Annie Pelletier et Lazy Legz: qu’ont-ils en commun?

De la gymnastique au Skateboard

Du plongeon au breakdance

Raymond Viger  Dossiers Jeux OlympiquesBreakdanceLazy Legz Luca Patuelli

annie pelletier plongeon jeux olympiques jo plongeuseAnnie Pelletier et Lazy Legz ont quelque chose en commun qui font d’eux des êtres extraordinaire qui méritent notre respect.

Annie Pelletier pratiquait la gymnastique et rêvait des Jeux olympiques. Un accident lui empêche d’atteindre ses objectifs. Elle décide alors de faire carrière comme plongeuse et vise toujours les Jeux olympiques. En 1996, Annie Pelletier décroche une médaille de bronze aux Jeux olympiques.

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphop-break-handicap1Lazy Legz était un passionné du Skateboard. Il a subi 16 opérations pour le traitement de ses jambes. Une de ces opérations l’a empêché de faire du Skateboard. Il décide alors de devenir breakdancer. Depuis, Lazy Legz est devenu une vedette internationale de breakdance qui passe plus de temps dans les avions qu’à la maison.

Pas d’excuses… Pas de limites nous lance-t-il. Rien ne doit nous arrêter. Annie Pelletier et Luca Patuelli nous le montre bien.

Merci pour les exemples de persévérance que vous êtes devenus.

Textes sur Lazy Legz

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Luca Patuelli, Lazy Legz et le breakdance

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ILLabilities, malgré les handicaps

Le breakdance sans limites

Luca Patuelli est atteint d’une maladie rare depuis l’enfance: l’arthrogrypose. Incapable de marcher, Luca a très peu de muscles dans les jambes. En 2007, Reflet de Société présentait ses rêves de conquérir le monde par le breakdance qu’il pratique sur des béquilles. Quatre ans plus tard, Luca consolide ses aspirations.

Dominic Desmarais Dossiers Break-danceHip Hop, Lazy Legz, Handicapés

lazy-legz-breakdance-danse-illabilities-break-b-boyComme nom de scène, Luca a choisi Lazy Legz. Des jambes paresseuses qui peinent à suivre la cadence imposée par la volonté du jeune homme. À 26 ans, Luca Patuelli ne déroge pas à son principe de vie qui l’a façonné: pas d’excuses, pas de limites. Ne jamais renoncer avant d’essayer. «Tout le monde peut se trouver des excuses pour ne pas affronter de défi. Pas moi. J’essaie toujours. Même si ça m’est difficile.»

Cette attitude lui a notamment permis de goûter aux joies du skateboard comme bien des jeunes, à l’adolescence. Au patinage également. «Je ne me suis pas amusé. Je tombais tout le temps. Mais au moins, j’ai essayé.» C’est pour se sentir comme les autres que Luca ne se met aucune limite. Car dès l’enfance, il ne se considère pas limité. «Je ne me suis jamais vu comme un handicapé. Jeune, je ne voulais pas être ami avec eux. Je me disais que si les gens me voyaient avec eux, ils m’associeraient à eux.»

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphop-break-handicapAdolescent, le futur Lazy Legz s’intéresse à la danse. Aux pirouettes spectaculaires des b-boys. Contrairement au patinage, il persévère. Il vient de se trouver une passion sortie tout droit de l’impossible. De la haute voltige sur béquilles! Ses accessoires, qui lui permettent de tenir debout, deviennent le prolongement de son corps.

Luca, que rien n’arrête, ne réalise pas qu’il est limité physiquement. Sur le plancher de danse, au milieu des autres b-boys, il détonne. Ce n’est qu’à l’aube de la vingtaine qu’il prend conscience de son handicap. «J’ai accepté mon handicap grâce à la danse. Disons que c’est plus ma différence que j’ai acceptée. Mais ce n’était pas comme si je me libérais d’un poids, comme si ça m’avait affecté. Parce qu’au fond, on a tous des handicaps. On vit tous les mêmes choses.»

Compétition internationale de Breakdance

Lazylegz-luca-patuelli-breakdance-break-breakdancing-danseLazy Legz décide qu’il veut participer à la plus importante compétition de breakdance au monde à cette époque, en Californie: le Freestyle Session. Il va se mesurer aux meilleurs de la planète. C’est en 2004. Luca a 20 ans. Il n’est pas encore un danseur professionnel qui vit de son art. Il doit travailler pour s’offrir ce rêve. «J’ai payé mon billet d’avion en travaillant au Queue de Castor dans le Vieux-Port», se souvient-il en riant, les yeux illuminés, tel un gamin.

