Les Francos Underground, l’autre visage des Francofolies

Entretien avec le rappeur Charles Trudel

La scène underground hip-hop

Delphine Caubet  Dossiers CultureRap,

Les Francos Underground : un festival underground réalisé en marge des Francofolies. Pendant 5 ans, de 1998 à 2002, Charles Trudel alias Rou Fou (son nom de rappeur) a travaillé sur l’événement. Rencontre avec le cofondateur du festival qui a permis de démocratiser la culture hip-hop.

Comment en es-tu arrivé à organiser un festival de culture hip-hop ?

C.T : Mon nom d’artiste c’est Rou Fou, j’ai 34 ans et je fais dans l’underground. J’ai commencé à organiser des événements assez jeune, vers 17 ans. Je cartais des gens, alors que je n’étais pas encore majeur. Avec d’autres artistes du milieu (MGM, Arnak, Dj Mini Rodz, Dj Crowd, Chilly D, Dj Wreck), nous avons été les premiers à importer du rap d’Europe, grâce à un gros label. À ce moment-là, il n’y avait pas de rap québécois.

Puis avec une petite équipe de 5, nous montions des événements hip-hop. On faisait ça dans des clubs, comme les Foufounes électriques par exemple. Il y avait une personne dans chaque élément du hip-hop (rap, graffiti, break-dance, DJ). Avant de se séparer, en 2000, nous étions 12 hommes et une femme à travailler sur les événements. Plus le Café Graffiti. Car, sans l’aide de Raymond Viger, Danielle Simard, et les jeunes du Café Graffiti (entre autres Bboy Skywalker, Squid et Fievel), rien de tout cela n’aurait été possible.

Entre 1998 et 2002, j’ai été le directeur artistique du Café, et j’organisais des événements. C’est moi, qui ai eu l’idée de proposer un projet aux Francofolies. Et le Café Graffiti m’a aidé à présenter un dossier bien structuré, par souci de professionnalisme. Et c’est ce qui nous a permis d’avoir une scène.

La première année aux Francos, on avait juste un tapis, un haut-parleur et un micro. Puis, progressivement le matériel a augmenté, comme notre notoriété. Pendant les 8 jours du festival, il y avait continuellement des animations hip-hop.

Pourquoi avoir choisi les Francofolies pour un festival underground ?

C’est un rap québécois, donc en Français. Et pour nous, un festival entièrement consacré à la francophonie était une chance.

C’était la première fois que des artistes émergeants pouvaient se produire devant un grand public. Et certains rappeurs québécois étaient déjà là. Comme Loco Locass. C’était une opportunité pour nous de faire découvrir nos artistes et la culture hip-hop.

Est-ce que les Francos Underground ont permis de populariser la culture hip-hop au Québec ?

Oui, la preuve. I AM va se produire au Québec avec un jeune artiste local en première partie. Avant nous, les Francofolies ne voulaient pas de rap québécois, ils cherchaient les talents en Europe. On a permis que ces arts soient reconnus.

Comme le graffiti par exemple. Pendant les Francos Underground, des panneaux étaient installés pour que des artistes viennent graffer. C’était légal comme façon de procéder, et c’était la première fois que cela se faisait. Pendant que les artistes graffaient sur nos murs, nous posions des questions aux spectateurs. Voir ce qu’ils en pensaient, ce qu’ils connaissaient,… On voulait les sensibiliser. Notre objectif était de montrer que le graffiti n’est pas de la délinquance, mais un art.

Comment faisiez-vous pour sensibiliser les spectateurs ?

À l’époque, nous voulions favoriser les marginalisés. Travailleurs ou artistes. L’idée était qu’ils s’expriment par la poésie.

Il y avait une volonté de faire du rap engagé. Pas nécessairement politique, mais qui ait du sens.

Donc, cela se ressentait dans les artistes qui se produisaient. Et il y avait des interventions auprès de la foule.

