Assurance medicaments, consommation de medicaments et ministre de la Sante Yves Bolduc

Assurance médicaments, consommation de médicaments et ministre de la Santé Yves Bolduc

Raymond Viger                     Dossier Santé

921107_73525875 Le Devoir nous apprends que le ministre de la Santé Yves Bolduc, devant les données de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) se réjouit que le Québec soit l’une des provinces qui consomme le plus de médicaments.

Pas sûr que ce rapport puisse être une occasion de se pêter les bretelles et de crier victoire? Faudrait que l’on puisse interpréter les chiffres et avoir plus d’informations.

Le ministre de la Santé Yves Bolduc en conclue que si nous consommons beaucoup de médicaments, on aura une société plus en santé avec moins de coûts à long terme.

Et si on consommait plus de médicaments parce que nous étions plus malades? Si les médicaments que nous prenions n’étaient que des béquilles et ne guérissaient pas la maladie. Si nous étions un peuple déprimé et suicidaire nécessitant constamment des anti-dépresseurs et des somnifères?

Si l’on doit se nourrir de pilules de toutes sortes pour « endurer » le mal parce que nous sommes incapable de trouver un médecin de famille pour nous soigner, pas sûr que ce soit une bonne nouvelle.

Soit que le ministre de la Santé Yves Bolduc a d’autres donnés à présenter pour justifier son point et qu’il a « oublié » de nous les sortir. Soit qu’Yves Bolduc ne les interprète pas de la même façon que moi.

Merci M. le ministre de la Santé Yves Bolduc de nous fournir des chiffres complets et de mieux nous les expliquer. Article original du Devoir sur la consommation de médicaments.

PS Notre ami Renart a aussi écrit un billet sur le ministre de la Santé Yves Bolduc. À partir de son blogue, le tout est aussi en ligne chez Branchez-vous.

PS 30 juin 2009. Louis Préfontaine présente un billet sur les primes donnés aux infirmiers en citant que 27% des infirmiers ont déclarés des erreurs de dosage ou de médication! De quoi rendre les Québécois encore plus malades!

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Trop de médecins au Québec?

Trop de médecins au Québec?

On lisant un billet de Renart L’éveillé, je m’arrête à quelques statistiques sur les professionnels de la santé.

Une première référence est faite à l’institut canadien d’information sur la santé. Le tableau suivant nous y est présenté. Nous pouvons y voir le nombre de médecins par 100 000 habitants en date du 31 décembre 2005:

Nous en comptons 215 au Québec, 174 en Ontario et la moyenne nationale est de 190.

Un autre tableau, celui du Ontario Hospital association présente le nombre de médecins par 100 000 habitants en date du 31 décembre 2003:

Nous en comptons 214 au Québec, 178 en Ontario et la moyenne nationale est de 189.

Les 2 tableaux sont similaires. Le Québec compte 20% plus de médecins par tranche de 100 000 habitants que l’Ontario ainsi que 13% de plus que la moyenne nationale.

Comment se fait-il qu’en ayant plus de médecins par capita au Québec, que notre système de santé ne réussissent pas à nous satisfaire? Est-ce un problème de main d’oeuvre ou d’organisation et de structure?

Une question soulevée par Y-Man dans les commentaires reçus par Renart L’éveillé mérite notre attention: « Est-ce qu’en privatisant le gouvernement cherche un moyen facile pour briser la structure administrative en place tout en évitant de faire lui-même la job de bras? »

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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Les aînés, la retraite, être veuf: les mots de Marie-Lou

Les aînés, la retraite, être veuf: les mots de Marie-Lou

Dans son magazine, Reflet de Société, une nouvelle chronique sera présentée à compter du 1er décembre: Les mots de Marie-Lou. Une réflexion et un débat sur les gens du 3e âge, le moment de la retraite, devenir veuf… Une série de questions existentielles qui peut en mettre plusieurs en crise.

Le débat mérite d’être soulevé. Les médias nous parlent d’une société vieillissante, des soins de santé de plus en plus dispendieux. Est-ce que les médias sont en train de tuer le rêve de vivre une belle retraite bien méritée? Notre rédactrice en chef, Annie Mathieu va aussi développer une série d’articles sur ce sujet.

