La sexologue Marie-Paul Ross, les curés pédophiles et Denis Lévesque

Pédophilie chez les prêtres

Soeur Marie-Paul Ross accuse

À la veille du Conclave 2013 pour élire un nouveau Pape, Soeur Marie-Paul Ross lance un gros caillou dans une marre déjà trouble.

Raymond Viger  Dossier Religion et spiritualité

Marie-Paul Ross soeur religieuse sexologueMarie-Paul Ross est sexologue et religieuse. Comment ne pas considérer comme étant pertinent le commentaire qu’elle a lancé à l’émission de Denis Lévesque lundi le 11 mars dernier:

Jamais je ne laisserais un jeune seul avec un prêtre ou un curé.

À la veille du Conclave pour élire un nouveau Pape, la confiance règne dans la confrérie! Le commentaire est tout de même surprenant et peut porter à confusion. Je pourrais interpréter le commentaire de Soeur Marie-Paul Ross comme quoi elle nous suggère de ne jamais laisser un enfant seul avec un religieux. Pour moi, cela inclus aussi les religieuses. Donc, Soeur Marie-Paul Ross nous dit de ne pas laisser sous sa responsabilité un de nos jeunes!

L’armée VS l’Église!

Soeur Marie-Paul Ross compare ensuite les curés aux soldats. Ouf! J’ai beaucoup de difficultés avec cette comparaison. Un soldat qui va au front pour quelques mois et un curé qui fait voeux de chasteté pour toute sa vie… Pas pareil pantoutte pour moi là! La généralisation semble faire parti de l’univers de Soeur Marie-Paul Ross.

Après avoir lu les commentaires de Soeur Mariette Milot avant hier sur le sexisme de l’Église Catholique, maintenant le vote de non-confiance de Soeur Marie-Paul Ross vient en rajouter sur la gestion et l’administration de cette Église.

Photo Marie-Paul Ross de sa page Facebook

autres textes sur sexualité

Autres textes sur Religion et spiritualité

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Huffington Post arrive au Québec

Confrontation entre journalistes et blogueurs

Controverse sur le Huffington Post

Le Huffington Post arrive au Québec. Des blogueurs de renommée seront présents. Des journalistes questionnent ce média Internet et le bénévolat des blogueurs.

Raymond Viger Dossiers Média, Internet

Le Huffington Post est le bébé de Arianna Huffington. Elle a vendu le Huffington Post pour 300 millions à AOL. Le plan d’affaire du Huffington Post est de collaborer avec des personnalités connues mais de ne pas les payer. Un plan d’affaire pour faire le plus d’argent possible mais avec le moins de dépense possible.

Le Huffington Post devient maintenant international. Après le Huffington Post aux États-Unis, arrivent maintenant Huffington Post Angleterre, Huffington Post Canada, Huffington Post France… et sous peu nous aurons le Huffington Post Québec.

Cécile Gladel et Rue Masson

Évidemment, Cécile Gladel, une journaliste qui siège sur un comité de l’Association des journalistes indépendants indépendants du Québec (AJIQ), ne peut que déchirer sa chemise sur un média tel que le Huffington Post qui utilise les gens bénévolement. Comment les journalistes pigistes vont-ils réussir à se faire payer si tout le monde se met à bloguer bénévolement?

Pourtant Cécile Gladel a fondé le blogue le média Internet Rue Masson où les gens bloguent écrivent bénévolement. Pour apaiser sa conscience Cécile Gladel mentionne que la journée où le blogue Rue Masson pourra lui payer un salaire, elle paiera ses blogueurs auteurs. En attendant, ce sont des blogueurs bénévoles qui y travaillent. Et si Rue Masson était vendu à Rogers est-ce que Cécile Gladel va séparer le pactole avec tous ses bénévoles qui l’auront aidé à créer la notoriété de Rue Masson? Peut-on décrier le plan d’affaire du Huffington Post quand on fait la même chose?

