Du Guatemala au Liban

Parcours initiatique d’une étudiante à l’étranger

Coopération internationale

Dominic Desmarais       Dossier Communautaire, International, Éducation

Tikal_mayan_ruins_international coopérationNoémie, 26 ans, fait partie de cette génération pour qui la Terre est un terrain de jeu et où les frontières ne sont pas des entraves. Les possibilités de stages internationaux explosent. Mais vivre comme un globe-trotter s’apprend et exige bien des efforts.

Invitée à l’automne 2008 au 40e anniversaire de l’école secondaire Arthur-Pigeon, à Huntingdon, où elle étudie de 1998 à 2002, Noémie se sent interpelée par l’allocution de la nouvelle directrice qui se montre ouverte aux nouveaux projets. Alors étudiante au certificat en coopération internationale à l’Université de Montréal, la jeune femme propose à la directrice d’organiser, pour ses élèves, un stage de solidarité internationale à l’étranger. «J’aurais tellement aimé partir à cet âge-là! C’est ce qui m’a motivée à faire cette proposition.»

Noémie est dirigée vers le directeur adjoint, son ancien professeur de sciences physiques. Pour toute expérience à l’étranger, la jeune femme a passé un été au Mexique en 2008 comme bénévole dans un orphelinat. «Ce n’était pas formel, ça faisait partie d’un voyage touristique personnel. J’ai été déçue. J’avais une idée préconçue de la coopération.» Noémie, qui allait rejoindre un ami mexicain, découvre une culture où elle manque de points de repère. Celui qu’elle pensait connaître au Québec agit différemment dans son environnement, où le rapport entre les sexes se vit autrement. De cette première expérience, elle comprend qu’il serait préférable de partir avec un programme déjà établi. L’improvisation, se sera pour une autre fois.

Destination Guatemala

Antigua_guatemala_ coopération internationale voyageEn janvier 2010, le projet de stage commence à prendre forme. Avec la collaboration de deux professeurs d’Arthur-Pigeon, ils passent en revue les destinations possibles, les conditions du stage et les critères de sélection des élèves. «Horizon cosmopolite», qui propose un stage clé en main est choisi, tout comme la destination: deux semaines d’immersion dans des familles au Guatemala.

Les trois accompagnateurs offrent le projet à tous les élèves du secondaire, en incluant les élèves en cheminement particulier. À la première réunion d’information, 50 jeunes se déplacent. À la deuxième rencontre, 25 se montrent toujours emballés. «On a convoqué une autre soirée où on a passé des entrevues de groupe, des mises en situation. On voulait évaluer si les élèves en cheminement particulier étaient motivés et prêts pour ce type d’expérience. On a constaté que nous n’étions pas outillés pour intervenir auprès d’eux.»

Finalement, aucun élève en difficulté ne s’inscrit, évitant aux trois accompagnateurs une décision difficile. Au total, 16 élèves, de 14 à 17 ans, s’engagent dans l’aventure. Noémie, qui entreprend alors son deuxième certificat en action communautaire, fait la navette entre Montréal et Huntingdon. Pendant 10 mois, le groupe prépare le séjour au Guatemala: formation interculturelle sur l’histoire du pays, sur la mondialisation, sur les chocs culturels, cours d’espagnol et activités de financement sont à l’ordre du jour. Près d’un an où les tentations de décrocher se multiplient pour tout le monde. «En raison de leur charge de travail comme enseignant, il leur était difficile de faire un suivi constant avec moi. Ça pouvait prendre deux semaines avant qu’ils répondent à mes courriels. Délai qui, au début, ne me dérangeait pas trop, mais qui devenait problématique par la suite, parce que les mois s’écoulaient rapidement. Je manquais d’appui et j’ai vu que notre projet était marginal. Même un enseignant a remis en question son implication durant l’été 2010, pour cause d’épuisement professionnel.»

