Biais inconscients : croire ou ne pas croire les victimes d’agressions sexuelles?

Après #AgressionsNonDénoncées et #MeToo, une nouvelle vague de dénonciations d’inconduites sexuelles a pris d’assaut les réseaux sociaux en juillet dernier, entraînant dans son sillage les carrières de plusieurs personnalités publiques.

Un texte de Anne-Frederique Hebert-Dolbec publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Santé mentale

Loin de faire l’unanimité, ce « tribunal populaire » est jugé inadmissible par près de 60 % des Québécois, qui préféreraient voir les victimes emprunter le chemin de la justice, selon un sondage de la firme Léger. Moins de la moitié d’entre eux affirment faire d’emblée confiance aux gens qui dénoncent en ligne, en particulier lorsqu’ils visent une célébrité. Mais pourquoi a-t-on tant de difficulté à croire les victimes ?

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Autres articles publiés dans ce magazine

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Autres textes sur Santé mentale

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser

Richard Martineau et le sexe des pédophiles

Raymond Viger | Dossiers Richard Martineau, Égalité hommes-femmes

Richard Martineau, le 3 avril dernier dans sa chronique « Franc-parler », nous donne sa version des faits dans l’histoire de Julie Dorval, cette femme de 31 ans qui a eu des relations sexuelles avec un garçon de 12 ans. Même si Richard Martineau fait attention pour mentionner qu’il ne veut pas encourager la pédophilie et que cela demeure un crime punissable, il nous parle de ses fantasmes d’adolescent d’avoir des relations sexuelles avec des femmes de 20 ou 30 ans.

Richard Martineau a tout de même réussi à me choquer dans son questionnement et ses affirmations. « Une femme de 30 ans qui fait l’amour à un adolescent, est-ce aussi grave qu’un homme de 30 ans qui fait l’amour avec une adolescente? Cela a-t-il les mêmes conséquences? Après tout, pour qu’il y ait relation, il faut qu’il y ait érection, donc plaisir, donc consentement… »

Pour soutenir de telles affirmations, Richard Martineau fait référence à ses montées de testostérone de son adolescence et sur son tripe de baiser Deborah Harry. Tentons d’être plus objectif. D’un côté, quand une femme se fait abuser et violer, il peut y avoir plaisir sans avoir de consentement. Cela fait parti de la problématique des femmes abusées. Certaines prennent conscience qu’elles ont été abusé que des années après les événements. Même chose pour un homme. Ce n’est pas parce qu’il y a érection qu’il y a consentement, ce n’est pas parce qu’il y a plaisir qu’il y a consentement.

L’agresseur peut prendre un certain temps pour séduire sa victime. C’est rarement une agression physique et déplaisante. L’agresseur « courtise » sa victime et peut en prendre le contrôle de différentes façons. Dans certains cas, l’agresseur utilise alcool ou drogue pour faciliter le « contrôle » de la victime. Il ne faut pas banaliser le traumatisme d’une agression lorsque la victime ne sait plus si elle avait été consentante ou non.

Dans le cas de Julie Dorval, le jeune est un ami de sa fille. Il y a ici un rapport d’autorité. C’est la mère d’une amie, elle représente l’autorité quand il est chez elle. C’est Julie Dorval qui doit dire ce qui est correct et ce qui ne l’est pas. Est-ce que Julie Dorval aurait accepté des soirées avec de l’alcool, pas dans le but d’encadrer des jeunes dans leur comportement vis-à-vis l’alcool, mais dans un objectif d’être cool avec le jeune et tranquillement de se rapprocher de lui? Son autorité vis-à-vis ce jeune pouvait-il être aveuglé par ses besoins sexuels? Qu’enseigne-t-on à ce jeune? Quand tu veux avoir des permissions de l’autorité ou des adultes, tu couches avec et tu peux avoir tout ce que tu veux!

De plus, que savons-nous de la fille de Julie Dorval? Imaginons qu’elle aurait eu le goût de sortir avec ce jeune. La mère devient-elle sexuellement en compétition avec sa fille? Et que dire si le jeune est homosexuel?

Sachez M. Martineau que la majorité des agressions sont non violentes et ont été faites par des personnes connues de la victime. On ne peut généraliser en disant que toutes les femmes sont des victimes, pas plus qu’on peut dire que tous les hommes qui ont une relation sexuelle sont consentant et heureux de ce qu’il leur arrive.