Huffington Post Québec

Le Huffington Post Québec a été placé sous la supervision de Patrick White. Plusieurs blogueurs vedettes sont présentis: selon Patrick Lagacé nous devrions retrouver sur le Huffington Post: Normand Baillargeon, Jean Barbe, Françoise David, Djemila Benhabib, Steven Guilbeault, Yves-François Blanchet et Amir Khadir.

Stéphane Baillargeon du Devoir nous annonce aussi la présence de Pierre Curzi, la sexologue Jocelyne Robert et Renart Léveillé. Ce dernier a fondé le site Le Globe et espère pouvoir en arriver éventuellement à pouvoir payer les blogueurs qui participeront.

D’autres blogueurs nous parlent de Louise Harel, Philippe Couillard, Louis Bernard.

La Presse Canadienne nous mentionne cependant que la controverse soulevé par le fait d’écrire bénévolement pour le Huffington Post a fait reculer Françoise David et Amir Khadir.

Patrick White a, lui aussi, son blogue. Un blogue sur les arts, la culture et les spectacles. Le blogue de Patrick White est alimenté par des dizaines de jeunes journalistes bénévoles. Des jeunes journalistes qui le font pour prendre de l’expérience mais qui ne reçoivent aucune formation ou encadrement pour se faire. Curieux que Cécile Gladel et l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) ne réagissent pas en dénonçant le site de Pat White et de Renart Léveillé!

Un journaliste sait-il comment bloguer?

Le Huffington Post n’est pas un média traditionnel. C’est notre ancien perron de l’église où différentes personnes vont donner leurs opinions sur l’actualité. Un lieu Internet où tous et chacun vont jouer au gérant d’estrade et repiquer les nouvelles des vrais médias. Ce n’est pas sur le Huffington Post qu’on peut s’attendre à avoir des scoops et des grands dossiers.

Le Huffington Post n’exige pas de contenu exclusif ou des textes originaux. Est-ce vraiment ce genre de travail que les journalistes pigistes réclament et recherchent? Cela ne dévalue pas le métier de journaliste. Il faut juste que les journalistes pigistes se cherchent du travail dans de vrais médias qui sont prêts à payer pour de vrais articles journalistiques. Et ce n’est pas la mission du Huffington Post.

Autre point qu’il faut considérer. Écrire pour un blogue ou un site Internet est très différent de l’écriture journalistique pour un journal ou un magazine. Est-ce que les journalistes maîtrisent bien cet art de bloguer? Est-ce que les journalistes veulent vraiment apprendre comment devenir un blogueur?

Mise à jour: Renart Léveillé, fondateur du site Internet Le Globe n’a jamais eu l’intention de bloguer bénévolement pour le Huffington Post. Il l’aurait fait contre rémunération.

Autres textes sur Médias et journalisme

Principaux textes qui ont traité du Huffington Post:

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Hypersexualisation: Le Québec abandonne-t-il ses enfants?

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Hypersexualisation: Le Québec abandonne-t-il ses enfants?

DOMINIC DESMARAIS. Volume 14-1, octobre 2005

Dossiers Sexualité et Hypersexualisation
hypersexualisation-jeune-sexualite-sexe-education-sexuelle Veut-on vraiment régler le problème de l’hypersexualisation? Les différents acteurs concernés par la problématique se renvoient la balle.

Paul Trottier, vice-président de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), ne veut pas que l’hypersexualisation serve de prétexte à renforcer les lois. Il s’accommode de l’état actuel. «Je ne veux pas d’une société où tout est réglementé. En même temps, je suis très conscient qu’il y a un problème d’hypersexualisation du corps des jeunes filles.»

École, hypersexualisation et sexualité des jeunes

Que peut faire l’école? M. Trottier s’est battu contre l’homophobie à l’école en usant de son poste au Conseil de la commission, le fera-t-il pour aider les élèves? «Ce qu’on veut, c’est créer un environnement propice pour qu’ils apprennent la sexualité. En faisant de la restriction, on avance pas. Quand t’es jeune, souligne-t-il, t’aime outrepasser les règlements. Plus ils sont sévères, plus tu as envie de sauter ces barrières-là.»

