La santé mentale sous un nouveau jour

Souper de financement pour la santé mentale

Rassemblement Jack.org

Raymond Viger  Dossier Santé mentale

santé mentale prévention intervention financement jack.orgMon nom est Kharoll-Ann Souffrant. J’ai été sélectionnée parmi plus de 820 candidatures pour aller rejoindre 199 autres jeunes de partout au Canada au sommet de l’organisme Jack.org qui aura lieu à Toronto du 4 au 6 mars 2016.

Jack.org est un organisme qui vise à enrayer le tabou et la stigmatisation entourant la maladie et la santé mentales. Son approche est unique, car elle utilise la voix des jeunes pour le faire considérant que la grande majorité des troubles mentaux se déclarent à l’adolescence ou au début de l’âge adulte.

L’organisme défraye les couts pour le séjour à Toronto. Ils demandaient cependant à chaque jeune de collecter des fonds pour l’hébergement et le déplacement ainsi que l’organisation de l’événement. Ceux-ci seront réinvestis dans l’organisme afin qu’il puisse poursuivre sa mission.

Je vous invite donc à un souper-bénéfice le 1er mars 2016 au Bistro Ste-Cath à 20h. Les billets sont en vente à 23$, 34,50$ et 46$ (taxes et service inclus).

Réservations (514) 223-8116.

Autres textes sur Santé mentale

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Tournée de danse en Floride pour Léa

Jacqueries Part1 de Jacob Niedzwiecki

Après Toronto, Miami

Raymond Viger  Dossiers Bistro le Ste-CathRestaurant

spectacle danse tournée danseuse show event restaurant restoPour les habitués du Bistro le Ste-Cath, Léa qui a su vous accueillir si chaleureusement, nous quitte jusqu’au milieu février.

Une tournée de 3 semaines à Miami pour le spectacle de danse Jacqueries Part.1 de Jacob Niedzwiecki dans le cadre d’un festival multimédia.

Le spectacle de danse avait déjà été présenté au Festival SummerWork à Toronto en août dernier.

Comment refuser un billet d’avion pour Miami quand il fait -25 au Québec? Comment refuser une tournée quand on aime passionnément la danse?

De Hochelaga-Maisonneuve à Miami en passant par Toronto, Léa nous quitte pour mieux nous revenir! Félicitations Léa pour cette tournée américaine. Ramène-nous un peu de soleil et de chaleur.

Bistro le Ste-Cath

4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

restaurant bistro ste-cath ou manger quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Robert Mercure et le Château Frontenac

Patrimoine et street art

Un choc des cultures

Qui a laissé entrer le graffiti dans les murs du Château Frontenac? Robert Mercure!

Raymond Viger Dossiers Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos, Hip-hop

chateau frontenac street art graffiti monk-e1 graffiteur exposition culture urbaineLes rênes du Château Frontenac sont entre les mains de Robert Mercure. Il a été élevé dans des hôtels, autant en français qu’en anglais, au Québec et aux États-Unis. Ses parents possédaient 3 hôtels, à Granby, à Arlington dans l’État de New York et à Cornwall en Ontario. Robert Mercure est de la 4e génération d’hôtelier.

Jeune, Mercure apprend le métier dans les hôtels des grands centres internationaux: Boston, Toronto, Washington, Monte-Carlo… À Montréal, il dirige le Reine Élisabeth. Une feuille de route impressionnante qui aurait pu l’amener n’importe où sur la planète.

Le Château Frontenac

château frontenac vernissage graffiti mercure monk-e1 Hubert therrienMais le rêve que caresse Robert Mercure est de diriger le Château Frontenac à Québec. Depuis cinq ans, son rêve est devenu réalité. Et sous aucune considération, il ne voudrait quitter Québec. Il est à Québec pour y rester et pour vendre le Château Frontenac aux Québécois et à l’étranger.

«Le Château Frontenac, c’est plus qu’un hôtel. C’est une icône culturelle très impliquée dans la ville de Québec, autant pour le volet social que culturel.