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Reflet de Société est disponible par la poste en appelant au (514) 256-9000. Vous pouvez aussi consulter les archives du magazine.

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Médecins à Enjeux, Radio-Canada

Médecins à Enjeux, Radio-Canada

Dossier Santé Médias et publicité 

Jeudi le 26 avril, Radio-Canada nous présente à l’émission Enjeux. On y présente les déboires des médecins qui cherchent des lits pour leurs patients. Des médecins qui passent la moitié de leur journée au téléphone pour faire ses recherches!

Je ne comprends pas. Vraiment pas. Pourquoi c’est un médecin qui se retrouve au téléphone pour faire la recherche pour un lit pour son malade. C’est le travail d’un répartiteur (dispatcher). Que le médecin continue à soigner ses malades et qu’il confie ses recherches et ses téléphones à un répartiteur.

Dans plusieurs corps de métier, un bon répartiteur permet de bien coordonner les besoins divergents de tout le monde, de structurer les choses pour sauver du temps et de l’argent. En plus, un excellent répartiteur coûte énormément moins qu’un médecin.

La système de santé est en crise. Je ne suis pas convaincu que ce n’est qu’un problème d’argent, je crois plus que c’est un problème d’organisation et de structure. On aurais beaucoup rajouté de l’argent dans un gouffre sans fin, s’il n’y a pas de structure et d’organisation pour bien l’investir, nous nous contenterons de jeter l’argent par les fenêtres.

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Autres textes sur Santé

 

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Jean-Pierre Girard, la santé et les coopératives

Jean-Pierre Girard, la santé et les coopératives

Lancement d’un nouveau livre qui devrait faire parler de lui. Il est édité chez BLG, une nouvelle maison d’édition dont l’un des propriétaires est Claude Béland (anciennement des Caisses populaires Desjardins). Notre système de santé, autrement.

Un livre qui questionne le système de santé, tente de remettre au centre des discussions les coopératives de santé et de montrer des réussistes telle la coopérative d’Aylmer et de St-Étienne des Grès.

Comment se fait-il que des pharmaciens employent et mettent sous contrat 20% des médecins du Québec? Pourquoi refusons-nous le droit aux citoyens de s’impliquer et de prendre parole dans le débat sur le système de santé? Bien d’autres questions y sont lancées et débattues dans le livre de Jean-Pierre Girard.

Des coopératives de santé réussissent à offrir de meilleures services, à être plus près de la population, de faire de la prévention pour diminuer les coûts de la santé… Une solution qui existe depuis plus de 20 ans et qui a fait ses preuves.

Il est temps de faire la lumière sur ce moyen alternatif qui est peut-être une solution importante du futur de notre société. Un livre à lire, mais surtout à débattre. Nous attendons vos commentaires.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
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Santé mentale, l’itinérance et les ressources

Santé mentale, l’itinérance et les ressources

Dossiers ItinéranceSanté mentaleAlcool et drogue

À titre de travailleur de rue, j’accompagne une personne qui a plusieurs problématiques; maniaco-dépressif, alcoolique, toxicomane et suicidaire. Je réussis à amener la personne à accepter une évaluation psychiâtrique à Louis H. Lafontaine. On refuse de suivre la personne. Elle est alcoolique et toxicomane. Qu’elle règle ces deux problèmes avec l’hôpital Maisonneuve-Rosemont et on verra ensuite pour le suivi psychiâtrique. À l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, ils ne peuvent rien faire. Il faut commencer par Louis H. Lafontaine pour régler ses problèmes de santé mentale! J’ai fait la navette entre ces deux institutions pendant 6 mois avec une personne suicidaire que personne ne voulait. Elle a finalement été admise à Louis H. Lafontaine après qu’elle ait fait une tentative de suicide en passant à travers une fenêtre du deuxième étage!

