Bonne bouffe et souper spectacle dans l’est de Montréal

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Samedi 16 mai à 20h le Ste-Cath présente

Souper spectacle avec B.U

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Durant les 20 dernières années, B.U. a performé et collaboré avec différents artistes internationaux. Il défini sa musique comme étant le son de la liberté. Reggae et musique du monde font parti de son répertoire. C’est la diversité culturelle de Montréal qui l’a fait évoluer. C’est en français, en anglais et en Créole qu’il fait vibrer la scène.

B.U reggae soul RnB music bistro le ste-cathEn plus d’obtenir plusieurs contrats avec des entreprises telles que Coca Cola et Adidas, l’auteur compositeur B.U. a aussi performé sur les scènes de grands festivals à travers le monde (Festival International de Jazz de Montréal, le Festival XXL Performances (France) et le Festival national des arts populaires de Marrakech, Maroc…)

L’auteur-compositeur a tourné le Québec à plusieurs reprises et a aussi prit part à la tournée State of The Union Tour, à travers le Canada, avec le band du U.K The Herbaliser.

spectacle reggae soul rnb show créole show musique est montréalSon parcours compte aussi plusieurs apparitions sur Radio-Canada, TVA, Art Tv, Musique Plus, Much Music, Much Vibe, Global et LCN. Trois vidéoclips de B.U ont été en rotation sur Much Music et Musique Plus, au Canada, soit les clips Make it Happen, Persévérant et Bagay Biza

B.U a aussi sa part de contribution en termes de musique de film, de séries et de publicité (tv & radio) avec, entre autres, les séries C.A, Smash, 3x Rien, Les Béliers et avec les films Hank and Mike, Y en aura pas d’facile et Hot Dog.

B.U. 16 mai 13 juin à 20h.

N’oubliez pas de réserver votre table, (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath. Merci de diffuser l’information.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle bonne bouffe est montréal resto bistroUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Charles Lafortune et La Voix aux nouvelles de TVA

Conflit d’intérêt et controverse?

Nouvelles de TVA et autopromotion

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtMédia

dpF8gNNy_400x400Je viens d’entendre que les nouvelles de TVA ont invité Charles Lafortune aux nouvelles.

Ils vont y présenter ses différentes activités 2015 dont le début de l’émission LA VOIX dont il est l’animateur vedette.

La question qui tue

Souvenons que le Conseil de presse a déjà retenu des plaintes de conflits d’intérêts concernant l’utilisation des nouvelles pour faire l’autopromotion de ses émissions de télévision.

Est-ce que Sophie Thibault qui passe en entrevue Charles Lafortune nous fait revivre le même scénario de conflits d’intérêts?

Si la première fois que les nouvelles TVA ont fait l’autopromotion de ses émissions ils ne savaient pas que c’était un conflit d’intérêt, aujourd’hui, ni TVA, ni Sophie Thibault ne peuvent dire qu’ils ne le savaient pas.

Références:

Conseil de presse, 24 octobre 2008, http://ow.ly/HtfbQ

D2008-02-053 Louis Langelier c. Sophie Thibault, chef d’antenne, l’émission « Le TVA 22 heures » et le Groupe TVA

M. Langelier portait plainte contre le réseau TVA pour avoir utilisé « Le TVA 22 heures », du 24 janvier 2008, à des fins d’autopromotion de l’émission « J.E. ». Le plaignant formulait plusieurs reproches en regard de l’indépendance entre les secteurs de l’information et de la publicité, de l’impartialité de l’information ainsi que de l’apparence de conflit d’intérêts.

Le Conseil a retenu la plainte de M. Louis Langelier à l’encontre du Groupe TVA pour autopromotion et conflit d’intérêts.

Autres articles sur Média

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaireReflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

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SNC Lavalin, Morrow communication et la Commission Charbonneau

De fausses représentations à fausse facture

Morrow communication, une communication pourrie à l’os?

Déjà en mai 2009 Patrick Lagacé dénonçait le manque d’éthique de Morrow Communication dans une campagne de publicité touchant l’arrivée des Bixi à Montréal.

