Fleo, graffiteur muraliste et animation dans les écoles

Graffiti, murale et animation scolaire

Vendre son art graffiti et en vivre

Fleo est un passionné de son art et veut le partager, le faire rayonner. Fleo a fait parti de l’équipe de 4 graffiteurs représentant le Québec à la convention internationale graffiti Kosmopolite 2011 en France.

Raymond Viger Dossiers Porte-folio, Murales, Graffiti

graffiteur fleo muraliste street art urbain culture urbaine graffiti hiphopFleo a bénéficié d’une subvention Jeunes volontaires en 2006 pour un projet d’exposition de peinture. Fleo a été rémunéré pour la première fois pour son art par le Café Graffiti.

Fleo, voulant transmettre sa passion du dessin, s’est vu offrir par le Café Graffiti une multitude de projets où il a pu acquérir de l’expérience.

muraliste fleo graffiti mural design interieur art deco tendance hiphopDepuis, Fleo gagne sa vie en tant qu’artiste peintre dont le but premier est de peindre des murs toujours plus grands et de donner sa place au graffiti dans l’Art.

Pour moi, c’est le moment où la signature de l’artiste devient le sujet de l’œuvre.

Le graffiti à travers le monde

En 2011, accompagné par Scan, Stare et Axe, Fleo a fait parti de l’équipe de graffiteurs de Montréal qui ont représentés le Québec à Bagnolet en France pour la convention graffiti Kosmopolite.

Kosmopolite est l’une des plus importantes convention graffiti internationale.

Animation graffiti dans les écoles

fleo_toile05Le graffiteur Fleo aime bien donner des ateliers d’initiation au graffiti dans les écoles. Une façon pour lui d’amener les jeunes dans un cheminement artistique, leur donner un objectif, une vision de leur travail.

Un atelier d’initiation au graffiti ne commence pas avec une canette mais plutôt avec un papier et des crayons. Parce qu’avant de choisir la canette aérosol, le jeune doit commencer par être un bon illustrateur.

Graffiti en ligne

Fleo a maintenant sa boutique Internet où vous pouvez commander non seulement ses toiles, mais aussi des T-Shirts, coton ouaté, cartes de voeux, affiches… Une visite dans la boutique de Strike est une façon de mieux connaître l’artiste. L’achat des produits dérivés de ses oeuvres est une façon de soutenir l’artiste dans sa démarche tout en gardant l’art à un prix populaire et accessible à tous.

Boutique Internet de Fleo.

Pour rejoindre un artiste du Café-Graffiti: (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Autres textes sur le Graffiti

Porte-folio artistes graffiteurs muralistes

Galerie du Café-Graffiti

Affiches des contrats du Café-Graffiti

Night Vibes à St-Jérome: murale graffiti et galerie d’exposition

Nouvelle galerie graffiti pour le Café-Graffiti à St-Jérome

Murale graffiti intérieure chez Night Vibes de St-Jérome

Le magasin Night Vibes de St-Jérome n’est pas qu’une simple boutique de linge. Décoré par une gigantesque murale graffiti réalisée par Arpi, Heresy et Dcae, Night Vibes est aussi une galerie d’exposition de toiles graffiti.

Raymond Viger Dossiers  Hip-hopCultureGraffiti Porte-folio, Murales

Les 3 muralistes du Café-Graffiti, Arpi, Heresy et Dcae, ont eu un plaisir fou à réaliser cette murale pour la boutique de linge Night Vibes située au 314 St-Georges à Saint-Jérôme. Une visite s’impose à la boutique Night Vibes qui a su donner un environnement intense et attrayant à sa boutique.

Une murale graffiti, une galerie d’exposition

La réalisation de cette murale a donné l’idée de faire de cette boutique une galerie permanente pour les toiles graffiti des artistes du Café-Graffiti.

Félicitations à Steve pour cette idée et son implication auprès de la culture hip hop et des murales graffiti. Un détour à la boutique Night Vibes qui mérite d’être visité.

