Le grand retour de Sans Pression

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger                       Dossiers Rap, Hip-hop

Spectacle Sans PressionVous êtes attendu pour le grand retour de Sans Pression présenté par Longzone Productions.

Date: Vendredi 25 octobre 2013

Heure: 19:00

Lieu: Centre des Arts de la Scène Desjardins, 1000 Rolland Therrien, Longueuil

Coûts: 25$ à la porte et 15$ à l’avance   (514-662-3292)

Première Partie:

BATIST (Ukase)
CAYA & CLIFF
KING FERLY
2TETE DUR
BIGBANK
BABYLY

Ouvert à tous les âges et avec alcool pour les majeurs

Autres textes sur le Rap:

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

Votre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en bleu, rouge, noir ou blanc. Ou encore votre Sweat-shirt disponible en gris pour seulement 29,95$. Par téléphone:  (514) 256-9000  , en région:  1-877-256-9009   Internet. Par la poste: 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Votre T-shirt promotionnel avec votre logo

Les différentes formes de sclérose en plaques

Ressources pour la sclérose en plaques

Suite à l’article d’hier sur Jocelyn Pelosse et la sclérose en plaques, quelques définitions complémentaires et ressources.

Normand Charest Dossier Santé, Handicapés

Il existe 4 formes de sclérose en plaques :

jocelyn-pelosse sclérose plaques santé handicapés1. La forme cyclique (poussées-rémissions) est caractérisée par des poussées (ou crises). En règle générale, les poussées se manifestent en quelques heures ou quelques jours. Elles durent au moins 48 heures, mais peuvent s’étaler sur plusieurs mois. Ce type d’évolution est marqué de rémissions complètes ou partielles.

Les rémissions peuvent durer des mois, voire des années. Environ 85% des gens touchés par la slérose en plaques présentent cette forme de la maladie au moment du diagnostic.

2. La forme progressive primaire de slérose en plaques se caractérise par une lente accumulation d’incapacités, sans rémission. Environ 10% des personnes touchées par la slérose en plaques présentent une forme progressive primaire de la maladie. Il s’agit de la seule forme de slérose en plaques qui touche les hommes et les femmes dans une même proportion. Elle est habituellement diagnostiquée chez les personnes de plus de 40 ans.

3. La forme progressive secondaire de sclérose en plaques apparaît à la suite de la phase cyclique (1). Avec le temps, les poussées et les rémissions se font moins évidentes et la maladie s’aggrave progressivement. À peu près 50% des personnes présentant une forme cyclique (poussées-rémissions) de SP voient leur état évoluer vers une forme progressive secondaire, dans les dix années suivant le diagnostic.

4. La forme progressive récurrente de SP est la forme la plus rare de slérose en plaques. En effet, elle ne se manifeste que chez environ 5% des personnes atteintes de cette maladie. Caractérisée par une aggravation continue dès le départ, son évolution comporte également des poussées bien définies, suivies ou non de rémissions.

scleroseenplaques.ca/fr/informations/formes.htm

Ressources suggérées par Jocelyn Pelosse

Il y a bien entendu la Société canadienne de la sclérose en plaques, qui compte plusieurs divisions à travers le pays, dont un bureau à Montréal (514-849-7591 ou 1-800-268-7582 et sur le Web, scleroseenplaques.ca/fr).

Le Bouclier, un centre de réadaptation incluant physiothérapie, ergothérapie, services psychologiques, etc. (450-755-2741 poste 2050, Joliette, bouclier.qc.ca).

Le neurologue responsable de votre dossier médical et les infirmières (dans mon cas, elles ont fait une grande différence).

Au privé: j’ai eu recours à un thérapeute qui m’a aidé à trouver des objectifs et un sens plus large à mes différents deuils et difficultés quotidiennes; une démarche que je recommande sérieusement.

À éviter, selon moi, les groupes non spécialisés, divers groupes sociaux qui peuvent en un seul clic… vous suggérer des tonnes de trucs qui ont fonctionné pour eux, mais qui ne fonctionneront probablement pas pour vous. Je disais souvent: « Ce qui est bon pour moi ne l’est pas nécessairement pour vous! » Beaucoup de personnes jouent au médecin.

Par contre, si vous faites vos recherches dans le but d’apprendre et d’obtenir différentes opinions, ça peut vous être utile. À condition de garder la tête froide et de demander l’avis de spécialistes.

Autres textes sur Handicapés

Autres textes sur Santé

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Festival RockOn 2012

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Festival RockOn 2012 au Centre Claude-Robillard

Samedi le 27 octobre à 19h se tient le Festival RockOn 2012 au Centre Claude-Robillard. Plusieurs artistes de la scène rap et hip-hop y sont attendus comme Nation Ruckus et Sans Pression.

Anders Turgeon Dossiers Breakdance, Hip-Hop, Rap

Animé par Obie 1ndie, RockOn 2012 met à l’honneur divers styles de musique urbaine comme le rap et l’electro-funk. Il permet également de transformer le Centre Claude-Robillard en un gigantesque dancefloor afin qu’un maximum de gens puisse se déhancher au son des DJ de la soirée.