Raymond Viger  Dossiers Michelle Blanc, Patrick Lagacé, Protection du consommateur et Politique

SNC-Lavalin Montreal siege social rené levesque boulevard génie conseilLa Commission Charbonneau, avec le témoignage d’Yves Cadotte, VP de la firme SNC Lavalin, nous apprend que la Firme d’ingénierie et de construction aurait versé 1 million de dollars aux partis Libéral et au Parti Québécois.

Que fait le Directeur général des élections?

Les représentants des deux partis politiques devant le micro de TVA soulignent que si le parti a reçu illégalement des sommes d’argent, celles-ci seront remboursées.

Désolé, mais je trouve cette déclaration un peu vide de sens. Si j’ai fraudé la taxe de vente, je ne peux pas me contenter de déclarer que je vais remettre les argents de la fraude et espérer tout oublier. Les fonctionnaires représentants la taxe vont entrer chez nous, vont évaluer le montant de la fraude, vont y rajouter des amendes ainsi que des intérêts et vont exiger un paiement sous peine de me faire saisir tous mes actifs.

Et si je considère que le montant évalué est trop élevé, je dois tout de même payer et j’aurais le fardeau de la preuve pour réussir à me faire rembourser. Semblerait que pour les partis politiques les règles soient beaucoup plus souples quand on se contente de vouloir rembourser les sommes que la Commission Charbonneau va retracer.

Pourquoi le Directeur général des élections n’est-il pas aussi intransigeant que les fonctionnaires de la taxe? Pourquoi sommes-nous plus gentils avec les partis politiques que nous le serions avec certaines catégories d’entreprises qui travaillent fort à créer de l’emploi et de la richesse au Québec?

Morrow communication

bixi-montreal velo gérald tremblay morrow communication commission charbonneauEt que dire de Morrow communication, surnommé communication de Morrons par Michelle Blanc en 2009. Cette firme de communication, pour le compte de stationnement Montréal, avait le mandat de préparer l’arrivée médiatique des vélos Bixi. Pour se faire, Morrow coommunication avait créé de faux blogues et sites Internet tenus par de pseudos citoyens pour vanter les mérites du Bixi.

Mai 2009, Patrick Lagacé dans La Presse dévoile la supercherie qui fait réagir la blogosphère. Michelle Blanc en profite pour faire un jeu de mot et parler de communication de morons!

La commission Charbonneau nous apprend que Morrow communication, déjà spécialisé dans la fausse représentation joue maintenant avec les usages de faux avec une fausse facture de plus de 75 000$ à SNC Lavalin, le tout au profit éventuel du parti politique du Maire Gérald Tremblay, Union Montréal.

Liza Frulla et son conjoint André Morrow!

Liza Frulla, ancienne ministre libérale démissionne de son poste de journaliste à Radio-Canada. On apprend qu’André Morrow, propriétaire de Morrow Communication est son mari!

Morale de cette histoire: Si on était plus sévère avec les écarts de conduite, on éviterait les escalades dans les fraudes.

Morale de cette morale: Plus nous montons dans la hiérarchie d’une société et plus grande sont nos possibilités de fraudes… plus grandes devraient être les conséquences. Si je viole une personne, je suis coupable. Si je suis en poste d’autorité envers cette personne, je suis doublement coupable. Malheureusement, ça ne semble pas être le cas avec la politique quand on parle d’argent et de pouvoir.

Relationniste et Morrow Communication en 2009 

Reportage de Patrick Lagacé sur Morrow Communication en 2009

Communications de morons de Michelle Blanc en 2009

Autres textes sur Politique et Médias

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

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Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

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L’émission La voix et la chanson francophone

Trop de chanson en anglais?

L’émission La voix et la francophonie

Une émission qui attire un très large public et qui atteint ses objectifs… sauf que…

Raymond Viger  Dossier Télévision, Francophonie

la voix marc dupré jean-pierre ferland marie-mai ariane moffatGlobalement, l’émission La Voix présenté le dimanche par le réseau TVA a su atteindre ses objectifs et possiblement les dépassés.