Nous souhaitions sensibiliser les jeunes également. À l’occasion du festival, le Café Graffiti embauchait une dizaine de jeunes par été. Et la charge de travail était lourde. Il fallait faire les chandails, les pamphlets, passer des coups de téléphone,… Et tous ces jeunes, c’était des marginaux.

Qui sait à quoi ils auraient passé leur été si le Café Graffiti ne les avait pas embauchés. C’est tous ces types de sensibilisation qu’on effectuait.

Il y a eu peu de publicités sur l’événement. C’est volontaire ?

Oui, tout à fait. Car, nous faisions la nôtre et selon nos moyens. Avec les revenus du Café Graffiti, on faisait des pamphlets. On a aussi participé à l’émission Au son de la rue, de CIBL. On fonctionnait beaucoup au bouche-à-oreille.

Comment a évolué le hip-hop depuis les Francos Underground ?

Le festival a été lancé en 1998. Depuis le hip-hop s’est popularisé. Mais c’est comme dans tout. Il y a du bon et du mauvais. Même si aujourd’hui, il y a davantage de « gangsters hip-hop »… enfin, ça a changé.

À mes débuts, il n’y avait pas internet. Et puis la cyberintimidation a commencé. Personnellement, je ne me suis pas laissé atteindre. Mais cela peut être difficile. Après un battle avec moi, Charles Mc Clure (un autre rappeur) a subi de l’intimidation. Le monde a ri de lui. Il a fini par se suicider… Les réseaux sociaux ont diminué le hip-hop. Il n’y a plus d’entre aides aujourd’hui.

Mais il reste quant même du bon hip-hop. Koriass par exemple. C’est du rap engagé qu’il fait et il est vraiment bon.

Comment faisiez-vous pour choisir les artistes ?

Avant, c’était essentiellement par le bouche-à-oreille. Les artistes apportaient leur démo au Café Graffiti. Nous les écoutions, puis choisissions ceux qui étaient déjà un peu connus. C’est un petit milieu, donc c’est signe de qualité si le rappeur a déjà une notoriété. Sauf, si bien sûr, il avait du talent, on lui laissait une chance lors de la journée à micro-ouvert. Car pendant le festival, nous souhaitions donner l’opportunité à tous d’essayer. Ce pour quoi était organisée la journée à micro-ouvert. C’est comme ça que je conçois le hip-hop. Ouvert. Et j’en ai vraiment gardé de bons souvenirs.

Pour les graffeurs, c’est un petit milieu également. Le bouche-à-oreille fonctionnait beaucoup. Ceux qui graffaient sur nos panneaux étaient volontaires. Il faut dire que c’était la première fois que les artistes pouvaient graffer légalement. Généralement, c’était les plus talentueux qui venaient. Comme Monk-e par exemple. L’idée était d’être ouvert à tous. Donc, si dans le public quelqu’un nous disait qu’il était graffeur, on le laissait s’installer et montrer son art. Puis à la fin du festival, toutes les toiles étaient revendues à des boutiques. Cela permettait de contribuer au financement.

Comment faisiez-vous pour vous financer ?

Les Francofolies ne nous aidaient pas. Sauf en 2002, puisque la scène leurs appartenait. Sinon, on se finançait à la débrouille. Par exemple, on n’avait pas le droit de distribuer des pamphlets, donc on les a imprimés sur nos chandails. Puis, il y avait les revenus du Café Graffiti, les ventes des toiles,…

Peux-tu résumer les Off-Francos ?

Oui. Les Francos Underground ont duré 4 ans. De 1998 à 2002. C’était environ 150 000 spectateurs par jour. L’idée était de montrer que le hip-hop est de l’art, et non du vandalisme. C’était l’apogée du hip-hop au Québec. Le festival a permis de découvrir des graffeurs comme Naes et Zek ou des rappeurs comme Cédrik et Manu Militari.

En quelques chiffres, les Francos Underground c’était 60 démos de rap par festival, entre 20 et 25 graffeurs, et plus de 150 artistes au total.

