La transsexualité, une quête du soi

Je suis née à Sainte-Foy à une autre époque, sous une autre armure, dans un autre monde. J’ai fait un long détour pour arriver jusqu’à moi. Un demi-siècle plus tard, je suis née une deuxième fois à Québec, sur la scène du Tam-Tam Café, dans le quartier Saint-Roch, à deux pas de chez Jos Dion.

Un texte de Pascale Cormier publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Sexualité

Transsexualité : la quête de son identité et de son « moi » profond. Avec ce témoignage, Pascale Cormier livre une histoire touchante et inspirante où sa fille, Rimbaud et la ville Québec s’entrecroise pour l’aider à s’épanouir et à devenir qui elle est. Un témoignage suivi de son poème « Le chant des sirènes ».

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Autres textes sur Sexualité

Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

Incursion à Manikanetish

Durant 3 ans, Naomi Fontaine a enseigné le français à l’école secondaire d’Uashat, une réserve innue située à deux pas de la municipalité de Sept-Îles. Ses classes débordaient alors d’adolescents brillants et épatants, de modèles inspirants de résilience.

Un texte de Alexandra Duchaine publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Autochtone

Manikanetish signifie la Petite Marguerite. Dans ce roman, l’auteure Naomi Fontaine veut rendre hommage à la fondatrice de l’école où se déroule l’histoire. Dans ces pages, elles nous parlent de la réalité des innus, et plus particulièrement les jeunes, avec leurs questionnements, leurs idées et leur créativité.

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Autres textes sur Autochtone

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Rétrospective d’un détenu

Ce qui représente un demi-siècle. C’est aussi le pourcentage indiquant un parfait équilibre. Plusieurs hommes sont déjà morts d’infarctus à cet âge. L’annonce d’un cancer lors d’examen périodique monte en flèche aussi après la cinquantaine. C’est le moment où les excès alimentaires ou les habitudes de vie turbulentes réclament leurs dus.

Un texte de Jean-Pierre Bellemare publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Chronique d’un prisonnier

Une réflexion sur le chemin parcouru et les buts atteints nous oblige à réfléchir autrement, différemment. La douceur, les petites attentions, la qualité de vie prennent de plus en plus d’importance. Même si l’espérance de vie augmente de plus en plus, la qualité de cette extension est loin de faire l’unanimité.

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Autres textes sur Chronique d’un prisonnier

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Atelier gratuit prévention suicide

Vendredi 13 novembre 2020 de 9h30 à midi

Fort d’une expérience de 30 ans en intervention auprès de personnes suicidaires, Raymond Viger vous offre un atelier gratuit sur l’intervention auprès de personnes suicidaires.

Quel est l’ampleur du suicide au Québec? Mythes et réalités de la crise suicidaire. Quels sont les signes précurseurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment bâtir un réseau d’aide et un filet de sécurité.

L’atelier se donne en présentielle avec un maximum de 10 personnes. Pour respecter les normes de distanciation sociale, chaque participant est séparé des autres par des plexiglass.

À la fin de l’atelier, chaque participant recevra le Guide d’intervention auprès de personnes suicidaires.

L’atelier est offert au Bistro le Ste-Cath, 4264 Ste-Catherine est, Mtl. H1V 2J3

Pour réserver votre place, (514) 256-9000 ou courriel raymondviger@hotmail.com

Viger est intervenu durant cinq années dans le Grand Nord auprès des communautés inuites en pandémie suicidaire. Il a enseigné l’intervention de crise à l’Université McGill dans le cadre du Bac en Travail social. Il a reçu le mandat de la compagnie pharmaceutique Bistro Mayer’s Squibb pour intervenir à travers le Canada auprès de personnes dépressives qui, malgré la médication, redevenait suicidaire.

Autres textes sur le suicide:

La santé mentale et votre entreprise

L’organisme Survivre vous offre des outils pouvant vous aider:

Survivre, promotion santé mentale, prévention du suicide

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires (français) 10$

Quebec Suicide Prevention Handbook (anglais) 10$

DVD prévention gambling 20$

Le livre prévention gambling Maladie sous  enquête. 20$

Transport et taxes incluses.

Avec un don de 20$ et plus obtenez un reçu de charité pour vos impôts.

Ou encore, achetez des obligations communautaires. Conservez votre capital et obtenez jusqu’à 6,5% d’intérêt.

Survivre, 625 De La Salle, Montréal, Qc. H1V 2J3. (514) 256-9000.

Courriel: info@survivre.social.

Survivre, promotion santé mentale et prévention suicide

 

Prévention du suicide et Santé mentale

25 ans d’intervention et de prévention

Survivre

Après 25 années de durs labeurs, le Journal de la Rue prépare sa pérennité. Cela va passer par la création de nouveaux projets et de nouveaux organismes.

Aujourd’hui, je vous présente l’organisme Survivre, spécialisé dans l’intervention et la prévention en matière de suicide ainsi que la promotion de la Santé mentale.

