2e saison de Battles Of The Nerds / End Of The Weak

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Une deuxième saison de battles avec des beatmakers et des MC

Samedi le 9 février, Le Cabaret Underworld accueille entre ses murs la 2e saison de Battle Of The Nerds dès 15h ainsi qu’une nouvelle édition d’End Of The Weak dès 21h. De chauds combats de beatmakers et de MC à prévoir!

Anders Turgeon Dossiers Hip-HopRap

Battle Of The Nerds

Rappelons le but de cette compétition de beatmakers : ils s’affrontent sur des évènements-battle-of-the-nerds-saison2-end-of-the-weak-cabaret-underworld-rap-hip-hopairs musicaux qui leur sont imposés. Ils doivent se démarquer sur la composition de leur beat et sur la manière de les rendre au public.

Animé par Dice B, l’événement est divisé en 4 battles entre deux beatmakers (1 contre 1). Chaque battle comporte 3 rounds d’une durée de 4 à 6 minutes, soit 2 à 3 minutes pour chaque beatmaker. Après le cumul des résultats des trois rounds, les juges nomment un vainqueur pour chaque battle.

En ce qui concerne les battles, chacune d’entre elles présente un niveau de difficulté qui met en valeur les habiletés des MC. Un sample est imposé pour le 1er round, 2 samples pour le 2e round tandis que le 3e round, intitulé « Show Your Skills », permet au MC d’improviser un beat sans aucune restriction de sample ou de style.

Les participants de cette saison :

Tondal vs Farsight
Skribe vs Famelik
Dear lola vs Mo’Cashmo
Téhu vs Memorecks

End Of The Weak Montréal (EOW)

Rappelons que End Of The Weak (EOW) a été crée à New York en 2000. Cette compétition met de l’avant des MC sachant mêler textes et improvisation dans leur manière de rapper. Cette compétition est réputée pour être un anti-battle misant sur l’originalité et la créativité de chaque participant.

Littéralement nommé la « Fin des fables » en anglais, cette compétition a révolutionné la scène hip-hop au fil des ans dans la manière de faire du rap. Elle se déroule selon cinq épreuves strictes: le texte libre, le texte libre a capella, l’improvisation avec objets à tirer d’un sac, le « Mc versus dj » et le « Cypher Skills ». Présent un peu partout dans le monde, le chapitre montréalais du End Of the Weak cherche à faire sa place sur la carte mondiale.

Les participants :

D-Baby
Justice McFly
Obia Le Chef
Jean Jouall
Scynikal

La soirée est animée par Bbrain, Delta, Vulguerre et Dj Téhu.

Samedi le 9 février, les portes ouvrent dès 15h et le spectacle commence à 16h pour Battle Of The Nerds; dès 20h et le spectacle est à 21h pour End Of The Weak. Billets en pré-vente seulement : à 10 $ pour assister à l’un des deux spectacles ou 15 $ pour les deux. Vous pouvez vous les procurer aux boutiques Kurt & Larry (4523, rue Saint-Denis) ou Musitechnic (888, boulevard de Maisonneuve Est).

Cabaret Underworld: 1403, rue Sainte-Élisabeth, au coin de la rue Sainte-Catherine Est, à proximité du métro Berri-UQAM.

Autres textes sur le Rap:

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Le T-Shirt a été créé par la designer de mode Janie Richard spécialement pour les 15 ans du Café-Graffiti.

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Festival RockOn 2012

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Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Festival RockOn 2012 au Centre Claude-Robillard

Samedi le 27 octobre à 19h se tient le Festival RockOn 2012 au Centre Claude-Robillard. Plusieurs artistes de la scène rap et hip-hop y sont attendus comme Nation Ruckus et Sans Pression.

Anders Turgeon Dossiers Breakdance, Hip-Hop, Rap

Animé par Obie 1ndie, RockOn 2012 met à l’honneur divers styles de musique urbaine comme le rap et l’electro-funk. Il permet également de transformer le Centre Claude-Robillard en un gigantesque dancefloor afin qu’un maximum de gens puisse se déhancher au son des DJ de la soirée.

Plusieurs artistes hip-hop offrent une performance durant la soirée: Nation Ruckus, Sans Pression (avec SP et DJ Crowd), Milli Millz, Dice B, Ruby, Babyly et beaucoup plus!