L’expérience renforce son plaisir de danser et de voyager. «À la compétition, il y avait plusieurs Canadiens parmi les inscrits. On ne se connaissait pas mais on a formé une équipe. Et on a fait partie des 16 finalistes sur 70 équipes. C’est incroyable!»

Au contact des danseurs de nationalités diverses, Luca adopte les valeurs du breakdance. La fraternité au sein de la communauté hip-hop ouvre ses horizons. Il fait des rencontres inoubliables. Ce qui l’aide à prendre conscience de son handicap sans douleur. Il se sent reconnu et épaulé par ses frères b-boys.

Partager le bonheur de la danse

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphopLuca fait partie d’une culture qui partage ses expériences, ses valeurs. Il veut lui aussi s’impliquer. Sans trop savoir comment. Il se revoit, enfant, à l’hôpital. De longs moments passés dans sa chambre avec des visites sporadiques. «J’ai eu 16 opérations dans ma vie. J’ai passé beaucoup de temps dans les hôpitaux. Les visites de clowns, ce sont des moments dont je vais me rappeler toute ma vie. Je me suis dit que je ferais la même chose pour les jeunes.»

Il aborde de lui-même le sujet auprès de l’hôpital Shriner spécialisé dans les chirurgies pour enfants. Il propose ses services pour danser devant les jeunes patients. «Je me suis dit que si j’avais eu ça à l’hôpital, quand j’étais jeune, ça m’aurait aidé à guérir plus vite.» Les jeunes sont impressionnés de voir un «malade» virevolter avec des béquilles.

L’idée fait son chemin. Petit à petit, Luca reçoit d’autres invitations. Que ce soit dans les hôpitaux ou les  écoles, ses numéros de danse se changent en conférences de motivation sur son vécu, son approche de la vie. Sa passion pour la danse, qui lui a fait connaître les principes de la culture hip-hop, lui offre la chance de changer des vies en se racontant. Il commence à gagner un peu d’argent grâce à ces activités. Communiquer sa joie de vivre par la danse et la parole est un nouveau défi qui se présente à lui, l’homme qui raffole de se frotter à l’inconnu.

Premier obstacle, le français. Né au Québec, ayant grandi aux États-Unis où son père travaillait, Luca ne connaît du français que ce qu’on lui a transmis à la maison dans un environnement anglophone. «Je n’ai jamais fait l’école en français. À la maison, ma mère me parlait en italien, mon père en français. Je n’ai pas appris à lire et à écrire. Mais je comprends. Il fallait juste que je me pratique à parler.»

Si apprendre le français est difficile, ce n’est pas ce qui va décourager le jeune homme. Pas de limites, pas d’excuses. Par expérience, Luca sait qu’il lui faut de la patience pour arriver à communiquer dans la langue de Molière. «Moi, quand je veux quelque chose, j’y mets toute mon énergie. Si je le dis, je vais jusqu’au bout.»

Danseurs handicapés

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphop-breakEn parcourant les évènements hip-hop du globe, Lazy Legz rencontre des spécimens rares comme lui. D’autres danseurs handicapés qui surmontent leurs limites physiques et adaptent leurs mouvements à leurs capacités. Le jeune homme, de plus en plus ouvert aux conditions de vie des jeunes handicapés, y voit une belle opportunité de réunir ces danseurs en une troupe.

En 2007, il crée ILLabilities, un groupe de 5 b-boys handicapés provenant du Chili, des États-Unis, du Canada et des Pays-Bas. Mais l’aventure commence lentement. L’éloignement de chacun limite les possibilités de tournées, de spectacles. L’organisation de ces évènements est difficile à distance. Et la troupe, qui vient à peine de naître, n’a pas encore les moyens de ses ambitions. La conquête du monde ne sera pas instantanée.

Lazy Legz, un breakdancer producteur

Luca organise tout. Il fait des démarches pour présenter des spectacles d’ILLabilities au Canada, cherche des commanditaires, loue un véhicule pour les déplacements. Il a tout à apprendre. Un autre défi à relever. Après la danse et les conférences de motivation, le voilà entrepreneur. «Financièrement, j’ai pris un gros risque. Et en plus, j’organisais tout.»

Avec la tournée canadienne, ILLabilities espère se financer pour se présenter à l’international. Le rêve de ces danseurs est de voyager grâce à leur art. En un mois et demi, ils donnent 25 spectacles. «Parfois, on faisait 3 spectacles en une journée. En 45 jours, on a fait plus de 10 000 km en voiture. C’était fou!»