Finalement M. Martineau, je vais prendre une image tout aussi choquante que celle que vous nous offrez. Fermez les yeux quelques instants. Imaginez-vous à l’âge de 12 ans. Imaginez une femme avec qui vous ne voudriez, malgré votre testostérone d’adolescent, sous aucun prétexte avoir une relation sexuelle. Le parfait contraire de Deborah Harry. Cette femme prend un fusil et le met sur votre tempe. Elle vous déshabille et commence à vous caresser. Seriez-vous capable de ne pas avoir d’érection? Toujours avec le fusil sur la tempe, bandez comme un cheval, elle vous demande de lui faire l’amour. Au moment de l’éjaculation peut-on dire que vous avez eu du plaisir? Peut-on dire que vous avez été consentant parce que vous avez bandé et eu du plaisir?

Est-ce que tout cela explique la difficulté qu’un homme pourrait avoir d’aller au poste de police pour faire un rapport contre une femme qui l’aurait violé. En considérant que les hommes doivent être plus fort, que ça doit lui faire moins mal qu’à une femme… avec ce genre de préjugés, nous avons une réalité: les hommes consultent moins que les femmes et se suicident plus qu’elles.

Autres textes sur Richard Martineau

Autres textes sur Sexualité

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

L’amour en 3 dimensions 

Roman sur la relation aux autres

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement
Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Dan Philip, La Ligue des Noirs, un viol et le Journal de Montréal.

Un viol, 12 accusés de race noire. Dan Philip, président de la Ligue des Noirs, rend public une cassette où, la présumée victime de viol, ne semble pas se débattre.

Raymond Viger | Dossiers Journal de Montreal et Sexualité

Qu’est-ce que Dan Philip a tenté de prouver ici? Tente-t-il de justifier qu’il n’y a pas eu de viol parce que la présumée victime semble consente? C’est bien mal connaître ce que l’on peut vivre à travers ces douloureux instants.

La prise de contrôle exercée sur une personne qui se fait violer peut se faire de plusieurs façons. Par la force physique, par le contrôle psychologique, en affaiblissant la victime avec des drogues ou alcool…

Les moyens sont multiples. Prenons une exemple concret. Un groupe d’hommes séquestrent une femme. Ils lui disent qu’elle va devoir faire l’amour avec tout le groupe. Si elle coopère, elle peut avoir du plaisir et tout va bien se passer. Si elle résiste, elle va se faire battre, rudoyer, mais le résultat sera le même. Les agresseurs amènent tranquillement la future victime à choisir de coopérer à son viol.

Pour l’aider à accepter son choix, les agresseurs lui offrent quelques solides consommations et peut-être un peu de drogue. La victime, terrifiée a effectivement un choix. Elle coopère à son viol et en sort moins endolorie physiquement ou elle résiste. Mais comment résister, seule face à ce groupe d’hommes? La victime devient consentente sur la façon qu’elle va se faire violer. Mais tout cela demeure un viol. Elle n’a jamais accepté de faire l’amour pour le plaisir. Elle a seulement décidé comment elle allait se faire violer. Après une préparation psychologique de la victime, et des caresses, il se peut même que la victime jouïsse et trouve une certaine forme de plaisir. Même si quelqu’un dans la salle filme la victime en train de jouïr, cela demeure un viol.

À partir de cet exemple, les scénarios peuvent être multiples. J’ai déjà reçu en thérapie une femme qui avait accepté de faire l’amour à un prisonnier qui s’était évadé. Sa fille était avec eux à la maison. Sous la promesse que le prisonnier ne touche pas à sa fille, la mère avait accepter de satisfaire les différents fantasmes du prisonnier en cavale. Cette mère de famille a coopéré à son viol pour protéger sa fille. Cela demeure encore une fois un viol.

Un viol, dans la majorité des cas ne porte pas de démonstration de blessures physiques. Le contrôle sur la victime est pris de différentes façons. La majorité des agresseurs connaissent la victime et la cotôye régulièrement. Le viol peut se produire autant au domicile de la victime que de l’agresseur.

M. Dan Philip de la Ligue des Noirs a peut-être voulu aider des noirs dans une cause de racisme. Mais ici, en rendant public une cassette tentant de démontrer que la présumée victime était consentante, il n’a que démontré sa parfaite incompétence en matière de viol.

