La Culture; un débat sur son avenir

Ville de Montréal a invité une vingtaine d’intervenants culturels pour débattre sur l’avenir de la Culture.

Comment et où intervenir, auprès de qui, les nouvelles priorités, les nouveaux défis, les nouvelles façons de faire…

Une rencontre qui a généré une grande quantité d’idées.

Le tout s’est déroulé au Bistro le Ste-Cath, la seule scène alternative de l’est de Montréal, un important lieu de rencontre artiste – public.

Et comme je ne cesse de le dire; l’avenir est dans l’est.

Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Autofinancement des organismes communautaires

Finances communautaires

Le nerf de la guerre

En partenariat avec Ville de Montréal et le Ministère de la Métropole, le Journal de la Rue lance un projet d’autofinancement des organismes communautaires.

Raymond Viger  dossiers Communautaire, Hochelaga-Maisonneuve

financement organisme communautaireAudacieux pour un organisme communautaire de dire que non seulement il réussit à s’autofinancer mais qu’en plus, il va aider les autres à faire de même.

Pourquoi cette vision?

D’une part, depuis déjà belle lurette, le gouvernement se désengage du financement des organismes communautaires. Je ne veux pas faire le procès des différents gouvernements qui se sont succédé, mais ils font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont.

D’autre part, les bailleurs de fonds traditionnels pour plusieurs organismes ont moins de budget à offrir ce qui entraîne une majoration énorme des demandes. Résultat, il y a de moins en moins d’organismes qui réussissent à trouver un réconfort financier.

Et plus le gouvernement coupe, plus les bailleurs de fonds alternatifs se trouvent contingentés dans leur distribution de fonds.

Nous sommes conscients que ce ne sont pas tous les organismes communautaires qui peuvent soutenir des activités d’autofinancement. C’est pourquoi nous avons décidé de partager avec la communauté notre expérience, notre savoir-faire ainsi que les outils que nous avons développés dans les derniers 25 ans.

Subvention pour s’autofinancer?

Certains pourraient trouver étrange qu’un organisme non subventionné demande une subvention présentant un projet d’autofinancement du communautaire.

D’une part, cette subvention d’un an couvre 50% du coût du projet. Nous sommes donc financièrement solidaires de ce projet.

D’autre part, pour amener à terme le projet, il nécessite un effort initial pour créer des outils de communication papiers et électroniques, ainsi des déplacements pour le présenter…

Nous visualisons ce projet comme une petite boule de neige que nous ferons rouler du haut d’une montagne. Même si cela nécessite un peu d’énergie pour enclencher le mouvement, nous sommes convaincus que rapidement, il fera boule de neige et que non seulement il ne nécessitera plus d’énergie mais que le projet saura rayonner par lui-même.

Coup de départ

C’est ainsi qu’avec un coup de pouce de la Ville de Montréal et du Ministère de la Métropole, nous pourrons mettre sur pied un projet permanent et autonome qui pourra aider et soutenir un nombre de plus en plus grand d’organisme communautaire et de projets d’intervention.

Nous voulons en faire un projet qui saura se transporter un peu partout à travers le Québec.

Nous sommes convaincus qu’il pourrait être une nouvelle forme d’économie solidaire, une nouvelle richesse communautaire, créant sur son passage des emplois, de lieux de socialisation et de partage.

Logo pirate

Le projet utilise la ressource du Bistro le Ste-Cath. Nous vous en présentons aujourd’hui son nouveau logo pirate.

Parce que nous avons été, nous sommes et nous serons différents de la norme.

Parce que nous sommes un collectif communautaire qui veut redonner à sa communauté.

Parce que notre différence doit être un moteur de développement pour nous et pour notre communauté.

Le Ste-Cath représente un bateau parti explorer de nouveaux territoires, de nouveaux projets, de nouvelles façons de faire… pour le mieux-être de tous.

logo vdem

Autres textes sur Communautaire

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

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Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

restaurant bistro quoi faire soupers spectacles show évents resto est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Vigile pour l’anniversaire de naissance de Fredy Villanueva

Une invitation de Montreal-Nord Republik

Fredy Villanueva né le 6 avril 1990, au Honduras.

