Un resto avec vue sur le Fleuve St-Laurent; Pizza Verchères

Les restaurants du Québec

Raymond Viger   Dossiers RestaurantLe Ste-Cath

Après avoir vu un spectacle à Trois-Rivières, Danielle et moi revenons, tranquillement pas vite, par la Rive-Sud, la route panoramique de la 132.

La faim nous attendait avant d’arriver à Montréal. Nous cherchons un restaurant local qui a une vue sur le fleuve.

Sans aucune attente, nous atterrissons à la Pizzeria Verchères. La vue est intéressante. La serveuse qui nous sert est très chaleureuse. Elle nous explique avec fierté que c’est elle qui a fait la sélection des vins.

Cette serveuse est très proche de ses clients. Amicalement et chaleureusement elle vous met à l’aise et prends bien soin de vous.

J’y ai mangé un ordre de champignons vraiment exceptionnel. Une énorme portion avec une cuisson des plus intéressantes.

Un arrêt qui nous a satisfait pleinement.

Pizz Verchères. 599 Marie Victorin, Verchères. Téléphone: 450 583-0010

Autres découvertes culinaires

Cette chronique culinaire vous a été présenté par Bistro le Ste-Cath.

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6. 

(514) 223-8116 www.stecath.com.

Le Festival Urbain a besoin de toi!

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger               Dossiers Rap, Hip-hop

La 9e édition du Festival Urbain arrive à grand pas et il a besoin de toi pour le Brainstorm FU 2013. Vous pouvez aller donner vos idées, vos commentaires, votre vision et participer à l’élaboration de ce festival.

Date: Vendredi, 12 avril 2013 Heure: 18h30
Lieu: Torréfacteur au 2e étage
1465, rue Notre-Dame Centre, Trois-Rivières

Envoyez vos coordonnées à info@festivalurbain.com

Autres textes sur le Rap:

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

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Développement social et employabilité

Économie sociale et communautaire

Autopsie d’un exclu

Serge Gélinas est agent de recherche pour l’Économie Communautaire de Francheville (ÉCOF), un organisme de développement social dans la région de Trois-Rivières, une implication sur l’exclusion sociale et l’employabilité.

Sonia Lavergne, Tour d’y Voir, Trois-Rivières

Dossiers Commerce équitable, Communautaire

L’exclusion sociale passionne Serge. Il a lui-même vécu ce phénomène avec un passé de consommateur qui s’est échelonné sur 20 ans. Plus jeune, il a quitté l’école avec à peine un secondaire 2 dans les poches.

Pour lui, le marché du travail était une avenue plus prometteuse que les bancs d’école. «Je pensais en connaître et en savoir assez pour pouvoir gagner ma vie, explique-t-il. J’ai 20 ans de consommation, alors j’ai toujours vécu pour ma consommation jusqu’en 1993, où j’ai entamé ma deuxième thérapie.» À cette époque, il avait atteint un point de non retour. Après avoir consommé l’argent familial qui devait servir à l’achat de lait et de couches pour le bébé, il décide d’entreprendre une deuxième thérapie qui lui sera salutaire. «C’était ça ou la route de la prostitution», explique-t-il.

Thérapie et remise en question

Cette thérapie amène Serge à se remettre en question et à se demander ce qu’il allait faire dans la vie. C’est alors qu’il a eu le goût de se diriger vers le mouvement communautaire. Après avoir œuvré dans une maison d’hébergement pour sans-abri, comme intervenant auprès de toxicomanes puis comme intervenant dans une maison venant en aide aux hommes violents, etc., il décide de retourner aux études pour obtenir un baccalauréat en communication sociale.

Parallèlement à ses études, il réalise un stage où il fait une recherche sur l’exclusion sociale: la perception des punks de la région sur les services offerts par la Ville de Trois-Rivières.

Démarche de revitalisation de Trois-Rivières

Son stage terminé, il est embauché par la Démarche de revitalisation des premiers quartiers de Trois-Rivières. Cet organisme avait un projet de recherche pour connaître les indicateurs de désinsertion des personnes exclues. C’est après avoir réalisé cette recherche qu’il a été appelé à se pencher sur le phénomène de l’exclusion et de l’employabilité.