Aujourd’hui, le hip-hop est au milieu des autres spectacles des Francofolies. Et les artistes émergents n’ont plus une scène à eux. En fait, les Francos nous ont remplacés : elles produisent des artistes émergents, et recherchent de nouveaux talents. Mais le hip-hop a changé également. C’est de la dance hip-hop qu’ils font. Le hip-hop c’est toute une culture, un mode de vie. Ce n’est pas juste un style musical. Et puis, les Francos n’ont gardé que le vocal. Le graffiti a disparu du festival.

Le Queb et C-Drik (Complys)

Réorganiserais-tu un événement de culture hip-hop à l’avenir ?

Oui, pourquoi pas en refaire un à l’avenir. Mais avec le partenariat du Café Graffiti. Car c’est une bonne combinaison et ils ont le professionnalisme. Et puis, il faut une personne dans chaque élément de la culture hip-hop aussi. Ce serait à voir.

P.S. Plusieurs des artistes qui ont passé sur la scène des Off Francos se retrouvent aujourd’hui sur la scène du Ste-Cath: Le Queb, B.U…

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Graffiteur Ènsu et le street art

Histoire du graffiti

Graffiteur Ènsu

Annabelle Bouanchaud Dossier Graffiti

ensu graffiteur graffiti street art urbainDe nationalité française, Ènsu a résidé à Montréal où il a été graphiste, illustrateur et concepteur 3D.

L’art l’a interpellé dés son plus jeune âge. Il commence par dessiner. Il se perfectionne car cet art lui « colle à la peau ». À 14 ans, il plonge dans la musique Rap, il s’identifie dans les textes de groupes comme Suprême NTM, IAM et N.W.A.

Grâce à ce style musical, il découvre, quelques années plus tard, l’univers du graff. Il se voue corps et âme à cette nouvelle passion artistique. Il s’initie par le vandalisme, «Un grand nombres de graffeurs ont commencé dans l’illégalité». L’interdiction le stimule, il veut s’imposer et trouver sa place au cœur de cette société dans laquelle il a parfois du mal à appartenir.

Ènsu attache une grande importance à mettre en lumière les contraintes, voire l’injustice, auxquelles les graffeurs doivent faire face. «Certaines compagnies impérialistes et capitalistes nous imposent un peu partout leurs énormes réclames, ils sont dans leur bon droit car ils ont l’argent et le pouvoir. Une partie de la population critique ce que font les graffeurs sous prétexte qu’ils « polluent visuellement » les lieux, mais elle accepte celle imposée par ces compagnies.

Au cours de son ascension dans l’univers du graff, Ènsu aura plusieurs noms. Il commence son aventure artistique par Rush, «j’ai apprit qu’un ancien graffeur reconnu l’avait déjà choisi, par respect j’ai opté pour un autre nom». Il choisira le nom  « Ènsu » pour la beauté des lettres qui le compose.

Au fil des années, Ènsu côtoie plusieurs crews français comme LS, BO, SLK, CSX et K6A. A l’heure actuelle, il fait encore parti de ces trois derniers.

Ènsu perfectionne ce don artistique qui l’anime. Il s’exerce dans plusieurs styles de graff, principalement le wild-style (réalisation complexe et spontanée) et les personnages. Son coté perfectionniste, le pousse à toujours vouloir se surpasser et améliorer ses techniques. Son talent et la poésie, émanant de ses créations, lui permettent de se distinguer dans l’univers du graff.

Il s’est inspiré de graffeurs reconnus, à l’exemple de Ces, Dare, Cope2 ou Scien. Ces artistes ont joué un rôle précieux dans son envol artistique. Arrivé sur le sol montréalais, il découvre de nouveaux talents et des artistes surprenants comme Zek, Scan et Stare.

Ènsu participe à plusieurs projets artistiques. En 2005-2006, il graffe pour le Téléthon en France. Il sera invité à de nombreux Meeting of Style, des événements internationaux reconnus dans l’univers du graff, où il démontre son talent au grand public.