Il aurait eu 23 ans cette année si l’agent Jean-Loup Lapointe du Service de police de la ville de Montréal ne lui avait pas enlevé la vie en tirant sur lui, et deux de ses amis, à Montréal-Nord, le 9 août 2008.

Raymond Viger Dossier Montréal-Nord

fredy villanueva vigile montréal-nord republikParce que ceux et celles qui on connu et aimé Fredy ne l’ont pas oublié, cinq ans après qu’il soit parti trop tôt ;

Parce que ceux et celles qui sont restés solidaires de la famille Villanueva savent à quel point la route est longue avant d’arriver à la vérité et la justice ;

La famille Villanueva tient, cette année encore, une vigile pour célébrer la mémoire de Fredy à l’occasion de son anniversaire de naissance.

Tous les sympathisants à la cause des Villanueva sont invités à assister à cet événement pour accompagner les proches de Fredy dans ce moment riche en émotions.

Samedi le 6 avril à 18h00 dans le stationnement de l’aréna Henri-Bourassa. 12004 Boul Rolland. Montréal-Nord

Métro Henri-Bourassa, autobus 69 Gouin ou 49 Léger Est

Une invitation de Montréal-Nord Républik et de la Coalition contre la Répression et les Abus policiers.

Autres textes sur Montréal-Nord

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« Montréal : métropole congestionnée » à la Maison du développement durable

La congestion à Montréal

Propositions pour désengorger le transport à Montréal

Mardi le 26 février a eu lieu une conférence sur le thème « Montréal : métropole congestionnée » à la Maison du développement durable. Rassemblant des panélistes du milieu des transports en commun et de l’environnement, cette rencontre a servi de point de départ sur l’adoption de stratégies communes sur le développement du transport collectif afin de désengorger le réseau routier à Montréal.

Anders Turgeon Dossiers Société, Environnement

autobus bus metro ville montréal transport en commun« Chaque matin, des centaines de milliers d’automobilistes pestent dans les bouchons de circulation. […] Pendant ce temps, les Montréalais, aux prises avec un réseau de transports collectifs plein à craquer, voient défiler des métros et des autobus bondés et attendent impatiemment leur tour. L’économie s’en ressent, tout comme la qualité de vie des citoyens. »

C’est avec ce préambule que la Maison du développement durable introduit cette conférence-midi. N’est-ce pas le problème de la plupart des habitants de Montréal et ses environs d’être pris dans une congestion touchant à la fois le trafic routier et les transports en commun lorsque vient le temps de se déplacer?

Pour discuter de la problématique de la congestion routière dans la grande région montréalaise, quatre panélistes ont été invités afin de s’exprimer sur le sujet :

  • Nicolas Girard, président-directeur général de l’Agence métropolitaine de transport (AMT);
  • Bernard Bigras, directeur du développement durable à la Ville de Longueuil;
  • Michel Labrecque, président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal (STM);
  • Coralie Deny, porte-parole de TRANSIT, L’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec.

La discussion a été animée par Hugo Séguin, conseiller et porte-parole en matière de dépendance énergétique chez Équiterre.

Améliorer les transports collectifs

autobus bus metro ville montréal transport en commun stmD’entrée de jeu, les quatre panélistes présents se sont tous entendus pour affirmer qu’ils ne voient pas le développement du réseau routier métropolitain comme solution face aux perpétuels embouteillages. Dans sa présentation PowerPoint, Michel Labrecque a prétendu que la création ou l’élargissement des routes montréalaises ne ferait qu’accroître le nombre de véhicules sur celles-ci.