Ses travaux de recherche devraient se terminer en mars 2006 et se clôturer par un séminaire dont le but sera d’exposer les résultats de la recherche. Une quarantaine de candidats de Trois-Rivières et une quarantaine de personnes d’Ottawa ont participé à cette recherche. Cette étude visait à recueillir l’opinion de personnes, qui sont soit en employabilité ou en dehors du marché du travail. Le but est de réajuster le tir au niveau des programmes d’employabilité qui sont déjà offerts.

Pour lui, la vie est remplie d’exemples d’espoir. «L’important c’est de s’accrocher à un rêve. L’individu qui n’a pas d’objectif personnel s’éteint», conclut-il.

Autres textes sur Communautaire

Docteure Christiane Laberge, personnalité de l’année

La fondation du docteur Gilles Julien

Gardons le cap

Troquer pour mieux vivre et récupérer

Internet, journalistes et organismes communautaires

Cybercap et le multimédia

Le garage des jeunes

Centre communautaire pour aînés Chez-Nous

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Le cinéma amateur à Trois-Rivières

La Kinomanie: La fièvre du cinéma amateur

Les nouveaux artisans du cinéma et des films

«Faites bien avec rien, faites mieux avec peu, faites-le maintenant!» Telle est la devise qui résume la pensée Kino, un groupe de cinéastes amateurs en devenir.

Steve Bernier, Trois-Rivières   Dossier Cinémas films et vidéos

Le mouvement prend forme dans la métropole en 1998. L’apprenti cinéaste Christian Laurence lance à quelques amis le défi totalement fou de réaliser un court-métrage par mois pendant un an.

Le nom de KINO fut donné au projet en raison de sa racine grecque Kinè qui signifie «mouvement», mais également «cinéma» dans plusieurs langues, dont le russe et l’allemand. En cinq ans d’existence, Kino compte des membres partout au Québec, mais aussi à Paris, Hambourg, Berlin, Bruxelles, Vancouver et en Afrique.

Le mouvement Kino et le cinéma amateur

Le mouvement Kino regroupe des artistes de la vidéo et du cinéma qui se rassemblent dans un lieu de liberté et d’échange où tous peuvent oeuvrer sans censure ou contraintes autre que matérielle. Toutes les cellules adhèrent à la même philosophie, mais chaque groupe est indépendant. C’est une tribune publique pour le cinéma. Cette discipline laisse la chance à tous de s’initier à la production de vidéo et du film court-métrage.

Les cinéastes réalisent leurs films avec leurs propres moyens et surtout comme ils le veulent. En échange, la cellule Kino dont ils sont membres s’engage à diffuser le résultat lors des soirées mensuelles de projection. Lors de ces soirées, les sujets de films sont variés: documentaires, reportages, films d’animation, humoristiques… L’ordre de projections est aléatoire et les cinéastes font la présentation de leur film.

Plusieurs raisons les poussent à choisir Kino. Ils le font parce qu’ils sont en quête d’un auditoire ou encore pour la ferveur de relever un défi. Certains le font simplement pour rencontrer du monde et développer des alliances. Les cinéastes recherchent un moment d’évasion et de créativité. Ils font de la vidéo et du cinéma avant tout pour se faire plaisir.

Jeune et moins jeunes

Après quelques mois de représentations, je remarque des cinéastes et un public majoritairement composé de jeunes dans la vingtaine. Toutefois, je suis surpris de voir bon nombre d’adultes participer à l’événement.

Derrière un projet de film, il y a la volonté de créer et la détermination de le présenter en salle. Pour Simon Laganière, l’avènement du numérique permet à Kino de rejoindre une large clientèle. Il n’existe pas d’âge pour créer. Chaque individu a besoin de s’exprimer.

Il reste que Kino a une forte clientèle de jeunes. C’est l’aspect «underground» qui les attire. Les jeunes sont plus actifs et créatifs. Le film est un médium plus accessible et il offre une diffusion plus rapide que de publier des livres. Les jeunes aiment moins lire et écrire. Leur attirance pour la télévision est plus forte. Pour Martin Saulnier, cette situation tend à changer: «Il est vrai que les jeunes sont ouverts à d’autres expériences. Malgré tout, plusieurs adultes s’intéressent à Kino afin de connaître une activité leur permettant de s’évader de la routine.»