Ambiguité du graffiti

Au cours de l’histoire du graff, le regard des gens n’a pas réellement changé. Aujourd’hui, il reste encore mitigé. «Il y a toujours un double discours sur le graff. Le regard des gens est parfois hypocrite. Ils admirent certaines de nos réalisations, mais critiquent ouvertement les tags sur les autoroutes. Ce sont pourtant les mêmes graffeurs». L’univers du graff comprend un ensemble de styles, il faut apprendre à les apprécier à leur juste valeur artistique. «Le tag c’est de la calligraphie et pour moi c’est également de l’art».

Aujourd’hui, «on peut faire des choses que l’on ne pouvait pas faire avant», grâce à un matériel plus performant et à la parution de magasines davantage techniques. L’art du graff se modernise au fil des générations, «avant les lettres étaient plus travaillées, à présent les graffeurs misent plus sur la couleur et les formes abstraite».

Grâce à son originalité et à sa créativité, un grand nombre de ses créations sont reconnues dans le monde du graff. Une d’entres elles retient particulièrement son attention, celle du TA Wall sur Montréal. «C’est une de mes premières ici, 3-4 mois après mon arrivée sur Montréal. Je l’ai faite avec beaucoup de fin de bombes. Elle a beaucoup de couleurs et un background de feu et de glace».

Le graff tient une place importante de sa vie. Il lui a permit de développer un esprit d’équipe et d’avoir davantage confiance en soi. «Se sentir vivre», là était l’essence même de sa passion pour le graff. Celui-ci a tenu une place décisive dans ses choix, voire peut-être parfois de façon excessive. «Une fois que tu es dans le graff, tu mets tout le reste de coté. Tu ne penses qu’à ça».

Ènsu revendique son attrait pour l’Art. C’est une nécessité, un dessein qui ne s’estompe aucunement avec le temps.  Ses projets artistiques se dessinent. Ènsu veut recommencer à exposer et à refaire des toiles. Il veut se surpasser, aller au-delà  de ses performances pour retrouver cette vivacité artistique qui l’illuminait à ses débuts.

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Les graffiteurs Astro et Sino

Dossier histoire du graffiti

Les débuts d’Astro

Flora Lassalle Dossiers Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos, Hip-hop 

graffiteur astro graffiti street art graffAstro a commencé à graffer en 1994 ou 1995. Il a choisi ce pseudonyme pour ses premiers tags et ne l’a jamais changé. Toutefois, il a commencé à utiliser le nom Dios dans les années 2000 lorsqu’il partait graffer de manière illégale.

Il se souvient de Maink, Mursh (Stack est son second nom), du crew SVC (avec Flow) et du crew BAT (avec ZEK, Fiuser, Swarn et Simo) qui graffaient lorsqu’il a commencé.

À ses débuts, il graffe surtout avec Case et Zepo et fait ensuite parti du crew LFA. Plus tard, il peinture dans le crew BM avec Zepo.

Des évènements marquants, il en retient particulièrement deux : tout d’abord l’arrivée de Sike, graffeur français qui avait des années de plus d’expérience et qui a beaucoup appris aux artistes montréalais.

Le second est l’évènement Underpressure : « Avant cette manifestation, le milieu du graff à Montréal était très fermé. Underpressure a permis une ouverture sur le monde, il a permis de faire venir des artistes de tous les pays. »