Quand nous avons rénové le toit du Château Frontenac, nous avons remis le cuivre au regroupement d’artistes Unis Vers l’Art pour en faire une exposition à partir de matériaux récupérés.»

«La culture et les artistes du Québec m’intriguent. J’adore le processus de créativité. Je cherche comment je peux soutenir la culture québécoise. Et cela fait partie des traditions du Château Frontenac. Tous les artistes exposés ici, même ceux d’il y a 200 ans, sont du Québec.»

Le street art fait son entrée au Château

Hubert Therrien exposition Contrastes urbains Château Frontenac«Quand Hubert m’a présenté son projet, j’ai immédiatement compris la perception négative et le manque d’appréciation envers les artistes et l’art urbain. Je trouvais important de soutenir ce projet, surtout qu’il présentait de jeunes artistes, un excellent contraste entre les styles classique et moderne. Quand c’est fait avec goût, cela crée une intéressante synergie», souligne le directeur du Château. «Le projet est une relation gagnante autant pour les artistes urbains que pour le Château. L’exposition attire des médias dans un château classique pour montrer de jeunes artistes de grand talent.»

«Le personnel de l’hôtel a été consulté avant que je prenne la décision finale. Ils étaient tous très positifs envers ce projet qui sort du moule. Et lors de l’exposition, les clients de l’hôtel ont été positivement intrigués.»

Lors du vernissage, le jeune artiste et producteur Hubert Therrien remercie Robert Mercure pour l’hospitalité que les artistes urbains ont reçue de la part du Château Frontenac. Le directeur de l’hôtel prend le micro pour féliciter les artistes, mais surtout, pour faire une annonce que même Hubert Therrien n’aurait pu imaginer quelques minutes avant.

Le street art reviendra au Château Frontenac

«Les galeries d’art, c’est difficile. Il faut soutenir les jeunes qui sont l’avenir et garder une ouverture vers leur devenir professionnel. Nous avons commencé quelque chose qui a encore plus de potentiel. Nous en ferons un événement annuel.

«C’est primordial que les leaders, les parents et les gens établis soutiennent les jeunes. C’est notre responsabilité d’essayer de comprendre. Nous, comme jeunes, nous avons eu les mêmes problèmes. Nos parents ne comprenaient pas notre côté rebelle. Il y a une énergie à canaliser positivement.»

Une rencontre énergisante avec le directeur d’un Château qui a un regard jeune, novateur et frais sur la jeunesse.

Un directeur qui veut autant changer la perception de certains Québécois envers le Château Frontenac que la perception à l’égard des jeunes artistes. Robert Mercure est un agent de changement.

Autres textes sur le Graffiti

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Francophonie: être francophone en milieu anglophone

Isolement des francophones hors-Québec

Les jeunes francophones de Windsor, Ontario

Windsor est une ville ontarienne qui a bien des choses en commun avec le petit village gaulois d’Astérix. En effet, cette petite communauté de francophones hors-Québec, reliée à Détroit par un pont, a une position de résistance de plus en plus difficile à défendre.

Par Martin Ouellet        Dossier Francophonie

Le Festival franco-jeunesse de Windsor en est à sa 10e édition. Le Festival franco-jeunesse de Windsor a pour objectif de favoriser l’estime de soi des jeunes et leur présenter des modèles de gens qui se développent et évoluent dans des milieux francophones.

Pour souligner cette 10e édition, nous présentons ici un reportage de Martin Ouellet réalisé lors de la 1ere édition.