Le Journal de Montréal, en montrant une photo tirée de cette vidéo de la présumée victime faisant l’amour, même si la photo est un peu floue, est allé, encore une fois, trop loin. Il n’était pas nécessaire de montrer cette photo pour nous faire comprendre les faits.

Pour la présumée victime et son père, je vous envoie quelques bonnes pensées. Je suis attristé des événements que vous avez vécu. Je suis choqué de voir que M. Dan Philip ait rendu public cette vidéo. Je suis aussi choqué que le Journal de Montréal ait visionné cette vidéo, en ait fait la description et ait publié une photo. De très mauvais goût.

Si les accusés voulaient se servir de cette vidéo pour se défendre, c’est à Monsieur le juge qu’il fallait la donner, par l’intermédiaire de leur avocat.

Autres textes sur Sexualité

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

L’amour en 3 dimensions 

Roman sur la relation aux autres

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement
Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Dan Philip, La Ligue des Noirs, un viol et le Journal de Montréal

Raymond Viger | Dossiers CultureJournal de Montréal

Un viol, 12 accusés de race noire. Dan Philip, président de la Ligue des Noirs, rend public une cassette où, la présumée victime de viol, ne semble pas se débattre. Qu’est-ce que Dan Philip a tenté de prouver ici? Tente-t-il de justifier qu’il n’y a pas eu de viol parce que la présumée victime semble consente? C’est bien mal connaître ce que l’on peut vivre à travers ces douloureux instants.

La prise de contrôle exercée sur une personne qui se fait violer peut se faire de plusieurs façons. Par la force physique, par le contrôle psychologique, en affaiblissant la victime avec des drogues ou alcool…

Les moyens sont multiples. Prenons une exemple concret. Un groupe d’hommes séquestrent une femme. Ils lui disent qu’elle va devoir faire l’amour avec tout le groupe. Si elle coopère, elle peut avoir du plaisir et tout va bien se passer. Si elle résiste, elle va se faire battre, rudoyer, mais le résultat sera le même. Les agresseurs amènent tranquillement la future victime à choisir de coopérer à son viol.

Pour l’aider à accepter son choix, les agresseurs lui offrent quelques solides consommations et peut-être un peu de drogue. La victime, terrifiée a effectivement un choix. Elle coopère à son viol et en sort moins endolorie physiquement ou elle résiste. Mais comment résister, seule face à ce groupe d’hommes? La victime devient consentante sur la façon qu’elle va se faire violer. Mais tout cela demeure un viol. Elle n’a jamais accepté de faire l’amour pour le plaisir. Elle a seulement décidé comment elle allait se faire violer. Après une préparation psychologique de la victime, et des caresses, il se peut même que la victime jouisse et trouve une certaine forme de plaisir. Même si quelqu’un dans la salle filme la victime en train de jouir, cela demeure un viol.

À partir de cet exemple, les scénarios peuvent être multiples. J’ai déjà reçu en thérapie une femme qui avait accepté de faire l’amour à un prisonnier qui s’était évadé. Sa fille était avec eux à la maison. Sous la promesse que le prisonnier ne touche pas à sa fille, la mère avait accepter de satisfaire les différents fantasmes du prisonnier en cavale. Cette mère de famille a coopéré à son viol pour protéger sa fille. Cela demeure encore une fois un viol.

Un viol, dans la majorité des cas ne porte pas de démonstration de blessures physiques. Le contrôle sur la victime est pris de différentes façons. La majorité des agresseurs connaissent la victime et la côtoye régulièrement. Le viol peut se produire autant au domicile de la victime que de l’agresseur.

M. Dan Philip de la Ligue des Noirs a peut-être voulu aider des noirs dans une cause de racisme. Mais ici, en rendant public une cassette tentant de démontrer que la présumée victime était consentante, il n’a que démontré sa parfaite incompétence en matière de viol.

Le Journal de Montréal, en montrant une photo tirée de cette vidéo de la présumée victime faisant l’amour, même si la photo est un peu floue, est allé, encore une fois, trop loin. Il n’était pas nécessaire de montrer cette photo pour nous faire comprendre les faits.

Pour la présumée victime et son père, je vous envoie quelques bonnes pensées. Je suis attristé des événements que vous avez vécu. Je suis choqué de voir que M. Dan Philip ait rendu public cette vidéo. Je suis aussi choqué que le Journal de Montréal ait visionné cette vidéo, en ait fait la description et ait publié une photo. De très mauvais goût.

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L’amour en 3 dimensions

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Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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