À l’instar des autres présentateurs du panel, M. Labrecque a préconisé l’amélioration de l’offre dans les transports collectifs de la région de Montréal. Plusieurs projets, à court ou à long terme, ont été mis de l’avant par les panélistes:

  • le Train de l’Est par l’AMT;
  • le renouvellement des wagons du métro de la STM;
  • l’ajout de nouvelles voies réservées sur les grands axes routiers;
  • l’aménagement du Service rapide par bus (SRB) sur le boulevard Pie-IX;
  • le prolongement des lignes de métro bleu, orange et jaune;
  • l’implantation du tramway au cœur de Montréal;
  • l’installation d’un train léger sur rails sur le nouveau pont Champlain à construire;
  • etc.

Dans le même esprit, les quatre panélistes veulent améliorer la rapidité et la fiabilité des différents modes de transport collectif de la région de Montréal.

Payer ces projets en transport collectif

Comment financer ces solutions face à la problématique de la congestion routière à Montréal? En réponse à cette question posée par Hugo Séguin, les quatre panélistes se sont entendus sur la nécessité de diversifier les sources de financement de ces projets.

Parmi ces solutions, faire payer les automobilistes. « Une augmentation de la taxe sur l’essence à cinq cents sur l’île de Montréal pourrait générer des revenus de 170 millions $ pour les transports collectifs », a estimé Coralie Deny. Elle soutient aussi que les automobilistes pourraient contribuer à l’approvisionnement d’un fonds vert à travers diverses sources de financement comme :

  • les péages sur les ponts;
  • l’instauration d’une nouvelle taxe sur l’essence;
  • la hausse des droits d’immatriculation.

Mais les panélistes ont également estimé que les automobilistes ne devraient pas être les seuls à injecter de l’argent pour payer les développements à venir du transport en commun métropolitain. « Montréal seule n’a pas les moyens de ses ambitions pour le transport collectif. Il faut que tous les paliers de gouvernement participent », a fait valoir M. Labrecque.

Reste à voir si ces projets pour décongestionner le réseau routier montréalais auront l’effet escompté, car ceci représente un projet sur le long terme. Il reste maintenant à démontrer aux habitants de la région de Montréal qu’utiliser les transports en commun seraient plus avantageux que de prendre la voiture afin de contribuer à la diminution de la congestion routière montréalaise.

Citations tirées de la présentation de la conférence sur le site web de la Maison du développement durable et d’un article de TVA Nouvelles.

Autres textes sur Environnement

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Une porte d’entrée sur Ste-Catherine Est

Restauration du parc Morgan

Une porte d’entrée sur Ste-Catherine Est*

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Avant de se présenter comme candidate à la mairie d’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve pour le compte du parti de Gérald Tremblay, Union Montréal, Claire Saint-Arnaud a occupé la fonction de conseillère d’arrondissement dans le district Maisonneuve-Longue-Pointe pour Vision Montréal. Inutile de dire qu’elle connaît très bien le parc Morgan… et son état actuel. Dans l’éventualité où elle deviendrait mairesse aux prochaines élections, nous lui avons demandé ce qu’elle comptait faire pour redonner à ce jardin historique son éclat d’antan.

Propos recueillis par Ariane Aubin     Dossier Parc Morgan

Plusieurs citoyens, commerçants et politiciens du quartier se sont dits préoccupés de l’état d’abandon dans lequel est laissé le parc Morgan. Partagez-vous leur opinion?

Il faut reconnaître, et je l’ai fait lors d’un débat auquel j’ai participé récemment, qu’il est évident que le parc Morgan a connu d’importants ratés au niveau de son entretien quotidien. Je pense que les citoyens ont raison d’être déçus de l’état du parc et de réclamer qu’on s’en occupe davantage. Malgré que l’on ait dit, et j’admets que j’étais du nombre, que l’on n’investirait pas des sommes énormes d’ici la réalisation des travaux de la rue Notre-Dame, l’entretien du parc devrait être efficace. Et il ne l’est pas actuellement.

À votre avis, que pourrait-on faire pour améliorer l’état des lieux en attendant que les travaux se mettent en branle?