Les arts et la francophonie

De nombreuses activités dont des concerts, des ateliers d’illustration, de création littéraire, de vidéo, de gestion de projets, de croissance personnelle et d’arts visuels étaient au programme. Sarah Hall, artiste-peintre, et Jean Labourdette, graffiteur, ont fait partie des invités du centre communautaire. Ils sont allés rencontrer des élèves finissants de l’école secondaire Lessard pour échanger avec eux, les encourager à poursuivre leurs études en français et les aider à se valoriser à travers la création. Voici le portrait assez particulier de l’endroit qu’ils nous ont dépeint…

Style de vie

À Windsor, ne cherchez pas de films en français à l’affiche dans les cinémas ni de livres francophones dans les libraires, il n’y en a pas. La télévision et la musique parlent anglais aussi. La diversité ethnique est à peu près inexistante. À l’école secondaire Lessard, si les cours et les ateliers se déroulent en français, dès que la cloche sonne pour la pause, on n’entend que de l’English dans les corridors.

Le rythme de vie y est beaucoup plus strict. Chaque matin, on récite une prière en classe, suivie de l’hymne national du Canada et d’une minute de silence! «C’est comme si la vie s’arrêtait! Les retardataires n’osent même pas entrer en classe avant la fin de la minute de silence!», nous confie Jean. Les enseignants sont plus formels et rigides, plus centrés sur le rituel que sur la motivation et la passion des jeunes.

Les finissants du secondaire sont confrontés à un choix: poursuivre leurs études en anglais (à Ottawa, Toronto ou Détroit) ou s’exiler à Montréal pour continuer en français. Pourtant, ces jeunes n’ont pour la plupart jamais eu de contact avec Montréal, qui se situe à plus de dix heures en automobile.

Suicide et drogue

Cette communauté francophone n’a pas réussi à trouver la potion magique qui a fait la force des gaulois d’Astérix… La proportion de suicide chez les étudiants francophones est sensiblement plus élevée et la consommation de drogues est anormalement supérieure aussi.

L’ennemi numéro un: l’ennui. «Les jeunes passent leur temps à travailler dans une shop, à fumer du pot, à se battre, à traîner dans les restos 24 heures et à faire des cascades débiles comme dans l’émission Jackass.», nous dit Jean. «Ils n’ont rien à faire, ils regardent leurs parents démotivés, matérialistes, et ils se résignent à mener une vie sans ambition, comme eux autres.», ajoute Sarah.

Sans automobile, les jeunes restent cloîtrés, dépendants de leurs parents ou du transport en commun déficient. La routine, le manque de motivation et d’exemples positifs en font un milieu propice pour les drogues et la violence.

Immersion

Il existe un sentiment général de fatalité. Les jeunes préfèrent travailler chez un constructeur automobile que de continuer à s’ins-truire. Le travail s’effectue en anglais, que ce soit dans la ville de Windsor elle-même ou aux États-Unis, de l’autre côté du pont. Le travail bien rémunéré en usine procure un confort matériel, ce qui rend l’immersion tentante et plus facile.

Art et culture

Le défi était de taille pour arriver à faire participer ces étudiants réputés pour leur manque d’initiative et leur manque de motivation. Pourtant, les deux animateurs ont rapidement compris qu’il fallait créer un contexte moins formel, amener les jeunes à se sentir libres et créer un lien de respect mutuel, sans rapport d’autorité. «On a créé des circonstances favorables pour les aider à trouver la force du changement en eux-mêmes. On a réveillé une énergie dormante en eux.», explique Jean.

En attribuant les tâches selon les compétences et, après quelques notions techniques, les artistes ont amené les finissants à prendre la place qui leur revenait. Le thème de l’œuvre collective était l’estime de soi. «Ce qui m’a impressionnée, c’est de rencontrer des jeunes en crise et de leur faire réaliser qu’ils peuvent se prendre en main.», mentionne Sarah.

Les professeurs ont été étonnés de voir le travail artistique que Sarah et Jean ont réalisé avec leurs jeunes. Les finissants, perçus comme des délinquants, se sont montrés très responsables. Il n’y a eu aucun vol, pas un tag. «J’ai perdu mon cahier de sketches un moment donné, raconte Jean. Il m’a vite été rapporté. Ils nous ont même amené du café la deuxième journée!».

