Après the F word avec Gordon Ramsay, the S word

L’accueil au Salon du livre de Montréal

Une nouvelle télé-réalité avec Gordon Ramsay?

Et si on sortait Gordon Ramsay de sa cuisine pour l’installer dans un kiosque du Salon du livre de Montréal?

Raymond Viger Dossiers Livres, Culture

gordon-ramsay-the-f-word-recette-cuisine-restaurantsJe me retrouve dans le kiosque du Journal de la Rue lors du Salon du livre de Montréal. Les gens qui quittent le salon passent devant notre kiosque. Malgré la fatigue et l’heure tardive, j’accueille le public avec mon plus beau sourire. Je les salue et leur offre un exemplaire de notre magazine Reflet de Société. Une dame s’arrête agréablement surprise:

Enfin! Quelqu’un qui fait un sourire. J’ai fait le tour du Salon du livre de Montréal. Les représentants dans les kiosques ont l’air déprimé, les bras croisés, ça discutent entre eux-autres comme si on n’existait pas…

Cette dame venait de me décrire une bonne partie de la liste de consignes que j’avais donné aux différentes personnes de l’organisme qui seraient responsables de notre kiosque. Je travaille avec des gens qui ne sont pas des professionnels de la représentation dans les salons. J’ai été étonné de voir que dans les autres kiosques appartement à des entreprises privées qu’il n’y ait pas un directeur marketing ou un directeur des ventes qui fasse un travail de formation et de suivi auprès de son personnel.

Le tour du Salon du livre de Montréal

Je profite d’une pause pour faire le tour du Salon. Effectivement, je peux observer que les commentaires de cette dame sont des plus appropriés.

Avant d’être dans le communautaire, j’étais directeur des ventes et directeur marketing dans le privé. J’étais à la commission et je formais des vendeurs à nous représenter dans différents salons et lieux d’exposition. L’expression qui ne cessait de remonter en voyant tous ses représentants les bras croisés ou avec leurs cafés était: “shit de shit, ça’s’peux pas!”

The F word avec Gordon Ramsay

Je me souvenais d’une émission de télévision que ma conjointe Danielle prend plaisir à regarder. The F word avec Gordon Ramsay. Gordon Ramsay est un chef cuisinier qui possède 25 restaurants à travers le monde, un hôtel, un hélicoptère… Le principe de son émission est de faire travailler des gens de différents acabits et qui ne sont pas cuisiniers. Et pendant toute l’émission, Gordon Ramsay lance des F words à ces apprentis.

L’énergie que dégage Gordon Ramsay pour cette émission est celle d’un directeur qui sait ce qu’il veut atteindre comme objectif avec son personnel. Je l’imaginais devoir travailler avec les représentants que j’observais dans les kiosques.

Nouvelle émission de télé-réalité avec Gordon Ramsay

On devrait installer des caméras dans les kiosques. Ça ferait une excellente émission de télé-réalité. On pourrait inviter Gordon Ramsay pour l’animer. Ça me ferait plaisir de lui donner les rudiments de la représentation. Je suis convaincu que lui comprendrais du premier coup. Gordon Ramsay pourrait nous présenter les recettes de bienséance du bon représentant.

Cela permettrait de brasser un peu le monde de la représentation. Il faut comprendre que le public qui entre dans un salon paye 8$ à 10$ pour le visiter. C’est la moindre des choses que d’offrir à tous ces gens une bonne représentation pour qu’ils apprécient leur visite et soient mieux informé.

Une télé-réalité avec Gordon Ramsay permettrait de sensibiliser les entreprises à offrir un meilleur service. Le public n’en serait que mieux servi.

N.B. Même si ici j’utilise l’exemple du Salon du livre de Montréal, ce qui y a été observé s’avère tout aussi vrai pour les autres salons.

Photos de Gordon Ramsay provenant de sa page Facebook.