L’argent, nerf de la guerre

Panajachel_calle_santandar_guat guatemala coopération internationaleEn plus d’être exigeant en temps, le stage ne peut se réaliser sans financement. Entre l’emballage dans un commerce de détail, la vente de produits écologiques faits à la main (savons et beurre de karité) et un souper latino, les jeunes et leurs accompagnateurs dépensent beaucoup d’énergie à l’extérieur des cours ce qui soude les liens entre eux. «Les parents aussi se sont impliqués à fond. Au début, ils se disaient que c’était le voyage de leur enfant, que c’était à lui d’y travailler. Mais quand ils ont vu à quel point leur jeune avait à cœur le projet, ils se sont engagés.» Deux semaines avant le départ, le groupe reçoit une subvention du Ministère de l’Éducation pour l’achat des billets d’avion. Cette reconnaissance, qui réjouit les parents, accentue la charge de travail du groupe. «Il a fallu communiquer avec des jeunes de l’école de langue où on allait au Guatemala. Le ministère demandait des preuves d’échanges avec eux. Ça a demandé beaucoup de travail. L’argent, on ne s’en sort jamais. Mais, au retour, l’expérience n’a pas de prix.»

Immersion culturelle

Pendant 10 mois, le groupe suit des cours d’espagnol pour se préparer à vivre chez des paysans guatémaltèques. «À l’arrivée, on a laissé les jeunes avec leurs familles d’accueil. Certains avaient de la difficulté à échanger en espagnol, mais ils n’avaient pas le choix!»

La première semaine, les jeunes participent à des travaux de réfection dans une école, en montagne. «On ne savait jamais ce qu’on allait faire. Ça se décidait le matin même.» Les jeunes vivent un décalage entre la manière nord-américaine de travailler et celle du Guatemala. «Ce qui est important, c’est d’être conscient des différentes façons de faire selon les réalités des gens.» En après-midi, ils se retrouvent devant des enseignants particuliers pour améliorer leurs connaissances en espagnol. Pour les aider, le soir venu, à parler avec les membres de la famille.

En plus de la langue et des habitudes de vie, il y a la nourriture à laquelle chacun doit s’adapter. Malgré tout, les deux semaines passent rapidement. Le dernier soir, lors du souper d’adieu, chaque jeune lit un mot qu’il a composé à l’intention de sa famille d’accueil. En 14 petits jours, les liens se sont tissés serré. «Personne ne voulait rentrer. Ils voulaient tous rester au Guatemala. Deux semaines, c’est trop court. Un an après leur retour, les jeunes continuent toujours de communiquer avec leurs frères et sœurs guatémaltèques.»

Au-delà des activités et de l’immersion au Guatemala, le stage permet à chacun de mieux se connaître. «Les leaders du groupe au départ n’étaient plus les mêmes là-bas. De mon côté, une des élèves, qui me voulait plus sécurisante, m’a ramassée. Ce n’est pas l’un des professeurs qui m’a ramené à l’ordre dans ma tête, c’est un jeune. Elle a compris ce que je vivais, ça m’a fait du bien.»

Noémie n’en était qu’à sa deuxième expérience à l’international. C’est peu, considérant sa responsabilité envers des élèves de 14 à 17 ans. Elle aussi participait au stage pour mieux se comprendre et s’ouvrir à une autre culture. «En général, les jeunes ont été très ouverts. Depuis le retour, on s’est réuni quelques fois. Ils ont développé une belle maturité.»

Le stage a eu lieu en janvier 2011 et se répètera en janvier 2013, toujours au Guatemala. «Je veux que le stage se poursuive. C’est mon bébé. Pendant tout le projet, j’ai rêvé que j’étais enceinte. Et au retour du Guatemala, j’ai rêvé que j’accouchais. Comme si j’avais porté ce voyage en moi.»

Noémie passe le flambeau et espère que de nouveaux enseignants vont prendre la relève. «J’ai rencontré des parents et eux-mêmes le recommandent aux jeunes. Reste à voir ce que l’école et la commission scolaire vont décider.» La jeune femme peut respirer d’aise. Une nouvelle cohorte fait le stage en 2013, pour la destination du Guatemala qui fait toujours rêver.

Une autre destination, le Liban

Noémie termine un baccalauréat par cumul de certificats. À sa dernière année, où elle étudie en intervention auprès des jeunes, elle a emmené quelques-uns de ses stagiaires pour une présentation orale sans savoir que cela lui ouvrirait les portes d’un stage en zone conflictuelle au Liban.

Interpellée à cause de son implication internationale auprès de jeunes, son enseignante, une chargée de cours de l’université St-Joseph à Beyrouth, au Liban, lui propose un stage de deux mois auprès d’adolescentes de 15 à 18 ans, scolarisées, mais orphelines. «J’ai mûri, je suis maintenant prête à être intervenante.»