Breakdance freestyle

Les retombées sont bonnes. Mais Luca est insatisfait de leur prestation. «On s’était vu 5 fois avant la tournée. Difficile de préparer un spectacle commun. On faisait du freestyle de 5 à 10 minutes chacun. Rien de plus.» L’équipe n’est pas encore soudée. Elle est trop dispersée pour passer à un niveau professionnel. Pour résoudre ce problème, Luca loue un loft à Montréal afin de rassembler la troupe. Pendant 2 mois, les 5 partenaires cogitent et assemblent leurs idées. Plutôt que de rabouter 5 parties différentes pour faire un show, ils mettent au profit du groupe leur créativité commune.

«Ensemble, en deux mois, on a monté une pièce de théâtre de 20 minutes. C’est l’histoire de nos vies. On utilise nos handicaps et la danse. Ce n’était pas évident d’harmoniser nos chorégraphies. Mais on y est parvenu. La chorégraphie est venue de chacun de nous. On a deux danseurs qui doivent rester au sol pour leurs mouvements. Il fallait que 5 différentes façons de danser puissent coexister en un tout.» Luca les fait plancher sur leur spectacle pour atteindre le désir de chaque membre. «Eux, leur rêve, c’était de voyager. C’est l’opportunité que je leur ai donnée.»

Luca leur offre beaucoup plus que la découverte de nouvelles cultures. Il leur offre de se découvrir eux-mêmes. Habitué depuis plus de 5 ans à intervenir auprès des enfants, le jeu-ne homme dirige ILLabilities dans ce sens. En plus de la pièce de théâtre, la troupe prépare des conférences de motivation. Un autre défi pour Lazy et ses protégés. «Les danseurs n’avaient jamais parlé devant les gens. Moi, je le faisais pour gagner ma vie. Les danseurs n’étaient pas conscients de l’impact qu’ils avaient sur les jeunes, sur les handicapés. Maintenant, ils savent. Ils ont compris qu’ils pouvaient porter un message. Soit d’utiliser son désavantage pour en faire sa force.»

ILLabilities, du breakdance international

Éventuellement, Luca aimerait voir ILLabilities accueillir de nouveaux membres. «Nous sommes presque les seuls au monde. Il y a 2 danseurs handicapés en France, un à Washington et un autre en Suède. Mais si on est plus, ça signifie moins d’opportunités pour chacun.» ILLabilities n’est pas encore assez solide pour penser s’agrandir. Mais la troupe respecte son rêve: voyager. Ils ont pris l’avion pour des tournées au Japon, en Corée, en France, aux États-Unis et au Canada. En parallèle, Lazy Legz a poursuivi des rêves personnels qui l’ont mené en Europe, en Asie et en Amérique du Sud. À l’automne, il ajoutera la Russie à sa collection de visas.

«Je viens de signer un contrat avec une compagnie française de danse contemporaine mêlée avec le hip-hop. Je vais être en tournée avec eux pendant un an. Avec la possibilité de participer à des évènements avec ILLabilities.» Luca pense au B-Boy week, aux Pays-Bas, qui aura lieu à l’automne. Pendant une semaine, les 5 danseurs vont se fondre avec 10 000 autres danseurs dans un petit village près de Rotterdam. «Aujourd’hui, c’est devenu le plus gros évènement b-boy au monde.»

Marcher pour la cause

Luca pourrait se contenter de rejoindre les jeunes et les handicapés à travers ILLabilities et conserver du temps pour lui. Mais en vieillissant, il a pris conscience de l’impact qu’il a sur les gens lors de ses conférences. Il reconnaît que ceux et celles qu’il rencontre ont aussi un impact sur lui. Chacun sert de source de motivation.

L’an dernier, il a marché 1 km pour les enfants aux prises avec la même maladie que lui, l’arthrogrypose. Une marche sans accessoire. Pas de béquilles ni d’orthèse. «Ça m’a pris 55 minutes, l’an passé. Et je suis tombé 55 fois! Cette année, toujours pour la même cause, je vais essayer 2 km. Je m’entraîne. Je marche, je m’étire beaucoup. Et je danse. Même si je ne suis pas actif des jambes. Le breakdance me garde en forme. Ce qui me permet d’avoir plus d’énergie pour marcher.»

Un corps fatigué

Enfant, Luca ne connaissait pas le sens du mot limite. Il ne se voyait pas comme un handicapé. La sagesse, les expériences de la vie et un corps pour qui il a été trop exigeant lui donnent un nouveau regard plus nuancé.

Il y a quelques années, lors d’une compétition relevée, Lazy s’est cassé la jambe. «J’ai vu que j’avais des limites. Avant, je n’en avais pas. Je ne connaissais pas la peur. Quand je me suis fracturé la jambe, j’ai commencé à avoir peur. Il a fallu que je la combatte, que je l’affronte. Ce qui m’a aidé à trouver de nouveaux mouvements pour danser, à mieux respecter mon corps.»

