La quête du journalisme citoyen

La quête du journalisme citoyen

Raymond Viger                     Dossier Journalisme et média

Quand les relationnistes ont décidé de se lancer sur Internet et les médias sociaux, les journalistes ont sursauté. Philippe Schnobb de Radio-Canada a déjà déchiré sa chemise sur le dos du journalisme-citoyen. L’éthique du journalisme-citoyen a régulièrement été questionné. Surtout après que Morrow Communication ait créé un faux blogue de citoyens pour mousser l’idée des vélos Bixi de la Ville de Montréal.

Récemment, j’ai réagi à un commentaire de la chercheure Samia Mihoub chercheuse à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Mme Samia Mihoub laissait sous-entendre, lors du congrès annuel de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) à Ottawa, que des sites tels qu’Agoravox en France, grâce à une politique éditoriale et une charte de rédaction permettait d’obtenir un cadre éthique au journalisme citoyen. Étant moi-même rédacteur et modérateur sur le site d’Agoravox, je ne suis vraiment pas d’accord avec les affirmations de Samia Mihoub.

Il est vrai qu’Agoravox a un comité de modération pour éviter que n’importe qui publie n’importe quelle connerie. Mais est-ce du journalisme citoyen pour autant? Pas en ce qui me concerne. Parce que si un citoyen amène un bon sujet, un bon angle mais qu’il faut le développer plus, faire plus de recherche, vérifier des faits, aucun journaliste n’est affecté pour pouvoir compléter le travail amorcé. Entre le texte brute d’un citoyen et le produit final et publiable, il y a une équipe journalistique, ou du moins, une éthique journalistique qui est employé.

Rien de tel n’existe dans les blogues ou dans les sites tels qu’Agoravox, Cent Papier ou autres. Au Québec, tout citoyen peut faire du journalisme. Il n’existe pas d’association professionnelle et légale pour encadrer la profession. Comment fait-on alors pour séparer le journaliste du journaliste-citoyen? Par son professionnalisme! Même parmi les médias conventionnels il existe parfois des gens qui font du journalisme et qui ne devrait pas en faire. Et certains citoyens, qui ne sont pas officiellement reconnus comme journaliste, ont pourtant une éthique et une rigueur importante et professionnelle.

Un débat qui dure depuis des années et qui n’est pas encore terminé.

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Concert bénéfice pour le Café-Graffiti

logo aherosol basse resolution 50 musiciens de l’Orchestre symphonique pop de Montréal nous présenterons un répertoire de musique de films tels que Spiderman, Mission Impossible, James Bond… Les danseurs de Breakdance seront présents sur scène avec l’orchestre symphonique. Le 28 novembre à 19:30 heures à l’Église St-Jean-Baptiste.

Pour le prix d’un spectacle, vous soutenez un organisme jeune, intense et dynamique. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme ou encore sur le Réseau Admission. Pour plus d’informations sur le concerto aHÉROSol de l’Orchestre symphonique pop de Montréal.

L’UQAM rompt ses liens avec le Festival d’expression de la rue

L’UQAM rompt ses liens avec le Festival d’expression de la rue

François Richard  Dossiers Festival d’expression de la rueJeunes de la rue et Organismes communautaires

Le Festival d’expression de la rue (FER) se retrouve sans lieu où tenir sa treizième édition. L’Université du Québec à Montréal (UQAM) refuse de rendre disponible la Place Pasteur comme elle l’a fait au cours des douze dernières années.

L’événement est organisé par le Collectif d’intervention par les pairs. Il s’agit d’un groupe de jeunes intervenants qui ont déjà habité dans la rue et qui mettent aujourd’hui à profit cette expérience afin de venir en aide aux jeunes marginaux du centre-ville de Montréal.

Cette aide prend notamment la forme de l’organisation du FER, qui permet pendant quelques jours par année à des jeunes sans domicile fixe de présenter leurs créations artistiques. Des ateliers et des kiosques sur une foule de sujets, tels la prévention du VIH et la réduction des méfaits liés à la consommation de drogue sont aussi présentés. L’événement constitue une occasion d’établir des liens positifs entre les différents occupants du quartier: résidants, commerçants, institutions et jeunes de la rue.

