Autisme: les prisonniers qu’on ne voit jamais

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

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Système carcéral et pénitencier

Les fantômes de nos prisons

Au pénitencier fédéral, il y a quelques prisonniers qu’on ne voit pratiquement jamais. Il évite de sortir de leur cellule sauf en cas de nécessité, uniquement.

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville. Dossiers Prison, Criminalité, Autisme, Santé mentale

sexualite-prison-sexe-prisonnier-pénitencierPlusieurs raisons expliquent ce comportement, la plus commune est la peur qu’il porte en eux d’être jugé une seconde fois par un tribunal carcéral qui ne fait dans la dentelle.

Les auteurs de crime crapuleux qui furent sévèrement invectivés par la population, risque un second traitement plus corsé par leurs codétenus car les corrections finissent parfois en véritables boucheries. En gang, les détenus ont la fâcheuse tendance à la compétitivité dans leur méchanceté.

Prison et psychiatrisés

Il existe un autre groupe de détenus qui tentent de passer entre le mur et la peinture, ce sont les psychiatrisés. Ils ne sont pas des auteurs de crimes crapuleux, mais leur crainte incontrôlable de l’univers carcéral les angoisse. Emprisonnés à l’intérieur d’une enceinte de prison, ils en fabriquent une seconde dans leur tête, là ou il est impossible de s’évader.

centre-jeunesse-prison-dpj-systeme-carceral-prisonnier-penitencierUn reportage dénonçant les conditions de détentions qu’aurait vécu Simon Marshall lors de sa détention au pénitencier résume très bien ce phénomène.

Simon Marshall

Solitaire et sans défense Simon fut: battu, volé et agressé de manière presque journalière par ses codétenus. Ce jeune autisme, accusé à tort d’être un violeur en série, fut libéré de toutes accusations après une vérification de son ADN, (très tardive, qui fut exécutée seulement à sa seconde condamnation), ce qui le disculpa de toute accusation criminelle. Il fut libéré d’un pénitencier puis interné en psychiatrie. Il n’y a jamais eu de commission d’enquête sur tous ceux qui avaient participé à cette affaire qui s’est révélé un véritable fiasco judiciaire. Donc, tout est encore en place pour que ce reproduise ce genre d’incident.

Combien de fois j’ai vu un détenu détourner l’attention de sa petite personne, en ridiculisant ou abusant d’un cas psychiatrisé en l’utilisant comme bouc émissaire. Ils sont des cibles idéales pour des détenus aveuglés par leur propre ignorance.

Folie et prison

Qu’il n’en déplaise à l’honorable Pierre-Hugues Boisvenu, plusieurs cas psychiatrisés le deviennent suite à une série d’épreuves qui sont au-dessus de leurs capacités: perte d’emploi, divorce, infidélité, faillite, cancer, deuil, accident. Hé oui! Ces évènements entraînent parfois des gens dans la folie et aujourd’hui la folie est criminalisée.

Qui voudrait défendre ces condamnés, ils ne rapportent rien aux avocats et encore moins à la société. Quel lobby pourrait subsister avec une clientèle aussi peu recommandable? Pour ceux qui vivent avec une sécurité d’emploi en acier, ainsi qu’une immunité relier à l’exercice de leur fonction… ce sont des concepts qui échappent à leur entendement… j’imagine.

Gambler et prison

Il existe aussi ceux qui ont des problèmes de jeux. Ceux-là vivent leur passion jusqu’au bout de leur capacité, mental, monétaire et physique. Ils ne vivent que pour gagner ce qu’ils ont déjà perdu. C’est une course en rond qui ne se termine jamais, semblable au chien courant après sa queue, alors que celle-ci restera inaccessible tant et aussi longtemps qu’il n’acceptera pas de faire la coupure.

Cette compulsion est aussi puissance et vicieuse qu’une drogue dure avec des conséquences tout aussi tragique. Nous ne les voyons jamais. Il s’enferme dans une salle à carte ou à l’intérieur de leur cellule pour s’abandonner à leur vice. Ils s’endettent en empruntant à tous et chacun, souhaitant de toutes leurs forces récupérées leur mise initiale. Cette mise étant un retour vers l’équilibre restera inaccessible tant et aussi longtemps que leur pari sera placé dans une pensée magique que les loteries exploitent aux détriments des plus pauvres, mais cela est un autre sujet.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

Les livres de Colin McGregor

Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

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Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

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Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

social-eyes-web Magazine The Social Eyes

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

 

Un prisonnier est-il apte à assurer une défense pleine et entière?