Autres textes Éducation

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Pierre Duhamel, Nathalie Elgrably-Levy et la culture

Les subventions à la culture

Pierre Duhamel VS Nathalie Elgrably-Levy

Nathalie Elgrably-Levy publie une chronique contre les subventions à la culture. Pierre Duhamel lui répond avec une lettre ouverte et lui pointe les innombrables subventions que son employeur reçoit. Guerre à finir en Nathalie Elgrably-Levy et Pierre Duhamel.

Raymond Viger   Dossiers Culture, média, Économie

Suite aux élections fédérales du 2 mai dernier qui a eu comme résultat de nommer un gouvernement conservateur majoritaire, Nathalie Elgrably-Levy signe le 5 mai un premier billet soulignant l’inquiètude du milieu culturel vis-à-vis de possibles coupures de subventions par le gouvernement de Stephen Harper. Nathalie Elgrably-Levy y propose de rendre accessible les produits culturels, entre autres par l’abolition des taxes pour cette industrie et de laisser les citoyens (et non pas les fonctionnaires de l’État) choisir ce qui mérite d’être acheter et encourages.

Nathalie Elgrably-Levy et la culture

Le premier billet de Nathalie Elgrably-Levy a suscité d’innombrables réactions d’artistes et de personnes sensibles au milieu culturel. Nathalie Elgrably-Levy y va d’un 2e billet mentionnant que les arguments du milieu culturel soulignant qu’il est économiquement rentable de subventionner la culture sont faussés. Ces études additionnent les subventions reçus comme étant des revenus permettant ainsi d’être rentable. Nathalie Elgrably-Levy donne l’exemple suivant:

De nombreux projets et festivals sont défendus selon la méthode charlatanesque des retombées économiques. L’aide octroyée au Cinéma Parallèle pour l’acquisition de salles de l’eXcentris en est un exemple : 2,75 M$ seront versés par la Ville de Montréal, et 1,25 M$, par le ministère de la Culture… un cinéma subventionné pour y visionner des documentaires, dont la production a également été subventionnée.

Nathalie Elgrably-Levy revient avec un 3e billet qui résume la situation:

Pour encourager une industrie, on peut subventionner soit la production, soit la consommation. Dans mon texte du 5 mai dernier, j’ai affirmé ma préférence pour la seconde option parce qu’elle accorde aux Québécois la liberté de choisir quelles activités méritent l’argent et qu’elle préserve la souveraineté du consommateur qui peut ainsi exprimer ses préférences. Quand l’État subventionne la production de matériel artistique ou culturel, les contribuables n’ont pas voix au chapitre. On instaure un système où les goûts des fonctionnaires culturel passent avant ceux des citoyens.

Nathalie Elgrably-Levy accusent certains partisans des subventions qui affirment défendre la culture que ce n’est pas la culture qu’ils défendent, mais les subventions, qu’ils se battent pour l’argent et leurs précieux privilèges.

Lettre ouverte de Pierre Duhamel à Nathalie Elgrably-Levy

Nathalie Elgrably-Levy est économiste senior à l’institut économique de Montréal et publie une chronique dans le Journal de Montréal. Pierre Duhamel, journaliste qui commente l’économie depuis plus de 25 ans donne la réplique à Nathalie Elgrably-Levy dans une lettre ouverte publiée sur le blogue de L’actualité le 8 mai:

Contrairement à vous, je pense d’abord que la vie serait beaucoup plus triste et nos villes beaucoup moins intéressantes sans l’appui aux musées, aux bibliothèques, aux grands orchestres, aux théâtres, aux compagnies de danse, aux festivals, à l’édition et à la production télévisuelle ou cinématographique. Je pense surtout que ces aides et subventions permettent aux artistes qui ont du talent de gagner correctement leur vie et à une industrie d’employer des dizaines de milliers de personnes.

Pierre Duhamel ne croit pas à une culture dépourvue de subventions et qui soit régi à 100% sous les règles de l’offre et de la demande. Pierre Duhamel continue en soulignant que presque tous les pays de tous les temps subventionnent leur culture. Pierre Duhamel questionne ensuite Nathalie Elgrably-Levy sur toutes les subventions que son employeurs reçoit pour la production de contenu culturel.