Le nombre incalculable d’heures passées à pratiquer le breakdance ont laissé des marques. Luca a des tendinites aux deux bras. Son attitude s’adoucit. «Plus jeune, les escaliers ne me dérangeaient pas. Là, je préfère prendre l’ascenseur pour ne pas faire souffrir mes bras pour rien. Montréal, ce n’est pas évident pour un handicapé. C’est tout un défi. Les boîtes de nuit et la majorité des métros sont difficilement accessibles. Mais bon, New York et Paris, ce n’est pas mieux.»

Si sa condition physique lui fait réaliser les difficultés pour un handicapé de s’intégrer à la vie quotidienne de la ville, son contact avec des handicapés suffit à lui ouvrir les yeux sur leur mise à l’écart. Les jeunes qu’il rencontre dans des écoles spécialisées ou dans les hôpitaux n’ont jamais pu s’offrir un vrai spectacle de breakdance. Luca voulait leur faire ce cadeau. «J’ai organisé une compétition. J’avais invité certains des meilleurs danseurs au monde. J’ai cherché pendant deux mois des locaux accessibles aux enfants handicapés. Je n’ai rien trouvé. J’ai loué le Club Soda car au moins, leurs toilettes sont au premier étage. Et j’ai loué une rampe d’accès.»

Pour encourager Lazy Legz dans son message de détermination dans les écoles: Pas d’excuses, pas de limites. Le t-shirt de Lazy Legz

Textes sur Lazy Legz

Autres textes sur Break-dance

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Les arts urbains et les médias underground

Jeunes passionnés de L’underground: 33-MTL.COM

33-mtl.com est un webzine consacré à la culture urbaine dans toutes ses expressions. Le site est l’initiative de trois jeunes Montréalais. Amis de longue date, qui ont une passion commune: la scène underground québécoise. Pour souligner leur 10e anniversaire, nous reprenons l’entrevue que Martin Ouellet avait réalisé à leur première anniversaire.

Martin Ouellet   Dossiers Hip-Hop, Médias et publicité

33-mtl.com est consacré à la musique (hip-hop, techno et punk), aux sports kasscou (skateboard, snowboard, breakdance, longboard) et au graffiti. Des critiques de spectacles, un calendrier des événements à venir, des superbes photos de murales et de graffitis, de nombreux concours avec de la marchandise à gagner, se retrouvent également à un clic de votre souris. En plus, 33-mtl.com a, depuis peu, sa propre émission de radio online: Dirty Moves, avec DJ Spasmodik aux commandes.  Leur mission: avoir de l’information de qualité, avant tout le monde, sur tout ce qui grouille dans la culture urbaine. Pour les fans, par des fans.

L’équipe de 33-mtl.com est composée de Julien Roussin Côté, de Louis-Philippe Bergeron et de Pierre Versaille. Bien entendu, ils comptent plusieurs collaborateurs réguliers dans leurs rangs, dont trois journalistes pour les sections musicales, un pour les sports kasscou, une photographe, un graphiste ainsi qu’un directeur artistique.  Nous les avons rencontrés afin qu’ils partagent leur expérience avec nous…

Depuis quand existe le site 33-mtl.com?

Dans sa forme actuelle, depuis septembre 2001.  D’ailleurs, un party 1er anniversaire intitulé Hesh vs Fresh avait lieu aux Foufounes Électriques, le 28 août dernier, avec compétition de skateboard sur mini-rampe, prestations de dj’s et du groupe «punkcore» Haang-Upps.

Où avez-vous trouvé le financement pour démarrer votre projet?

Beaucoup d’économies personnelles et de fonds de tiroirs sont passés dans notre site!  Nous avons aussi reçu des subventions, entre autres, de la Fondation du Maire de Montréal. Au départ, le site avait peu de commanditaires, mais maintenant, ils sont de plus en plus nombreux.

Pourquoi avoir opté pour le webzine plutôt que pour la revue imprimée ou le fanzine?

Tout d’abord, pour créer une communauté interactive, où les gens peuvent échanger, participer, réagir.  Également, le site internet permet de mettre l’information à jour plus régulièrement, en plus de donner accès aux usagers à une banque de textes en archives. Le support internet est également plus économique que l’impression d’une revue ou d’un journal et ça ne pollue pas l’environnement!

Combien de gens visitent votre site à chaque mois?

Présentement, 15 000 personnes visitent le site chaque mois. C’est une croissance fulgurante, car à ses débuts, il y a un an, 33-mtl.com n’enregistrait que 2 000 visiteurs par mois!

Quels sont vos objectifs pour les prochaines années?