Sous le regard attentif de Charles Lafortune, les 4 coachs de l’émission, Arianne Moffat, Marie-Mai, Jean-Pierre Ferland et Marc Dupré font un excellent travail d’animation. Nous n’en sommes qu’aux préliminaires de l’émission, les équipes ne sont pas encore complétées.

Malgré ce grand succès et l’attrait incontestable dans le public, une grande tristesse m’envahit devant cette émission. Il y a beaucoup de chansons anglophones. Beaucoup trop à mon goût.

Se battre pour demeurer francophone

la voix ariane moffat jean-pierre ferland marie-mai marc dupré charles lafortuneParce que pour moi, se battre pour sa culture. Se battre pour conserver notre place dans la francophonie est un combat de tous les jours.

Si je laisse les émissions francophones me submerger de chansons anglophones. Si je laisse les artistes francophones se complairent à me présenter à la télévision des chansons anglophones. Qui sera responsable de la mort de la langue française au Québec?

Être francophone est une responsabilité sociale et commune. Nous devons tous demeurer vigilants.

Vous trouvez peut-être que je suis trop pointilleux sur l’importance de demeurer vigilant pour protéger notre langue et notre culture.

J’ai fait 5 ans comme pilote d’avion. À une époque où un pilote francophone avec un co-pilote francophone qui veulaient communiquer à un contrôleur aérien francophone devaient tous parler en anglais. Nous nous sommes battu pour obtenir le Français dans l’air. Et après 5 ans, lorsque nous avons eu gain de cause et que le français est devenu une langue autorisée pour communiquer dans l’aviation, je me suis rendu compte que je n’étais pas capable de le faire. Parce que je l’avais toujours fait en anglais et que je ne connaissais pas les termes français.

Merci à tous de ne pas oublier que le français et notre culture ne sont pas des acquis. Nous devons demeurer vigilant et aux aguets pour conserver les acquis et conserver notre place dans la francophonie.

Merci à Charles Lafortune, Ariane Moffat, Marie-Mai, Jean-Pierre Ferland et Marc Dupré d’être vigilant envers cette culture qui est nôtre. Cette culture si fragile mais que nous aimons tous.

Autres textes sur la Francophonie

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les salaires du communautaire et l’industrie de la pauvreté

Comptes de dépenses du communautaire?

Collusion, pot de vin et corruption?

TVA présente le salaire de certains directeurs d’organismes communautaires qui ramasse de l’argent pour combattre la pauvreté. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg du financement du communautaire.

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtCommunautaire

pot16sepJe vous présente dès le départ un conflit d’intérêt me concernant. Je suis le directeur bénévole d’un organisme communautaire. Non seulement le directeur général, mais aussi le directeur artistique, directeur clinique et rédacteur en chef. Tout ça bénévolement évidemment. Je vais commenter les salaires de certains directeurs d’organisme communautaire et de leur personnel. Puisque je m’investis bénévolement depuis 20 ans dans un organisme communautaire, certains seront tentés de dire que je pourrais être jaloux de ces salaires ou encore que je n’ai pas la tête suffisamment froide pour pouvoir commenter ces chiffres.

En résumé je fais parti des organismes communautaires qui travaillent très fort avec des budgets très faibles. Quand chaque dollar qui entre dans notre organisme doit être traité minitieusement pour faire le plus de millage possible, cela me donne une vision très différente sur les argents qui sont versés pour soulager la pauvreté dans notre société.

Salaires et comptes de dépense

TVA nous présente certains salaires, par exemple Vision Montréal: un directeur général gagne 200 000$ et 9 autres membres du personnel gagnent entre 120 000$ et 200 000$. C’est près de 2 millions en salaire pour 10 employés. Centraide, Moisson Montréal et le Club des petits déjeûners ont aussi été écorchés par TVA.

On y a présenté des salaires entre 120 000$ et 200 000$. Mais qu’en est-il des comptes de dépenses. J’ai vu des direction où le compte de dépense était égale et même supérieur au salaire!

Vous me direz qu’un compte de dépense c’est pour payer les dépenses encourues pour faire son travail. Pas toujours. Il y a eu des voyages au Mexique, pour la direction, le conjoint et les enfants! Les comptes de dépenses peuvent, pour certains, faire parti intégrante du salaire et… SANS PAYER D’IMPÔTS, en plus!