…  3,9 millions de dollars reçus par TVA Publications en 2010-2011 dans le cadre du Fonds du Canada pour les périodiques. 7 Jours, Échos Vedettes, Le Lundi et TV Hebdo, tous consacrés « à l’actualité artistique et culturelle », ont reçu à eux seuls 2 millions de dollars de subventions. Vous opposez-vous aux crédits d’impôts alloués par la Sodec et le ministère du Patrimoine canadien aux producteurs de plusieurs émissions diffusées sur TVA ? Voulez-vous la fin du Fonds canadien des médias, financé en majeure partie par les télédistributeurs, mais à hauteur de 40 % par le gouvernement fédéral ? Au meilleur de ma connaissance, TVA réclame plutôt une plus grande part du gâteau compte tenu de la popularité de ses émissions et aimerait élargir l’admissibilité de ce fonds à la télé-réalité.

… les subventions du gouvernement du Québec et de la ville de Québec au futur « amphithéâtre multi-fonctionnel Vidéotron de Québec ». Le Groupe Librex et le Groupe Sogides, deux des parties constituantes du Groupe Livre de Quebecor Media, sont parmi les plus grands bénéficiaires du Fonds du livre du Canada du ministère du Patrimoine canadien et du programme d’aide aux entreprises du livre de la Sodec.

… les subventions de la Sodec au Groupe Archambault qui ont reçu des subventions de 146 000 dollars dans le cadre du soutien aux entreprises de musique et de variété, de 26 465 dollars pour un soutien additionnel aux tournées de Martine St-Clair et de Michel Legrand et de Mario Pelchat, en plus de 40 000 dollars pour subventionner ses activités internet et de téléphone mobile.

Nathalie Elgrably-Levy, position simpliciste et extrêmiste

La position de Nathalie Elgrably-Levy est un peu extrême et simpliciste. On coupe les subventions, on laisse les citoyens décider de ce qui est culturellement acceptable et on se limite à faciliter l’accès à la culture en coupant les taxes sur les produits culturels et en donnant quelques dollars aux citoyens pour qu’ils magasinent.

Pour que le citoyen puisse savoir quelles peintres il aime, pour savoir quel auteur il préfère ou encore s’il est un passionné du Jazz ou d’un autre style de musique, il doit en connaître la différence. Pour se faire, il lui faut un accès à des galeries, des musées, des festivals thématiques… Le citoyen a besoin de choix et de diversités pour pouvoir exercer sa démocratie culturelle. Sur ce point, l’argumentaire de Pierre Duhamel est parfait.

Conseil des Arts et le 1% de la Culture

Il y a cependant une nuance qui n’a pas été soulevé ni par Nathalie Elgrably-Levy, ni par Pierre Duhamel. Certains cas précis tels que le 1% de la culture. Un budget que les constructeurs doivent allouer à la culture lors de la construction ou de la rénovation d’un bâtiment. Un budget qui n’est octroyé qu’à un certain nombre réduit d’artistes reconnu par le Conseil des Arts. D’une part, les arts émergents sont exclus de ces budgets. Parce qu’une reconnaissance du Conseil des arts pour se retrouver dans ce petit cercle d’artistes reconnus est une démarche qui est longue et ardue. D’autre part, parce qu’il y a parfois dans ces dossiers du 1% de la culture certains cas d’abus, du style un grosse roche de 250 000$ qu’on « plante » devant l’immeuble.

Je me souviens, lors de la construction du nouveau CLSC dans Hochelaga-Maisonneuve, que le directeur du CLSC voulait engager les artistes du Café-Graffiti dans le budget du 1% de la culture, plusieurs membres du Conseil d’administration du CLSC, plusieurs citoyens ainsi que les artistes graffiteurs. Quelles belles occasions de fournir un sentiment d’appartenance aux jeunes dans nos institutions que de leur permettre d’afficher leurs oeuvres dans le nouveau CLSC. Évidemment, la grosse machine du Conseil des Arts a refusé ce projet. Parce que ces jeunes artistes n’étaient pas reconnu par le Conseil des Arts. Dans cet exemple bien concret, le Conseil des Arts a statué contre la volonté populaire et des personnes concernées par le projet. Une décision culturellement anti-démocratique.