Pour rejoindre un artiste muraliste du Café-Graffiti: (514) 259-6900, cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres textes sur le  Hip-hopCultureGraffiti 

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Arpi, artiste international

Art et culture à travers le monde

Arpi, l’artiste vagabond

Arpi, un graffer qui commence à faire sa marque a vécu dans la marginalité et la précarité pour assouvir sa passion. Le parcours sinueux qu’il a suivi pour vivre son art parle autant que ses oeuvres.

Dominic Desmarais   Dossier  Artiste muraliste Arpi , Culture, Graffiti

arpi-muralistes-designer-urbain-art-rue-design-mural Décontracté, les cheveux en bataille qui vont de pair avec ses idées qui partent dans toutes les directions, Arpi a une joie de vivre contagieuse. Son côté artistique, il l’a développé dans sa façon d’aborder la vie. En voulant tout goûter, tout expérimenter.

Comme bien d’autres, cet éternel curieux s’est cherché à l’adolescence. Attiré par le dessin, il observe le graffiti pendant plusieurs années avant d’oser s’y frotter. À 17 ans, l’âge des décisions, il doit choisir sa voie. Son intérêt pour le dessin le dirige vers le graphisme au cégep. Mais Arpi déchante. Il ne se sent pas à sa place. Il n’a pas complété une année qu’il s’absente de plus en plus de ses cours. «J’ai compris qu’à l’école, ce n’est pas ta passion qui paie, c’est d’être dans le moule.»

Le jeune homme est confronté à la réalité du monde adulte en observant ses enseignants. Certains sont des artistes frustrés devenus professeurs par dépit, pas par choix. Arpi commence à décrocher. Il s’évade en pensée vers la Colombie-Britannique. Il aimerait travailler dans l’industrie du skateboard à Vancouver.

C’est lors d’un cours d’infographie qu’il se réveille. La vie lui envoie un signe. Il aperçoit ses confrères rivés à leurs écrans, comme s’ils se faisaient bronzer devant l’ordinateur. «Personne n’avait conscience des autres. Ils n’existaient que pour leur ordi. J’ai réalisé que le graphisme, c’est peut-être de l’art mais le gros du travail se fait devant l’écran. Alors, avoir ça comme profession… Même la peinture, quand tu ne fais que ça au quotidien, tu développes des lésions professionnelles. En contrepartie, plus tu t’exposes à la nouveauté, plus tu apprends vite», dit-il en connaissance de cause.

arpi-designer-urbain-muraliste-art-murales À partir de ce moment, sa vie prend le virage de l’inattendu. Il rêve de grands espaces, de liberté. Il exprime ses frustrations à la maison. Avec sa mère, tout devient prétexte à engueulade. Un jour, il lui demande si elle souhaite qu’il quitte le foyer familial. Elle répond oui. Arpi casse son petit cochon, va coucher chez un ami le soir même et achète un billet d’autobus pour Vancouver dès le lendemain. Il a 18 ans. Il quitte le seul monde qu’il connaît.

Départ pour l’inconnu

En chemin pour la Colombie-Britannique et son industrie de la planche à roulettes, le jeune Arpi profite de sa liberté nouvellement acquise. Il débarque à Calgary pour une petite escale de deux jours. Objectif: le Millenium Park, le plus grand skatepark extérieur en Amérique du Nord à l’époque. Vancouver peut bien attendre 48 heures! Finalement, il y accrochera ses roulettes pendant 2 mois.