Noémie prépare son séjour au Liban auprès de l’ONG «SOS Enfants». Mais les détails administratifs entre l’université de Montréal et celle de Beyrouth compliquent les choses. Puis il est difficile de trouver du financement tant que le stage n’est pas officiel. Si le projet au Guatemala a démontré à quel point l’argent était indispensable pour la tenue d’un séjour à l’étranger, celui du Liban le confirme. Et le temps est compté. «J’ai demandé plusieurs lettres d’appui de mon directeur de programme. Il me les fournit facilement. Mais il s’inquiète de mon voyage en raison du conflit en Syrie.»

Pour calmer ses inquiétudes, Noémie a rencontré des Libanais à Montréal. «Ils me disent que ça ne marchera pas comme je l’imagine. Je les écoute, j’accepte que ce soit différent de l’idée que je m’en fais. Et que je devrai être vigilante.» De plus, si elle ne part pas bientôt, les portes risquent de se fermer à cause du conflit en Syrie. Et pourtant, dit-elle: «Je veux plonger dans la culture arabe. De plus en plus, j’ai une ouverture interculturelle qui me permet d’envisager ce stage avec confiance. J’ai un niveau d’ouverture plus élevé grâce au Guatemala.»

Noémie a trouvé sa voie. Ses expériences à l’étranger font partie de sa formation étudiante et humaine. Elle ne fait que suivre le chemin qui est en elle depuis son enfance. «Quand j’étais jeune, j’ai dit à ma mère que j’aimais voir les yeux des gens en parcourant les revues National Geographic. J’aimais m’imprégner de ces regards. Je suis fascinée par l’autre, par l’être humain. Je veux être témoin du vécu humain.»

Au retour, les communautés autochtones

Noémie sait déjà ce qu’elle veut faire, au retour du Liban. Elle se dirige vers la maîtrise pour travailler avec les communautés autochtones du Québec. Bien que ce ne soit pas l’autre bout du monde, les différences culturelles, elles aussi, sont profondes. «Je veux voir comment entrer en relation, être acceptée par une autre culture, alors qu’on est quand même unis par le fait qu’on est tous des êtres humains.»

Autres textes sur International

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En DIRECTion du Vietnam: présentation des participants

En DIRECTion du Viêt-Nam: présentation des participants

DOSSIER STAGE INTERNATIONAL AU VIÊT-NAM

De retour depuis quelques jours, les participants au projet de journalisme international au Viêt-Nam commencent à rédiger leur articles, des souvenirs pleins la tête. L’occasion de vous présentez la vidéo qu’ils ont réalisés avant leur départ:

En DIRECTion du Viêt-Nam: présentation des participants

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Billet n 6 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°6 de Marie-Sophie en direct du Viêt-Nam

Salut à vous tous!

Il y a un moment que je ne vous ai pas donné des nouvelles de notre voyage! Alors je vous fais parvenir les dernières péripéties de notre périple au Viêt-Nam!

2-3-4-5 juin: Quelques journées à la capitale

Nous étions à la capitale Hanoi pendant ce bout de temps! Ca nous a permis de faire tous pleins de reportages: Rencontre avec deux centres qui se spécialisent dans L’agent Orange, produit chimique utilise par les Américains lors de la guerre du Viêt-Nam et qui a encore aujourd’hui  beaucoup de répercussions sur la sante humaine, notamment sur les malformations corporels et la hausse de cancer au pays.

Aussi, notre équipe a rencontré le Centre d’étude en commerce international (CECI) qui œuvre au pays depuis quelques années afin d’améliorer les conditions des minorités ethniques qui voient leur quotidien bouleversé par les changements climatiques (agriculture, commerce). A mon grand étonnement j’ai aussi eu la chance de rencontrer bon nombre de Canadiens qui sont en stage au Viêt-Nam afin de réaliser un projet dans leur cadre de leur projet d’étude: droit, environnement, développement international, business et plus encore!

De plus, un membre du groupe a rencontré une organisation qui aide les autorités municipales dans leur gestion des taxes et de l’informatisation des données, projet qui a été initié par Ville Saguenay! Et oui, le monde est petit….