Quand Pierre Duhamel soulève les subventions que les magazines de Québécor reçoivent dans le cadre du Fonds du Canada pour les périodiques, ce genre de subvention est très démocratique. Lorsqu’un média acquiert des abonnés, l’éditeur reçoit une subvention pour compenser une partie des frais de postes pour l’envoi du magazine. S’il n’y a aucun abonné, il n’y a aucune subvention. La subvention est proportionnelle aux choix démocratiques que les citoyens ont fait en s’abonnant au magazine.

1er billet de Nathalie Elgrably-Levy, 5 mai

2e billet de Nathalie Elgrably-Levy, 12 mai

3e billet de Nathalie Elgrably-Levy, 19 mai

Lettre ouverte de Pierre Duhamel, 8 mai

Informations sur Fonds du Canada pour les périodiques

Informations sur Fonds du livre du Canada

Informations sur les subventions de la Sodec au Groupe Archambault

Autres textes sur Culture

Patrick Huard, Bon Cop Bad Cop et le cinéma québécois

Denys Arcand, Denise Robert et Téléfilm Canada

Le journal d’Aurélie Laflamme, India Desjardins et Marianne Verville

Éric Salvail et Fidèles au poste versent dans le ridicule

Anthony Kavanagh, Nous avons les images, une émission à ne pas revoir

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Jeunes, hypersexualisation et sexualité

Jeunes, hypersexualisation et sexualité

Dominic Desmarais, Vol 14-5

Dossier Hypersexualisation , Sexualité, Britney Spears .

hypersexualisation des jeunes, sexualité jeune, éducation sexuelle sexeÀ la suite d’une rencontre avec notre journaliste Dominic Desmarais et le rédacteur en chef Raymond Viger, les élèves de l’école secondaire de la Magdelaine, à Laprairie, des jeunes de 15 et 16 ans, nous livrent leur opinion sur l’hypersexualisation.

Tamara Ménard

C’est quand l’enfant est jeune qu’il faut lui inculquer les bonnes valeurs. Pas quand il est devenu adulte! Les ados cherchent-ils de l’attention dans le sexe et les vêtements pour se sentir voulus et aimés?

Quand un membre du personnel demande à une fille de s’habiller convenablement, elle va se plaindre à ses parents et, souvent, ils vont appeler à l’école pour se plaindre du commentaire de l’employé et de l’établissement! L’école peut-elle exercer son rôle d’éducation sans se faire taper sur les doigts chaque fois?

Francis Noiseux, Philipe Boudreaux et Yannick Archambault

Le marché d’aujourd’hui est basé sur le sexe. On se fait arnaquer. Les annonces du désodorisant Axe montre que les filles nous sautent dessus si on en fait l’utilisation! Pour les femmes, les publicités disent d’utiliser tel produit pour avoir un physique parfait. Ça détériore la société en entier. De nos jours, l’argent fait rouler le monde et le sexe fait rouler l’argent.

Marie-Frédérique Bonomo et Marie-Krystine Martin

Le sexe est partout. Même dans les films d’horreur il y a des passages sexuels. Est-ce normal? Tout fait allusion au sexe. Le sexe ne veut plus rien dire. Ce n’est plus une preuve d’amour, mais seulement un jeu. Avant, les jeunes enfants jouaient avec leurs jouets et leurs amis. On ne devrait pas montrer autant de sexe dans la vie de tous les jours. Une affiche d’un couple en train de presque faire l’amour pour la promotion d’une nouvelle paire de jeans. Où est le rapport avec le jeans là-dedans?

Josianne Hudon

La mode «jeans taille extra basse» et «haut bedaine et décolleté» est exagérée. Elle influence tellement les adolescentes que, maintenant, on peut voir dans les centres commerciaux des fillettes de 10 ans acheter des strings, et habillées comme des adolescentes de 16 ans. Un petit geste peut changer le monde.
Devrions-nous boycotter les grandes marques de vêtements?