Il dort où il peut. Dans la rue ou chez des amis qu’il rencontre. «C’était la première fois de ma vie que je couchais n’importe où. Que je n’avais pas d’argent dans mon compte en banque et dans mes poches. Et j’étais encore en vie! Je me disais: je n’ai pas besoin de cash! Ça ne me stressait pas, au début. C’était l’aventure. J’étais émerveillé de voir que c’était possible de vivre sans un sou!»

arpi_trains_graffiti_art_urbain_artistes_de_la_rue_graffer_trains Arpi se nourrit dans les organismes de soupe populaire. Il savoure sa passion du skate la nuit. Le jour, il dort dans les parcs pour éviter les policiers. Après deux mois, il se lasse de cette vie. «Quand j’allais manger dans les refuges, j’étais toujours avec des itinérants et des fous. Je les voyais boire des bouteilles de parfum. Dès qu’ils se levaient, ils s’intoxiquaient. Je voulais vivre autre chose.» Bien qu’il vit comme un itinérant, Arpi ne se sent pas l’un des leurs. Comme il commence à le réaliser, la vie lui fait signe. Un Haïtien, originaire du Québec, l’invite à l’accompagner travailler sur une ferme biologique à Creston, en Colombie-Britannique. L’appel de l’ouest refait surface.

L’appel de la terre

Arpi passe l’automne et le début de l’hiver à Creston. Il fait la récolte, vide les champs avant l’arrivée de la neige. Il entrepose, lave et trie des carottes, des oignons, des patates. «Il neigeait et on lavait des carottes. Les mains me gelaient», se souvient-il en s’esclaffant. À cette époque, il loge dans une maison abandonnée, sans eau ni chauffage. Les fondations sont en ruine, les fourmis infestent le sol, les murs. L’expérience de la rue, à Calgary, lui sert. Il sait qu’il est capable de supporter des conditions de vie misérables. Aux fêtes, il retourne chez lui. Mais il a encore des choses à vivre en Colombie-Britannique. Il y retourne en janvier. Il n’a pas d’argent, pas d’emploi. «Je connaissais une boulangerie qui jetais son pain dans une poubelle. Pendant une semaine, je n’ai mangé que ça. Je trouvais ça excitant d’être capable de subvenir à mes besoins grâce à ma débrouillardise. Mais je me disais que si j’étais capable de me démerder, pourquoi ne pas faire autre chose?»

Le jeune homme se trouve un emploi la semaine suivante sur une autre ferme. Il quittera la Colombie-Britannique en avril pour mieux se retrouver sur une ferme familiale au Québec. «J’étais épanoui, en santé. J’ai vu le cycle de la terre. J’ai appris à opérer des tracteurs, des moissonneuses-batteuses. Je ne faisais que travailler. Pas de dessin, pas de grafs. J’étais heureux d’être en contact avec la terre. Mais j’étais encore éloigné de tout.»

En six mois, il ne prend que 5 jours de congé. À la fin de la récolte, en octobre, Arpi tourne le dos à la ferme le coeur léger.  «Partout où je suis allé, j’ai rencontré des gens, j’ai tissé des liens. Même si je sais que je ne les reverrai plus jamais, je quitte toujours un endroit avec le sourire. J’emmène avec moi une partie d’eux, des moments que nous avons partagés», dit-il en parlant de ses endroits de vagabondage.

L’appel de l’art
murale-graffiti-hotel-alt-quartier-dix-30-muraliste-canette Depuis qu’il a quitté le cégep, Arpi n’a pas dessiné. Il a vécu au contact de la terre, il a appris à se connaître. Le hasard de la vie le ramène à sa passion pour l’art par l’entremise d’un emploi de nuit, dans un entrepôt. Il y travaille avec des membres du groupe de graffers K6A. À leur contact, il passe du côté contemplatif à la création. «J’étais pourri en graf. Dès que j’avais de l’argent, je m’achetais de la peinture. Je graffais partout pour les rattraper en terme de talent et de notoriété. C’était mon premier contact avec la scène des graffers.»

Arpi ne connaît qu’une façon: s’abandonner de tout son être. Il met toutes ses énergies dans sa passion retrouvée. En trois semaines, il tapisse les murs d’une ville de banlieue et se fait arrêter. Loin de le décourager, il en est motivé! Il s’exile dans la métropole. C’en est terminé des fermes, de la terre.