Finalement, il y a eu la rencontre avec l’ambassade du Canada au Viêt-Nam qui nous a permis d’en apprendre davantage sur les relations diplomatiques Canada-Viêt-Nam ainsi que sur le commerce qui relie les deux pays.

5-6-7 juin: sur le chemin de Sapa

Nous nous sommes rendus par train vers la verdoyante région de Sapa! Ce coin du monde se situe à la frontière de la Chine et il est perdu dans les montagnes à travers les rizières en abondance… Jai bien dis en ADONDANCE!!! Ce sont des kilomètres et des kilomètres de rizières en étages qui entourent les petits villages de la région de Sapa.

En fait, encore aujourd’hui on y retrouve des minorités ethniques qui portent fièrement le costume traditionnel; est-ce réellement encore par coutumes ou est-ce seulement pour gaver les touristes de photos multicolores… mon hypothèse se tourne vers la deuxième option, surtout que leur phrase fétiche pour approche un étranger est: Do you wanna buy something! Trêve de plaisanterie, dans ce périple à la frontière de la Chine nous avons eu la chance de faire du treking le long des rizières tout en visitant des petits villages de minorités. Nous avons fait aussi de la motocyclette sur les routes sinueuses de la vallée en admirant une chute des plus spectaculaires!

Ha oui, comment oublier: une autre membre du groupe a souffert d’un problème de santé et elle a du aller à hôpital pour recevoir du solute… Nous sommes perdus dans les montagnes je vous rappelle, dans un village de minorités! Puisque les employés de l’hôpital à trois lits ne parlaient pas un mot d’anglais, j’ai reçu l’aide d’une minorité qui a été ma traductrice dans cette péripétie médicale! Jai du mimer non seulement pénicilline, mais codéine et ibuprofène du même coup! Sans oublier le terme facture qui nous était très utile pour les assurances… Quelle histoire!

8 juin: repos ou boulot

Pour certain ce fut une journée pénard à la capitale, mais pour moi ce fut une journée de reportage intensif! Imaginez: assis sur un moto-taxi je me rendais à mes entrevues dans la folie des embouteillages de la capitale! Incroyable! Jai alors passée une journée avec deux Canadiens en stage au Viêt-Nam (en lien avec le CECI) afin d’en connaitre davantage sur leurs projets au pays. Très intéressant!

9-10-11 juin: La baie d’Halong

Une seule expression: 8 IEME MERVEILLE DU MONDE! Je ne peux pas vraiment vous expliquer à quel point cette baie est magnifique, sublime, fantasmagorique, inoubliable! Nous avons navigué sur les eaux turquoises à bord d’un petit bateau ou nous avons mangé et dormi. Nous nous sommes baigné sur la plage de l’île Cat quelque part perdu au milieu de toutes ses petites péninsules qui constituent la baie d’Halong. Nous avons mangé du poisson et des fruits de mer, rencontré des gens très sympathiques et nous nous sommes jetés directement dans l’eau salée de la mer de Chine en se battant contre des jelly fish! ce fut de petites vacances bien méritées pour notre groupe… Ce paradis à bien terminé notre périple au Viêt-Nam.

Alors voila, nous sommes présentement le 12 juin, ce soir notre groupe se rend a l’aéroport pour accomplir 23 heures de vol et 13 heures de correspondance. Nous savons qu’à notre arrivée il y aura notre famille, nos amis et pour certains, nos amoureux qui nous attendrons à l’aéroport de Montréal. Je crois que nous avons tous bien envie de voir nos proches, mais chacun d’entres-nous ressent beaucoup de nostalgie à quitter ce beau pays qu’est le Vietnam.

Une des étapes du projet en DIRECTion du Viêt-Nam se termine maintenant. Au retour se sera la rédaction des textes, suivie de la correction, du montage du magazine ainsi que son lancement! Merci à tous ceux qui ont suivis notre périple durant un mois! C’est une expérience incroyable que nous avons vécu et j’espère que mes écrits vous ont permis d’en connaitre un peu plus sur ce pays d’Asie et surtout que vous brulez d’impatience de lire notre magazine. Qui sait, ca vous à peut-être aussi donné le goût de vous envolez un jour en direction du VIETNAM….