L’objectif à court terme de 33-mtl.com est d’avoir un bureau, où toute l’équipe pourrait travailler ensemble. Présentement, tout le monde opère de chez soi, mais nous sommes persuadés que la productivité augmenterait et que l’espace de travail serait mieux structuré si nous avions un local pour nous héberger.  Avec tout le monde au bureau le matin, une synergie se créerait et plus rien ne pourrait nous arrêter!

À long terme, nous visons à attirer de plus en plus de monde et atteindre 30 000 visiteurs par mois.  Éventuellement, nous aimerions offrir une version bilingue de notre site afin de rejoindre le marché anglophone, même si notre premier public visé demeure la communauté francophone. Nous travaillons également à faire connaître le slang (langage de rue) qu’on retrouve dans le hip-hop franco de Montréal et d’ailleurs.

Quels conseils donneriez-vous à d’autres jeunes entrepreneurs?

Rester réaliste dans ses objectifs, respecter son budget, persévérer (le projet a mijoté pendant plus de trois ans avant de voir le jour), ne pas se décourager au premier obstacle, avoir une vision à long-terme, chercher constamment des moyens d’innover et de s’améliorer, être original, apprendre de ses erreurs mais surtout, être passionné par son travail! Adresse: http://www.33-mtl.com

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti, (514) 259-6900

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

 

Graffiteur ou intervenant?

Intervention graffiti auprès des jeunes

Du graffiti au travail social

Mark a découvert sa passion pour le graffiti à l’âge de 13 ans. Initié à cet art par de jeunes adultes, il a décidé à son tour de redonner aux plus jeunes.

Dominic Desmarais  Dossier Graffiti, Hip Hop, Sterling Downey

graffiteur-suisse-mark-intervention-jeunes-graffitiLe graffiti a été pour lui un mode de vie qui l’a éduqué. Avec les valeurs qu’il a apprises, il s’est dirigé vers le travail social pour aider les jeunes chez lui, en Suisse. Mais  sensibiliser et convaincre les ados de ne pas peindre dans les endroits dangereux a ses limites.

Originaire d’une petite municipalité Suisse où tout le monde se connaissait, rien ne prédestinait Mark au graffiti, art méconnu dans son enfance. Ado, il passait des heures à dessiner et se promener en skateboard. Ce sont des jeunes dans la vingtaine qui, le voyant traîner, l’ont invité à peindre un mur avec eux. «Ça m’a plu. Je suis resté accroché. J’ai fait ensuite un peu de breakdance, du rap. Mais c’est le graf qui me rejoignait le plus. Tout ça grâce à une plus vieille génération qui nous a motivés, mes amis et moi.»

Le graffiti, une passion dévorante

graffiteur suisse mark graffer graffiti Mark et ses compagnons, à l’aube de l’adolescence, dévorent tout ce qui s’écrit sur cet art naissant. «On savait qu’à Paris, ça existait déjà, le graffiti. On en voyait dans de rares publicités. C’était un défi pour nous de s’informer sur ce qui se passait ailleurs.» Les jeunes artistes en herbe se lient autour d’une même passion pour le hip-hop et le graffiti. Ils en mangent. Peu à peu, les centres communautaires de sa région s’ouvrent à l’idée. Mark peut cheminer en s’exprimant dans des festivals et sur des murs autorisés. «Le hip-hop, c’est une famille où les gens se reconnaissent. Je n’ai que de bons souvenirs de ma jeunesse. Je suis peut-être chanceux, mais l’énergie qui nous enveloppait était positive.»

Un art qui voyage

graffiteur-suisse-mark-montreal-convention-graffiti-internationaleMark perfectionne son art qui lui permet de voyager. Son talent est reconnu. Il se sent privilégié d’avoir tant reçu de la plus vieille génération qui l’a initié. «Quand tu deviens reconnu par tes pairs et par les plus jeunes, tu sens que tu as une valeur. Les gens t’écoutent. Les opportunités qu’on m’a données, je voulais les offrir à mon tour aux plus jeunes. C’est ce qui m’a mené vers le travail social. Ce n’est pas un emploi artistique, mais c’est créatif. Il faut trouver un moyen d’intéresser les jeunes qui ne sont pas obligés de venir. Il faut faire avec le peu qu’on a. Ce qui ressemble à la culture globale que j’ai reçue.» Mark a 33 ans. Malgré son âge adulte, la jeunesse, il connaît. Il trempe dedans.

Mark agit avec les jeunes comme les plus vieux l’avaient fait avec lui. Il ne leur dit pas quoi faire. «On leur fait voir ce qu’ils veulent. On va avec ce qu’ils vivent à l’intérieur d’eux. Qu’est-ce que tu veux ? Est-ce que ça te rendra heureux ? On vise beaucoup le court et le moyen terme avec les jeunes. On les aide à se trouver un appartement, à régler leurs problèmes juridiques, par exemple. Et on n’implique pas plus de 2 ou 3 partenaires pour les encadrer, les aider à se trouver. On leur expose les possibilités ou les conséquences quant à leurs choix, ce qui peut leur arriver. Mais c’est à eux de décider.»