Le vice-président a en horreur tout ce qui limite les libertés. Il ne sait toujours pas s’il va agir dans le dossier de l’hypersexualisation mais il est catégorique sur un point: «Si la plupart des établissements appliquaient un code de vie hyper restrictif, je m’en inquiéterais. Et peut-être, à ce moment-là, j’interviendrais.»

L’homme oscille entre le sexologue de formation qu’il est et l’ouverture d’esprit caractérisant sa personnalité. À ses yeux, tous les acteurs gravitant autour des jeunes filles doivent s’impliquer. «L’école a un rôle à jouer, reconnaît-il. Mais elle n’est pas la police.»

Cours d’éducation sexuelle

M. Trottier cherche une solution. «Les parents s’en foutent souvent, il n’y a pas de cours d’éducation sexuelle, les écoles ont peu de moyens… C’est une lourde responsabilité et personne ne peut prendre ce poids sur ses seules épaules.» Avec son nouveau programme, le Ministère abandonne le cours de Formation personnelle et sociale (FPS), cours dans lequel s’inséraient quelques heures de formation sur la sexualité. Au ministère de l’Éducation, on préfère prioriser l’essentiel comme la langue, les mathématiques et l’histoire.

Le Ministère se dit préoccupé par l’éducation de la sexualité. Mais sur ses 1506 fonctionnaires, personne ne s’est penché sérieusement sur la question de l’hypersexualisation. Paul Trottier le confirme: il ne sent pas cette préoccupation du ministère de l’Éducation.

«Pour outiller les intervenants afin d’ intégrer l’éducation à la sexualité dans leur action auprès des jeunes», le Ministère a demandé à Francine Duquet, sexologue, de rédiger un document. Il remplacera le cours de FPS. Le Ministère considère les cours de français, d’enseignement moral ou de science et technologie, comme des matières compatibles avec l’objectif de sensibiliser les jeunes à la sexualité. Le Ministère se donne comme défi de permettre aux jeunes d’avoir une réflexion juste, critique et sensible à propos de la sexualité et de son expansion.

Jeune et sexualité

Philippe, enseignant en 6ème année primaire, se demande bien comment il pourra permettre aux jeunes d’avoir une réflexion juste et critique à propos de la sexualité. «Faudrait vraiment qu’on soit formés sur quoi répondre aux enfants ,parce qu’on le sait pas. Alors, on aime mieux rien dire. L’enfant pense qu’on s’en fout, alors il prend ça pour acquis», dit-il en acceptant une partie du blâme. «C’est trop complexe. Comment j’arrive à gérer ma sexualité, c’est une chose. Gérer celle d’une autre personne, c’en est une autre. Moi, si une jeune effleure le sujet, je l’esquive parce que je ne suis pas capable de répondre.»

Le manque de formation masque un problème plus grave dans les écoles: le rapport enseignant masculin et élève féminin. «Depuis que j’ai commencé, il y a 8 ans, je n’ai jamais parlé de sexualité. Parce que je suis un gars. Je vais avoir des problèmes. Je vais me faire congédier. Jamais, jamais, je vais parler de ça. Quand tu apprends que des profs ont ruiné leur carrière parce qu’une petite fille a menti, as-tu le goût de prendre la chance? Je pense que je ne suis pas le seul», déplore Philippe. «Je ne sais pas c’est quoi, la solution. C’est vraiment un sujet tabou parce qu’on est au primaire: on parle de pédophilie.»

«Je me mets à la place d’un enseignant, pas sûr, moi non plus, que je leur répondrais, aux jeunes», avoue le vice-président de la CSDM. «Les plaintes de nature sexuelle non fondées, c’est un sujet très sérieux pour l’Alliance des enseignants.»

Un personnel masculin qui se défile, mais encore? Le manque de ressources ne faciliterait pas la tâche d’éduquer les élèves sur la sexualité. «Des professionnels dans les écoles, il y en a très peu. Quand l’école a un peu de moyens, elle va peut-être prioriser d’autres professionnels qu’un sexologue ou un psychologue», confirme M. Trottier.

L’école peut-elle répondre aux besoins des enfants sur la sexualité?