«Pendant le ramassage, il pleuvait et les jeunes étaient encore dans l’échafaud, à peinturer!», se souvient Sarah. Les animateurs ont prodigué conseils et énergie, aidant les élèves à prendre conscience à quel point les arts et le processus de création peuvent être valorisants, porteurs de réflexion. «On leur a laissé des canettes pour qu’ils puissent continuer leur œuvre et on les a incités à négocier avec leurs profs pour obtenir un mur, un espace de liberté pour créer. On a semé des graines, on espère qu’elles vont pousser…», s’interroge Jean.

«Un lien s’est créé entre nous. On leur a apporté quelque chose, mais eux aussi, en retour, nous ont donné beaucoup: de la gratitude, des remerciements. C’était vraiment enrichissant», conclut Sarah.

Quel message pour les jeunes de Windsor?

Quand je lui demande ses souhaits pour les jeunes de Windsor, Sarah répond spontanément: «Soyez fiers d’être franco-ontariens! Si vous restez à Windsor, essayez d’influencer votre milieu. Si vous vous en allez, partez découvrir autre chose et revenez pour enrichir votre milieu de votre expérience. Vous êtes la relève, ne l’oubliez pas!».

Quant à Jean, il recommande la prise de pouvoir: «Reconnaissez vos talents, vos forces, vos intérêts. Prenez contact avec votre propre personnalité et osez prendre des risques. Ne subissez pas l’avenir, revendiquez-le!».

Selon Charles Castonguay de l’Université d’Ottawa, après une étude de 30 années de statistique: «l’assimilation des francophones hors Québec progresse».

Autres textes sur la Francophonie

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Université pour la paix

Une université internationale pour la paix

Étudier pour promouvoir la paix

L’importance de vivre dans un monde en paix, voilà ce qu’on enseigne à l’Université pour la Paix. Au terme de cet apprentissage, la seule arme dont disposent les étudiants pour éviter et résoudre les conflits, c’est leur diplôme.

Murielle Chatelier (2e partie)        Dossiers Éducation,    International  

Présentation de lUniversité pour la paix, 1ere partie.

<VLUU L830  / Samsung L830>À l’Université pour la Paix, on croit fermement que les jeunes de toutes les cultures du monde devraient partager le même idéal pacifiste. C’est dans cette optique que, depuis le début des années 2000, l’établissement recrute ses étudiants aux quatre coins de la planète. «Si les jeunes du monde entier partagent la même vision du respect des droits humains et s’engagent à participer à un développement durable, nous pouvons espérer vivre dans un monde plus harmonieux», estime le recteur de l’Université pour la Paix, M. John J. Maresca.

Chaque année, le nombre d’admissions dans cette université augmente. «L’intérêt pour ce type d’apprentissage croît de façon fulgurante», assure le recteur. L’Université pour la Paix est la seule institution affiliée à l’Organisation des Nations Unies (ONU) autorisée à décerner des diplômes d’études supérieures sur la paix et sur la résolution de conflits.

Depuis 2003, plus de 45 Canadiens ont suivi un programme sur la paix. «Nous sommes très fiers que tous ces jeunes Canadiens soient venus étudier chez nous, déclare M. Maresca. Leur pays nous a tellement soutenus dans nos efforts.» Les rapports privilégiés entre l’Université pour la Paix et le Canada devaient d’ailleurs aboutir par l’implantation du premier programme universitaire à l’extérieur du campus de Costa Rica. Un projet qui n’a pas pu voir le jour, freiné par un processus trop long (voir encadré à la fin de l’article).

D’étudiants à promoteurs de la paix

Les diplômés de l’Université pour la Paix sont formés pour devenir des leaders qui peuvent changer le monde. Nombre d’entre eux occupent des postes clés et sont amenés à combattre les conflits, la violence et les inégalités sociales. «Nos leaders ne deviendront pas tous des premiers ministres, dit M. Maresca avec une pointe d’humour. Un leader est avant tout quelqu’un qui sait ce qui est bien, et qui fait tout pour s’assurer que ses actions vont dans ce sens.»