Plusieurs artistes hip-hop offrent une performance durant la soirée: Nation Ruckus, Sans Pression (avec SP et DJ Crowd), Milli Millz, Dice B, Ruby, Babyly et beaucoup plus!

Des DJ sont attendus en groupes afin d’offrir des « set » pour les amateurs de danse et de musique urbaine:

DJ Line Up avec:

  • Don Barbarino et DJ Godfather D
  • Class
  • Somsay (de Breakz R Boss Recordings)
  • Smoke

Beat Box avec DJ Phat Fern (en live).

Des crews de danse hip-hop offrent également une performance sur la scène de RockOn 2012: 24K [Ör Pür] et Chaos.

Enfin, la soirée prévoit un volet consacré à un concours de breakdance pour lequel vous pouvez gagner 1000 $ en argent et en prix divers.

Pour participer à l’événement, vous pouvez vous procurer vos billets de 3 manières différentes:

  • à la boutique Lunetz: 4269, rue St-Denis, 514-564-1924;
  • en textant Dany Potvin au 514-757-4365;
  • par PayPal via le http://rockonfestival.com/.

Complexe sportif Claude-Robillard: 1000, avenue Émile-Journault, métro Crémazie. Les portes ouvrent dès 19h.

Autres textes sur le Rap:

Autres textes sur Breakdance

Le T-shirt breakdance / graffiti du 15e anniversaire du Café Graffiti

Le T-Shirt officiel pour les 15 ans du Café-Graffiti.

Le T-Shirt a été créé par la designer de mode Janie Richard spécialement pour les 15 ans du Café-Graffiti.

Le T-Shirt, en impression d’image, vous est offert en 4 couleurs process.

Une façon originale de soutenir l’intervention du Café-Graffiti auprès des jeunes. En montrant vos couleurs et votre appartenance!

Commander votre T-Shirt du 15e anniversaire en ligne ou encore (514) 256-9000 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Musique, décrochage et théâtre avec Sans Pression

Musique, décrochage et théâtre avec Sans Pression  

Dossier Décrochage, Éducation

Les membres du groupe Hip Hop Sans Pression, forts populaires auprès des jeunes, sont les invités spéciaux et les porte-parole d’une pièce au Théâtre Denise-Pelletier. Quel genre de pièce de théâtre peut toucher et intéresser un rappeur comme Sans Pression.? Une pièce touchant aux effets pervers du décrochage et de la violence dans les relations des jeunes couples. Présentée dans le cadre du projet Décrocher… Puis Après? Par des habitués du Foyer des jeunes travailleurs de Montréal, la pièce exprime l’expérience vécue de jeunes adultes face à ces problèmes.

Le Foyer des jeunes travailleurs de Montréal

Pour Annie, Éric, Jayme, Léma, Nathalie et Sheila, les jeunes du Foyer des jeunes travailleurs de Montréal, décrocher, c’est comme tomber dans un trou noir, où la drogue, l’incertitude et le manque d’estime prennent souvent trop d’espace. Le décrochage, Sans Pression connaît bien. «Tout le monde près de moi a décroché, moi le premier. Certains sont revenus, mais pour cela, il faut se raccrocher à quelque chose, avoir un but, vouloir faire quelque chose. On dit qu’un jeune du secondaire sur trois quitte l’école. C’est beaucoup. J’ai un fils de trois ans, Andy, et j’espère qu’il ira longtemps à l’école. Ça t’ouvre les portes, ça te donne plus de chance dans la vie.»

Sans Pression et les jeunes

Sans Pression est venu rencontrer les comédiens en herbe et assister à leur représentation. «J’ai parlé aux jeunes. Juste d’être présent, ça leur a fait de l’effet. Pour moi, ça vaut plus qu’un million d’albums vendus. Je communique bien avec les jeunes.»

Le chanteur Hip Hop n’a que des éloges à leur offrir. «C’est du jamais vu. Ces jeunes ne sont pas des acteurs, ils viennent de la rue. La pièce m’a touché et le sujet est profond. Ça se passe partout, il faut en parler. Certains pensent qu’on exagère, mais j’ai vu des jeunes qui n’avaient même pas 20 ans et qui se piquaient à l’héroïne. Ça me dépasse.»

Malgré tout, Sans Pression garde espoir. «Il y a quelque chose à faire. Il faut leur parler avant qu’il ne soit trop tard. Parce qu’il n’est jamais trop tard. Tout le monde fait des gaffes. Même moi, souvent j’ai voulu tout lâcher, j’ai fait une dépression, plus rien ne marchait. Je ne suis pas Superman, je ne suis pas différent d’eux. Je vivais dans un appartement, on était 15 gars à y rester. Je traînais, foutais de la merde. On se disait: «Yo, qu’est-ce que tu fais?» On achetait une bière et on «chillait» ensemble. Il fallait qu’on me sorte de ce milieu. Je faisais du surplace. J’ai été à Tremplin, un centre de thérapie. Il a fallu que je lâche un paquet de monde. Si j’étais resté dans le milieu, je ne serais pas dans la musique. Elle m’a permis de raccrocher. Beaucoup ont choisi la bonne voie. Il faut savoir ce que tu aimes, aller droit vers son but, savoir ce que tu veux faire. Il faut prendre les choses au sérieux.»