Pot de vin et magouilles

Des pots de vin et des magouilles, il y en a. J’ai vu des directeurs d’organismes déchirer leurs chemises en voyant la gestion de certains fonds. Mais avec des enveloppes et des petits cadeaux variant entre 5 000 $ et 12 000$, il se sont vites rassieds.

La précarité de certains emplois dans le communautaire ne permet pas à tous les employés de dénoncer tout haut tout ce qui peut se passer. Même les organismes communautaires se retrouvent souvent en conflit d’intérêt. Pour obtenir une subvention, il faut souvent obtenir des lettres d’appui… souvent de ces mêmes organismes que vous voudriez dénoncer ou questionner leur gestion d’argent.

L’industrie de la pauvreté

Léa Pool a réalisé un documentaire sur l’industrie du ruban rose reliés au cancer du sein. Il y a sûrement d’autres documentaires à réaliser.

Le marketing social peut nécessiter des gens d’expérience qui coûtent chers pour… nous conter fleurette et obtenir des objectifs de rentabilité qui ne servent qu’à payer ces gros salaires!

Exemple: sur le site de l’Université McGill, on propose aux employés de se faire prélever des montants sur leur salaire pour envoyer l’argent à Centraide.

Grâce à votre don de 260 $ à Centraide ou 10,83 $ X 24 payes un travailleur de rue peut passer 17 heures avec des jeunes dans un quartier défavorisé pour prévenir la violence et la toxicomanie et contrer l’attrait des gangs de rue.

Désolé, mais c’est de la poudre aux yeux:

Un don de 260$ est hypothéqué par les frais administratifs pour payer les employés de Centraide. Cela laisse donc un don de 180$ pour un organisme communautaire. Même si je suppose que cet organisme communautaire qui reçoit ce don n’a pas de frais de gestion, d’encadrement, de loyer, de frais comptables ou autres dépenses  pour gérer ce don de 180$, il doit tout de même verser  les charges sociales pour l’embauche du travailleur de rue. Je ne parle pas des impôts que l’employé doit payer mais de la part que l’employeur doit prélever sur l’argent versé à l’employé et qui doit être envoyé aux gouvernements. Le don de 180$ ne vaut plus que 155$. Pour 17 heures de travail de rue, cela donnerait un taux horaire de 9,11$, soit moins que le salaire minimum!

Dire qu’il y a de gros salariés chez Centraide pour tenter de me faire gober l’idée qu’un travailleur de rue gagne moins que le salaire minimum.

Dire qu’il y a des gens à l’Université McGill qui ont dû se questionner pour accepter de vendre Centraide à leurs employés.

Et on n’arrive à de telles abberrations.

Morale de cette histoire: dans le communautaire, plus tu travailles fort et moins tu es payé.

Morale de cette morale: puisqu’en politique les salaires sont sus et connus de tous, pourquoi ne pas avoir la même transparence dans les organismes communautaires? À partir du moment que tu es communautaire, tu appartiens à la communauté.

PS: j’aimerais bien avoir plus de temps pour écrire.

Avis: émission d’obligations communautaires

Autres textes sur Communautaire

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Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Fillette de 5 ans écrasée par un autobus; imprudence des journalistes de TVA

TVA et les chauffeurs d’autobus de la STM

Une fillette écrasée par un autobus de la STM

Station de métro Honoré Beaugrand. Sous les yeux horrifiés de parents, une fillette de 5 ans est écrasée par un autobus de la STM. Les journalistes de TVA sautent dans l’autobus.

Raymond Viger Dossier Médias et journalisme

Je débuterais par souhaiter mes plus sincères condoléances à la famille de cette jeune enfant. Perdre un enfant est très souffrant.

Aux nouvelles de TVA, on nous présente la nouvelle. Puisque c’est la télévision, il faut, nous présenter des images. Quoi de mieux que d’avoir un journaliste qui monte dans un autre autobus et qui passe en entrevue un nouveau chauffeur pendant qu’il conduit son véhicule.