La Canadienne Lauren Jones est l’une de ces leaders. Diplômée de la promotion 2006 en Loi internationale et droits humains, elle a mis sur pied son propre organisme à but non lucratif, P for Peace. Sa mission est d’éveiller une conscience sociale sur les problèmes qui touchent les droits des prisonniers et de promouvoir la prévention du crime chez les jeunes à travers le développement social.

«Apprendre d’une variété de professeurs hautement qualifiés tout en côtoyant des étudiants qui partagent une vision commune de la paix est l’expérience de toute une vie, se réjouit-elle. L’Université pour la Paix m’a inculquée la croyance que la paix existe et, plus important encore, qu’on peut espérer vivre dans un monde soucieux des droits humains dans un avenir proche.»

Le Kényan Dan Juma, diplômé de la promotion 2006 dans le même programme que Laura Jones, est très actif sur la scène internationale depuis la fin de ses études. À titre d’expert, il a été invité à commenter le conflit qui sévit au Kenya sur les ondes du réseau anglais de Radio-Canada, CBC. Toujours au même titre, il a participé à la Conférence mondiale sur la prévention du génocide, tenue du 11 au 13 octobre 2007 à l’Université McGill.

«Une éducation basée sur la paix est essentielle, estime M. Maresca. Nos étudiants font face à leurs défis avec courage, et avec ce qu’ils ont appris à l’Université pour la Paix.» La majorité des diplômés travaillent au sein d’organisations non gouvernementales (ONG), tandis que d’autres sont employés par l’ONU ou deviennent enseignant. À une échelle plus individuelle, les promoteurs de la paix rencontrent les mêmes défis quotidiens que tout citoyen soucieux de vivre dans une société d’égalitaire et pacifique.

Une brochette d’enseignants

Tout comme les étudiants admis à l’Université pour la Paix, le personnel enseignant sur place en permanence vient des  4 coins du monde: Égypte, Suisse, Salvador, Pérou, France… Leurs expériences distinctes font d’eux des ressources diversifiées dans un environnement des plus multiculturels. Toute une richesse pour les étudiants qui seront amenés à analyser les conflits de nombreux pays dans le cadre de leurs fonctions.

Les personnalités internationales qui se déplacent pour enseigner pendant de courtes périodes à l’Université pour la Paix sont des experts dans leur domaine. Plusieurs Canadiens figurent sur cette liste, dont le Dr Gerald Caplan, un analyste et activiste politique mondialement reconnu. Il se spécialise notamment dans les questions africaines, particulièrement celles portant sur les génocides. Titulaire d’un doctorat en histoire africaine, il est l’auteur du rapport très médiatisé: Rwanda, The Preventable Genocide (Rwanda, le génocide qu’on pouvait éviter).

Main dans la main avec l’ONU

Bien que l’Université pour la Paix ait vécu des années difficiles, l’ONU a reconnu ses importants progrès et a demandé un renforcement de leur coopération en 2006. Une résolution a été adoptée: «Avec les efforts accomplis pour revitaliser et pour renforcer l’Université pour la Paix elle est aujourd’hui, plus que jamais, un centre international spécialisé dans l’éducation, la formation et la recherche sur toutes les questions liées à la paix et aux conflits».

Pour rester en dehors de toute lutte politique et pour conserver sa vocation strictement académique, l’Université pour la Paix a été dotée d’une charte et s’assure de son indépendance financière vis-à-vis de l’ONU. Il n’en demeure pas moins qu’à la base, les programmes dispensés par l’Université pour la Paix sont inspirés par la culture de cette organisation mondiale et l’Université pour la Paix cherche à soutenir les mêmes objectifs. Dans son dépliant publicitaire, l’établissement indique que «l’Université pour la Paix est un membre de la famille onusienne» et se réjouit de bénéficier d’une liberté d’action.

