Fondation Lucie et André Chagnon

Québec en forme et Avenir d’enfant

Fermeture des projets

Raymond Viger     Dossier CommunautaireÉconomie

fondation lucie et andré chagnon vidéotronQue ce soit par les moyens utilisés pour atteindre sa mission (achat des restaurants Commensal) par les coûts de la structure administrative (50% des argents distribués), par son ingérence et sa lourdeur (création de nouvelles tables de concertation, formulaires excessivement long à remplir, obligation de suivre les critères… la Fondation Lucie et André Chagnon aura su créer beaucoup de nombreuses controverse dans le monde de la philanthropie, social et politique.

C’est à ses fruits que l’on reconnaît l’arbre dit l’adage. Les restaurants Commensal ont été vendu sans atteindre les objectifs philanthropique. Après plus de 10 ans de controverse les deux projets qui arrivent à terme ne seront pas renouvelés. Il semblerait que le peu d’argent redistribué proviendrait d’exemptions d’impôts et de frais d’intérêts, donc majoritairement du gouvernement. Aucune création de richesse communautaire. Les impôts épargnés par la vente de Vidéotron n’aurait finalement servi qu’à payer des salaires administratifs dont à plusieurs membres de la famille Chagnon. Le gouvernement libéral qui a autorisé le tout n’aura pas fait profiter de ses impôts l’ensemble de la société.

André Chagnon, homme d’affaire, a voulu prouver que les entrepreneurs privés pouvaient montrer au communautaire comment faire pour gérer l’argent du social. André Chagnon a voulu prouver que si on change les lois pour s’adapter à une vision sociale, des objectifs précis pourraient être atteint et le communautaire deviendrait performant.

L’échec semble total. Est-ce que je suis frustré d’un tel résultat. Effectivement. J’ai questionné et dénoncé ces façons de faire dès le début. C’était évident pour moi que nous nous retrouvions sur le Titanic et que tôt ou tard, les icebergs nous rattraperaient.

Il y a cependant un point qui devrait pouvoir être acquis grâce à cette expérience. L’entreprise privée ont souvent le réflexe de dire que le communautaire coûte cher. Que c’est un monde de non performance. Que le communautaire sont des téteux de subvention qui ne veulent que se créer leur « job »…

On pourra faire respirer par le nez le prochain entrepreneur qui osera penser de cette façon.

Fondation Lucie et André Chagnon et le Commensal

Autres textes sur Communautaire

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Autofinancement des organismes communautaires

Finances communautaires

Le nerf de la guerre

En partenariat avec Ville de Montréal et le Ministère de la Métropole, le Journal de la Rue lance un projet d’autofinancement des organismes communautaires.

Raymond Viger  dossiers Communautaire, Hochelaga-Maisonneuve

financement organisme communautaireAudacieux pour un organisme communautaire de dire que non seulement il réussit à s’autofinancer mais qu’en plus, il va aider les autres à faire de même.

Pourquoi cette vision?

D’une part, depuis déjà belle lurette, le gouvernement se désengage du financement des organismes communautaires. Je ne veux pas faire le procès des différents gouvernements qui se sont succédé, mais ils font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont.

D’autre part, les bailleurs de fonds traditionnels pour plusieurs organismes ont moins de budget à offrir ce qui entraîne une majoration énorme des demandes. Résultat, il y a de moins en moins d’organismes qui réussissent à trouver un réconfort financier.

Et plus le gouvernement coupe, plus les bailleurs de fonds alternatifs se trouvent contingentés dans leur distribution de fonds.

Nous sommes conscients que ce ne sont pas tous les organismes communautaires qui peuvent soutenir des activités d’autofinancement. C’est pourquoi nous avons décidé de partager avec la communauté notre expérience, notre savoir-faire ainsi que les outils que nous avons développés dans les derniers 25 ans.

Subvention pour s’autofinancer?

Certains pourraient trouver étrange qu’un organisme non subventionné demande une subvention présentant un projet d’autofinancement du communautaire.

D’une part, cette subvention d’un an couvre 50% du coût du projet. Nous sommes donc financièrement solidaires de ce projet.