Marie-Sophie

Billet n°1: premières nouvelles des participants au stage international au Viêt-Nam

Billet n°2: Ho Chi Minh Ville

Billet n°3: Berceau du colonialisme français au Viêt-Nam

Billet n°4: Une participante à l’hôpital

Billet n°5: Sleeping bus et magasinage

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Billet n5 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°5 de Marie-Sophie en direct du Viêt-Nam

Xin Chao tous!

Oh la la que nous sommes occupés ici! Notre voyage passe tellement vite que nous ne voulons rien manquer!

Apres trois jours d’hospitalisation, notre belle et battante Valérie L. est enfin sortie de sa chambre d’hôpital!  Nous avions alors devant nous une journée ensoleillée pour profiter enfin de Nha Trang! Nous avions soif de couleurs, chose dont les quatre murs blancs de la clinic prestige nous avaient privée! Trêve de malchance, après seulement une heure sur la plage, un bandit avec une incroyable discrétion s’est emparé de mes biens les plus précieux: mon appareil photo et mon porte feuille! Nha Trang ne nous laissera jamais de répit…

28 mai

C’est dans la nuit que nous avons vécu notre première expérience des sleeping bus! Nous avions 12 heures de route à faire avant de se rendre dans la ville de Hoi An. Nous voulions alors un transport économique, efficace et où bien sûr, nous pouvions dormir… Si ce n’était pas de la senteur de pied qui empestait l’autobus à grandeur, des gens qui dormaient dans l’allée par manque de place, des lits qui était en fait des espèces de boites en plastiques avec des dossiers qui ne couchent pas totalement et un chauffeur qui conduit comme s’il était aux commandes d’un char de montagnes russes… j’aurais pu fermer l’œil et dormir un peu…  Et bien, vaut mieux en rire… Être Backpacker c’est aussi ça!

29 mai

Hoi An s’est ouvert à nous comme la plus grande des réjouissances! Petite ville ayant un cachet fou! C’est une ville d’artisans, commerçants et de designers qui œuvrent dans un décor splendide qu’offre l’héritage japonais. Sillonner les rues c’est comme se baigner un peu dans cette culture asiatique qui a su nous émerveiller. Fait à noter, notre groupe est constitué de sept filles et un gars. Je vous rappelle que nous sommes dans LA ville pour magasiner et se faire une garde-robe… Ais-je besoin de beaucoup d’explication? Nous avions tous des rendez-vous avec nos designers à toutes les heures de la journée pour terminer la fabrication de nos vêtements, quelle histoire! Il faut toutefois mentionner que nous nous étions fait réveiller à 5h30 du matin par des messages qui nous semblaient communistes et par de la musique digne des films de guerre. Quand nous avions voulu en savoir davantage sur le sujet on nous a simplement dit que c’était la radio… Étrange… Quel malheur que nous ne parlions pas vietnamien! Nous essayons je vous le promet, mais les résultats ne sont pas époustouflants!

30-31 mai

Direction Hue! À ce stade nous avons alors gagné le nord du pays! Cette ville est fortifiée par une citadelle où on retrouve la cité imperiale! Pour commencer nous avons fait une randonnée en vélo pour aller visiter les tombeaux des plus célèbres seigneurs chinois qui avait régné sur le Viêt-Nam. N’oublions pas que le pays a été pris en charge par la Chine pendant plus de 1000 ans!  Les racines chinoises sont beaucoup plus importantes ici que la France par exemple qui n’a été maître que pendant une centaine d’années! Trêve d’histoire, en route nous avons rencontré une dame qui parlait anglais et qui nous a mené jusqu’à chez elle, pas loin d’un tombeau, pour nous faire prendre le thé et manger quelques fruits. Elle habite dans un tout petit village le long de la rivière des parfums. Les paysages sont féeriques et le dépaysement est remarqué, nous étions sans contredit les seuls touristes dans cette region de Hue! Elle nous a alors conduit aux tombeaux Ming Mang où elle nous a alors demandé de l’argent pour payer les études de ses cinq enfants! Il fallait sy attendre, la gentillesse gratuite est pour les riches ici, nous lui avons alors donné un peu de vivres et nous nous sommes enfoncés dans cette portion d’histoire que nous avions bien hâte de savourer.