La concentration du conducteur d’autobus

C’est curieux, mais la dernière fois que j’ai pris un autobus, il y avait une affiche qui mentionnait quelque chose qui ressemblait à ceci:

Merci de ne pas me parler. Toute mon attention est requise pour la conduite du véhicule.

Et là, on se retrouve avec un chauffeur d’autobus qui a une caméra sur le côté, un micro devant lui et un journaliste qui lui pose des questions! Tout ça, pendant que ce chauffeur conduit son autobus dans les rues de Montréal. De plus, le chauffeur répond au journaliste qu’il est un nouveau conducteur. Seulement 8 mois d’expérience.

Journaliste et cellulaire au volant

Si le cellulaire au volant est criminel, un journaliste qui vous passe en entrevue ça ne l’est pas? Est-ce possible que ce conducteur soit nerveux parce qu’il passe aux nouvelles?

Si les conducteurs qui ont le cellulaire à la main ont le droit à une contravention, est-ce qu’un journaliste qui demande une telle entrevue n’aurait pas, lui aussi, le droit à une contravention.

Et si, par un instant d’inattention le conducteur avait fait un accident? Et si, une autre fillette de 5 ans aurait été écrasé par ce chauffeur qui passe une entrevue en conduisant son autobus? Comment le Journal de Montréal aurait titré sa une le lendemain matin? Quel part de responsabilité le journaliste de TVA aurait assumé?

Une obsession de l’image qui peut avoir de lourdes conséquences pour la sécurité du citoyen.

Autres textes sur Médias et journalisme

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Un membre de gang de rue en prison

Survivre en prison pour un Blood

Journal intime d’un membre de gang de rue qui veut s’en sortir. Général, membre très actif d’un gang de rue, change son fusil d’épaule et quitte le gang. À travers l’histoire de Général, Reflet de Société raconte la vie dans un gang de rue.

Dominic Desmarais Dossier Gang de rue

Général est membre des Rouges de Montréal-Nord. Il a fait son chemin par la violence et le crime. Valorisé par ses pairs pour son séjour derrière les barreaux, Général y a trouvé la volonté de changer de vie.

gang-de-rue-comment-sortir-gangs-de-rue-criminelGénéral célébrait son 18ème anniversaire en grand. Lui, le caïd sans peur et au portefeuille sans fond, méritait une fête digne des rois. Dans un hôtel loué pour l’occasion, ses amis et lui se promettaient un party qu’aucun n’oublierait. Il a reçu son gâteau par l’entremise de gens qu’il n’avait pas invité : le SWAT, l’unité policière spécialisée dans les interventions risquées. «On a entendu un hélicoptère. Puis les forces spéciales ont pointé leurs lasers sur nous.» En dehors de l’hôtel, Général est accueilli par une troupe de curieux. Les journalistes de TVA, TQS et d’autres médias sont là pour marquer la postérité. Général et ses amis deviennent des stars dans leur milieu.

Un Rouge parmi les Bleus

Général est arrêté pour un vol à main armée en 2002. Il passera 3 ans en prison. En attente de son procès, il est envoyé à Bordeaux. Il cohabite avec des criminels de tous les horizons. Mais les gens de son clan sont rares. Il est en territoire ennemi, chez les Bleus. «J’étais toujours sur le qui-vive. Je n’arrivais pas à bien dormir. Ce n’était pas mon monde qui avait le contrôle.» Général est chanceux. Son cousin, un Bleu qui habite Saint-Michel, est aussi à Bordeaux. Avec ses comparses d’origine africaine, il prend Général sous son aile malgré son affiliation ennemie. «C’est ce qui m’a sauvé. Mon cousin et les Africains des Crips.»

gang-de-rue-general-gangs-de-rue-criminalité-montreal-nord-gangBien que sur ses gardes, Général laisse sa nature s’exprimer. Lui, leader à l’extérieur, observe qui exerce le pouvoir dans le secteur de 180 criminels. Il remarque le président du comité des détenus, l’organe décisionnel après les gardiens, et rentre dans ses bonnes grâces. «Quand je suis arrivé, j’ai fait mes preuves avec le président. Quand il y avait un problème avec des prisonniers, j’étais avec lui, derrière lui.» Général s’intègre à ce point qu’il est élu sur le comité. Il en reçoit des avantages qui valorisent sa nature de chef.