Catherine Roy et Maude Dagenais

Une jeune d’à peine 8 ans n’est pas capable de faire la différence entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Les parents n’arrivent plus à dire «non» à leurs enfants. Il serait préférable de cesser de médiatiser une mode excentrique et basée sur un corps jeune et parfait. Pourquoi ne  pas avoir des mannequins bien habillés mais un peu en chair? Ce serait un peu plus normal!

Mireille Provost

Le sexe est totalement banalisé chez les jeunes, principalement chez les jeunes filles. Elles veulent ressembler à leurs idoles. Si Britney dit que c’est «cool» de porter des strings qui dépassent du pantalon, les petites filles de dix ans vont le faire sans vraiment se rendre compte du message qu’elles envoient.

Les adultes évitent le sujet de la sexualité. Le seul lieu où il était facile d’en parler c’était lors des cours de Formation personnelle et sociale (FPS). Le cours va être aboli. Comment les jeunes vont-ils faire pour être conscients des dangers et de l’importance de l’amour dans une relation sexuelle? Ce moment devrait être magique.

Anonyme

Beaucoup de jeunes parmi nous ont une fausse idée de l’amour. Dans mon entourage, certains n’attendent pas longtemps avant d’avoir des relations sexuelles et sont prêts à se dire amoureux. Quelqu’un de mon entourage a vécu une agression sexuelle. L’agresseur s’est défendu, prétendant que c’était celle-ci qui l’avait «aguiché». L’agresseur se sent invité à commettre l’acte à cause des vêtements.

Isabelle Bleau, Gabrielle Perrier et Christian Lussier

Personne ne parle de ce que ça prend psychologiquement pour en arriver au sexe avec son ou sa partenaire. Qu’est-ce qu’on fait de l’amour? On banalise le sexe et en faisant ça, on ridiculise l’amour.

Véronique Thibault

C’est vrai qu’il y a plusieurs jeunes qui ont des pratiques sexuelles non protégées, mais c’est loin d’être comme ça pour tous les jeunes. Le Ministère se dit préoccupé par l’éducation sexuelle, sauf qu’il veut enlever le cours de FPS. Trouvez l’erreur. Un jeune est mieux de savoir comment se protéger pour ne pas scraper son avenir, que de savoir ce qui s’est passé il y a 400 ans. Leur avenir est plus important que leur passé…

Alexandra, Patrice et Annabelle

Avec Internet, il est de plus en plus facile pour un jeune d’avoir accès à de l’information sexuelle. Les moyens pour diminuer les effets du problème sont peu nombreux. Placer l’ordinateur dans un endroit fréquenté de la maison en est un bon. Est-ce vraiment correct qu’un enfant puisse regarder ce genre de choses sur Internet?

Anonyme

Nous, les jeunes, sommes énormément influençables. Nous nous laissons mani-puler par l’univers du sexe! Tout cela est terriblement inquiétant! Les vêtements d’aujourd’hui sont parfois très provocants. Les pratiques sexuelles commencent jeune chez plusieurs. Ça n’a plus de sens. Ce qui est populaire, c’est l’amitié améliorée: avoir des relations sexuelles avec un ami, sans avoir de liaison amoureuse. Juste pour le plaisir! Il faut changer la mentalité des gens et s’intéres-ser aux autres valeurs bien plus importantes comme la vie, l’amour et l’amitié!

Audrey de Montigny

 Les élèves doivent comprendre qu’il y a des vêtements plus appropriés que d’autres pour les cours. On ne s’habille pas nécessairement de la même façon pour aller à l’école que pour sortir la fin de semaine. Les jeunes doivent distinguer les lieux de travail de ceux de loisirs. L’uniforme serait une solution pour conscientiser les adolescents.Dans les établissements scolaires, il devrait y avoir des ressources disponibles en tout temps pour répondre aux questions. Les infirmiers, psychologues, sexologues et les professeurs formés ne sont malheureusement pas assez présents. La sexualité est un sujet tabou. Ce n’est pas tous les enfants qui se sentent à l’aise d’aborder le sujet avec leurs parents. Faire l’amour est-il toujours un symbole d’amour ou bien est-il devenu un signe de maturité?