Le tombeau du roi Ming Mang est un ensemble architectural comptant une quarantaine de bâtiments plus impressionnants les uns des autres. Ce roi ayant ordonné la construction de ce tombeau dans les années 1840 n’aura pas la chance de voir la fin de cet œuvre puisqu’il mourra en 1841 et c’est son successeur qui termina le chantier. Il fut toutefois enterré dans ces lieux où encore aujourd’hui nous pouvons ressentir une présence historique qui nous fascine.

Nous avons terminé notre journée à la cité impériale ou la tranche d’histoire est aussi riche que celle des tombeaux. Nous avons alors marché sur les traces de la dynastie des Nguyen! Sur un périmètre de 10 kilomètres chaque bâtiments a quelque chose de particulier. De 1804 a 1833 ce sont plus de 80 000 habitants qui ont construits la citadelle. Aujourd’hui ce sont 60 000 personnes qui y habitent!

Ha oui nous sommes allés manger dans un restaurant sur l’eau! Quoique la nourriture était bonne, nous avons eu le droit à un spectacle de coquerelles qui se disputaient une plage sur la terrasse, au passage d’un rat et à mes crevettes qui avaient encore leurs yeux!

1er juin

Nous sommes trois à avoir pris l’avion pour se rendre à Hanoi. Les autres courageux ont décidé de répéter l’expérience du sleeping bus! Ca nous a permis de profiter plus longtemps de Hue et de se rendre en une heure a Hanoi au lieu de 14 heures! Pour 41$ c’est pas si pire! Nous sommes alors maintenant arrivés dans la capitale du Viêt-Nam. C’est ici que nous allons terminer notre périple… Nous nous sommes promenés le long du lac, avons visité la pagode de Jade et passé une soirée à l’hôpital… Et oui encore! Mais cette fois, en deux heures la malade avait vu le médecin, passé les tests médicaux et reçu des médicaments! Déjà ce matin elle se sent beaucoup mieux.

Aujourd’hui en ce 2 juin nous allons faire un tour de ville. Dans les prochains jours nous avons plein de rencontres pour nos reportages: Centre d’études en commerce international au Viêt-Nam (CECI), rencontre à l’ambassade du Canada, entrevue sur un centre de l’agent orange et tellement plus encore! Nous irons aussi à Sapa pour se baigner de culture d’une minorité ethnique et nous finirons notre périple dans les eaux de la baie d’halong…

A suivre…

Marie-Sophie

Autres textes:

Billet n°1: premières nouvelles des participants au stage international au Viêt-Nam

Billet n°2: Ho Chi Minh Ville

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Billet n°4: Une participante à l’hôpital

 

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Billet n 4 de Marie Sophie en direct du Viet Nam

Billet n°4 de Marie-Sophie en direct du Viêt-Nam

Salut tout le monde!

Désolée pour mes nouvelles tardives, c’est qu’il y a de petites complications en ce moment! Et oui, malheureusement, un membre du groupe est tombé malade et nous avons dû l’hospitaliser! Heureusement, nous avons eu le contact d’un médecin qui parle français dans la ville où nous étions et il a su très bien prendre soin de lui! Toutefois il a fallu user de stratégies dont celle de la course aux mimes pour se faire comprendre des infirmières… Comment mime-t-on pénicilline? Tout de  même, on a eu le droit à une chambre personnelle climatisée (en fait c’est l’endroit où les infirmières repassent leurs vêtements, sans blague), un petit balcon, du personnel sympathique et même de la soupe PHO comme repas… on est loin du jello (il faut savoir manier les baguettes par contre)! Nous avons beaucoup de choses a raconter sur cette fameuse histoire, bien des rires, mais aussi des larmes… Elle sortira dès demain en forme, ou presque!

Petit billet sur mon expérience dans un hôpital vietnamien à suivre….