Des DJ sont attendus en groupes afin d’offrir des « set » pour les amateurs de danse et de musique urbaine:

DJ Line Up avec:

  • Don Barbarino et DJ Godfather D
  • Class
  • Somsay (de Breakz R Boss Recordings)
  • Smoke

Beat Box avec DJ Phat Fern (en live).

Des crews de danse hip-hop offrent également une performance sur la scène de RockOn 2012: 24K [Ör Pür] et Chaos.

Enfin, la soirée prévoit un volet consacré à un concours de breakdance pour lequel vous pouvez gagner 1000 $ en argent et en prix divers.

Pour participer à l’événement, vous pouvez vous procurer vos billets de 3 manières différentes:

  • à la boutique Lunetz: 4269, rue St-Denis, 514-564-1924;
  • en textant Dany Potvin au 514-757-4365;
  • par PayPal via le http://rockonfestival.com/.

Complexe sportif Claude-Robillard: 1000, avenue Émile-Journault, métro Crémazie. Les portes ouvrent dès 19h.

Autres textes sur le Rap:

Autres textes sur Breakdance

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Finale de Battle Of The Nerds et lancement de End Of The Weak

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Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Battles de beatmakers et de MC

Samedi le 13 octobre au Cabaret Underworld, des beatmakers s’affrontent en finale de la compétition Battle Of The Nerds. Par la même occasion sera lancé la 2e saison de End Of The Weak Montréal, autre compétition désignant le meilleur MC qui sait rapper avec virtuosité.

Anders Turgeon Dossiers Hip-Hop, Rap

BATTLES OF THE NERDS

C’est une compétition où les beatmakers s’affrontent sur des airs musicaux qui leur sont imposés. Ils doivent se démarquer sur la composition de leur beat et sur la manière de les rendre au public.

Les finalistes:battles-of-the-nerds end-of-the-weak battles-mc-rap-beatmaking

Dear Lola
Téhu
FelPrézidenté
Dace
Dom Hamel
Apostrophe’
Cliché
Skribe

Animé par Dice B!

END OF THE WEAK MONTRÉAL (EOW)

Crée à New York en 2000, cette compétition met de l’avant des MC sachant mêler textes et improvisation dans leur manière de rapper.

Révolutionnant la scène hip-hop au fil des ans dans la manière de faire du rap, cette compétition se déroule selon cinq épreuves strictes: le texte libre, le texte libre a capella, l’improvisation avec objets à tirer d’un sac,  » le Mc versus dj » et le « Cypher Skills ». Présent un peu partout dans le monde, le chapitre montréalais du End Of the Weak cherche à faire sa place sur la carte mondiale.

Les participants:

Woodman
Dramatik
D-Track
O.G Bear
Scynikal

Animé par Bbrain, Delta, Vulguerre et Dj Téhu!

Samedi le 13 octobre, les portes ouvrent dès 20h et le spectacle commence à 21h. Billets en pré-vente à 15 $ et à 20 $ à la porte.

Cabaret Underworld: 1403, rue Sainte-Élisabeth, au coin de la rue Sainte-Catherine Est.

Autres textes sur le Rap:

Le T-shirt breakdance / graffiti du 15e anniversaire du Café Graffiti

Le T-Shirt officiel pour les 15 ans du Café-Graffiti.

Le T-Shirt a été créé par la designer de mode Janie Richard spécialement pour les 15 ans du Café-Graffiti.

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Hommage à Bad News Brown

Cobna, Dice-B, Général, Sa Majesté l’Intrus et Sans-Pression

Bad News Brown, son harmonica, rap et Hip hop

Le 11 février, le rapper harmoniciste Bad News Brown a été assassiné. Sous le choc, des membres de la communauté Hip-Hop, Cobna, Dice-B, Général, Sa Majesté l’Intrus et Sans-Pression, ont tenu à rendre hommage à cet artiste hors du commun qui a voué sa vie à son art.

Dominic Desmarais  Dossier Hip-hopRap

bad-news-brown-rapper-harmonica-rap-bnb-hiphopL’idée de rendre hommage à cet artiste inclassable est venue de Général, un rapper bon ami de Bad News Brown (BNB).

Il a rassemblé quelques artistes hip-hop qui ne se sont pas fait prier pour saluer leur frère musicien.

Alors que le milieu hip-hop est constitué d’egos où chacun se perçoit comme étant meilleur que les autres, le respect de ces 5 artistes pour l’homme qu’était BNB est marquant. À l’image de la courte vie du défunt.