D’autre part, pour amener à terme le projet, il nécessite un effort initial pour créer des outils de communication papiers et électroniques, ainsi des déplacements pour le présenter…

Nous visualisons ce projet comme une petite boule de neige que nous ferons rouler du haut d’une montagne. Même si cela nécessite un peu d’énergie pour enclencher le mouvement, nous sommes convaincus que rapidement, il fera boule de neige et que non seulement il ne nécessitera plus d’énergie mais que le projet saura rayonner par lui-même.

Coup de départ

C’est ainsi qu’avec un coup de pouce de la Ville de Montréal et du Ministère de la Métropole, nous pourrons mettre sur pied un projet permanent et autonome qui pourra aider et soutenir un nombre de plus en plus grand d’organisme communautaire et de projets d’intervention.

Nous voulons en faire un projet qui saura se transporter un peu partout à travers le Québec.

Nous sommes convaincus qu’il pourrait être une nouvelle forme d’économie solidaire, une nouvelle richesse communautaire, créant sur son passage des emplois, de lieux de socialisation et de partage.

Logo pirate

Le projet utilise la ressource du Bistro le Ste-Cath. Nous vous en présentons aujourd’hui son nouveau logo pirate.

Parce que nous avons été, nous sommes et nous serons différents de la norme.

Parce que nous sommes un collectif communautaire qui veut redonner à sa communauté.

Parce que notre différence doit être un moteur de développement pour nous et pour notre communauté.

Le Ste-Cath représente un bateau parti explorer de nouveaux territoires, de nouveaux projets, de nouvelles façons de faire… pour le mieux-être de tous.

logo vdem

Autres textes sur Communautaire

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

restaurant bistro quoi faire soupers spectacles show évents resto est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Protection de l’environnement

Quand les fonctionnaires s’impliquent!!!

Protection de l’environnement

Raymond Viger  Dossier Environnement

Horseshoe_Falls_2_Mt_Field_National_ParkUn programme de subvention existe pour favoriser les citoyens à isoler leurs maisons et en augmenter l’efficacité énergétique.

Un de ces programmes me permet de récupérer 500$ sur les améliorations que je peux faire sur ma maison.

Après des quantités de papier à remplir, il faut engager, au coût de 200$, une firme pour faire l’évaluation de la maison.

La procédurite

Après cette première évaluation et une deuxième pour s’assurer que tout est conforme et que nous pouvons considérer que nous avons fait du mieux que nous avons pu pour améliorer la qualité environnementale de notre maison… après près d’une année investit dans ce projet… nous recevons une lettre.

J’étais convaincu que nous  recevions enfin notre chèque de 500$. Mais non. J’ai reçu… une lettre que je dois signer certifiant que… je suis toujours intéressé à recevoir mon 500$!!!

Je peux comprendre qu’en rajoutant cette procédure, un certain nombre de citoyens n’iront pas au bout des procédures et vont abandonner leur demande. Je peux comprendre que c’est payant pour le gouvernement en argent non remboursé.

Après une année de procédure, d’inspections et d’attente, je dois signer pour dire aux fonctionnaires de ce programme… OUI! Je veux encore le 500$ que vous m’aviez promis!

Acceptabilité?

Cependant, est-ce éthique et moralement acceptable que le gouvernement rajoute de telles procédures pour augmenter les difficultés de remboursement?

Tout ça pour une subvention de 500$ sur un investissement de 3000$ en rénovation avec 200$ de frais d’adhésion au programme.

Merci au gouvernement fédéral pour cette aide… si précieuse… et ce soutien… sans pareil.

Nous parlions d’efficacité énergétique ou d’efficacité bureaucratique?

Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions. l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement Roman de cheminement humoristique.

Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3DPar téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

La cabane à Gilles Vigneault et les subventions du gouvernement

Une histoire à faire pleurer le patriote en moi

Notre patrimoine tombe à l’eau

Raymond Viger Dossiers Culture, Conflit d’intérêtTout le monde en parle

Gilles_Vigneault_Chant auvent_Natashquan art cultureC’est la larme à l’oeil et le coeur gros que j’écris ce billet. Gilles Vigneault représente une importante partie de notre patrimoine et de notre histoire. Une histoire qu’il n’a pas encore terminée d’écrire et de nous présenter.

Il y a quelques semaines, Gilles Vigneault a été reçu par Guy A. Lepage à son émission Tout le monde en parle. Gilles Vigneault nous parle de cette histoire qui a très mal tournée.