Programmes accessibles à tous

En plus d’offrir à ses étudiants des programmes qui mènent à l’obtention d’une maîtrise, l’Université pour la Paix offre aux organismes des ateliers et des formations de courte durée sur la paix et sur la résolution de conflits. À travers les écoles du monde, l’Université pour la Paix met à la disposition des enseignants du matériel pédagogique. Toute personne intéressée peut aussi suivre une formation à distance ou se procurer une série de livres sur la paix.

L’une des missions de l’Université pour la Paix est de rendre son enseignement accessible à tous. L’Université pour la Paix est présente à l’étranger grâce à ses bureaux de Genève, New York et Addisabeba, en Éthiopie. Des centres d’activités académiques et de recherche sont aussi affiliés à l’Université pour la Paix en Serbie, en Colombie et en Uruguay.

L’Université pour la Paix au Canada

«L’ONU nous a donné le mandat de diffuser notre enseignement à travers le monde, conclut le recteur de l’Université pour la Paix. Nous croyons qu’à défaut de pouvoir le faire pour l’humanité entière, notre devoir est au moins de rejoindre tous les jeunes qui s’intéressent à ce type d’apprentissage, peu importent les frontières.»

Le Centre international de l’Université pour la Paix à Toronto a fermé ses portes le 28 novembre 2006, après 15 mois d’exploitation. L’Université pour la Paix prévoyait d’offrir deux programmes de maîtrise dont une partie des cours serait dispensée en Ontario et l’autre, au Costa Rica. Après avoir suivi les procédures déterminées par la Commission d’évaluation de la qualité de l’éducation postsecondaire (PEQAB) pour implanter ces programmes, l’Université pour la Paix n’a pas pu atteindre ses objectifs dans les délais fixés. Les fonds alloués par le gouvernement canadien ne suffisaient pas et l’Université pour la Paix a suspendu ce projet.

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L’amour en 3 dimensions.

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La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Montréal – Ottawa

Montréal – Ottawa Vancouver

Chapitre 4               Dossier Ville de Vancouver

Bîn oui, je suis cheap. Des vacances avec des billets d’avion acheté avec des points aéroplan. C’est évident qu’avec Aéroplan, les vols directs sont assez rares. 2 arrêts pour se rendre à Vancouver. Le premier, après 12 minutes de vol, Ottawa. Le 2e arrêt, 55 minutes de vol, Toronto. Finalement, 5 heures de vol nous permettront d’atteindre Vancouver.

Parti à 10:00 le matin de Pointe-aux-Trembles, je ne vais quitter Ottawa qu’à 15:00! Ça n’avance pas vite. On est en avion et on a mis 5 heures pour faire une distance qui aurait pris 1 heure trente en automobile! Mais ce n’est pas important, Danielle et moi sommes en vacances. On n’est pas pressé quand on est en vacances.

Pour le premier vol de 12 minutes, nous n’avons même pas eu le droit à des peanuts! Moi qui suis en régime de peanut depuis déjà un mois. Je fantasmais sur les quelques peanuts que j’espérais recevoir. Peut-être pour le prochain vol. Air Canada a 3 chances pour satisfaire mon goût de peanut.

Vous trouvez que je suis chiauleux et que quelques vulgaires peanuts ne méritent pas tant de place dans mon blogue. Écoutez, cela fait maintenant 3 heures que j’ai arrêté de fumer, je viens de manger un pointe de pizza et je n’ai pas de patch!!! Quelques peanut aurait été bonne pour me calmer les nerfs.

Bon on nous appelle pour l’embarquement. Direction Toronto. Je vous quitte momentanément et on se revoit plus tard.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

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Le concert de piano classique à l’Église St-Barnabas

Let it be, John Lennon, Paul McCartney, Claude Dubois, Pierre Lapointe

Le concert de piano classique à l’Église St-Barnabas            

Chapitre 6              Histoire complète.

Laurent s’est occupé de la technique les 2 dernières années. Il aurait bien voulu être présente cette année encore. Mais un nouvel emploi l’a empêché de pouvoir être présent au concert. Ça n’a pas été facile pour lui d’être absent cette année. Faire un choix veut aussi dire faire le deuil de ce que l’on n’a pas choisi.