Les organisateurs du Festival se disent surpris et déçus de la décision de l’UQAM, une institution avec laquelle ils ont entretenu de bons liens jusqu’à maintenait. La direction de l’Université explique son refus d’accueillir l’événement par la tenue de festivités en lien avec son quarantième anniversaire.

Victimes de discrimination? Le Festival Juste pour rire!

Les membres du collectif d’intervention par les pairs expriment des doutes sur la justesse de cette affirmation. Ils se questionnent quant au fait que ces mêmes festivités n’ont pas empêché l’UQAM de laisser le Festival Juste pour rire occuper la Place Pasteur, située sur le rue Saint-Denis entre les rues Sainte-Catherine et Maisonneuve.

Dans une lettre expliquant son refus, le recteur de l’UQAM, Claude Corbo, mentionne le souhait de l’université d’éviter d’être associée à des événements polémiques. Pourtant, les douze dernières éditions de l’événement se sont déroulées sans incident majeur. Le Collectif des pairs aidant dédommage l’UQAM pour les frais liés à l’occupation des lieux, notamment le salaire de gardiens de sécurité supplémentaires sur le campus. Les pairs croient maintenant que l’UQAM refuse simplement de s’associer à des jeunes marginaux par crainte des impacts négatifs que cela pourrait avoir sur l’image de l’Université.

Le Collectif a rédigé une lettre ouverte dénonçant la situation que nous publions ici. Nous vous invitons à en prendre connaissance et à réagir. Les pairs aidant sont présentement en discussions avec l’arrondissement de Ville-Marie et une des membres du comité, Évelyne Gauthier, dit être confiante que l’événement pourra avoir lieu dans un autre lieu, non confirmé pour l’instant.

Lettre ouverte

Festival d’expression de la rue (FER)

L’UQAM : « Oui, mais… pas dans ma cour »

Cette année, le seul festival montréalais qui peut se targuer de ne pas exclure personne de son territoire se fait lui-même expulser pour des raisons plutôt discutables. En effet, l’Université du Québec à Montréal refuse d’octroyer la Place Pasteur au Festival d’Expression de la Rue (FER) pour la tenue de sa 13e édition.

Or, pendant les douze dernières années, le FER s’est tenu, jusqu’à ce jour, à la Place Pasteur, située sur la rue St-Denis immédiatement à côté de la sortie de métro Berri-UQAM. Cette place, dont l’administration est aujourd’hui assurée par L’UQAM, car située sur son campus, fut léguée à la Ville de Montréal au XIXe siècle par Louis-Joseph Papineau, qui lui décréta alors son statut d’espace public : c’est-à-dire accessible à tous. Cette place reçut ensuite son nom actuel au XXe siècle en l’honneur de Louis Pasteur, homme de science dévoué à l’amélioration des mesures socio-sanitaires et de la santé collective. L’histoire de ce site enchanteur lui confère donc une valeur particulièrement symbolique pour notre événement puisqu’elle s’est enracinée sous un statut d’espace public et qu’elle rejoint de surcroît la mission préventive et sanitaire du festival.

Et parlons-en de ce Festival. C’est le dernier de la saison estivale, celui qui s’impose depuis 1997 après les grands événements clôturés. Organisé par le Collectif d’intervention par les pairs, le Festival d’Expression de la Rue cible principalement les jeunes en situation de précarité et d’itinérance qui fréquentent le centre-ville de Montréal. En ouvrant un dialogue, le FER favorise la cohabitation harmonieuse de ces jeunes avec les résidents, commerçants et passants du quartier tout en démystifiant leur culture.

Fruit de la collaboration annuelle d’une cinquantaine de partenaires et d’organismes communautaires, le FER offre aussi une tribune importante pour les talents artistiques des plus variés. Parallèlement, cet événement sert de plateforme pour sensibiliser les jeunes à la prévention des maladies infectieuses et aux méfaits liés à l’utilisation de drogues, tout en favorisant un développement positif de leur estime de soi.