 

La clé, c’est l’entretien régulier. Couper le gazon, vider les poubelles et réparer le mobilier urbain permettrait de redonner au parc sa vocation d’espace dédié aux activités familiales. Il faut qu’il redevienne un endroit où les gens ont envie d’entrer et de passer du temps. Cela fait bien des fois que les citoyens nous demandent une consultation, je le reconnais. Oui, on nous a demandé rassembler les gens pour discuter du sort du parc Morgan et nous n’avons jamais répondu à cette requête. Mais je m’engage cette fois-ci à tenir une consultation générale sur le sujet.

Il faudra par contre en arriver à consensus entre les aspirations des commerçants et celles des citoyens. Je considère qu’à ce jour, l’arrondissement s’est toujours investi dans l’organisation de ces activités à la hauteur de ses moyens. Quant à savoir s’il est possible de revoir tout de même les budgets d’animation à la hausse, je pense que oui. Mais avec l’ampleur que prennent des événements comme le Grand débarras [NDLR: un événement commercial annuel se tenant sur la rue Sainte-Catherine Est], il faut que citoyens et commerçants comprennent qu’il y a plusieurs parcs dans l’arrondissement et qu’il faut définir des priorités.

L’idéal serait que le parc redevienne un espace convivial, une espèce de porte sur la rue Ste-Catherine Est. La fameuse patinoire dont on parle dernièrement pourrait certainement aider à atteindre cet objectif. Plus qu’un simple anneau de glace, elle permettrait de reconfirmer le parc comme étant un site d’activités dans le quartier. L’animation du parc Morgan, son positionnement comme site stratégique est une demande qui revient souvent de la part des citoyens autant que des commerçants.

Je pense que tous les parcs sont importants, mais qu’il faut s’attarder à ceux qui ont le plus besoin d’aide. Certains parcs ont déjà subi des cures de rajeunissement au courant des dernières années et nous en sommes maintenant rendus au parc Morgan. Il en a grand besoin à court terme. Ce parc doit être considéré comme étant structurant pour l’arrondissement et je suis déterminée de permettre aux citoyens de se le réapproprier en lui donnant l’entretien qu’il mérite.

Dans la plateforme électorale d’Union Montréal, on parle de distribuer des trousses de corvées aux citoyens intéressés, afin de les impliquer dans l’entretien des lieux publics. Pensez-vous appliquer cette mesure au parc Morgan?

Ce sera présenté comme une possibilité. Mais je suis convaincue qu’à la base, le sentiment d’appartenance est là. Les citoyens attendent que ce parc auquel ils tiennent soit remis en état. Je ne vois par contre pas de problème à les faire participera au processus.

Je m’engage donc à prioriser la réfection du parc Morgan. Au niveau du programme d’Union Montréal, ensuite, le maire a annoncé que des investissements importants au niveau des parcs seraient effectués. De ces montants, il est certain que j’irais chercher le plus possible pour les parcs de l’arrondissement, et pour Morgan en particulier.

Prendrez-vous en compte la valeur patrimoniale particulière du parc?

À mes yeux, ce qui en fait un élément important avant tout, c’est l’affection qu’éprouvent les citoyens pour ce parc et son aspect stratégique. Il existe une différence entre les lieux qui sont cités et ceux qui sont signifiés patrimoniaux. Le kiosque à musique du parc, par exemple, a été identifié comme significatif, mais n’a pas été cité. Je pense toutefois que même si le fait de citer un bâtiment ou un lieu comme étant un élément patrimonial oblige les autorités à s’en occuper comme il se doit, un patrimoine de voisinage et d’estime comme l’est le parc Morgan mérite autant d’égards. À nous de faire en sorte que ce soit le cas!

* Ce texte a été publié avant les élections municipales sur le site des Nouvelles Hochelaga-Maisonneuve. Réal Ménard, du parti Vision Montréal, a depuis remporté la mairie de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve aux élections municipales du 1er novembre.