Carolyne Alexandre

 Les élèves des écoles privées n’ont qu’une envie: porter le contraire de leur uniforme! Une de mes amies va au privé et elle s’habille de façon beaucoup plus provocante que moi! Jamais je ne porterais le linge qu’elle porte le soir et les fins de semaine.

Luc Ste-Marie

Nous vivons dans un monde où règne le vice, même chez les jeunes. Les personnes qui ne respectent pas la mode peuvent avoir peur d’être mal vues ou même rejetées. Les jeunes ont peur d’être seuls. Ils s’habillent de la sorte pour se faire des amis, s’intégrer dans la société.

Marie-Claire Brisson Huneault et Stéphanie Nadeau

Si le jeune est élevé avec certaines valeurs et qu’on lui explique bien la situation, il sera mieux informé et agira en conséquence. Il faut prendre des mesures pour freiner ce surplus commercial du SEXE chez les jeunes.

Joannie Allard

Je suis contre le fait que les jeunes filles de 10 à 12 ans se promènent en t-shirt bedaine et en minijupe. Elles se découvrent plus que moi. Voyons! Les jeunes n’ont pas l’argent pour acheter tout le linge qu’ils veulent. Ce sont les parents qui paient. Les parents sont aussi fautifs. Ils mettent ça sur le dos de l’école, mais ce sont eux la cause du problème.

Alexandra, Mikaël, Shawn et Louis-Michel

Le nombre de jeunes filles qui s’habillent osé augmente de façon alarmante. Elles prennent exemple sur des célébrités telles que Jessica Simpson et Britney Spears. Elles sont loin d’être de bons modèles. Il faut apprendre aux jeunes ce qu’est une vraie relation amoureuse afin qu’ils ne sachent pas juste comment utiliser un condom. Il est grand temps que quelqu’un prenne le taureau par les cornes et fasse quelque chose de constructif.

Marie-Ève Robidoux

Les écoles devraient être plus strictes sur l’habillement et remettre en place les cours de FPS. Ces cours sont importants afin que les jeunes apprennent les choses comme il le faut, avec les vrais termes. Les professeurs de FPS sont aussi plus renseignés sur les risques de maladies et comment parler de sexualité avec les élèves. Les parents sont gênés de parler de sexe avec leurs enfants. Peut-être qu’en leur parlant de l’amour aussi, ils seraient moins portés sur la sexualité précoce et complètement dénuée de sens! Les parents devraient prendre conscience du problème et observer leurs enfants, les surveiller et les réprimander s’ils agissent de manière trop adulte pour leur âge.

Maude Blanchet et Tracy Rodriguez.

Plusieurs jeunes pensent que s’habiller comme leurs idoles est tout à fait normal. Les adultes pensent qu’en obligeant les jeunes à porter des uniformes, ils vont changer leur façon de s’habiller. Ce qu’il faudrait, c’est changer ce que l’on montre à la télévision.

Marie-Ève Cool et Marie-Pier Guérette

La jeune fille, grande, mince et belle prend son style sur sa vedette préférée: jupe ultra-courte, chandail au nombril, et se tient dans les bars! Les vedettes sont de mauvais exemples. Les jeunes devraient faire plus attention à leur style vestimentaire. Le médias le plus significatif est Musique Plus. Les  jeunes y voient des vidéos avec des filles pratiquement en sous-vêtement. Même les chansons ont des messages sexuels. Les jeunes n’ont pas besoin de ce genre de chansons. Nous devrions empêcher les vidéos à caractère sexuel. Quelques vidéos sont originaux et intéressants avec des messages sociaux. Ce sont ces vidéos que les jeunes devraient écouter.