Toutefois, avant d’arriver à l’hôpital de Nha Trang notre groupe a vécu des expériences incroyables, en voici un résumé! 

motorbickeSamedi le 23 mai -Dalat-

8h30 du matin, huit motocyclettes ainsi que leurs conducteurs nous attendent en avant de notre hôtel! Il y a maintenant 10 jours que nous voyons des centaines de deux roues sillonner les villes du Viêt-Nam. C’est enfin aujourd’hui que nous aurons la chance de vivre une expérience au grand air! Visite des champs de café, de fruits, de légumes et de thé ainsi qu’une serre de fleurs et de champignons. Visite d’une usine de fabrication de soie, du quartier colonial de Dalat et d’une maison étrange portant le nom de crazy house. Nous avons aussi visité deux temples bouddhistes et une chute INCROYABLE! Je ne vous parle pas de la vue que nous avions, quand la tête dans le vent, nous voyons s’ouvrir sur nous les paysages inoubliables des montagnes du Viêt-nam! Bien que le soleil nous ait sourit pour la grande majorité de la journée, petite ruellec’est sous une pluie torrentielle que nous avons terminé notre promenade en motocyclette. Heureusement que les conducteurs avaient prévus des ponchos! Rectification, des sacs ziploc géants! Protection précaire, mais rire garanti!

Dimanche le 24 mai -Dalat-

Ha les distances vietnamiennes! Le personnel de l’hôtel nous avait pourtant promis qu’il nous fallait 4 heures pour arriver à Nha Trang…. Ce sont prés de 7h qu’il nous a fallu! Nous étions attendu à Jungle beach, une plage éloignée de la ville qui offre tout simplement un petit paradis sur terre. C’est un Québécois de naissance qui en est l’hôte et le créateur! Il est un de nos sujets de reportages, je ne vous en dis pas plus, vous n’aurez qua lire le magazine! Toutefois, je peux vous dire que nous avons mange comme des rois et que la plage est sans aucun doute la plus belle que j’ai vu de toute ma vie! Le mot paradis a du être inventé pour décrire cet endroit! Un mélange de jungle, d’eau turquoise, de ciel azure et de sable blanc… saigon Apres le souper nous nous sommes retrouvé autour d’un feu avant d’aller nous reposer dans nos huttes (ce n’est pas une image, c’est la vérité). Comme toute bonne hutte certains d’entres-nous ont dû vaincre leur peur des insectes, parce que nous n’étions pas seuls dans ce paradis perdu!

Lundi le 25 mai

Détente-volleyball-detente-plage-détente-ping pong-détente…. Il fallait bien en profiter!

Toutefois l’état d’une de nos journalistes allait de mal en pire, notre groupe s’est donc divisé et je suis partie en direction de Nha Trang pour rencontrer le docteur Son, vous savez celui qui parle français… et l’histoire continue…

Prochaines destinations, Hoi An et Hue!

Marie-Sophie

Billet no 1: Première nouvelle des stagiaires en journalisme international

Billet no 2: Ho Chi Ming Ville

Billet n°3: Berceau du colonialisme français au Vietnam

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Billet n 3 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°3 de Marie-Sophie en direct du Vietnam

Bonjour à tous!

Ça grouille au Viêt-nam et notre équipe est productive je vous l’assure!

Notre dernière journée dans l’ancienne capitale na pas passée inaperçue puisque nous avons réalisé nombreuses entrevues!

jardin mercredi 20 mai

Notre journée a débuté avec la visite de la manufacture de sacoche de la compagnie Concubine.  Sue-Ann Pham, une vietnamienne d’origine mais aujourd’hui montréalaise, conçoit depuis quelques années des sacs à mains qu’elle produit au Viêt-nam, mais qu’elle vend aux Québécoises. Cette visite fut forte intéressante puisqu’elle nous a permis de discuter avec les travailleurs de la manufacture, mais aussi d’en apprendre davantage sur le Viêt-nam par la designer qui en avait long à dire sur son pays!

Par la suite, nous avons suivi Sue-Ann Pham dans un orphelinat a l’extérieur de la ville. Pour l’occasion, nous avions fait une méga épicerie, question de donner des vivres à l’orphelinat lors de notre arrivée la-bas. Notre passage a été fort en émotions. Ce sont plus de 200 enfants qui sont sans parents!  Nous avons pris le temps de cajoler les petits bébés et de jouer avec les plus grands, nous étions quand même sept filles et notre cœur de futur mère avait de l’amour a donner. Nous avons distribué des bonbons et récoltés des sourires. Ce fut un moment magique, mais troublant, parce que malheureusement, cet orphelinat est loin d’être le seul dans les alentours d’Ho Chi Ming Ville et du Viêt-nam au grand complet.