Bad News Brown: un artiste respecté

Rares sont les musiciens qui font l’unanimité dans le hip-hop au Québec. Bad News Brown est un cas à part. «Il a commencé à jouer au début des années 1990. Il jouait de l’harmonica ou tapait sur des sceaux au métro Lionel-Groulx. C’était impressionnant. C’était la première fois que je voyais un jeune noir jouer dans le métro. Tout un contraste avec les bums, les gens plus âgés ou les étudiants qui pratiquent leur violon pour l’école.

«Bad News Brown avait un beat hip-hop. Je trouvais ça cool», se souvient Dice-B. «À part jouer dans le métro, il ne faisait rien. Mais il était très respecté parce qu’avec son harmonica, il faisait de la musique qu’on avait jamais entendue. Je ne connais pas de rapper qui aurait osé jouer dans le métro», ajoute Cobna. Le respect de ses pairs, Bad News Brown le recevait avant même que sa carrière ne débute officiellement.

Bad News Brown le sympathique

«Bad News Brown avait quelque chose de spécial. Une personnalité sympathique. Il n’était pas menaçant pour les autres artistes. Le concept du rap, c’est l’ego trip : «c’est moi le meilleur.» C’est pour ça qu’il n’y a pas beaucoup de collaborations entre rappers ici comme aux États-Unis ou en France. C’est très jaloux ici. On a encore peur que l’autre nous vole la vedette.

Mais Bad News Brown, avec son harmonica, ne prenait la place de personne. Le milieu du hip-hop le voyait davantage comme un musicien, ce qui lui permettait de collaborer avec tous les artistes du hip-hop québécois. La majorité des rappers ont chanté avec lui ou prévoyaient de le faire. Et je n’en ai entendu aucun se plaindre que Bad News Brown ait exigé de l’argent pour sa collaboration. Il était généreux avec sa musique, son temps, sa personne», explique Dice-B.

Bad News Brown: artiste de l’amour

bad-news-brown-paul-frappier-bnb-rapper-harmonica-hip-hop«Je ne me souviens pas d’un moment négatif. Il manquait quelque chose sur une chan-son de mon album Réplique aux offusqués Ti-Moune. Je n’allais pas la mettre sur mon CD. Quand il s’est pointé avec son harmonica, il a fait lever la chanson», explique Sans-Pression. «Il n’a pas de barrière de langue. Son harmonica, c’était son langage. Peu importe d’où tu viens, tu n’as pas besoin de comprendre. Tu écoutes et tu comprends», ajoute Sans-Pression.

«Ce n’est jamais arrivé qu’on dise ouache! de sa musique. Tout le monde, peu importe la foule, vibrait d’amour au son de l’harmonica. Il montrait toujours du love! C’est pour ça qu’on est choqués par son assassinat. Il ne cherchait pas le trouble», dit Cobna.

Les problèmes, Bad News Brown ne les créait pas. Il les réglait. «J’ai eu une altercation dans un club avec quelqu’un qui s’énervait. Sorti de nulle part, alors que je ne savais même pas qu’il était là, Bad News Brown est arrivé pour calmer les choses. Ce n’est pas mon meilleur ami, je ne l’ai pas vu si souvent que ça mais à chaque fois, il s’arrangeait pour me mettre à l’aise. Lors d’un show avec des artistes européens, on m’a avisé qu’on allait réduire le temps de ma prestation. Je me prenais la tête avec les organisateurs. Après 30 minutes d’intenses obstinations, il est apparu et a tout réglé. C’est comme ça que je le connais, comme un gars qui veut faire régner l’harmonie. Je ne connais personne qui aurait fait ça pour quelqu’un d’autre», raconte Sa Majesté l’Intrus.

Du métro à l’international

L’assassinat de Bad News Brown demeure nébuleux. On ne lui connaissait pas d’ennemis. Il ne frayait pas avec le milieu criminel. Pourle rapper  Général, qui a quitté les gangs de rue pour se consacrer à la musique, la mort de son ami est un rappel à l’ordre. «Je viens de Montréal-Nord. J’essaie, comme les autres rappers, de représenter un groupe de gens, leur réalité. Mais il y a de la jalousie. Les gens se disent : ‘‘je suis comme lui, je chante mieux, je suis meilleur.’’ C’est un problème dans la communauté. Aussitôt qu’il y en a un qui réussit, les autres sont jaloux. Bad News allait être le premier artiste hip-hop du Québec à débloquer. Il a commencé dans le métro et il allait entamer une carrière internationale. Et il finit assassiné. C’est injuste.»