Sandy

C’est vrai que les parents ont une responsabilité pour donner des conseils sur les vêtements à leurs enfants. Mais la télé-réalité, la mode vestimentaire provocante qu’on leur propose dans les magazines, et les vedettes de vidéo-clips, auxquelles les filles s’identifient, rendent les jeunes soucieux de leur apparence. Le message envoyé est un épanouissement sexuel que la fille n’a pas. Le port d’uniforme est une solution qui réglera les compétitions des vêtements à la mode entre les élèves, et les rendra moins préoccupés par la perfection. Au lieu de diffuser une mode provocante, pourquoi ne pas s’en servir pour faire de l’éducation à la sexualité, aux médias et à la consommation responsable?

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Dominic Desmarais

Les nouvelles technologies apportent certains avantages que nous apprenons à découvrir en les utilisant. Dominic Desmarais, notre journaliste est présentement au Viet-Nam et au Cambodge pour 6 semaines pour un reportage sur la prostitution. Nous avons créé un blogue, Le carnet de voyage de Dominic, pour mettre en ligne au fur et à mesure des anecdotes de voyage et renseigné les lecteurs de l’avancement du reportage.

Après avoir mis en ligne 4 textes, nous avons commencé à recevoir quelques commentaires de lecteurs qui suivent ses pérépities. Cela permet à Dominic de se laisser influencer par les commentaires qu’ils reçoient. C’est intéressant que les lecteurs puissent prendre part au reportage pendant son exécution et influencer son devenir.

Une autre façon de laisser la démocratie infiltrer toutes les étapes de réalisation de notre magazine. Un nouveau sens à donner à la télé-réalité.

Les voyages 2007 de Dominic Desmarais: Haiti, Colombie et l’Afghanistan

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Après la télé-réalité, le journal-réalité!

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Dossier Prostitution et Sexualité, Dominic Desmarais

Le magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société vient de franchir une autre grande étape. Nous avions déjà des pages régionales où nous pouvions connaître les bons coups communautaires et les réflexions sociales propre aux régions. Plusieurs correspondants régionaux participent à notre projet.

Cette année, notre reporter Dominic Desmarais va se rendre dans les régions. L’objectif sera de s’assurer que les régions à travers le Québec peuvent bien prendre leur place dans Reflet de Société et permettre des débats nationaux sur plusieurs grands sujets qui nous touchent.

De plus, deux grands reportages internationaux seront réalisés en 2006. Le premier à Sierra Leone en Afrique sur la réinsertion des enfants soldats. Un parrallèle sera fait avec la réinsertion des jeunes qui ont fréquenté les gangs de rue. Un deuxième au Cambodge et au Vietnam sur la prostitution et la traite des femmes et des enfants. Un questionnement sera apporté sur l’impact de nos lois et la participation du Canada dans la prostitution internationale.

Pour permettre aux lecteurs de Reflet de Société de prendre part à ces grands reportages, nous avons convenu que lors de ces déplacements, Dominic va se servir de son blogue pour écrire quotidiennement où il est rendu, ce qu’il a vu et vécu, proposer quelques photos. Une façon dynamique de suivre au jour le jour ces reportages. Cela va permettre aussi aux lecteurs de poser leurs questions et d’émettre leurs commentaires au fur et à mesure que le reportage se réalisera. De plus, les communications entre Dominic et moi, à titre de rédacteur en chef, se feront à travers son blogue. Vous aurez donc la chance de suivre notre réflexion, jour après jour.

Lorsque finalement le reportage sera publié, vous aurez eu la chance d’en connaître tous les dénouements et les anecdotes de voyage à l’avance. Cela vous permettra de réaliser tous les dessous et les difficultés des grands reportages.

Une nouvelle forme de télé-réalité, basé sur les déplacements de Dominic. Une série à suivre et à ne pas manquer. Ce qui est intéressant, pas besoin de s’abonner au cable ou à un magazine, tout cela vous est offert gratuitement sur le site du Journal de la Rue, que vous pouvez voir sur www.refletdesociete.com

Au plaisir de toujours mieux vous servir.

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