La peinture prend toute la place. Il vogue d’un petit boulot à l’autre. «Quand ma bouffe et mon loyer étaient payés, je quittais mon emploi pour me consacrer à la peinture.» L’artiste en devenir s’exerce sur des trains, dans une gare de triage. «C’était mon trip! C’est spontané, c’est de l’art gratuit. Le meilleur moyen de s’exprimer. Ça n’affecte en rien le train, il se promène. Et ton dessin voyage. Il se rend à la grandeur du continent.»

Arpi travaille de nuit sans être dérangé. Il s’applique à apprendre sa technique: l’éclairage, les trois dimensions, les contrastes. S’il est conscient que des artistes vivent de leurs graffitis, lui ne se considère pas encore de ce calibre lorsqu’il regarde ses oeuvres.

Graffiti illégal à graffiti légal

murale-graffiti-boutique-coffee-shop-amsterdam-muraliste-canettes-hiphop-art Arpi et un ami proposent au propriétaire d’une lunetterie de peindre son mur délabré et rempli de tags. Ils dessinent des personnages en noir et blanc avec des lunettes en couleur. «Les passants me voyaient et disaient wow, j’en veux une! Quand je faisais des grafs illégaux, j’étais toujours seul. C’est plaisant d’avoir un contact avec les gens.» Ces rencontres le sensibilisent à leurs inquiétudes envers les tags, ces signatures qui enlaidissent les murs. Mais c’est en travaillant pour l’organisme de sensibilisation Y’a quelqu’un d’l’aut bord du mur qu’Arpi commence à se métamorphoser. Il doit enlever des tags sur les murs de commerces, faire de la prévention dans les écoles. «J’expliquais aux jeunes que l’autre bord du mur, il y a un être humain. C’est lui qui paie, qui vit un stress. Pas le système.»

Arpi a alors un pied dans l’illégal, un autre dans le légal. «Mes amis me haïssaient parce que j’enlevais des tags. Mais moi, je trouve ça con de faire un tag sur une maison. N’importe qui peut aller donner un coup de peinture sur un mur. Ça ne m’impressionne pas. Moi, j’en faisais à des endroits pour faire réfléchir les gens. Pour avoir un impact. Ça a toujours été mon approche. Je veux susciter un questionnement. Surtout chez les gens qui font du 9 à 5, en habit, qui pensent que la vie, c’est juste le travail, l’argent.»

Pour provoquer les gens, Arpi passe ses messages à des endroits inusités. En faisant des grafs sur des immeubles abandonnés, délabrés, sur des ponts, sur les hauteurs. Il interpelle les gens. Il les force à regarder des édifices qu’ils ne voient plus. À jeter un nouveau regard sur des paysages qu’ils ne remarquent plus. À sortir de leur petit questionnement routinier. Pour qu’ils prennent du recul sur leur vie comme lui quand il a vu ses confrères en graphisme rivés sur leurs écrans comme des robots.

Arpi prêche par l’exemple. Il prend du recul sur la peinture afin d’expérimenter de nouvelles possibilités. Il apprend à communiquer ses messages sous d’autres formes. Aujourd’hui, il dépense ses énergies sur la vidéo. Il apprend à maîtriser la caméra et les techniques du montage. Une façon différente de s’exprimer et de toucher les gens.

Il développe aussi d’autres aptitudes. Lors d’un contrat important avec Desjardins, il a supervisé une équipe de 14 graffers pour réaliser une murale de 11 étages dans un escalier. Il n’est plus seulement un artiste mais un gestionnaire.

Arpi a arpenté des chemins peu communs. Il a appris à se découvrir. Il est allé à la rencontre de gens de différents horizons. Il se sent privilégié, libre. «J’apprécie la vie que j’ai. Je me sens riche d’être capable de tout quitter pour aller vivre ce que j’ai envie. Sauf que parfois, je me demande si je peux donner autant de bonheur que ce que la vie m’a offert.»