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Système carcéral et maladie mentale

Il faut d’abord être instruit et lucide pour prendre conscience des enjeux dont il est question lorsque que l’on se retrouve devant un magistrat pour faire face à des accusations.

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville. Chroniques du prisonnier, Santé mentale

systeme-carceral-sante-mentale-penitencier Il faut posséder un minimum de jugeote pour être en mesure d’évaluer la portée de nos décisions. Quand je pense qu’environ 38 % des délinquants qui arrivent dans le système correctionnel canadien souffrent de troubles mentaux (mars 2010, Service correctionnel canadien), je me questionne.

Comment ont-ils eu accès à une justice pleine et entière alors qu’ils n’étaient pas en possession de leurs moyens ? Il serait plus approprié d’envoyer cette clientèle vulnérable dans un hôpital, là où ils auraient accès à des services de soins psychiatriques, au lieu de les incarcérer. La fonction première d’un pénitencier n’est pas de soigner mais d’emprisonner des délinquants. La mission du Service correctionnel canadien comporte plusieurs volets dont la réhabilitation. Prodiguer des soins psychiatriques n’en fait pas partie.

Adaptation difficile

Cette nouvelle catégorie de détenus qui gonflent les effectifs des pénitenciers fédéraux a de grandes difficultés à s’adapter. Il existe différentes règles de conduite non écrites qui entraînent des conséquences parfois graves pour ceux qui les enfreignent. Ces nouveaux arrivants, déboussolés, ne parviennent pas toujours à saisir la mécanique. Pour eux, cela représente un tout nouvel univers. Ils devront rapidement s’adapter pour éviter de sérieux problèmes. Ces prisonniers, difficilement contrôlables, augmentent significativement les risques pour tous ceux qui partagent leur quotidien.

Risque de tension

Ce ne sont pas les situations à risque qui manquent dans une prison fédérale. Par exemple, engager nonchalamment  la conversation avec un gardien alors qu’il transfère un prisonnier vers la détention est plutôt déplacé. Pénétrer dans une cellule qui n’est pas la sienne pour s’y  installer et s’offrir une tablette de chocolat est tout aussi périlleux. S’adresser à un criminel endurci en se payant sa tête devant ses amis est presque suicidaire. Il existe plusieurs situations similaires qui décrivent les dangers auxquels s’exposent certains délinquants souffrant de troubles psychiatriques.

Une bonne partie de la population carcérale éprouve de sévères problèmes de drogues. Leur quotidien se limite souvent à chercher une substance quelconque pour oublier où ils sont ou qui ils sont. Ils ont de sérieuses difficultés à se supporter eux-mêmes, particulièrement lorsqu’ils sont en manque. Il est facile de deviner leur peu de tolérance à l’endroit des autres. Cette nouvelle réalité carcérale bouscule les habitués qui n’entendent pas beaucoup à rire. La détention s’est beaucoup transformée depuis la désinstitutionalisation des cas psychiatriques au Québec.

Notion du danger

Si la notion d’accès à la justice échappe aux délinquants souffrant de troubles  mentaux, il y a de fortes chances pour que la notion du danger auquel ils s’exposent durant leur peine leur échappe aussi. Ce manque de conscience entraîne des préjudices certains. Dans un cas, une condamnation alors qu’un internement pour des soins aurait été plus approprié et dans un autre, de sévères corrections ou agressions alors qu’une simple posologie ajustée de leur médicament aurait fait l’affaire.

Les prisonniers n’ont jamais remporté de palme pour leur savoir-vivre. Je suis triste de constater que les délinquants qui éprouvent des troubles mentaux se font parfois corriger de manière violente sans même comprendre ce qui leur arrive. Ils sont jugés et condamnés de manière expéditive à chaque fois qu’ils refusent de se conformer à ces fameuses règles non écrites qu’ils ne comprennent pas. Et une seule raclée est insuffisante pour corriger le problème.

Cette manière de résoudre les différends dans les pénitenciers pourrait expliquer, en partie, le taux élevé de suicides à l’intérieur des murs. Souffrant de troubles mentaux, ces délinquants n’arrivent pas toujours, sinon jamais, à trouver un sens à leur existence et surtout à la manière dont ils sont parfois traités par leurs codétenus.