Paul Trottier répond par une question. «Est-ce que c’est le rôle de l’école? On peut faire porter bien des choses… Notre mission, c’est d’instruire, de socialiser et de qualifier. Dans ces trois mots-là, on peut mettre pas mal ce qu’on veut», explique M. Trottier qui ne sait pas s’il mettra sur pied un comité de la CSDM pour se pencher sur la question. Philippe en rajoute. «Si la société dit que c’est un problème criant, faites de quoi! Ne demandez pas à des profs de régler le problème», s’insurge le jeune enseignant.

Le ministère de l’Éducation semble peu préoccupé, la Commission scolaire ne sait si elle va agir et les enseignants ne peuvent répondre aux besoins des enfants. Et les principaux intéressés, les parents? «Les mères, les pères aussi, pourquoi ils acceptent si facilement ça? se demande le Dr Baltzer qui en voit de toutes les couleurs à sa clinique pour adolescents. «Parce qu’on est dans une époque où on essaie d’atteindre l’idéal de laisser décider nos enfants. On est plus capables de dire non», suggère-t-elle. Ce qui expliquerait, notamment, l’existence d’un marché pour les strings offerts aux fillettes. À 10 ans, on ne prend pas la décision d’acheter des sous-vêtements.

«Souvent, on me demande de donner un conseil aux parents d’ados… Tu peux pas changer ton discours du jour au lendemain. Si tu n’as jamais parlé et là, tu te décides… Ils ne t’écouteront pas si tu ne leur as jamais parlé. En communiquant dès le début, tu lui transmets des valeurs qui font qu’il a une estime de soi. C’est comme ça que tu préviens des dérapages», affirme la directrice de la clinique pour adolescents.

Sexualité et mouvement féministe

Le Dr Baltzer cible d’autres fautifs. Le mouvement féministe. «Il y a eu un temps où le corps féminin était utilisé partout. C’est disparu, mais là c’est revenu. Va-t-il y avoir un autre mouvement féministe qui va régler le problème? Mais le dernier mouvement, comment a-t-il pu laisser aller les choses?»

«Ce qu’on a probablement manqué, c’est de créer un homme fort. Un modèle épanoui. Parce que pour que ce soit si facile de faire retomber la femme dans un objet sexuel…» Mme Baltzer n’a pas besoin de terminer sa phrase. Tout est dit. La femme d’aujourd’hui est un objet sexuel. Ce que le médecin ne peut accepter. Échaudée par certains journalistes qui détournent la question au profit du sensationnalisme, Franziska Baltzer n’en poursuit pas moins son combat.

«Ne rien dire, c’est lâche. Peut-être que j’irai nulle part avec ma croisade…», explique-t-elle en haussant les épaules. «Mais rien faire… Ceux qui font les émissions de télé, ils sont capables de rejoindre la masse. Je suis optimiste.» Son sourire est sincère, ses yeux déterminés. Les réseaux de télé lui donneront-ils raison?

Hypersexualisation et féministe

Jocelyn Deguise ne le pense pas. 6 ans passés à Musique Plus, la chaîne des 12 – 24 ans, lui ont fait comprendre que la télévision, en 2005, a délaissé la notion de conscience. «Musique Plus n’est pas un parent. C’est un business. Aujourd’hui, ils diffusent n’importe quoi. Ils se disent que c’est possible de voir tout ça sur Internet. Oui, il y a une déresponsabilisation. C’est un peu comme donner des armes aux jeunes et dire que c’est aux parents de s’en occuper.»

Malheureusement, Pierre Marchand, président et fondateur de Musique Plus, n’a pu donner sa vision, son horaire ne lui laissant pas le temps de rencontrer Reflet de Société. Le ministère de l’Éducation, l’école, les parents, la télévision, Internet… Ceux qui, comme le Dr Baltzer, veulent s’attaquer au phénomène de l’hypersexualisation auront fort à faire.

autres textes sur sexualité

autres textes sur l’hypersexualisation

 

L’Amour en 3 Dimensions (français), Love in 3D (anglais).

 

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

 

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

 

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

 

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

 

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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