«Comme j’étais dans le comité, tout allait bien pour moi. On me donnait des cigarettes, je pouvais me servir en premier à la cafétéria. S’il y avait un événement, une friction, je m’en mêlais. Une fois, j’ai organisé une réunion. Tous les gars sont venus. Les skinheads, les Noirs, les motards, les Italiens. J’avais une chanson. Nous on danse le disco! Je les ai tous fait chanter. Les 180 gars!»

Mais les jours paisibles de Général à Bordeaux s’achèvent. Un de ses frères, un Blood, vient le rejoindre en prison. Cette fois, le cousin et les autres Africains des Bleus ne veulent pas le protéger. Ils veulent sa peau. «Les Crips ont voulu le passer. Mais c’était un de mes amis. Je n’ai pas voulu. Alors je me suis battu contre eux pour l’aider. J’avais les Bleus et les blancs contre moi. Les skinheads étaient bien contents de voir des Noirs s’entretuer. Ils le disaient ouvertement. Et les Italiens, eux, s’en foutaient. La prison, c’est la prison. Un criminel, ça reste un criminel.» Général se retrouve seul contre la majorité. Son instinct de survie l’exhorte à la violence. Ce qui lui vaut un passage de cinq jours en isolation. Le trou, comme Général le surnomme.

Un blood parmi les siens

Le jeune criminel est transféré au pénitencier de Rivières-des-Prairies, un établissement à sécurité maximum. Général est mis dans une aile, une wing, de Bogars: huit hommes de son clan. «J’étais avec mes gars, chez moi. Sauf qu’on est en prison… Il y a toujours un stress. Même s’il y avait des problèmes entre nous, je savais qu’ils représentaient Montréal-Nord, les Blood. Alors parce qu’on fait partie de la même famille, on réglait nos chicanes plus facilement. Mais si un détenu arrivait et qu’il n’était pas un membre, c’était plus difficile pour lui. Il devait faire le ménage le matin, nettoyer les tables. Sinon, on le tabassait.»

gangs-de-rue-jeunes-criminels-gang-de-rue-taxage-prostitution-dopeLa vie en prison est régie par des règles. Ceux qui les transgressent se font rappeler à l’ordre sévèrement. «Certains entrent en prison sans en avoir la mentalité. Ils pensent qu’ils doivent faire leur place. Mais tu ne peux pas quand tu es isolé, avec des Bogars. Il y en a un, super musclé, qui a voulu montrer qu’il ne se laisserait pas intimider. Qu’il n’avait peur de personne. Il s’en est pris au plus petit de la wing. Mais c’était un des nôtres. Il s’attaquait à nous! On lui est tous tombés dessus. Il avait beau être grand et fort, il n’as pas pu faire sa place. Plusieurs se sont fait rosser pour ça.»

Ce qui est vrai en territoire des Bogars l’est aussi chez les Bleus, les motards, les maffieux. «En dedans, les motards se font taper. Ce n’est pas parce que tu es patché que tu ne te feras pas tabasser. Tout comme ce n’est pas parce que tu es un membre influent d’un gang que tu ne te feras pas corriger. En prison, c’est la loi du plus fort. Et le plus fort, c’est le groupe le plus nombreux.»

L’air frais

Général sort toutes les semaines de son univers carcéral. Quatre fois par semaine, il reçoit des visiteurs pendant une heure: ses parents et ses grandes sœurs ainsi que ses copines. «J’avais beaucoup de copines! C’est elles qui venaient me voir. En prison, c’est juste les filles qui viennent. Tu peux compter sur les doigts de ta main le nombre de gens qui sont là pour toi. Ça me faisait sortir de la wing. C’est ce que j’appréciais le plus. Surtout quand mes copines venaient. Le plus dur, c’est quand ma mère me visitait. Elle pleurait tout le temps. Pourquoi tu m’as fait ça?»