C’est cet état d’esprit qu’Arpi partage à travers son art. Le bonheur de s’abandonner à la vie en toute conscience. Plus que les mots, pour l’artiste, c’est l’action qui parle. Et grâce à son dernier contrat, une publicité pour un concessionnaire automobile, Arpi reprend la route de l’aventure. Cette fois, c’est en Inde qu’il élargira ses horizons.

Deux premières photos: François Laplante-Delagrave. Autres photos courtoisie Café-Graffiti.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti : (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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DK, artiste muraliste et peintre professionnel

Artiste muraliste et peintre professionnel

DK, un artiste décapant

Le muraliste choisi deux simples lettres comme pseudonyme d’artiste. Cette frugalité se retrouve dans l’allure générale du jeune homme de 26 ans. Toutefois, sobriété ne veut pas dire tranquillité: DK  bouillonne d’idées et de projets. D’abord graffiteur, désormais peintre, la palette de compétences de l’artiste est large.

Julie Philippe   Dossier  DK, MuralesGraffiti

dk-dcae-jean-francois-gagnon-artiste-peintre-muraliste Aux débuts artistiques de DK en 2003, graffiti était souvent synonyme de délit. Vers l’âge de 21 ans, il est même arrêté par deux policiers allemands à Berlin alors qu’il décore un train. Toutefois, au lieu de finir au poste, DK se voit offrir une bière! Il en est convaincu: une bonne étoile veille sur lui. Il est vrai que jusqu’à présent, la chance a souvent été de la partie.

La découverte du graffiti

Originaire d’un petit village de 200 habitants dans les Cantons-de-l’Est, le jeune homme déménage à Montréal à l’âge de 20 ans. C’est à cette occasion qu’il se prend de passion pour le graffiti. Un style coloré caractérise alors les graffs de l’artiste. Ses créations? De simples lettres qu’il «trouve belles». Les lettres D et K sont les plus prisées du jeune homme, il décide d’en faire son pseudonyme.

En revenant dans sa campagne natale, le graffiteur initie quelques kids au graffiti: «Certains habitants ont dû se poser des questions en voyant les graffs sur les murs», raconte-t-il. Pour ce village tranquille, les créations de DK étaient une grande première!

Peindre: entre réalité et monde imaginaire

À présent, DK s’adonne à sa nouvelle passion: la peinture à l’huile. Son style a mûri: «Le graffiti est fait pour être tape-à-l’œil, la peinture c’est le contraire. J’aime qu’une œuvre soit agréable à regarder, c’est pourquoi j’utilise des tons pastels», explique le jeune homme qui a rangé ses couleurs criardes au placard au profit de coloris plus doux. Les paysages et la rue sont de véritables sources d’inspiration.

Les détails sont souvent nombreux. Dans l’une de ses toiles, une foule d’objets insolites et réalistes tapissent les trottoirs: pots de peintures et pinceaux côtoient avec naturel des automobiles. Une certaine nostalgie ressort de ces oeuvres. Pour l’artiste, les nombreux éléments permettent d’accrocher le regard.

Voyager pour s’inspirer

Voyager est l’une des grandes passions de DK. Les déplacements qu’il a effectués en Europe et en Amérique du Sud nourrissent son imagination. Ces voyages ont, d’une certaine façon, contribué à l’éloigner du graff: «Dans certaines grandes villes d’Amérique du Sud, il n’y a absolument aucun graffiti, j’ai trouvé ça beau», admet l’artiste.

Les rêves de DK? Avoir une première exposition puis vivre de son art. Cet été, une virée à vélo ou en moto jusqu’au Mexique attend le jeune homme. Un périple dont compte bien se servir DK  pour peaufiner ses créations et illustrer le monde à sa façon.

DK et la Fondation Colart

Depuis 2 ans, DK vend des toiles à la Fondation Colart qui encourage les artistes de la relève. Vous pouvez consulter le site du Café-Graffiti pour voir quelques-unes des réalisations de DK. Pour rejoindre un artiste, (514) 259-6900.

Photos de Murales et fresques urbaines.

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