Effets positifs

Il existe en Kino un sentiment de communauté et d’appartenance. La possibilité d’être créateur et spectateur. C’est un mouvement sans prétention, accessible à tous et ne coûtant qu’une contribution volontaire. Tous s’entendent pour me dire que Kino a des effets positifs dans notre société. Pour certains l’événement permet de briser l’isolement. C’est une tribune d’opinion publique, sans qu’il en résulte obligatoirement un débat. Les films produits portent des messages qui poussent à réagir et à réfléchir. Kino ne laisse personne indifférent. La cellule Kino de Charlevoix a vu le jour grâce à l’initiative du Carrefour jeunesse emploi qui avait comme objectif de favoriser des projets concrets et motivants.

Kino Trois-Rivières

Mathieu Roy et Martin Saulnier font partie des fondateurs de la cellule trifluvienne. Pour Mathieu: «Ce qui est attirant dans Kino, c’est que chaque représentation est un test. La réaction du public face aux films est instantanée.» Pour sa part Martin avoue que la cellule de Trois-Rivières s’est développée par obligation: «Il y avait trop de membres à Montréal et l’idée de faire des films nous faisaient tripper. Il nous fallait mettre sur pied une nouvelle cellule afin de présenter nos films.»

En ce qui concerne le groupe trifluvien, il est très actif et leur progression est phénoménale. Tout en respectant le moule de Kino Montréal, la Mauricie offre une couleur régionale. Formé au départ d’une douzaine de membres, il en compte maintenant près de soixante-dix.

Cette effervescence est dû aux gens impliqués et passionnés qui compose la cellule. Trois-Rivières est une petite ville avec un solide noyau artistique et culturel et une forte concentration médiatique. Cela favorise sa popularité. Plus de 150 personnes assistent chaque mois à ces représentations. Très rares sont les salles de projection Kino qui sont de style cabaret avec un bar. La salle le Maquisart offre de l’espace et une ambiance chaleureuse qui contribue au succès grandissant de ces soirées.

Autres textes sur Cinémas films et vidéos

Bon cop, Bad cop de Patrick Huard

Camping sauvage, Crazy et Cruising Bar

Gaz bar Blues

Bingo, le film de Jean-Claude Lord

Denys Arcand, Denise Robert et Téléfilm Canada

Visionner les films d’Alanis Obomsawin à l’ONF

Bimbo, série érotique d’Anne-Marie Losique

Jacynthe René, Fabienne Larouche et le casting couch

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Le communautaire de Trois-Rivières à la Belgique

Aux trois pivots, La résolution de conflits

Deux intervenantes de l’organisme trifluvien Aux trois pivots se sont rendues en Belgique pour présenter leur approche de résolution de conflits à une soixantaine de Belges. Mandatées par le Regroupement des organismes de justice alternative du Québec (ROJAQ), Denise Caron et Evelyne Leblanc reviennent avec dans leurs bagages des façons de faire progresser la médiation au Québec.

Anne Lamothe, Tour d’y voir   Dossier Communautaire

La ressource en justice alternative Aux 3 pivots existe depuis 1983 et intervient notamment auprès des jeunes de 12 à 17 ans ayant commis des infractions au code criminel. «C’est lorsque l’adolescent a commis une faute grave et se retrouve devant les tribunaux qu’il est important de tenter un rapprochement avec la victime. En Belgique, les ententes entre les jeunes contrevenants et les victimes sont entérinées par les juges. Ici, les juges sont peu sensibilisés à la médiation. Il faudrait faire bouger les choses et impliquer les juges et les procureurs dans le processus, car c’est eux qui sont en première ligne,» indique Evelyne Leblanc.

Au Québec, les membres du ROJAQ sont d’ailleurs très ouverts à l’innovation. À preuve, au cours de la dernière année, les groupes oeuvrant en justice alternative ont réajusté leur tir en s’inspirant de la méthode d’intervention de l’américain John Umbreit dont l’approche privilégie d’abord le dialogue. La formation donnée en Belgique était axée sur cette façon de travailler. «L’important pour nous est que les deux interlocuteurs établissent une bonne communication. C’est eux qui choisissent comment régler leur conflit. Notre rôle est de favoriser les rapprochement», poursuit Mme Leblanc.