Deuil difficile à vivre

Le travailleur social essaie d’éduquer les jeunes aux dangers reliés au graffiti. C’est qu’à 14 ans, il a perdu un ami très proche, happé par un train alors qu’il graffait dans une gare. «J’avais 14 ans, lui 15. Il faisait parfois des tags mais j’avais trop peur de me faire attraper. Je n’y allais pas. Sa mère n’aimait pas ça, alors il allait en faire un dernier. Il m’avait montré, dans un cours, le dessin qu’il allait faire, à la gare. Un END pour dire à sa mère que c’était terminé. Les gens l’ont plutôt associé à un suicide. Il est allé avec 3 amis, un soir. Deux sont morts sur le coup alors que les deux autres surveillaient. Ils n’ont rien entendu. Les gens ont soupçonné qu’ils avaient des baladeurs sur leurs oreilles. C’est resté une question sans réponses. On ne sait pas ce qui s’est passé. Mais ça ne changerait rien. Ça ne le ramènerait pas.»

Pour Mark, la mort subite de son ami est un choc. «C’est dur de perdre un ami à cause d’une passion que tu partages toi aussi. Moi, j’avais déjà peur du tag. Des trains encore plus. J’ai eu un blocage, un choc immense. Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais parlé de sa mort avec les deux survivants. Je n’avais pas besoin de savoir. C’était déjà assez dur à vivre.»

Il faudra du temps avant que Mark prenne conscience que cet accident ne doit pas se reproduire. «Dans la communauté hip-hop, on veut éduquer. On parle aux jeunes, inconscients, de notre expérience. On traite des dangers d’aller graffer dans ces endroits. Même chose dans les hauteurs où il faut escalader.

Certains vont chercher ce danger… et les poursuites avec la police. Mon ami ne cherchait pas le danger. C’était l’endroit qu’il cherchait. Un spot parfait. Un mur isolé entre deux voies ferrées.»

Prévention graffiti difficile

Parfois, le jeune homme a l’impression de prêcher dans le désert. «Ils ne sont pas tous ouverts. Ça n’arrive qu’aux autres… Alors je prends une autre approche. Je dis que sa copine n’aura plus de petit ami. Que ses parents n’auront plus de fils. Mais nous ne sommes pas allés plus loin. Nous n’avons pas sensibilisé de manière explicite la communauté graf. Mon ami a pris un risque et il en est mort. Toute mort est dommage… Mais est-ce que ta vie en vaut le prix, pour du graf? Pourquoi peindre là?»

Le jeune travailleur social ne se pose pas en moralisateur. Il n’est pas contre cette démarche, qui recherche l’adrénaline plus que l’art, mais il ne la cautionne pas. «Ça implique des dangers. Il faut en être conscient.»

Mark réalise qu’il est difficile de sensibiliser des adolescents au danger. «Pour eux, la notion de danger, c’est quoi? À cet âge, tu ne sauras jamais que tu rentres dans un mur avant d’être dans le mur. Donc tout est dans la prévention. Mais quelle est la meilleure façon? Des images choc? Je n’ai pas de réponse. Le problème, c’est que ça fait partie de l’adolescence, de braver l’interdit.

Comment prévenir ce comportement? Nous, avec la mort de mon ami, on a eu une référence. Ceux qui le connaissaient ne sont pas allés peindre sur des trains. Mais ç’a pris deux morts pour le comprendre…»

Mark hausse les épaules en signe d’impuissance. Il a été secoué par la mort de son ami, il y a près de 20 ans. Et il n’a toujours pas de solution pour sensibiliser des adolescents qui ne se sentent pas concernés par la mort des autres. Des jeunes qui, par l’art, ne veulent qu’exister.

«Avec le graffiti, c’est ta voix qui doit être perçue plus fort que celle des autres. Tu veux ressortir de la masse. C’est un moyen. On a tous envie que l’on se souvienne de soi. On est 6 milliards sur la terre, et on n’y reste pas longtemps. On est une goutte d’eau. Et on veut que tout le monde sache que cette goutte-là existe…»

Autre reportage sur la découverte du graffiti de Montréal par les Suisses.

Photos de Murales et fresques urbaines.

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Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

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Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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tshirt-cafe-graffiti-t-shirt-personnalise-votre-logoSoutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs.

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/t-shirts.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Les différents styles de breakdance

Saviez-vous que le breakdance est composé de plusieurs styles?

L’histoire du Breakdance

La chorégraphe et B-Girl Cindy Goldylock nous présente les différents style de breakdance.