La première partie du concert est une sélection de pièces classiques. Ginette voulait s’assurer que les étudiants puissent montrer ce qu’ils ont appris durant l’année. J’ai bien apprécié ces musiques qui m’ont rapproché de ma sensibilité. Sans pouvoir nécessairement nommer quelle musique allait avec quel compositeur, j’ai reconnu plusieurs airs.

Ce que je remarque c’est l’aisance avec laquelle les jeunes se présentent. Ils ont l’air de s’amuser. Je me souviens d’avoir participé à un concert de piano. Il n’y avait rien de rigolo dans ce que j’ai eu à faire à l’époque! Je suis convaincu qu’on apprend plus facilement quand on s’amuse. Et je suis sûr que les jeunes peuvent plus facilement se dépasser dans un tel contexte. S’il y a une erreur, ils pourront se le pardonner et continuer.

Ginette a demandé à plusieurs jeunes de faire les présentations. En plus d’apprendre à jouer du piano devant un public, cela leur permet de prendre de l’aisance avec le micro et la foule.

La première partie ayant servi à brasser ma sensibilité, la deuxième est venue me chercher dans le plus profond des tripes. Une sélection de musique populaire. Des textes avaient été préparé par Normand pour introduire les pièces et le sens de celle-ci.

Pour introduire la 2e partie, nous avons eu le droit à la visite de Sol et Yoyo, interprété par Marianne et Élizabeth.  » Trouille alors, on sait de qui elle retient cette petite « ! Pour permettre de bien maîtriser la scène, les jeunes, en plus de jouer du piano ont chanté, en solo et en chœur, même Dylan a amené sa guitare.

Geneviève et Noémie nous ont interprété Climb every mountain de Richard Rogers, tiré du film La mélodie du bonheur.

Gravis chaque montagne, explore chaque vallée,
suis chaque route et chaque sentier,
gravis les sommets, traverse les rivières.
Et poursuis l’arc-en-ciel jusqu’à trouver ton rêve,
un rêve que tu devras nourrir de tout ton amour,
chaque jour de ta vie, aussi longtemps que tu vivras.

Climb every mountain, search high and low.
Follow every byway, every path you know.
Climb every mountain, ford every stream.
Follow every rainbow, till you find your dream!
Dream that will need all the love you can give.
Every day of your life, for as long as you live.

Dylan a interprété au piano et en chanson Let it be des Beatles. Une chanson qui m’avait déjà accroché lorsque j’étais adolescent. Elle s’est enracinée en moi lorsqu’à l’université York de Toronto, dans mon cours d’anglais, nous l’avions étudié. Le sens de chacun de ces mots a pris un sens encore plus profond que la beauté de la mélodie.

Cette chanson est aussi venue me chercher en tant qu’intervenant. Comme tout organisme, nous nous devons d’avoir des règles et de les faire appliquer. Il peut arriver qu’à un instant précis plusieurs règles soient violées en même temps dans le local. Je dois me questionner :  » Dans l’instant présent, qu’est-ce qui est primordial pour le bien-être et l’éducation des jeunes présents?  » Et parfois, il m’arrive de me dire Let it be à l’application d’un règlement. J’en reparlerais avec les jeunes au moment opportun. Pour l’instant, vivons notre instant présent avec tout ce que cela peut comporter.

Lorsqu’on se sent troublé et que l’on cherche de l’aide, c’est bien de pouvoir compter sur un ami, mais on peut aussi trouver de l’aide à l’intérieur. Comme dans ces paroles qui disent de laisser passer, de ne pas s’attacher à ce qui passe. Dans ce refuge intérieur, dans notre jardin secret qui est le calme derrière la tempête, une réponse viendra en temps voulu. « There will be an answer, Let it be. »

Audrée et quelques choristes ont interprété Comme un million de gens de Claude Dubois. Je ne sais pas pour quel quartier Claude Dubois a composé cette chanson, mais elle aurait pu être adapté à celui d’Hochelaga-Maisonneuve où je m’investis.