Un jeune adolescent fait une tentative de suicide. Il se retrouve à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Dès que les symptomes physiques sont sous contrôles, on le laisse partir. Sans aucun suivi ou encadrement. Il pourra voir un psychiâtre dans 6 à 9 mois! Pourtant les risques d’une deuxième tentative sont très grands à court terme.

Ce ne sont que deux exemples de ce que j’ai pu vivre vis-à-vis les institutions pouvant nous aider à accompagner des jeunes. En tant qu’intervenant, notre impuissance ne se vit pas seulement auprès de la personne que nous accompagnons, mais aussi avec les institutions qui devraient nous aider et appuyer notre démarche.

Mon expérience terrain m’amène à questionner notre système de santé. Nous avons trop de spécialistes et pas assez de généralistes. Un bon accompagnement commence par un généraliste, près du terrain, pouvant établir une relation avec la personne. Après avoir identifié les besoins et les ressources pouvant intervenir, ce généraliste doit pouvoir avoir ses portes d’entrée dans les différentes institutions. Les spécialistes ne devraient jamais être en charge de l’intervention, mais être un outil de soutien à ce généraliste. Le généraliste, souvent nommé travailleur de rue, devrait pouvoir accès à l’information concernant la personne aidée et faire parti d’un plan de suivi et d’encadrement.

Trop souvent j’ai fait admettre une personne dans une ressource et, sous le couvert du secret professionnel, on ne me donnait aucune information. Il est arrivé que je laisse mes coordonnés pour que je sois appelé si la personne quittait pour que je puisse l’acceuillir à sa sortie. Malheureusement, on la laissait sortir sans me prévenir avec des conséquences et des effets pervers qui ont mis ces gens en danger.

Notre système de santé a des ratés. Impersonnel, trop de procédures, pas assez de connaissance de la personne qu’on aide… Combien de fois j’aurais pu sauver de l’argent et du temps à tout le monde si l’expérience et la relation que j’avais de la personne suivi était écouté et tenu en compte.

Ce n’est pas un problème d’argent, c’est un problème de vision. Arrêtons de ne voir qu’un problème qui doit être soigné, mais tentons de voir un être humain qui a besoin d’un accompagnement global dans sa vie.

La santé, ça nous concerne tous et nous devrions tous pouvoir faire partie d’une solution globale.

Autres textes sur Toxicomanie

Autres textes sur le Suicide.

autres textes sur alcool  et drogue.

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Le système de santé

Le système de santé.

Dominic Desmarais

Des urgences qui refoulent, des listes d’attente pour des opérations, incapacité d’avoir un médecin de famille, des coûts de traitement qui ne cesse d’augmenter… L’avenir de notre système de santé ne cesse de me hanter.

Face à ces difficultés, la grande question qui est débattue, est-ce qu’on privatise, en tout ou en partie, notre système de santé? Façon très simpliste de limiter le débat. À croire que dans notre société tout se limite toujours qu’à deux choix extrêmes. Pourtant nous avons plusieurs exemples d’alternatives qui fonctionnent bien. Pour n’en nommer que quelques une, avez-vous déjà entendu parler des coopératives de santé? Pourtant il en existe plusieurs au Québec. Et que dire de Jonquière-Médic qui vous permet d’attendre le médecin dans le confort de votre maison au lieu de faire la queue à l’hôpital. Il serait peut-être temps que nos ingénieurs des grandes réformes arrêtent de chercher LA solution qui pourrait tout régler et qu’ils se penchent sur LES petites solutions qui pourraient faire des changements. La majorité de ces solutions alternatives en matière de santé proviennent des régions. Il serait peut-être temps que nos politiciens quittent l’axe Québec-Montréal pour faire le tour de la province.

Pour nous éclairer davantage sur les choix de société qui s’offrent à nous, j’ai mandaté le journaliste de notre magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société, Dominic Desmarais, de nous préparer un dossier sur la médecine alternative. Le reportage sera publié dans le numéro d’avril 2006.

Si vous avez d’autres pistes de solution dans ce débat qui va nous toucher de plus en plus intensément au fur et à mesure que notre population va vieillir, n’hésitez pas à nous en faire part.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

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