La résolution de conflits

Les intervenantes québécoises ont invité leurs confrères belges à voir la résolution de conflits avec une autre paire de lunettes. «Nous leur avons présenté une nouvelle approche de résolution de conflit en faisant des mises en situation. En jouant plusieurs rôles, les personnes se rendent compte que l’on réagit différemment en fonction de nos expériences de vie face à un conflit.», affirme Mme Leblanc.

En Belgique, les médiateurs considèrent essentielle la signature d’entente entre les deux parties. Ici, les intervenants préconisent plutôt une communication étroite et les résultats sont concluants, même si les deux interlocuteurs n’ont pas signé d’entente formelle. «Au Québec, nous insistons davantage sur la rencontre préparatoire. Nous nous assurerons d’abord que les deux personnes entreprennent la démarche pour les mêmes raisons.  Nous devons nous assurer qu’ils se comprennent bien, car parfois le niveau de langage est différent d’une personne à l’autre. Nous les incitons à trouver une solution gagnante pour les deux», explique-t-elle.

Cette méthode implique des modifications au niveau du déroulement de la médiation notamment la présence de deux médiateurs n’est plus requise, une seule suffit. «En étant deux, nous pouvions partager nos impressions sur la rencontre, mais certains participants trouvaient plus difficile d’établir le dialogue car ils étaient intimidés», souligne-t-elle.

De Trois-Rivières à la Belgique

Les formatrices de l’organisme trifluvien se rendent en Europe depuis une quinzaine d’années pour échanger avec leurs collègues français, suisses et plus récemment belges. En France, la hiérarchie est beaucoup plus présente dans les différents secteurs d’activité, ce qui influence grandement le travail des intervenants en médiation. «Le principe d’égalité entre les personnes n’est pas respecté et ça crée des embûches et de l’incompréhension. Comme il y a une loi sur la médiation, il y a des médiateurs partout, même dans les hôpitaux. Certaines intervenantes en milieu hospitalier font face à des médecins qui refusent de s’asseoir avec les patients, le rapport de force étant à leur avantage, ils estiment que leurs pratiques n’ont pas à être remises en question», déclare Mme Leblanc.

La boutique de droit et justice alternative

En septembre 2000, l’organisme de justice alternative de Trois-Rivières a mis sur pied La Boutique de droit. Afin de mettre en place cette initiative, Aux trois pivots s’est inspiré de divers projets en cours dans différents pays, puisqu’il n’y avait aucun service de ce genre au Québec, voire même au Canada. Les intervenants de la Boutique offrent des services à la population du grand Trois-Rivières et de la MRC des Chenaux.

La Boutique de droit propose des mécanismes conviviaux de résolution de conflits. Ceux-ci donnent la possibilité aux parties impliquées dans une situation conflictuelle de discuter, de s’expliquer et de participer à la résolution «à l’amiable» de leur situation. Les citoyens peuvent régler leurs conflits de façon constructive avant qu’ils soient pris en charge par les systèmes légaux.

Autres textes sur Communautaire

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

Québec Science, un magazine du Québec

À la découverte des magazines d’ici

Québec Science

Raymond Viger   Dossier Magazines du Québec

1951 le Jeune Naturaliste

1962 le Jeune Scientifique

1970 Québec Science

1992 Québec Science devient un organisme sans but lucratif parrainé par le Cégep de Jonquière.

La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation! Marie-Pier Élie.

Perçu comme un magazine spécialisé et de vulgarisation scientifique, le rédacteur en chef Raymond Lemieux s’en défend bien: Ce n’est pas ça. La science, c’est pour tout le monde. Nous réussissons à faire parler cette science dans notre quotidien, dans l’actualité. La science est partout. Que ce soit les ports méthaniers dans le bas du flemagazines du québec québec science marie-pier élieuve, la gestion du fleuve St-Laurent, les enjeux réels du mont Orford, j’en vois partout.