Un musée pour Natashquan

L’histoire avait pourtant débuté sur une bonne note. Le gouvernement du Québec octroie 750 000 $ pour restaurer et mettre en valeur la propriété de la famille Vigneault et le site historique des Galets, à Natashquan. Cette subvention permettait de faire plusieurs choses. Radio-Canada en fait la description:

Le projet comprend la restauration extérieure et intérieure de la maison natale de Gilles Vigneault, la maison de Mon’onc Claude où ont habité le grand-père puis l’oncle du poète, ainsi que les trois autres bâtiments de la propriété de la famille Vigneault. L’agent de développement culturel à la Municipalité de Natashquan, Guillaume Hubermont, précise que cette subvention servira également à mettre sur pied une résidence d’artistes et un musée. De plus, un chargé de projet sera embauché pour assurer la réalisation des travaux et mettre en valeur les 12 baraques de pêche, appelées les Galets, protégées depuis 2006 en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

magasins_du_Galet,_Natashquan gilles vigneault art cultureFinalement, pour 750 000$ il y avait beaucoup de choses qui étaient réalisées. Mais certains médias ont voulu faire du sensationnalisme avec la nouvelle. Même Radio-Canada qui pourtant publiait une bon texte sur la réalité de cette subvention nous donnait un titre qui déformait la réalité:

750 000 $ pour restaurer la propriété de la famille Vigneault

Avec un tel titre et sachant que beaucoup trop de gens ne lisent que les titres, il est facile de partir une rumeur voulant que Gilles Gigneault recevait 750 000$ pour rénover… sa cabane. Mais comme le disait si bien l’article, il y avait aussi les 12 galets, un musée, une résidence d’artistes…

Le sensationnalisme de Radio-Canada

Le brasse camarade que tout cela a causé a fait reculer Gilles Vigneault. Et c’est ici que j’ai dû prendre un temps d’arrêt avant de continuer. Mes larmes m’ont empêchées de pouvoir écrire d’un jet ce billet. Des rumeurs… des légendes urbaines… des médias qui ont mal titré leurs textes avec un titre sensationnaliste… et possiblement une série de gérants d’estrade qui se sont déchaînés sur les réseaux sociaux. Cette tempête a fait reculer un homme de coeur qui ne voulait pas se battre pour cette cause.

Et mon coeur demeure blessé devant une telle injustice. Une partie de notre histoire et de notre patrimoine ne pourra pas être présenté adéquatement dans le long terme. Parce que dans le court terme, les loups ont criés inutilement.

Le pays de Gilles Vigneault

J’avais un rêve. Un rêve que je mijote depuis longtemps. Découvrir Natashquan. Visiter le pays de Gilles Vigneault. Cet homme qui a su m’enseigner patience, persévérance et la recherche du bon mot à la bonne place. De bien grandes choses que je ne mets pas assez souvent en application mais qui ont forgé ce que je suis. Gilles Vigneault, un homme que je cite si souvent dans mes ateliers et mes conférences.

Ce projet de musée et de centre d’interprétation aurait pu être une belle occasion de réaliser ce rêve. Mais les légendes urbaines auront eu raison d’une vraie légende, celle de Gilles Vigneault.

Article de Radio-Canada sur Gilles Vigneault.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Formation en techniques de scène

 Productions Jeun’est

Les techniciens de scène de demain

Loin des projecteurs, Productions Jeun’Est est devenu un véritable tremplin vers le monde du spectacle pour des jeunes décrocheurs.

Frédéric Lacroix-Couture   Dossier Culture, Communautaire

productions-jeun-est-techniciens-de-sceneL’organisme qui fêtera bientôt ses 15 ans, fournit des techniciens de scène à des grandes entreprises artistiques telles que le Cirque du Soleil. Présentation des coulisses d’une organisation créative.

À l’intérieur de cette ancienne école primaire de la rue Hochelaga, à Montréal, les couloirs blancs sont déserts en cette heure du dîner. Il faut se déplacer jusqu’au bout du corridor, au premier étage, pour apercevoir une quinzaine d’étudiants assis à différentes tables, rigolant et discutant. Ces jeunes qui ont  eu de la difficulté à l’école aspirent tous à intégrer le marché du travail grâce à une formation en technique de scène.