C’est après 12 ans d’une saine collaboration que l’UQAM refuse délibérément de prêter l’espace. Le Collectif d’intervention par les pairs a rencontré M. Claude Corbo, recteur de l’UQAM, en vue d’en arriver à un compromis, mais le recteur est demeuré inflexible. L’excuse officielle offerte repose entièrement sur la non-disponibilité du terrain de juin à octobre, en raison de la tenue des festivités entourant le 40e anniversaire de l’université. Pourtant, le festival Juste pour Rire nous a confirmé qu’il tiendra encore cette année, certaines de ses activités sur le site même de la Place Pasteur au courant du mois de juillet. Que cache donc l’excuse du quarantième de l’UQAM?

Dans une missive qui nous a été envoyée par le recteur le 25 février dernier, celui-ci indique ses motivations réelles pour refuser ledit terrain : « le rendez-vous festif et stratégique auquel nous sommes conviés en 2009, nous invite à des démarches plus sobres et moins enclines à des polémiques. »

On peut alors se demander : « mais, qu’est-ce qui est polémique? » Si l’image que projettent les jeunes de la rue peut sembler dérangeante pour certains, il faut savoir que l’un des principaux objectifs du festival est justement de favoriser une meilleure cohabitation et une compréhension réciproque entre les jeunes et le reste de la population! De plus, les 12 éditions sans embuche qu’ont connues le Festival ne peuvent que servir la réputation de l’université.

Enfin, pourrait-on penser que l’UQAM a abandonné son statut d’université du peuple, son ouverture et sa mission sociale en préférant que les jeunes marginalisés se retrouvent n’importe où, mais ailleurs que dans sa cour?

Dans les circonstances, il appartient à la Ville de Montréal, l’autre des responsables actuels de la place Pasteur, de trouver un lieu alternatif au FER, à moins que l’UQAM ne daigne sagement revenir sur sa décision. En effet, on est sur le point de démolir une institution communautaire et populaire favorisant l’inclusion de jeunes justement trop souvent victimes d’exclusion dans de multiples sphères de leur vie. Il n’y a pas à dire : Papineau doit très certainement être en train de se retourner dans sa tombe!

Le Collectif d’intervention par les pairs
Kim, Stéphanie, Marc, Marc-André, Bertrand, Isabelle, Marie-Noëlle, Catherine et Evelyne

pairs-aidants@cactusmontreal.org, (514) 847-0067, poste 301

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_image Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Triste histoire: Parc Morgan dans Hochelaga-Maisonneuve

Triste histoire: Parc Morgan dans hochelaga-Maisonneuve

Raymond Viger               Dossier Ville de Montréal, Environnement, Parc Morgan

kiosque du parc morgan Le parc Morgan, le poumon socio-culturel du quartier Hochelaga-Maisonneuve croulait sous la désuétitude. Prostitution, vente de drogue, vagabondage, incivilité… Quand on laisse un lieu à lui-même, le milieu se charge de le remplir.

Investir dans le parc Morgan et dans Hochelaga-Maisonneuve

Ville de Montréal décide d’investir pour rénover le kiosque central et l’ensemble de ce parc. Les organismes communautaires se mobilisent, organisent des activités. Festival jeunesse, Halloween, St-Jean Baptiste, fête de Noel, cinéma plein-air, parc morgan épluchette de blé d’inde, peinture en direct, danse… L’objecitf est de redonner un parc au quartier Hochelaga-Maisonneuve, permettre aux citoyens d’avoir un lieu de rencontre, de fraterniser. Faire du parc Morgan un lieu communautaire dont tous serait fier…

Mobilisation et festivités dans le parc Morgan

Malgré les premiers investissements de Ville de Montréal, les organismes communautaires n’ont pas accès à la sortie électrique. Comment organiser des activités sans électricité? En louant une génératrice! Cela complique l’organisation parc morgan eau des événements, mais aussi les coûts reliés à cette organisation, sans compter le bruit désagréable d’une génératrice.

Pour chacun de ces événements, il faut demander un permis, montrer une assurance responsabilité de 3 millions en faveur de Ville de Montréal, s’y prendre des mois et des mois d’avance pour satisfaire les demandes des fonctionnaires, faire des demandes de matériel et ne savoir qu’à la dernière minute si l’équipement sera disponible… Tout pour parc morgan cloture décourager les organisateurs d’événements.