Quand on arrive à extraire la science de l’actualité, on la perçoit différemment. La grippe aviaire, ce n’est pas seulement le décompte du nombre de victimes. C’est beaucoup plus que ça. L’alzheimer, c’est d’intérêt public. On va peut-être passer par là. On a peut-être un parent touché par la maladie. C’est quoi une erreur médicale? Pourquoi ça arrive? Ça arrive souvent? Est-ce que le médecin a droit à l’erreur?…

Le magazine ne s’adresse pas à une élite scientifique ou aux anciens «nerds» de l’école: Les gens veulent comprendre. On essaie d’en extraire l’actualité, d’en parler différemment. La science, c’est la recherche pour améliorer la santé, c’est l’espoir d’une vie meilleure, c’est ancré dans nos préoccupations. La science n’est pas statique, elle évolue. Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Les gens ont beaucoup d’attentes par rapport à la science. Vaincre le cancer. Régler la famine dans le monde…

Débats de société

On a découvert qu’il y avait une censure dans les commissions scolaires. On confronte religion et science. On traite de la théorie de l’évolution. On mène le lecteur au cœur du débat, on lui fournit l’information pour qu’il se fasse une idée et puisse prendre position. Nos lecteurs sont sensibles aux faits de société. Une sensibilité qui nous permet de rester jeune: C’est fascinant, tous les changements technologiques qui nous entourent et qui font évoluer la société. Depuis l’apparition du guichet automatique qui a changé nos vies, que nous réserve l’avenir? Moi, j’ai hâte de le voir, de le vivre. Apprendre, comprendre, explorer… Le plaisir de découvrir. C’est tripant de voir le changement, c’est la vie. En vieillissant, c’est important de suivre tous ces changements. Quand on comprend, on en n’a pas peur.

Un plaisir qui nous mène à être de meilleurs citoyens: Renouer avec le plaisir de la découverte et l’entretenir, c’est un devoir de citoyen. Quand arrive un débat de société on est dans le coup, on comprend ce qui se passe, on est plus responsable dans nos choix. La majorité des gens prennent position n’importe comment, sans comprendre.

Avec l’information, le public est plus mûr pour s’engager dans une réflexion. Je crains la surabondance de l’information. Les gens pensent tout savoir, mais la démarche n’est pas faite. Un magazine est un média privilégié pour amorcer une réflexion.

La science dans les bars!

Nous amenons le débat dans les bars. Cela permet de rencontrer les lecteurs. Le tout est diffusé à la radio de Radio-Canada. Cela crée un contact direct entre les chercheurs et le public. On a tendance à caricaturer le chercheur qui serait rationnel et sans trop de caractère. La réalité, c’est qu’ils sont émotifs et savent prendre positions. C’est la même chose pour le public, qu’on illustre comme étant ignorant et qui chiâle contre les OGM. On le découvre sensé, avec des questions intelligentes et intéressantes. L’originalité de ce projet en avait fait reculer plusieurs: Quand on a débuté la tournée dans les bars, on a eu de la difficulté à nous trouver un lieu pour l’événement. Les tenanciers étaient convaincus que nous allions vider la place. Des organisateurs de colloques scientifiques nous mentionnaient qu’avec toute leur organisation, ils avaient de la difficulté à déplacer 50 personnes. Si 25 personnes assistaient à nos rencontres, c’était beau. À notre première séance, 125 personnes sont venues et nous en avons reçu jusqu’à 170! Il y a eu de beaux partages. Avec des thèmes tels que la place des femmes dans la science. On a fait une tournée de bars à Montréal, Trois-Rivières, Jonquière, Ste-Hyacinthe… mais aussi dans des Cégeps, universités et des événements tels que le Festival Montréal en lumière. Ça me fait plaisir de voir les gens dans les bars pour parler de science.

Précurseur, avant-gardiste et visionnaire

En 1995, nous avons été le premier média au Québec et le 3e au Canada à avoir son site Internet. Nous avons écrit un livre qui est devenu un best-seller, sur l’art de faire son site Internet. Aujourd’hui, nous gérons deux sites Internet. Il ne faut cependant pas s’asseoir sur nos acquis. Nous devons nous remettre constamment en question.

Et le Québec est un terrain propice pour Québec Science: Au Canada, il n’y a pas d’équivalent ni en Belgique. Nous sommes un héritage, un patrimoine qu’on ne pourrait pas recréer aujourd’hui.