Espoir pour les jeunes

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. «Depuis que j’ai Andy, mon garçon, je le comprends mieux. Depuis que je me lève le matin, je découvre qu’il y a plein de choses à faire, c’est motivant. C’est important de se lever avec le soleil, tu deviens plus actif, plus productif et plus créatif.»

Violence et Hip Hop

Le rappeur n’est pas tendre envers ceux qui font la promotion de la violence dans la culture Hip Hop. «J’ai été dégoûté en voyant les albums des groupes «50 cents»ou encore «Eminem». Des photos de violence gratuite, de drogue, de gens qui se tirent dessus… On n’a pas à faire la promotion de la violence et du gangster rap, raconte le chanteur qui se dit sensible à la violence suite au suicide de son frère. Avec notre musique, on influence la masse. Ce sont les jeunes qui achètent ce qu’on produit.»

Au Québec, on a la chance de voir le mouvement Hip Hop qui grossit. «Il y a tout le talent pour que ça marche. Il faut continuer. Je suis fier de ce que je fais et de ce que je vois chez les jeunes. Je le vois dans leurs yeux. Je suis un jeune de la rue. Les problèmes des jeunes, si je ne les ai pas vécus, quelqu’un dans mon entourage les a vécus. Je n’ai pas les gros mots savants de certains, mais par le regard on se parle, on se comprend. I’m just like you.»

Sans Pression, violence et drogue

Pour compléter l’entrevue, Sans Pression m’a dirigé vers Léma, touché par sa prestation. Sentiment réciproque chez le jeune homme qui estime avoir donné le meilleur de lui-même dans la pièce de théâtre. «Les chansons de S.P. parlent de drogue, de violence de la rue, de femmes battues… Une de ses chansons rejoint mon sketch. Ce sont des gars qui veulent s’en sortir.»

Léma a apprécié l’implication du chanteur et de son groupe Hip Hop dans le projet du Foyer des jeunes travailleurs de Montréal. «C’est bon ce qu’ils font. Sans Pression touche les jeunes qui se cherchent. On a créé de bons liens rapidement avec eux.»

La pièce aura permis de faire des prises de conscience importantes pour Léma. «Dans la vie, il n’y a rien de parfait. Moi aussi j’ai décroché. Mais peu importe quel problème tu rencontres, il faut en parler. C’est en discutant qu’on trouve des solutions pour s’en sortir. Peu importe les temps difficiles, il faut persévérer et toujours continuer. Ce n’est pas facile de se lever le matin, mais c’est pas une raison suffisante pour abandonner.»

Des raisons pour abandonner, Léma aurait pu en trouver facilement. À ses dires, le projet n’a pas été un camp de vacances. «Être neuf à travailler ensemble dans un petit local, ce n’est pas évident. Il a fallu sortir le meilleur de nous dans les instants de chicane. Il a fallu travailler pour créer une chimie de groupe, se motiver et avoir la discipline nécessaire pour atteindre nos objectifs. Si tu veux rester dans le groupe, tu dois travailler, t’investir. Il y en a trois qui n’ont pu terminer le projet. C’est dur de voir quelqu’un qui quitte le projet.»

Le décrochage des jeunes

Pour Léma, le décrochage n’était qu’un mot sans trop de signification. Son implication lui a permis de réaliser que le décrochage n’est pas juste une question d’école. «Ça touche nos relations familiales, notre rôle de citoyen, notre vie de couple… Le projet a provoqué une réflexion sur le sens à donner à sa vie, au chemin qu’il veut emprunter pour sa continuité.»

Son chemin, Léma l’a trouvé. Le jeune homme a profité du projet pour tenter certaines expériences dont une formation en informatique qui a suscité son intérêt. Il veut poursuivre dans cette direction.

La discipline des jeunes

Le coordonnateur du projet qui a pris en charge le groupe dans une période difficile à traverser, M. Germain Bouleau, est fier du travail accompli par son groupe. «Plusieurs de ces jeunes n’ont jamais appris de leçons par cœur. Au théâtre, tu dois connaître ton texte, il y a une rigueur, une discipline, une attitude et un lâcher-prise que le groupe doit suivre. Si tu ne connais pas ton texte, tu ne peux pas jouer ton rôle. Et il faut être au moins deux pour jouer. Tu renvoies à l’autre une émotion qu’il doit saisir. Chacun doit être présent dans son rôle. Cela exige un effort moral et physique, mais surtout, une remise en question.»

«La créativité des jeunes est essentielle. En bas âge, un enfant saute, dessine, chante… Dès qu’il entre en maternelle, nous perdons notre ouverture d’esprit face au développement de la créativité du jeune. Il faut maintenant réhabiliter une expression qui passe par la parole et le corps. Le théâtre est un art qui permet des applaudissements après chaque représentation. L’appréciation du public est un juste retour du travail accompli», raconte M. Bouleau. »Quand le groupe commence à jouer sur scène, c’est une occasion unique de s’amuser et de partager ses émotions avec son public.»

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

%d blogueurs aiment cette page :