lunettes soleil et bateauAprès 30 minutes de taxis et un bref tour de motocyclette, Valérie C. et moi sommes allées rencontrer les membres de l’organisation de la Maison Chance. Cet organisme ancré au Viêt-nam donne des formations professionnelles aux  personnes handicapées dans l’intention de les intégrer sur le marche du travail. De plus, le centre envol, faisant partie de l’organisme, permet aux jeunes orphelins ou des enfants issus de familles pauvres, de complèter leurs cinq années obligatoires d’études. Quel beau moment, surtout que Tim Aline, la directrice et fondatrice de l’organisation originaire de Suisse, œuvre depuis 17 ans au pays dans l’intention de faire un monde meilleur!

jeudi 21 mai

Et oui! Nous l’avons eu notre première journée sur le bord de la mer!  Bien que nous soyons arrives au petites heures du matin dans la ville de Mui ne, notre réveil à la mer de Chine était magique! Piscine, mer, plage, une journée ou nous nous sommes grandement reposés! Toutefois, vers la fin de la journée, notre groupe est parti en jeep 4X4 visiter les dunes de sables blanches qui couvrent une bonne partie du paysage de la région!  Je me serais cru perdue en plein milieu du désert! Ha oui, sans oublier que nous avons eu la chance de glisser en cray carpet sur les dunes de sables! INCROYABLE!

marche flottant Vendredi 22 mai

Nous sommes maintenant dans le berceau du colonialisme français, Dalat! Cette ville située dans les montagnes nous amène un vent de fraicheur que nous croyons impossible dans ce pays de la chaleur extrême. Des membres du groupe sont aller visiter un couvent ou l’on retrouve encore aujourd’hui des sœurs qui parlent le français. Pour ma part, avec Isabelle L. Jessica et Mélanie, je suis allée à la rencontre d’un poète vietnamien baragouinant le français qui nous a parlé du temps où il était journaliste tout en nous écrivant quelques vers en sirotant un thé aux cerises de sa propre invention!

Demain nous partons en motocyclette sillonner les rues de la vieille ville avec un charmant guide et ensuite nous partons en direction de Na trang!

A suivre…

Marie-Sophie

Billet n°1

Billet n°2

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

show_image CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Site web du projet En DIRECTion du Viet-Nam

Site web du projet En DIRECTion du Viet-Nam

Gabriel Alexandre Gosselin

enDirectionduvietnam

La date de départ du projet En DIRECTion du Viet-Nam approche à grands pas. Reflet de Société soutient le projet de stage en journalisme international pour sa deuxième année consécutive. Sur le site web de notre magazine, vous pouvez désormais vous renseigner plus en détails sur le stage journalistique en question, sous tous ses aspects: la définition du projet avec documentation sur le pays qui sera couvert (le Viet-Nam), des informations sur les stagiaires, etc.

Pour visiter ce site, il ne s’agit que de se rendre au www.refletdesociete.com. Dans la liste de promotions, à votre droite, vous pourrez cliquez sur En DIRECTion du Viet-Nam, en haut de la page. Tout simplement!

Soutenez le projet En DIRECTion du Viet-Nam

costarica

Le projet En DIRECTion du Viet-Nam se veut la deuxième édition d’un projet de stage en journalisme international ayant vu le jour en 2007-2008, alors baptisé En DIRECTion du Costa Rica. Quatre finissantes en journalisme du Cégep de Jonquière et deux accompagnateurs furent de passage au Costa Rica pour une récolte d’information qui a duré un mois. Le tout a débouché sur la production d’un magazine spécial.

Écrit, réalisé, conçu et monté par les 6 participants au stage professionnel, il est possible de se procurer le numéro spécial En DIRECTion du Costa Rica pour la modique somme de 5$. Les recettes de vente de ce magazine iront au projet de cette année, En DIRECTion du Viet-Nam. Procurez-vous votre copie, informez-vous sur un pays visité par de jeunes initiés au journalisme international et aidez d’autres apprentis journalistes à vivre une expérience professionnelle des plus précieuses!

Vous pouvez également aider le projet par le site de Reflet de Société en faisant un don à l’organisme. En faisant le don, vous pouvez indiquer à quelle branche de l’organisme vous souhaitez qu’il soit versé. Mentionnez le projet En DIRECTion du Viet-Nam et le tour est joué!

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Poésie urbaine

Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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