Raymond Viger            Dossier Break-dance, Hip-hop

bgirl-cindy-coldylocks-breakdance-fille-danse-hiphop Le 23 mars 2012, pour le spectacle de breakdance qui permet de soutenir l’intervention du Café-Graffiti auprès des jeunes, la chorégraphe et B-Girl Cindy Goldylocks va nous présenter des numéros dans différents styles de breakdance. Il y aura du Locking, Popping, B-Boying, Hip-Hop, VideoStyle, House et Waacking.

Vous vous demandez à quoi peut ressembler tous ces styles de breakdance? Une image vaut mille mots! Venez nous voir le 23 mars 2012 au Cégep Maisonneuve. On vous réserve tout un spectacle avec ces 7 styles de breakdance.

Le grand rendez-vous pour le spectacle de breakdance est vendredi le 23 mars 2012 au Cégep Maisonneuve, salle Sylvain-Lelièvre. Il y aura une représentation à 14:00 heures et une autre à 19:30 heures.

breakdance show spectacle breakdancing hiphop event street art culture urbainePrix accessibles pour le spectacle de breakdance

  • 10$ pour étudiants, âge d’or et groupes de 15 et plus,
  • 15$ admission général
  • 25$, 50$ et 100$ pour les billets VIP
  • 250$ et 500$ pour les billets des gouverneurs

Les prix incluent les taxes

Les prix sont très accessibles. De plus, vous recevrez un cadeau souvenir très original en assistant au spectacle de breakdance du 23 mars 2012.

Les billets VIP permettent non seulement d’obtenir les meilleurs billets pour le spectacle de breakdance mais aussi d’avoir une collection de souvenirs et de cadeaux pour l’occasion.

Demeurer aux aguets, je vous présenterais d’autres photos des décors et des vedettes de ce spectacle haut en couleur ainsi que toutes les informations pour le spectacle de breakdance aHÉROSol du 23 mars 2012.spectacle breakdance show graffiti event street art urbain

Premier arrivé, premier servi.

Merci de diffuser l’information sur le spectacle de breakdance sur vos blogues, Facebook, Twitter et tout autre moyen de communication.

Informations: cafegraffiti@cafegraffiti.net 

(514) 259-6900.

Pour souligner cet événement, nous avons créé un T-Shirt spécial 15e anniversaire.

Spectacle bénéfice pour le Café-Graffiti

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Breakdance, percussions, BMX, Roller blade, Skateboard

Raymond Viger     Dossiers Breakdance , Hip-Hop

breakdance-show-breaker-event-break-spectacle-danse

Pour les jeunes de 7 à 77 ans, le spectacle Breakdance, sports extrêmes et Samajam réunira sur la même scène du Skatepark le TAZ plusieurs éléments artistiques et culturels qui feront un pont intergénérationnel et multiculturel. Parents et enfants sont invités à se découvrir ici, pour apprendre les uns des autres au moyen de la culture urbaine de plus en plus en vogue.

Sur une même scène, vous retrouverez les Breakdancers, les percussions de Samajam et les sports extrêmes (BMX, Skate-boards, Roller Blade), le tout dans un environnement graffiti. Le décor sera constitué des 26 oeuvres réalisées pour la rentrée scolaire de la Maison Simons. La dbreakdance-spectacle-breaker-event-break-show-breakdancingirection artistique est assurée par Pierre Gagnon. Un spectacle haut en couleur et rempli de cascades.

Le grand rendez-vous sera samedi le 20 novembre 2010 au Skate Park le TAZ.

Réservez dès maintenant votre calendrier 2011 en téléphonant au (514) 256-9000

Annie-Soleil Proteau

Annie-Soleil Proteau L’animation sera assurée par nul autre que la populaire Annie-Soleil Proteau.

Pourquoi participer au spectacle Breakdance, sports extrêmes et Samajam?

Le Café-Graffiti est un organisme communautaire non subventionné. Pour soutenir son intervention auprès des jeunes, Reflet de Société paye les factures du Café-Graffiti. Cependant, les augmentations du prix du papier, du timbre poste et surtout, la nouvelle règlementation du CRTC sur le télémarketing ont augmenté les coûts d’opération et la publication du magazine Reflet de Société. De plus, les besoins des jeunes ne cessent bmx-spectacle-show-event-quoi-faire-quoi-voird’augmenter.

