que je vise avec cette édition sont les adolescents de 14 et les adultes. J’espère trouver une place dans les écoles. Pour ceux intéressé à une édition adaptée à l’âge d’un groupe particulier, je peux rééditer le livre en enlever les sections qui pourraient choquer les plus jeunes.

Ce service d’adaptabilité est possible en achetant un minimum de 4 copies. Cela veut dire que même une famille de 4 personnes qui aimerait avoir un livre avec leurs noms d’imprimer avec une dédicace personnelle pour avoir leur livre exclusif.

Merci à tous ceux qui ont été présents, en personne, par Facebook ou courriel pour cette soirée toute particulière. Le lancement de mon 10e livre dont 5 best-sellers.

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité.

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

Compte tenu du sujet développé, je ne peux pas affirmer que certains passages explicites ne choqueront pas certains. C’est pourquoi j’ai décidé de le classer 14 ans et plus. C’est l’âge à laquelle une jeune fille peut rencontrer une infirmière du CLSC et demander que les parents ne soient pas avisés de sa démarche.

14 ans et plus. Parental Guidance

Autres textes sur Sexualité

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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YouTube et le sexe

Vendre le sexe à tout prix, YouTube et son virage sexuel

Raymond Viger | Dossiers Sexualité, Internet

Des photos explicitent qui peuvent choquer et questionner. C’est à ces images que seront confrontés vos enfants lorsqu’ils iront sur Youtube pour visionner un vidéo de Walt Disney ou autres émissions pour enfants.

L’environnement Youtube a bien changé. Un service gratuit qui semble avoir besoin d’argent pour continuer sa mission de mettre en ligne gratuitement nos vidéos.

Que voit-on comme publicité sur Youtube? Des sites de rencontres, des sites pour un baise rapide… C’est à croire que seul les services sexuels ou de rencontres
achètent de la publicité sur Youtube!

Cette nouvelle réalité me questionne. Un jeune veut aller sur Youtube pour écouter des vidéos de son âge. Celui-ci sera bombardé d’images de sites de rencontres et de baises.

Est-ce le genre d’environnement que nous voulons offrir à nos enfants? Devons-nous bannir les sites comme Youtube qui nous bombardent de ce genre de
publicité?

Et si on coupe l’accès à nos jeunes à Youtube, est-ce qu’on les privent d’une importante source d’émancipation musicale et autres?

Tout un dilemme que les parents de l’an 2000 sont confrontés.

Le développement des nouvelles technologies peut être un soutien pour l’éducation des jeunes tout en étant une source d’informations questionnables et non désirés.

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couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité.

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

Compte tenu du sujet développé, je ne peux pas affirmer que certains passages explicites ne choqueront pas certains. C’est pourquoi j’ai décidé de le classer 14 ans et plus. C’est l’âge à laquelle une jeune fille peut rencontrer une infirmière du CLSC et demander que les parents ne soient pas avisés de sa démarche. 14 ans et plus. Parental Guidance

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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