Graffiteur Sino muraliste graffiti mural street art urbain

Graffiteur Sino aux piliers du viaduc Van Horne

Il rencontre Sino en 1998 sur les chemins de fer. Astro le connait déjà pour l’avoir vu peinturer durant l’évènement Underpressure : « Il était meilleur que nous tous. » Les deux graffeurs deviennent amis.
Le 1er Mai 2003, la ville met en place un projet graffiti et accorde une subvention à cet effet à chaque arrondissement. Astro s’occupe de ce projet sur le Plateau. Cette action prend fin en septembre 2004 sauf dans l’arrondissement de Ville Marie, quartier dans lequel travaille Sino. Astro décide de le rejoindre afin de continuer d’œuvrer pour diverses actions rattachées au graffiti. Après quoi, Sino lui propose de poursuivre leur collaboration en l’embauchant dans sa boutique. Les deux amis travailleront ensemble jusqu’en 2010, date à laquelle Astro arrête de travailler au Sinoshop pour se focaliser sur ses projets personnels. Il revient néanmoins y peindre régulièrement.

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Murales graffiti sur les piliers du viaduc Van Horne

Isabelle Winters et le Plateau Mont-Royal

Une galerie sous le viaduc

Le Viaduc Van Horne 2013, la 2e partie d’une galerie graffiti à ciel ouvert.

Raymond Viger Dossiers Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos, Hip-hop

piliers graffiti viaduc van horne isabelle winters arpi sino fanny aïshaa

Muraliste Arpi

En septembre 2010, l’arrondissement Plateau Mont-Royal chapeauté par Isabelle Winters avait fait réaliser 6 murales par les graffiteurs Stare, Zek, Axe, Fluke, Monk.e, Zema et Frank Lam. Les murales 2010 se retrouvent sur les piliers du viaduc Van Horne, à l’est de St-Laurent.

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Peru Dyer Jalea

piliers graffiti viaduc van horne isabelle winters crazy apes

Graffiteurs Crazy Apes

Isabelle Winters a relancé le projet pour 2013. Ce week-end, les 11 et 12 mai, les artistes muralistes Arpi, Peru, Sino, Reuben, Fanny Aishaa, Capital P, Charlie Machete et les Crazy Apes se sont exécutés pour couvrir les piliers du même viaduc mais du côté ouest de St-Laurent.

Une belle galerie à ciel ouvert. Une variété de graffiteurs qui laissent leurs marques.

Merci à Isabelle Winters d’avoir permis la réalisation de ces événements.

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Graffiteur Sino

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Vernissage Saturation 2013 Scan et Zek galerie Yves Laroche

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger      Dossiers Graffiti, Hip-hop

vernissage-saturation-2013

Vous êtes cordialement invité à l’exposition collective Saturation 2013.

Artistes: Alex Scaner, Zek One, Philip Pun18 Cruz & Kems.

Date: Mercredi, 10 avril 2013

Heure: 17h00 à 21h00

Lieu: Yves Laroche Galerie d’Art

Adresse: 6355, boulevard Saint-Laurent, Montréal, Québec, H2S 3C3

514-393-1999

informations: info@yveslaroche.com  www.yveslaroche.com

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Vidéo d’un graffiti en direct avec le graffiteur Zek

Comment faire un logo graffiti?

Xpression Graffiti: un logo de Zek

Vidéo de l’artiste graffiteur Zek réalisant le logo du documentaire Xpression Graffiti.

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Vidéo de Zek réalisée par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti qui sera diffusé en septembre prochain.

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Un mentor pour les jeunes graffiteurs

Graffiti dans Notre-Dame de Grâce

Xpression Graffiti: Guillaume Lapointe

Le graffiteur montréalais Guillaume Lapointe explique son rôle de mentor pour les jeunes graffiteur.

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Le graffiteur Guillaume Lapointe nous présente sa production de murales dans Notre-Dame de Grâce réalisé pour les jeunes de l’arrondissement.

Une entrevue du graffiteur de Montréal Guillaume Lapointe réalisée par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti qui sortira en septembre prochain.

L’entrevue a été réalisé 4 septembre 2011 lors de la convention graffiti Can You Rock 2011 à Montréal.

Une entrevue qui contredit les dires du conseil de l’opposition à Longueuil, Gilles Grégoire, qui pointe du doigt un autre mentor pour les jeunes, le graffiteur Monk-e.

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

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