Reflet de Société ne peut plus être le seul mécène de notre intervention auprès des jeunes. C’est pourquoi nous organisons un spectacle de financement original et intense, aHÉROSol 2010, un spectacle de breakdance avec les percussions de Samajam et les sports extrêmes tels que; Roller blade, Skate board et BMX.samajam-percussions-show-event-spectacle-art

Marie-Sophie, Estelle, Nune et Samantha ont bien l’intention de faire parler du spectacle et qu’il n’y ait plus de billets disponibles à la porte. Surtout que le prix est très accessible. Taxes incluses, 20$ pour les billets d’admission générale et 15$ pour les étudiants et les personnes âgées.

concert-benefice-orchestre-symphonique-pop-de-montreal-graffiti Vous pouvez aussi opter pour des billets VIP vous donnant accès à des fauteuils réservés et même un souper avant spectacle avec plusieurs vedettes de cette soirée inoubliable.

Demeurer aux aguets, je vous présenterais d’autres photos des décors et des vedettes de ce spectacle haut en couleur.

Réservez dès maintenant votre calendrier 2011 en téléphonant au (514) 256-9000. Merci de diffuser l’information sur vos blogues, Facebook, Twitter et tout autre moyen de communication.

Spectacle aHÉROSol, pour faire le lien entre les canettes aérosols et nos HÉROS, les jeunes artistes et vous qui les soutenez.

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

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Calendrier 2011 gratuit

Dossier de presse

La mise en scène au skatepark Le TAZ

Design artistiques vitrines Maison Simons

Roller Blade au Skatepark le TAZ

Louise Harel, présidente

La mise en scène de Pierre Gagnon

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Skateboard en Afghanistan

Skateboard en Afghanistan

Lisa Melia DOSSIER International

Les talibans l’avaient interdit et depuis leur chute en 2001, il revient dans les rues de Kaboul, offrant un spectacle inhabituel aux passants: le skateboard reprend ses droits dans la capitale afghane!

Skateistan, école de skate

C’est le projet de Oliver Percovitch, un australien de 34 ans qui a ouvert la première école de skateboard du pays, nommée Skateistan, contraction de «skateboard» et «Afghanistan.» Arrivé en 2007 sans plan concret, son skateboard sous le bras, il passe ses journées à dévaler les rues de Kaboul. La fascination des enfants pour la planche à roulette l’intrigue. «C’est un excellent moyen d’interagir avec la jeunesse», dit-il, laquelle représente un cinquième de la population afghane.

Après des débuts difficiles, il finit par obtenir des subventions des pays occidentaux, un emplacement et l’accord des autorités pour mener à bien son projet. Bientôt, la plus grande salle du pays sportive du pays sera construite, d’une superficie de 1800 m, qui contiendra une aire spécialement réservée au skate. Entre les cours, les enfants pourront pratiquer du sport, ce qui reste encore très marginal dans le pays.

Tyler Hicks-The New York Times Rouler contre les inégalités

Pour Percovitch, le skateboard est un moyen «d’injecter un peu de normalité dans la vie marquée par la guerre des enfants afghans.» C’est aussi un vecteur de rassemblement de jeunes de classes sociales très différentes, dans un pays imprégné par les inégalités.

Mirwais, un jeune de 16 ans, a quitté l’école pour travailler, afin d’aider sa famille. Depuis qu’il a rencontré Percovitch, il s’est découvert une passion et a augmenté ses revenus, en travaillant pour le projet et en réparant les planches à roulettes. «Je veux m’améliorer autant que possible et continuer à aider financièrement ma famille en faisant du skate. C’est mon future», affirme-t-il.

Les filles prennent les planches

Les filles ne sont pas en reste. «Ça me donne du courage. Dès que je commence, j’oublie toutes mes peurs», dit Maro du haut de ses 9 ans. Hadisa, 10 ans, s’est fait battre par ses grands frères pour avoir faire du skate avec des enfants pauvres. Elle explique qu’ils ont le droit, et qu’elle doit faire ce que sa famille lui demande. Maro tient le même discours, et malgré son engouement pour ce sport, elle cessera dès que sa famille l’exigera.

Percovitch est conscient que les filles sont plus limitées pour pratiquer, et c’est pourquoi il espère que la construction d’une salle non mixte permettra aux jeunes filles de continuer de rouler. Le grand-père de Maro dit vouloir laisser sa petite-fille faire du skateboard, même après ses 15 ans. Mais il souligne que la société afghane patriarcale est encore très stricte envers les femmes, conséquence directe du régime taliban. «Les hommes font ce qu’ils veulent aux femmes. Ça prendra peut-être dix ans pour que les choses soient normales pour elles.»

«Tous les enfants sont les mêmes, dit Percovitch, mais les afghans n’ont pas eu les mêmes opportunités. Ils ont besoin d’un environnement positif pour faire des choses positives pour eux et pour l’Afghanistan.»

Le site officiel de l’école: http://skateistan.org/

Source: Skateboarding in Afghanistan provides a diversion from desolation, New York Times

 

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