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Pier Colbert

L’homme derrière cet espoir est Pier Colbert. Il a travaillé avec des grands noms de la culture québécoise: le Groupe Sanguin, Michel Rivard, Louise Forestier et Jean-Marc Parent. L’univers artistique le passionne et celui de la jeunesse aussi.

Durant 5 ans, celui qui a dirigé plusieurs festivals et a aussi travaillé pour Guy Laliberté, de 1993 à 2005, a œuvré à titre de président de la Maison des jeunes, MAGI, dans la métropole. À la tête de cet organisme, M. Colbert a côtoyé des adolescents en difficulté et s’est aperçu qu’un meilleur soutien pouvait leur être apporté. «J’ai toujours cru à l’éducation et je me disais qu’il y avait quelque chose à faire au niveau de la formation», explique-t-il.

Productions Jeun’Est

Mis sur pied en 1996, Productions Jeun’Est cherche à contrer le décrochage scolaire en formant des Montréalais de 18 à 30 ans aux métiers d’arrière-scène tout en répondant aux besoins de main-d’œuvre dans l’industrie du spectacle.

En dix mois, les participants apprennent la sonorisation, l’éclairage et le gréage qui consiste à planifier tout ce qui est relié aux cordes, aux câbles et aux systèmes d’accrochage des artistes. Des formations secondaires sont aussi offertes telles que le dessin technique, la régie d’instruments et la menuiserie. Et les étudiants n’ont rien à débourser grâce à une subvention d’Emploi Québec.

Chapeauté par la Commission scolaire de Montréal, le programme ne compte pas seulement des décrocheurs scolaires, mais aussi des personnes qui ont «décroché socialement». Par ce terme, la directrice de la formation, Suzanne Desbiens, désigne ceux qui ont déjà fait des études collégiales ou universitaires dans divers domaines, mais sans avoir trouvé un métier qui les intéressait. Ils finissent alors par abandonner.

Myriam Dubreuil a étudié dans plusieurs domaines avant d’atterrir à Productions Jeun’Est. Seulement après 3 mois de formation, la jeune femme de 28 ans se dit beaucoup plus confiante en son avenir professionnel. «Je n’ai plus de doutes. Ce n’est pas comme mes études collégiales en sciences humaines dont je ne voyais pas du tout où elles me menaient.  La formation ici est plus précise et plus courte aussi», affirme-t-elle.

David Vallois, 22 ans, entrevoit quant à lui une opportunité de réintégrer le marché du travail. Après des études en manutention, il n’a pu dénicher un emploi dans ce domaine. Comme il s’intéresse à l’univers des arts, un organisme d’insertion sociale l’a référé à Productions Jeun’Est.

Même s’il n’avait aucune connaissance en techniques de scène, contrairement à Myriam qui a déjà touché à la conception de décors, David n’éprouve pas trop de difficultés à s’adapter. «Je commence à être plus à l’aise avec le gréage. Je partais de zéro. Je ne savais même pas faire des nœuds avant», raconte-il.

Les deux futurs techniciens apprécient l’interaction entre les participants. «On s’entraide beaucoup dans le groupe et les liens se créent facilement. Personne ne fait sa petite affaire tout seul. Je me souviens que les étudiants à l’université ne voulaient même pas prêter leurs notes de cours», raconte Myriam.

Du Cirque du Soleil à la TOHU

La réputation de cet organisme à but non-lucratif n’est plus à faire. Productions Jeun’Est a fourni au Cirque du Soleil, à Spectra, au spectacle Cavalia ainsi qu’à la TOHU plusieurs de leurs techniciens. «Notre carte de visite se résume par le bon travail de nos techniciens que nous envoyons sur des contrats. Les clients sont impressionnés par la qualité de nos finissants», affirme fièrement Pier Colbert.

La capacité du programme à s’adapter aux nouvelles réalités du monde du spectacle a aussi joué pour beaucoup dans la reconnaissance de l’organisme. Suzanne Desbiens mentionne que le secret de Productions Jeun’Est se situe dans sa capacité à répondre rapidement aux attentes du  marché par rapport aux qualifications de la main-d’oeuvre. Au cours d’une session, Productions Jeun’Est peut modifier le contenu d’un atelier afin que leurs étudiants détiennent les nouvelles compétences exigées par le marché.