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Jimmy Vigneux, la SDC Ste-Catherine Est et le parc Morgan

Jimmy Vigneux, la SDC Ste-Catherine Est et le parc Morgan

Reflet de mon quartier est un hebdomadaire consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Une rue Morgan illuminée, menant à un parc invitant où des patineurs glissent au son d’une musique entraînante… La vision idéale du parc Morgan qu’ont les commerçants est bien loin de celle du terrain en friche qu’ont pu voir les citoyens pendant tout l’été. Nous poursuivons donc notre série de témoignages au sujet du parc Morgan avec celui du président de la Société de développement commercial (SDC) de la rue Sainte-Catherine Est, Jimmy Vigneux.

Propos recueillis par Ariane Aubin                          Dossier Parc Morgan

Ce que nous voudrions en tant que commerçants, c’est d’abord un beau parc où les gens auraient envie de s’asseoir. On nous dit qu’il n’y aura pas d’investissement pour le moment parce qu’il va y avoir des travaux sur Notre-Dame et c’est compréhensible, mais ça fait trente ans qu’il est supposé y avoir des travaux et cela n’empêche pas qu’on entretienne les lieux! Le chalet était couvert de graffitis au printemps et même si la Ville en était avertie, il a passé l’été dans cet état. Alors si on me dit que le parc Morgan n’est pas moins entretenu que les autres parcs, je ne suis pas d’accord. Il y a un petit parc juste derrière chez moi, par exemple, qui est en très bon état.

En ce qui concerne l’animation du parc, on fait ce qu’on peut selon notre budget. J’en parlais à M. Réal Ménard au dernier conseil d’arrondissement, et il m’a dit qu’il était possible que l’arrondissement travaille avec nous pour avoir une patinoire cet hiver si son parti était élu en novembre. Mais c’est bien beau d’avoir une patinoire, il faut aussi qu’elle soit bien installée, que les gens aient accès au chalet pour mettre leurs patins, qu’il y ait de la lumière dans le parc Morgan, que ça soit beau. Comme ce serait la période des Fêtes, il faudrait qu’il y ait des lumières de Noël, de la musique. Les gens se déplacent pour aller patiner dans le Vieux-Montréal, font 30 minutes de métro pour s’y rendre parce que l’ambiance est bonne. Pourquoi ne pourrait-on pas faire la même chose avec le parc Morgan? On va commencer un peu plus petit, mais il faut que les gens du quartier aient envie de sortir le soir pour venir patiner dans le parc Morgan.

Les commerçants n’auraient pas le budget pour payer la patinoire, mais contribuer à l’éclairage et à la musique serait tout à fait possible. Il faudrait par contre que ça ne soit pas juste pour un an, parce qu’il faut créer des habitudes et améliorer la qualité des installations. Par exemple, nous avons commencé à organiser l’événement le Grand débarras il y a trois ans et ça commence à avoir de l’allure, la structure est bonne, ça attire du monde. Mais la première année, il n’y a pas eu un chat. Si on installe une patinoire, ce sera sans doute la même chose. La première année, ça risque d’être couci-couça, mais dans trois ou quatre ans, nous serons installés et ça va bien aller. Le but de la SDC est d’attirer les gens non seulement au parc, mais aussi sur la rue pour qu’ils se promènent et magasinent. Plutôt que d’organiser des épluchettes de blés d’Inde où les gens viennent simplement manger, puis retournent chez eux, nous avons donc décidé de nous concentrer sur des projets comme celui de la patinoire ou le Grand débarras.