Il me semble difficile, voire impossible, de demander aux prisonniers d’être plus tolérants et patients que ne l’est l’appareil judicaire lui-même à leur endroit. L’histoire de Simon Marshall (violeur en série innocenté suite à un prélèvement d’ADN) a révélé une réalité effroyable pour ceux qui sont incapables de reconnaître leur déficience.

Formation des agents correctionnels

Même les agents correctionnels, formés  pour  intervenir d’une manière précise avec une clientèle spécifique, doivent réajuster leurs méthodes d’intervention alors qu’ils ne disposent d’aucune formation adaptée pour ce genre d’approche. On ne peut pas demander à des agents correctionnels d’agir comme des infirmiers. Ils n’ont ni la formation ni les connaissances pour mettre en pratique les approches particulières liées aux différents cas psychiatriques.

Selon moi, quelqu’un a balayé le problème dans la cour de l’autre. Je crois que nous sommes face à une question sérieuse, celle de la négligence et de la non-assistance à personne en danger. Incarcérer de plus en plus de malades mentaux au lieu de les soigner est à mon avis une grave erreur de jugement.

Howard Sapers, enquêteur du Service correctionnel du Canada, a récemment affirmé dans les médias que son service est en train de devenir le plus grand hôpital psychiatrique du Canada (Le Journal de Montréal, septembre 2010).

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Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

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Les aveux obtenus lors d’un interrogatoire sont-ils recevables?

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Procédures judiciaires et policières

Des façons de faire questionnables

Lors d’un interrogatoire, le prévenu est-il en état de répondre aux policiers? Les aveux obtenus avec l’aide de fausses promesses et de mensonges devraient-ils être recevables devant un juge?

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville.   Dossier Prison, Criminalité, Justice

juge-prison-systeme-carceral-penal-penitencier-bagne-pen Il serait inapproprié, voire déplacé, de demander à quelqu’un qui vient d’apprendre qu’il est atteint d’un cancer généralisé de prendre une décision éclairée sur le champ. On penserait la même chose suite à un grave accident d’automobile. Cela va de soi. Notre capacité de raisonnement en pareille circonstance est temporairement amoindrie.

Il devrait en être de même avec la justice. Je crois fermement qu’un juge, en toute connaissance de cause, ne devrait jamais accepter de confessions écrites d’un prévenu lorsqu’elles sont obtenues durant un interrogatoire policier, contrairement à ce qui est accepté par le législateur.

Des policiers qui mentent…

Les policiers, au nom de la loi, mentent, utilisent la peur ou font des promesses (pratiques courantes) pour obtenir des aveux. Pourtant, si vous avez fait l’expérience dans votre vie d’une arrestation la moindrement musclée, vous savez que votre raisonnement en pareilles circonstances est exempt de discernement. Comme lors d’un accident grave ou à l’annonce d’une importante nouvelle.

Votre état d’esprit, ainsi que vos réactions, ne vous ressemblent pas. L’anxiété, l’angoisse et le stress déforment votre perception de la réalité. Vous devenez vulnérable à des suggestions qui, en temps normal, vous feraient bien rire mais, dans le cas présent, c’est le mal, la peur et surtout le désir d’y mettre fin le plus rapidement possible qui guident vos décisions.

Des juges qui cautionnent les menaces?

Les aveux signés obtenus sous une menace quelconque devraient être rejetés par le juge qui, à la lumière des événements, reconnaîtrait l’opportunisme honteux d’une telle pratique et la rendrait inadmissible. Pourquoi, dans un contexte de stress intense et de choc qu’entraîne une arrestation suivie d’un interrogatoire, l’aveu obtenu par des policiers serait recevable devant un tribunal? Ce qui est triste, c’est que le plus gros de cette clientèle judiciaire est peu scolarisée et provient d’un milieu économique défavorisé.

Cette pratique jette un sérieux discrédit sur un appareil censé prévenir des abus et elle entraîne de lourdes conséquences dans un système ou ce qui est dit et écrit peut être utilisé contre l’individu.

Je voudrais tellement signer Simon Marshall (jeune autiste accusé à tort à deux reprises comme un violeur en série) et combien d’autre anonymes qui, par manque de moyens de se défendre, deviennent des erreurs judiciaires.

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