Malgré tout, pendant près d’une décennie, les organismes communautaires ont fait du parc Morgan un lieu de rassemblement et de festivités dont les citoyens en ont été fier.

Abandonner les investissements du parc Morgan

Un jour, Ville de Montréal décide d’enlever les clotures bordant le parc Morgan. Ces barrières étaient importantes pour les contrôles de sécurité du parc Morgan lors des événements. Ville de Montréal a perdu les clotures et n’a pas pu les remettre en place. Un parc ouvert c’est bien beau, mais sans ces clotures, on ne peut plus répondre aux exigences de Ville de Montréal en matière de sécurité.

Le parc a été abandonné par Ville de Montréal qui a cessé de l’entretenir. Le poumon socio-culturel du quartier Hochelaga-Maisonneuve se meurt. Je remercie Pierre Chantelois pour les photographies significatives du triste état du parc Morgan qu’il nous a fourni. Vous pouvez voir plusieurs autres photos sur son blogue, les beautés de Montréal.

La question demeure entière. Pourquoi Ville de Montréal a investi de l’argent dans le parc Morgan pour ensuite laisser le tout à l’abandon?

Autres textes sur le dossier Parc Morgan:

Triste histoire: Parc Morgan dans Hochelaga-Maisonneuve

Un joyau en friche

Les beaux jours du parc Morgan

Réal Ménard et le parc Morgan

Jimmy Vigneux, la SDC Ste-Catherine Est et le parc Morgan

Un parc en latence

Bien plus qu’une chicane de clôture

Une porte d’entrée sur Ste-Catherine Est

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Discrimination policière au Québec

Discrimination policière au Québec

Lisa Melia        DOSSIER DISCRIMINATION, Ville de Montréal

Ce qui est vrai en France l’est également au Québec. Une étude du centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales et les discriminations de l’Université de Montréal avance qu’un jeune Noir a deux fois plus de chance d’être arrêté qu’un Blanc. Les chercheurs Christopher McCall et Leonel Bernard affirment même que les jeunes Noirs issus de milieux défavorisés risquent davantage de se faire suivre dans les centres commerciaux par la police que les jeunes Blancs, que ceux-ci soient défavorisés ou non. En 2001 à Montréal, 22,1% des jeunes traduits en justice étaient noirs, alors qu’ils ne représentent que 10,5% de cette tranche d’âge, selon Statistique Canada. Ils sont donc deux fois plus représentés dans les dossiers policiers. Les chercheurs précisent que cette surreprésentation serait légèrement plus accentuée au Québec qu’aux Etats-Unis.

Les différences entre les Noirs et les Blancs selon le délit

Le type de délit a également une influence: quand il s’agit de trafic ou possession de stupéfiants, il n’y a pas de discrimination. Dans ce cas-là, non seulement les jeunes se comportent de la même façon indifféremment de leur couleur de peau, mais ils possèdent même, le cas échéant, le même type d’arme. Une différence entre les Noirs et les Blancs apparaît cependant pour les délits contre la personne: là encore, la population noire est surreprésentée, en particulier quand il y a présence de complices. En revanche, les jeunes Blancs sont plus violents dans les milieux scolaire et familial.

Sanction des discriminations policières

Christopher McCall et Leonel Bernard restent cependant prudents quant au terme de “profilage racial”: l’étude n’est pas totalement achevée, et leurs résultats sont fondés sur une analyse détaillée des archives de la Chambre de la jeunesse. D’autre part, les dérapages policiers sont sanctionnés par la justice: le Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR) rapporte par exemple une affaire de juin 2008, dans laquelle la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a conseillé la condamnation de la ville de Montréal et deux policiers à payer 60 000 $ à trois citoyens noirs victimes de discriminations.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
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Des blogueurs au Salon du livre de Montréal 2008

Des blogueurs au Salon du livre de Montréal

1067843_29644623 En plein milieu d’une campagne électorale provinciale, je profite de cet espace de la blogosphère pour lancer une invitation toute particulière: le Salon du livre de Montréal du 19 au 24 novembre à la Place Bonaventure.