Une transformation extrême pour le parc Morgan

Tout ce qui a l’air abandonné repousse les gens. L’état du parc Morgan, les fosses d’arbres et la propreté des rues sont tous des détails qui accentuent le sentiment d’insécurité des passants. Amèneriez-vous votre petite fille de quatre ans dans un parc où il y a plein de graffitis, où les poubelles sont pleines et le gazon n’est pas tondu, vas-tu amener ta petite fille de quatre ans pour jouer là-dedans? Je ne pense pas que dans le quartier on ait d’importants problèmes de gangs de rue ou de criminalité. Oui, il y a de la prostitution et on la voit clairement, mais il y a surtout les tags, qui repoussent la clientèle. La raison pour laquelle les gens aiment aller magasiner sur Mont-Royal, c’est que oui il y a plein de boutiques, mais c’est aussi propre et beau. Quand tu passes devant le parc Morgan et que tu vois le gazon en friche et les tags, tu as plutôt l’impression d’être dans le Bronx.

Je pense qu’il y a un problème au niveau des travaux publics de l’arrondissement parce qu’ils ne fournissent pas, ils n’arrivent pas à assumer leurs responsabilités. Quand on leur en parle, ils distribuent les excuses à gauche et à droite, ils nous disent que cette année il y a eu beaucoup de pluie ou beaucoup de soleil, toujours des raisons pour nous expliquer qu’ils n’ont pas réussi à tondre le gazon. Il faut sans cesse achaler les élus avec des photos et des articles dans les journaux pour les forcer à agir.

Les rénovations du théâtre Denise-Pelletier devraient contribuer à embellir le coin, mais il faudrait que le parc soit aussi entretenu. S’il fait toujours aussi dur, on perd tout l’effet du théâtre. Le parc Morgan est très bien situé, en plein centre du boulevard Morgan. Dans le plan de développement de la rue Sainte-Catherine et de la rue Ontario que nous sommes en train de préparer, nous suggérons d’illuminer la rue Morgan et toute la promenade Ontario pour relier les deux promenades. Le parc serait alors le point d’arrivée de ce passage.

Au mieux, nous aimerions que le parc devienne un attrait touristique en soi. Nous sommes déjà en train de réfléchir à un concept qui irait avec l’orientation qu’on s’est donné pour la rue Ste-Catherine, de concert avec les commerçants de la rue Ontario. Nous avons en effet établi que nous aimerions développer le côté écologique, éco-responsable et bio du secteur et nous étudions la possibilité de transformer le parc en accord avec cette idée, mais c’est encore à l’état de projet. À Ville-Saint-Laurent, il y a une éolienne dans un parc. Pourquoi ne ferait-on pas la même chose ici? D’autant plus qu’en ce moment, on parle de créer un Quartier de la vie juste à côté. Ça serait vraiment bien parce qu’actuellement, même quand il fait soleil et 30 degrés, il n’y a personne au parc. Pendant ce temps, sans trop nous comparer au Plateau, les parcs Laurier ou Lafontaine sont pleins de monde qui pique-niquent, jouent avec leur chien, font la sieste… Ce serait tout à fait possible au parc Morgan!

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Réal Ménard et le parc Morgan

Entrevue avec le candidat à la mairie d’arrondissement dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard et avec Mme Monique Comtois-Blanchet, candidate au poste de conseillère municipale dans le district Maisonneuve-Longue-Pointe.

Réal Ménard et le parc Morgan

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Les derniers mois n’ont pas été de tout repos pour Réal Ménard. Ce natif d’Hochelaga-Maisonneuve prévoyait quitter le Bloc québécois pour le parti Union Montréal de Gérald Tremblay, mais a finalement décidé de se présenter aux côtés de Louise Harel, au sein de Vision Montréal aux élections de novembre. Nous avons demandé à M. Ménard et à sa collègue Monique Comtois-Blanchet ce qu’il adviendra du parc Morgan si l’équipe Vision Montréal est réélue.

Propos recueillis par Ariane Aubin                       Dossier Parc Morgan

Pourquoi le parc Morgan est-il dans un état aussi déplorable? L’arrondissement abandonne-t-il ses parcs?