Les femmes et la science

Pendant que je termine avec le rédacteur en chef, j’entends des murmures dans la salle de rédaction. Pourquoi l’équipe journalistique n’est constituée que de jeunes femmes? La rumeur veut que les filles travaillent plus et mieux. Raymond Lemieux préfère associer cette réalité au fait que, depuis une dizaine d’années, les filles s’intéressent plus à la science. Pour prouver ces dires, il me montre une ancienne liste de journalistes de Québec Science; seulement des hommes. Cette nouvelle réalité féminine se reflète aussi dans les abonnés. En 10 ans, les abonnés de Québec Science sont passés de 40% à 50% de femmes. Plus de 60% des nouveaux abonnés au magazine sont des femmes!

Pour être informé sur l’actualité scientifique: www.cybersciences.com

Pour les jeunes: www.cybersciences-junior.org

Abonnement: (514) 521-5376 ou 1-866-828-9879

Quelques artisans de Québec Science

Tout comme des centaines de personnalités, telles l’astro-physicien Hubert Reeves ou les journalistes Pierre Sormany et Yannick Villedieu, Marie-Pier Élie fait partie des artisans de Québec Science. À peine âgée de 30 ans, Marie-Pier a été honorée par plusieurs prix et bourses, dont le prestigieux prix Jean-Paré, pour l’ensemble de son travail.

«À la fin de mes études, il y a sept ans, j’ai gagné un prix spécial aux bourses Fernand-Séguin en journalisme scientifique. Cela m’a permis de faire un stage dans les magazines Les Débrouillards et Québec Science. Je suis restée à Québec Science depuis.

Ma curiosité a toujours été très forte et j’ai été attirée par les sciences. Au Cégep, la façon dont la science est présentée n’attise plus ma curiosité: recopier sans cesse des formules sans savoir à quoi elles servent. J’ai besoin d’être raccrochée à la réalité. À l’université, je me suis inscrite en communication.

Ça me fait rire quand j’entends qu’il faut rendre la science intéressante. Elle l’est déjà. Je suis un pont entre le chercheur, le savoir et la connaissance hyper-pointue que je transmet à des gens non initiés, mais intéressés. Ce qui est intéressant pour le chercheur ne l’est peut-être pas pour la Madame de la rue Panet. Je trouve le compromis entre l’intérêt du public et celui du chercheur. Je pose un regard neuf sur le sujet.

Le journalisme scientifique m’attire mais pas la vulgarisation. Je ne me borne pas qu’à la science. Quand j’ai fait un reportage au Japon sur le don d’organes, c’était tout un débat de société! La science, c’est merveilleux quand elle peut cohabiter avec des questions, des réponses, qu’elle raconte une histoire. La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation!

Autres textes Magazines du Québec

Chronique À la découverte des magazines d’ici

À la découverte des magazines d’ici: Pomme d’Api et J’aime lire

À la découverte des magazines d’ici: Protégez-vous

Autres textes sur Médias

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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Radio Ville-Marie demande du cœur

Radio Ville-Marie demande du cœur

Lisa Melia         Dossier Média et Communautaire

Radiodon 50 heures d’animation radiophonique pour «donner avec cœur». C’est le programme du 14e radio-don de Radio Ville-Marie qui sera coprésidé par Louise Harel, député d’Hochelaga-Maisonneuve jusqu’en 2008, Claude Lafortune, connu pour son animation dans L’Évangile en papier, et Claire Pimparé, comédienne. Les 1, 2 et 3 mai prochains, sur les cinq fréquences du réseau de la station à travers le Québec, plus de 200 personnalités se rejoindront sur le thème «Donnons avec cœur».

Perpétuer une radio communautaire

Radio Ville-Marie est une radio communautaire présente sur les ondes depuis 1995. Elle s’est spécialisée dans les grands enjeux culturels, sociaux, humanitaires et spirituels. Au terme de ces trois jours, l’objectif est de recueillir 135.000$ au bénéfice de la radio. Les auditeurs pourront suivre les émissions sur toutes les stations (Montréal (91,3FM), Rimouski (104, 1 FM), Sherbrooke (100,3 FM), Trois-Rivières (89,9 FM), Victoriaville (89,3 FM)) et pourront également participer dans les «Coups de cœur» du public pour gagner prix et cadeaux.

Pour en savoir plus : le site de Radio Ville-Marie

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show_image Poésie urbaine

Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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