Dans le kiosque du Journal de la Rue plusieurs opportunités s’offriront à vous. Vous pourrez rencontrer certains journalistes et stagiaire du magazine Reflet de Société: ainsi que Jean-Pierre Bellemare, le chroniqueur ex-prisonnier qui a remporté le prix pour la meilleure chronique de l’Association des Médias écrits communautaires du Québec (Amecq) et finaliste pour la meilleure chronique de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM). Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires Français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe. Plusieurs blogueurs de Reflet de Société seront sur place, question de les faire quitter leur écran d’ordinateur pendant quelques jours.

Les journalistes du Cégep de Jonquière qui reviennent du Costa Rica ains900588_21943998i que ceux  qui se préparent à partir pour le Viet-Nâm seront présents pour une présentation spéciale de lors projet à l’Agora du Salon du livre le samedi le 22 novembre à 10:30. Vous pourrez les rencontrer pendant toute la durée du salon au kiosque du Journal de la Rue. Reflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de ce numéro, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les journalistes 2009 qui se préparent pour le Viet-Nâm.

Finalement, les artistes du Café-Graffiti seront présents pour présenter leur créativité: graffiti en direct, T-shirt, CD de musique, vidéo de breakdance… Élodie et Sébastien Caron seront présents pour soutenir leur présence.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche. Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous arriverez face à face avec nous.

PS D’autres blogueurs au Salon du livre de Montréal.

VOS COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

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Mu-art, la murale de Carlito Dalceggio et le graffiti

Mu-art, la murale de Carlito Dalceggio et le graffiti

Dossier Hip HopJournal de Montréal, GraffitiVille de Montréal

Dans mon billet d’hier, j’introduis la colère des graffiteurs envers le pupitreur du Journal de Montréal dans la présentation de murales réalisées par des graffiteurs et celles de l’entreprise Mu-Art. Nous avons maintenant l’opportunité d’entendre Carlito Dalceggio, un artiste muraliste aux pinceaux et administrateurs de Mu-Art.

Dans l’article de Michel Larose du Journal de Montréal du 3 août, Carlito Dalceggio souligne qu’il n’est pas un taggeur recyclé mais qu’il a déjà commis des murales sans autorisation. Est-ce qu’il faut en comprendre que les murales sans autorisation de M. Carlito Dalceggio sont plus acceptables qu’une murale sans autorisation d’un graffiteur? M. Dalceggio nous entraîne dans un drôle de débat.

Sans hésiter, Carlito Dalceggio affirme: Il y a de très bons graffiteurs. Le problème est que n’importe qui fait n’importe quoi en s’attaquant à toutes les structures. Ils sont comme l’ours qui pisse sur son territoire.

Carlito Dalceggio, en plus d’être un artiste est aussi un des administrateurs de l’entreprise Mu-Art. Je suis surpris d’entendre M. Dalceggio cracher sur d’autres artistes en les traitant d’ours qui pisse sur son territoire. MU-Art, se définie comme Telle la mue d’un animal… Est-ce qu’il faut en comprendre que MU-Art se défini comme la mue d’un serpent et que M. Dalceggio est la langue de vipère de MU-Art?.

L’article se termine par une erreur monumentale: Les taggeurs ne vandalisent jamais les murales. Taggeurs et graffiteurs sont deux mondes différents. Je connais plusieurs graffiteurs qui se sont fait tagger leurs murales. Affirmer que personne ne va tagger une murale tient-il du fantasme ou d’un délire total?

Il aurait fallu lire que les graffiteurs respectent habituellement les murales et les autres artistes. Sauf qu’il ne faut pas que ces artistes leur crachent dessus. Parce que depuis la publication de cet article, j’ai eu à intervenir pour éviter que la murale de ce M. Carlito Dalceggio ne se fasse tagger et détruire.

Malgré mes 100 heures de travail par semaine, malgré que nous sommes dans la grosse saison et qu’on ne fournit pas, malgré que notre organisme, le Café-Graffiti est là pour travailler avec les jeunes, me voilà à intervenir pour sauver les fesses d’un artiste que je ne connais ni d’Adam, ni d’Ève. Ma pression vient de faire une montée astronomique. N’en parlez pas à mon médecin, s’il vous plaît.