Réal Ménard: Dans les quatre dernières années, il y a eu beaucoup d’interventions dans les parcs Hochelaga, Thomas-Chapais, Félix-Leclerc, St-Victor… l’arrondissement a un bon bilan, sans fausse partisannerie, et ce, malgré un PTI [programme triennal d’immobilisation] somme toute modeste d’à peu près 7 ou 8 millions de dollars par année. Monique [Comtois-Blanchet], Laurent Blanchard, Gaëtan Primeau et moi avons convenu comme équipe que l’on veut une signature verte pour Hochelaga-Maisonneuve. Nous allons donc prendre des engagements très précis sur toute la question des parcs, des éco-quartiers et des espaces verts.

Dans les prochains mois, l’intervention sera concentrée au parc Morgan. C’est vrai qu’il va y avoir les travaux sur Notre-Dame, mais faut-il pour autant garder le statu quo au parc Morgan? Non, nous pensons que des choses peuvent être faites dans la partie qui donne sur Sainte-Catherine. Les marchands nous ont proposé un certain nombre d’idées, nous en avons aussi un certain nombre, qui seront divulguées en temps et lieu, mais ce qui est certain, c’est qu’il va y avoir une intervention dès le début de notre mandat.

Comment déterminez-vous l’ordre d’intervention dans les parcs ?

Réal Ménard: L’arrondissement a, depuis 2005, un plan directeur où tous les parcs du quartier sont priorisés par ordre de détérioration. En 2005, pour le Parc Morgan, on estimait qu’il y avait au moins pour 749 000$ de réparations ou d’entretien, au septième rang après le parc Hochelaga et quelques autres. À l’échelle de l’arrondissement c’est un montant très considérable. Et il faut réaliser que le montant total des investissements à faire en 2005 montait à 51 millions de dollars!

L’arrondissement a essayé d’avoir une équité territoriale en intervenant dans deux parcs par district. La comparaison est peut-être bancale, mais la promenade Bellerive, dans l’Est de notre arrondissement, sert de lieu de rassemblement aux gens du coin. Le nôtre, ce serait le parc Morgan. Il ne sert pas juste d’aire de détente; il a une vocation de redynamisation de la rue Sainte-Catherine. Et le prochain tour de rafraîchissement, à la hauteur de nos moyens, ça va être pour le parc Morgan: il y a consensus dans notre équipe.

Monique Comtois-Blanchet: Oui, parce que nous sommes conscients que quand les parcs sont mieux aménagés, il y vient plus de monde. Je pense par exemple au petit parc Ovila-Pelletier [angle Ontario et Bennett]. Depuis qu’il a tout été rénové, il est toujours plein.

Vous dites qu’un plan s’en vient dans les prochains mois, inclut-il le retour des animations dans le parc?

Réal Ménard: Oui, il va y avoir de l’animation au parc Morgan. Est-ce que ça va prendre la forme que ça a pris par le passé? Pas nécessairement. Je peux vous dire trois choses: il va y avoir l’ajout d’un équipement nouveau qu’on divulguera en campagne électorale, cet équipement sera pris en compte dans les travaux des commerçants dès maintenant et une attention particulière sera portée à la propreté des lieux.

Monique Comtois-Blanchet: Il y a un comité des artères Ste-Catherine et Ontario qui existe déjà et avec lequel nous allons continuer à travailler. Nous allons aussi coopérer avec la SIDAC Ste-Catherine pour mettre ce parc au cœur de tout ce qui se passe sur Ste-Catherine, parce qu’il est au cœur du secteur, physiquement.

En ce qui concerne l’animation, l’arrondissement a-t-il l’intention de participer en fournissant un investissement concret ou fournira-t-il seulement de l’équipement?

Réal Ménard: Nous allons prendre des engagements. Nous sommes conscients que l’on s’attend à une intervention ciblée de l’arrondissement et qu’on devra dégager des fonds. Je ne me commettrai pas à préciser à quelle hauteur, mais notre équipe sait qu’il faudra investir dans une animation plus structurée. Et la demande est là, autant du côté des organismes que des citoyens.

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