Claude Dubois me rappelle aussi mes débuts à faire du journalisme. 1974. Chroniques Art et spectacles ainsi qu’une chronique sur les sports pour 4 journaux de quartier. C’était l’époque où Claude Dubois devait se contenter de faire son spectacle au café étudiant pendant que Gilles Valiquette, le héros de l’heure, pouvait se permettre la salle de spectacle du Carillon à l’Assomption.

Cette chanson avait une signification toute spéciale. C’est Marianne qui en avait fait la sélection. Parce que cette chanson était devenu significative pour son père. Un instant magique, partagé en public entre une fille et son père :

Comme un million de gens. Il est né dans la pauvreté et a du combattre pour survivre. Comme un million de gens qui devraient s’unir – pensait l’auteur – pour mieux s’épauler, s’entraider dans le combat pour la vie.

Pour les chansons Let it be et Comme un million de gens les textes avaient été distribués à tout le monde. Une grande chorale avait pu s’animer dans l’Église St-Barnabas.

Laurence T.L. au piano accompagne Karyne pour chanter I’m a new soul de Yael Naim.

Je suis une jeune âme qui cherche à bien faire,
mais je ne commets que des erreurs dans ce monde étrange.
Une jeune âme qui cherche à démêler le vrai du faux,
mais qui trouve beaucoup de haine dans ce monde étrange.
Mais une jeune âme tout de même joyeuse,
et qui chante : I’m a new soul…

Dylan revient en chantant, accompagné par François au piano pour la chanson Clocks de Coldplay qui nous parle aussi des difficultés et des doutes qui épuisent, qui sont comme des tigres que l’on doit dompter… Ce qui ne nous empêche pas de chanter joyeusement !

Dylan est revenu pour l’interprétation avec tout le groupe comme chorale pour Lean on me de Bill Withers et Blackbird de John Lennon et Paul McCartney.

On peut toujours compter sur quelqu’un, sur un ami
lorsqu’on manque de courage.
Lorsqu’on se sent faible comme un petit oiseau (noir) dans la nuit.
C’est ce que nous disent les chansons Lean on me et Blackbird.

Pour clore le concert la chorale est accompagnée par Nadine au piano pour cette dernière chanson :

La chanson Vois sur ton chemin, tirée du film Les Choristes, dit ceci :
Vois sur ton chemin / Gamins oubliés égarés
Donne-leur la main / Pour les mener
Vers d’autres lendemains
Cela décrit très bien le travail que font Raymond Viger et sa conjointe, et c’est pourquoi nous leur dédions cette chanson qui dit aussi :

Une lumière dorée brille sans fin
Tout au bout du chemin

Plusieurs chansons m’ont touché. Danielle aussi. Je revivais différentes expériences similaires vécues dans une période d’hypersensibilité suite à ma dépression. Je revivais les spectacles de fin d’année de mes enfants. Mes premières années de travail de rue… Plein de souvenirs sont venus m’habiter pendant ces interprétations.

Quand j’ai un trop plein d’émotions, je ne réussis plus à suivre. Que la dernière chanson nous ait été dédié, c’était trop. Je n’ai jamais réussi à entendre les paroles de celle-ci. Un traumatisme, positif.

Pour la clôture du concert, Ginette a offert des fleurs à chaque artiste présent. Un bouquet nous était dédié à Danielle et moi. Mais dans ma grande gêne, je m’étais retiré sur le perron de l’église. Je voulais laisser Ginette, les jeunes et les parents profiter de cet instant de clôture et de prendre leur photo de groupe.

J’ai su que Ginette nous avait cherché pour nous inclure dans la photo. Heureusement que je ne suis pas un diplomate, j’aurais créé un incident diplomatique et peut-être même une guerre!!! J’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi. Pour se faire, je vais continuer à être intervenant encore quelques décennies. Parce qu’aider les autres est une façon pour moi de m’aider.

À suivre… Chapitre 7 la conclusion.

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

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