Le film Bumrush

Avec son harmonica et son entregent, Bad News Brown voyait les portes de la scène musicale mondiale s’ouvrir à lui. Il avait fait des premières parties de vedettes comme Nase et devait collaborer avec les Black Eyed Peas. Il se préparait à partir en tournée aux États-Unis et en France.

Bad News Brown jouait un rôle de premier plan dans Bumrush, un film autour des gangs de rue. Il est décédé avant la sortie du film. «Il voulait m’emmener avec lui en France. Et je le connais depuis moins de 3 ans. S’il n’était pas mort, il m’aurait ouvert tellement de portes. C’est lui qui a fait en sorte que les artistes américains s’intéressent au hip-hop québécois. Le film et ses contacts avec des rappers de partout dans le monde auraient amené la scène locale à un autre niveau. Il était engagé dans la communauté. Il ne pensait pas qu’à lui. Pour Bumrush, il est allé chercher des gars du hip-hop. J’ai un grand respect pour ça. Il aimait le rap québécois», explique Général.

Une vedette qui pense aux autres

bad-news-brown-frappier-rap-harmonica-hiphop-bnb«Il a donné un rôle à 40 jeunes noirs dans le film. Peu importe le sujet de Bumrush, c’est lui qui a placé les jeunes. Pas de vrais acteurs. Il y avait beaucoup de belles choses qui se présentaient à lui mais il n’a pas eu le temps de les mettre dans sa bouche, de les savourer.

Tout ce qu’il a fait, c’est dresser la table pour qu’il puisse manger et offrir le repas aux autres. C’est pour ça que sa mort est triste. On doit s’assurer de ne jamais l’oublier. C’est un des nôtres. Pas juste un noir, un haïtien. C’était un gars du milieu. Dès qu’un nous quitte, il ne faut pas l’oublier.Et sa mort est violente. C’est un meurtre. Bad News Brown assassiné? Ça vient de nulle part. Il n’était pas associé à la violence. Le seul côté fâché de lui que j’ai vu, c’est dans le film! Et j’étais déçu qu’il participe à une promotion où il a l’air violent. Ce n’était pas lui», résume Dice-B.

«Qu’on le connaisse ou pas, on partage l’amour de la musique. Car c’est un rêve, la musique. On partage ce rêve de se faire entendre. De réussir à passer des messages, à s’exprimer. Il allait le faire. Le film, ses collaborations internationales, il était en train de réaliser le rêve de tout artiste», affirme Cobna.

«Le plus dommage, c’est qu’il a un enfant. Même si on parle d’un artiste, d’une bonne personne, avant tout il a donné la vie à un être humain qui ne connaîtra pas son père. Fuck la musique, le plus dommage, c’est son fils. Sa vie ne sera plus pareille. Il faut penser à sa famille. C’est dur pour le milieu du rap. Mais ça l’est encore plus pour sa famille», conclut Sa Majesté l’Intrus.

Le hip-hop québécois est en deuil. Son rayon de soleil s’est éteint. Celui qui voulait rassembler le milieu et lui offrir une vitrine mondiale n’est plus. La communauté du rap poursuivra-t-elle dans la voie que Bad News Brown a tracée ou persistera-t-elle à s’entredéchirer?

L’essence de Bad News Brown survit

Le 8 mai dernier a eu lieu a Montréal un spectacle hommage à Bad News Brown. Plusieurs artistes de la scène hip-hop et en provenance d’autres horizons se sont alors rassemblés au Metropolis pour un dernier coup de chapeau à cet homme qui en a marqué plusieurs.

À coup de 20$ et 25$ le billet, les profits amassés au cours de la soirée ont été remis à une fondation au nom de Paul Frappier, alias Bad News Brown. Cette fondation vient en aide aux jeunes défavorisés vivant dans la rue et veut leur révéler des alternatives de vie à travers la musique. Aussi, l’argent amassé lors du spectacle permettra de produire les derniers enregistrements de Bad News Brown. Une façon pour plusieurs de garder en vie l’essence de Bad News Brown, de poursuivre dans la voie empruntée par Paul Frappier.

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