Survivre qui prend la relève de nos 25 années d’intervention en matière de suicide débute avec son numéro de charité. Tous les dons de 20$ et plus fait à Survivre sont donc déductibles de vos impôts.

Pour ceux qui veulent un autre type de financement communautaire, les obligations communautaires pourraient vous intéresser. Un placement qui demeurent vôtre et dont vous recevez un rendement annuel. Un investissement qui peut vous rapporter jusqu’à 6,5% par année.

Pour toutes informations supplémentaires, n’hésitez pas à communiquer avec moi, (514) 256-9000 ou mon courriel personnel raymondviger@hotmail.com

Survivre, un organisme d’intervention et de veille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

autres textes sur le suicide:

Dénoncer son agresseur

Le poids de la dénonciation

Être la victime et parler

J’ai voyagé pendant 5 années dans le Grand Nord pour intervenir auprès des communautés inuites. Des épidémies de suicide faisaient rage. Ma mission, former les community workers locaux à intervenir et en arriver à pouvoir former eux-mêmes leur relève.

Raymond Viger   dossiers AutochtoneSanté

Journaliste conférencier auteur intervenantPourquoi ces suicides en série? Pendant de nombreuses années, des séries d’abus envers les femmes inuites ont eu lieu. Les femmes se sont prises en main et ont dénoncé massivement et collectivement les abus qu’elles avaient subis.

Revivre ces horreurs pour certaines victimes et la honte pour les bourreaux a créé un climat fragilisant la communauté. Trop de gens devenant vulnérables en même temps ont provoqué un climat propice pour des vagues de suicide.

Dans un tel état d’esprit et avec les liens de proximité que connaissent ces communautés, le suicide est rapidement devenu une épidémie.

La pire chose qu’auraient pu vivre ces communautés est de faire témoigner devant les médias les victimes à visages découverts pour raconter leurs agressions, leurs idées suicidaires, dénoncer leurs agresseurs… Ça fait vendre de la copie c’est bien évident. Tout le monde va en parler, c’est sûr. Surtout si les accusés se mettent à répondre aux victimes, à se justifier et à en faire un débat public. Parce que tous les gérants d’estrade vont pouvoir prendre position et faire de cinglants débats. Nous ne serons plus à aider les victimes et éviter que les agressions se perpétuent. Nous aurons perdu de vue l’essentiel du pourquoi nous en discutons et nous nous retrouverons dans un débat oratoire stérile qui tournera en rond.

Il est important de favoriser un climat de dénonciation des abus. Parce que nous voulons que ceux-ci cessent. Mais cela ne doit pas se faire au détriment des victimes et du soutien que l’on peut leur offrir. Certains journalistes vont justifier leur travail en disant que cela permettra de mettre de la pression sur les autorités pour obtenir des gains sociaux, des changements.

Médiatiser les victimes est-il la meilleure façon d’agir envers des personnes fragiles et vulnérables? Il arrive régulièrement qu’une victime décide de changer d’idée et de ne pas dénoncer ces agresseurs. Cela fait partie de son processus de guérison. Il faut accepter cette période d’ambivalence. Mais quand on les fait témoigner devant la caméra, elles ne pourront plus reculer. C’est pourquoi certaines victimes peuvent avoir besoin d’aide et d’accompagnement quand elles font face aux médias.

Et les débordements sont faciles. Témoigner d’une agression dont nous avons entendu parler, ça s’appelle un ouï-dire et ce n’est pas recevable. Même si les évènements sont véridiques à 100%, est-ce que la victime dont on parle était prête à le faire devant les médias? Recueillir le témoignage d’une personne sous le choc est délicat. Dans quel état laissons-nous les victimes après un passage médiatique? Comment va-t-elle réagir en voyant le reportage qui en sera fait? Est-ce que cela aura des répercussions sur son entourage?

Et que dire des témoignages de groupe? Plusieurs victimes sont autour d’une table et répondent aux questions d’un journaliste. Ne peut-il pas y avoir un effet d’amplification dans ce cas? Et quand cette direction est prise, difficile de revenir en arrière!

Il ne faut pas se contenter de recevoir un témoignage et le mettre en ligne. Une enquête exige un minimum de validation des témoignages. Et au-delà de la vérification, les victimes sont des personnes sensibles et vulnérables qui ont besoin de protection et d’aide. Il n’est pas rare de voir des victimes dans un tel processus se suicider.

Oui, il faut de dénoncer ces abus.
Oui, il faut que les médias en parlent.
Non, les médias ne peuvent pas parler de sujets sociaux sensibles n’importe comment.

Il y a un processus de guérison qui doit rapidement être mis en place. Et il faut accepter qu’il puisse prendre beaucoup de temps.

La protection des victimes est tout aussi importante que la dénonciation des agresseurs

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Survivre, un organisme d’intervention et de veille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle, Montréal, Qc H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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