Après les entretiens avec sa mère,  Général retournait à la cellule le cœur déchiré. Sur le coup, il ne réalise pas quel impact les larmes de sa mère ont sur lui et sa volonté de changer de vie. Malgré les moments pénibles qu’il vit en sa compagnie, il se considère privilégié d’avoir une famille qui tient à lui. Il compare sa situation avec celle de ses co-détenus qui ne reçoivent aucune visite.

«Dans le milieu des gangs, il y en a beaucoup qui n’ont pas de famille. C’est pour ça que le phénomène est difficile à arrêter. Les jeunes y trouvent la famille qu’ils n’ont jamais eue. À Montréal-Nord, on était un bon groupe. Au moins une trentaine des gars n’avaient pas de famille ou avaient été reniés par leurs parents. Ils dorment dans la rue ou squattent chez des amis. Ils n’ont pas une cenne. Tout ce qu’ils recherchent, c’est un lien d’appartenance. Ils vont être les premiers à descendre quelqu’un qui cause problème. Ils sont plus dangereux parce qu’ils n’ont rien à perdre. Pour eux, faire de la prison, ça leur donne un break.»

Le magouilleur

Si les visites de sa famille font naître chez lui un début de questionnement, Général n’est pas encore au stade du changement. Il est aussi business en dedans qu’au dehors. «Je vendais, en prison. J’ai essayé de faire entrer du stock par une copine. Je le faisais mettre par un ami dans des chaussures que je lui avais demandé de m’apporter. Elle s’est fait prendre… et elle ne le savait pas! Elle m’en veux encore pour ça! J’ai tout admis. Elle n’a pas eu de conséquences. Ce n’était pas la première à qui ça arrivait. Les gardiens sont habitués!»

Ses copines sont surveillées, Général développe une autre stratégie pour fournir les autres détenus en pot. «J’allais voir d’autres prisonniers qui n’avaient rien à manger, qui n’avaient pas d’argent. Je passais par eux pour qu’ils reçoivent des gens qui leur apportaient mon stock. Et si jamais ils se faisaient prendre, ils me devaient la valeur de ce qui était saisi!» Général devient plus fort. Les autres détenus lui doivent leur niveau de vie amélioré. Et s’ils ne veulent pas le perdre, ils doivent répondre aux demandes du jeune caïd.

Général écoule sa drogue contre des cigarettes qui remplacent le dollar, à l’intérieur. Ou le détenu demande à un ami à l’extérieur de déposer de l’argent dans le compte du jeune Blood. «Je fumais beaucoup! Mais je faisais pas mal d’argent! Je faisais fumer toute la wing!» Avec cet argent et les cigarettes, Général s’offre de la nourriture au marché noir de la cantine, comme on l’appelle: du riz, des nouilles gattuso et du thon.

Le soir, Général et ses amis se regroupent pour une bouffe collective. «Même les motards mangeaient leur riz et leur gattuso avec nous! J’ai fait beaucoup de contacts, en prison. Surtout avec les patchés. On les protégeait, dans notre wing. Ils sont devenus des frères. Et ça m’a aidé, une fois sorti de prison. Quand mon monde avait des problèmes d’approvisionnement, qu’on ne trouvait pas de fournisseurs, j’allais voir mes contacts personnellement. C’est sûr que tu as plus confiance quand tu as passé du temps avec quelqu’un en dedans.»

Enfin libre

Arrive le jour tant attendu. Après trois années, Général est libéré. Il a 21 ans. Il ne connaît rien d’autre que la dure réalité de la rue. «Je suis revenu assez vite à ma vie. Dès que je suis sorti, dix de mes gars m’attendaient. On a fêté ça! Mais on a failli être arrêtés parce qu’on faisait trop de bruit!»

Général retournait dans sa famille. Mais insidieusement, l’expérience de la vie carcérale venait de le changer à jamais. Il ne le comprenait pas encore. Avec le recul, il réalise que c’est de là que son questionnement sur son mode de vie a pris naissance. C’est la prison qui lui aura fait quitter les Blood. Même s’il lui a fallu des années pour y parvenir.

Introduction Histoire des gangs de rue

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