Je ne sais pas quel est le problème de Monsieur Carlito Dalceggio, mais s’il veut être un adulte significatif et respecté par les autres artistes, il va falloir qu’il apprenne à mesurer ses mots. De plus, M. Carlito Dalceggio, administrateur de l’entreprise Mu-Art, devrait relire les engagements pris par son entreprise: MU-Art s’engage à discuter avec les groupes de jeunes et ceux travaillant avec la base. M. Dalceggio a une curieuse façon de discuter!

Et sur ce, sous les recommandations de mon médecin, je vais arrêter mon billet ici et reprendre demain, question de faire redescendre un peu la pression.

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Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

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Dossier graffiti et commentaires du rédacteur sur le graffiti.

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show_image Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
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Mu-Art, murales et graffiti

Mu-Art, murales et graffiti

Dossier Hip HopJournal de Montréal, Graffiti, Ville de Montréal

La publication d’un article signé par Michel Larose dans le Journal de Montréal du 17 juillet concernant le graffiti et l’entreprise Mu-Art met en colère plusieurs graffiteurs.

Le premier volet de l’article présente la stratégie de la Ville de Montréal en matière de graffiti. Vient ensuite la présentation de Mu-Art, une entreprise de création de murales. Malheureusement, le Journal de Montréal s’est rapidement mis les pieds dans les pots de peintures.

murales fresques art design intérieur décoration tendances modes Les deux fondatrices de Mu-Art, Élizabeth-Ann Doyle et Emmanuelle Hébert, décrivent dans l’article qu’elles intègrent les enfants des différentes communautés culturelles dans la réalisation d’une murale, sous la direction d’un artiste reconnu.

Malheureusement, l’article est chapeauté par une photo de Hugo-Sébastien Aubert. Elle montre une murale de deux artistes graffiteurs reconnus et appréciés par le  milieu, Jasmin Guérard-Alie et Simon Bachand. Un bas de vignette sous la photo mentionne: «La stratégie  d’embellissement de la Ville passe par la réalisation de murales comme celle-ci sur l’Hôtel Bourdon, rue Ste-Catherine».design intérieur murales décoration déco art tendances modes

Je ne peux me permettre de répéter tous les mots que j’ai entendu, la rage et la colère des graffiteurs devant ce lapsus énorme. Les murales réalisées par Mu-Art n’ont rien à voir avec les murales réalisées par des graffiteurs. Deux genres complètement différents. Le pinceau contre la cannette. Un style universitaire contre un style urbain appris dans la rue.

On va dire que le pupitreur qui a choisi cette photo pour un texte où on parle de Mu-art ne savait pas de quoi il parlait et qu’il ne connaissait rien à l’art. Ce n’est pas parce qu’on est journaliste qu’on doit tout murales décoration intérieure design intérieur art déco tendances modeconnaître sur les arts urbains.

Sauf que les graffiteurs se sont mis à parler. Ils ne sont vraiment pas heureux de Mu-art et de leur représentation. La rumeur dit qu’il y a souvent des lapsus de ce genre et que Mu-art, d’une façon directe ou indirecte, volontairement ou involontairement, se retrouve associée et à faire leur promotion avec des murales de graffiteurs.

Est-ce à dire que les murales réalisées par les graffiteurs sont plus vendeuses que celles de Mu-art? Est-ce à dire que les murales des graffiteurs sont plus belles et plus attrayantes? Prenons-le comme un compliment pour la culture Hip Hop edécoration art tendances mode murales design intérieurt pour les graffiteurs.

Si l’histoire s’arrêtait-là, je n’aurais jamais publié ce billet, ni les prochains qui vont suivre. Parce que dimanche le 3 août, encore sous la plume de Michel Larose, le Journal de Montréal nous présente Carlito Dalceggio, artiste et administrateur de l’entreprise Mu-art. Celui-ci qui nous parle de sa vision des graffiteurs. Ses propos injurieux et déplacés feront l’objet d’un billet qui sera publié demain.

Pour l’instant je suis trop occupé à éviter qu’une nouvelle guerre n’éclate à Montréal.

Photo du haut Hugo-Sébastien Aubert, Journal de Montréal. 2e photo murale graffiti, Martin Ujlaki. Photos du bas, murales de Mu-Art provenant de leur site Internet.

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Photos de Murales et fresques urbaines.

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.
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