Prodigium

Pour la direction, il est important que les finissants trouvent un emploi. Après avoir offert pendant 10 ans des services de conception et d’organisation d’événements, Productions Jeun’Est a décidé de lancer en 2006 Prodigium, une division dédiée exclusivement à la vente de services aux entreprises.

Le taux de placement, présentement de 80 %, n’est pas seulement le résultat de la qualité de la formation, mais aussi du talent et de la persévérance des étudiants. «C’est un métier qui n’est pas nécessairement facile. Ça demande du caractère», précise M. Colbert.

La routine et le 9 à 5 n’existent pas dans ce domaine. Les responsables de l’organisme montréalais jugent que le rythme de vie particulier du métier convient parfaitement à la génération actuelle et aux décrocheurs.

Lorsque vous assisterez à un prochain spectacle du Cirque du Soleil ou à un événement artistique d’envergure à Montréal, dites-vous qu’il y a certainement derrière cette création un ancien jeune en difficulté qui a franchi les portes de Productions Jeun’Est.

Les jeunes terminent leurs stages à la fin novembre. Leur premier contrat en tant que finissant sera le spectacle de financement du Café-Graffiti qui aura lieu le 20 novembre prochain au Skatepark le TAZ. Une belle occasion de soutenir les jeunes autant du Productions Jeun’Est que du Café-Graffiti. Un rendez-vous à ne pas manquer.

Pour informations sur les techniques de scène: www.jeunest.qc.ca

Pour le spectacle de financement du Café-Graffiti: 514-259-4926, par Internet ou encore sur le réseau Admission.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ.

spectacle-breakdance-taz-samajam-roller-blade-skateboard-bmx-break

Spectacle de financement pour le Café-Graffiti aHÉROSol 2010

20 novembre 2010 à 20:00 heures

Spectacle de Breakdance, percussions Samajam, Roller blade, Skateboard et BMX.

Au Skate Park le TAZ 8931 Papineau

Pour réserver vos billets: 514-259-4926, par Internet ou encore sur le réseau Admission.

 

Le guide des entreprises en économie sociale

Le guide des entreprises en économie sociale

Économie

Je viens de recevoir le guide des entreprises en économie sociale. Possiblement une première au Québec. J’ai vérifié si notre organisme, le Journal de la Rue ainsi que son projet Café-Graffiti se retrouvait dans la liste. Effectivement, nous sommes listés dans ce guide pour ce que nous réalisons en économie sociale.

En feuilletant par hasard quelques pages, le mal de coeur commence à m’envahir. D’une part, je vois des listes à n’en plus finir de Centre de la Petite Enfance. Ces organismes que le gouvernement a classé en entreprise sociale pour diminuer son engagement envers nos jeunes. D’autre part, j’y vois des noms d’entreprises qui, à mon sens, ne sont que des entreprises privées déguisées en organisme communautaire. Une façon détournée d’aller chercher des subventions pour se les mettre dans ses poches. Si vous pensez que je fabule, je respecte votre réaction. Mais j’ai croisé quelques unes de ces entreprises et certaines ont déjà reçues des blames pour mauvaises gestions de subvention. Mais certaines autorités ont préféré étouffer l’affaire plutôt que de la rendre publique. Question de protéger les autorités qui supervisent ces dossiers je suppose.

À chaque fois que notre bon vieux gouvernement nous invite différentes catégories, cela ne fait que changer la magouille de place. Certains détournent l’argent qui devrait aller aux organismes communautaires pour intervenir auprès des jeunes. Pas pour enrichir certains petits vites qui voient les failles de notre système.

Ce qui est malheureux, c’est que lorsque nous tentons de dénoncer ces fraudes, personne ne se sent assez responsable pour recevoir nos plaintes. C’est plus facile de jouer à l’autruche, de se fermer les yeux et de vouloir tasser ceux qui crient à l’injustice.

Finalement, je suis fier de travailler pour rendre autonome et indépendant les organismes communautaires. En développant une vraie économie sociale, indépendante des subventions du gouvernement, d’une part, cela va coûter moins cher de taxes et, d’autre part, nous allons pouvoir remercier la batterie de fonctionnaires payés pour gérer toutes ces subventions. Là aussi les économies seront appréciables.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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