Rétrospective d’un détenu

Ce qui représente un demi-siècle. C’est aussi le pourcentage indiquant un parfait équilibre. Plusieurs hommes sont déjà morts d’infarctus à cet âge. L’annonce d’un cancer lors d’examen périodique monte en flèche aussi après la cinquantaine. C’est le moment où les excès alimentaires ou les habitudes de vie turbulentes réclament leurs dus.

Un texte de Jean-Pierre Bellemare publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Chronique d’un prisonnier

Une réflexion sur le chemin parcouru et les buts atteints nous oblige à réfléchir autrement, différemment. La douceur, les petites attentions, la qualité de vie prennent de plus en plus d’importance. Même si l’espérance de vie augmente de plus en plus, la qualité de cette extension est loin de faire l’unanimité.

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Autres textes sur Chronique d’un prisonnier

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Sexisme et mensonges; des mots dangereux

Dans les prisons canadiennes en dehors du Québec, traiter un détenu de goof (maladroit, loufoque) vous obligera immédiatement à vous battre. En effet, il est très mal vu de ne pas frapper celui qui vous a qualifié de ce terme.

Un texte de Colin McGregor publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.Centre fédéral de formation 

Dossier Chronique d’un prisonnier

Le langage, que vous soyez en prison, dans un pays étranger ou chez vous est essentiel. Il en dit long sur celui qui le parle, mais surtout sur l’histoire culturelle du peuple qui le développa. Le français est connu pour être sexiste avec son « masculin l’emporte sur le féminin ». Mais l’anglais est-il sans reproche ?

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

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L’émission Deuxième chance : la réflexion

Un miroir nous renvoie l’image que nous présentons aux autres, mais pas notre condition mentale. Un peu comme à l’épicerie, où l’emballage influence notre choix alors que nous savons que l’intérieur est parfois à des années-lumière. Voilà ma réflexion, cette partie de moi qui n’est pas représentative du reste de mon corps est mon esprit.

Un texte de Jean-Pierre Bellemare publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Chronique d’un prisonnier

Comment se retrouver et se pardonner après une vie de criminalité et d’incarcération ? Cette réflexion est entreprise par Jean-Pierre Bellemare, ancien détenu, qui depuis sa libération du pénitencier poursuit son cheminement de pardon pour lui-même et les autres.

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Autres textes sur Chronique d’un prisonnier

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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D’une prison à l’autre, l’isolement du transfert

Dans le bus qui fait la navette entre les pénitenciers Cowansville et Sainte-Anne-des-Plaines, peu importe qu’il fasse jour ou nuit, on ne peut le savoir. C’est l’isolement total. Assis à l’arrière dans une cage – enchaîné, menotté et dans le noir total –, j’entends le rythme de la suspension qui réagit à la route; je sens le camion accélérer et ralentir ; et je ne peux contempler que le vide.

Un texte de Colin McGregor publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Chronique d’un prisonnier

Pour tout humain, l’isolement est un événement difficile. Sa durée devient relative puisque la personne qui le vit n’a plus de notion du temps. C’est ce qu’a vécu Colin McGregor durant son transfert d’une prison à autre enfermé à l’arrière d’un camion. «C’est à ça que doit ressembler un caisson d’isolation sensorielle», souligne-t-il.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Évaluation d’un prisonnier

Stress et attente dans un centre de transition

Colin McGregor, Centre fédéral de formation, 

Dossier: Chroniques d’un prisonnier  Illustration par Siyu

En 2016, Colin McGregor a changé de pénitencier; détenu depuis 25 ans à Cowansville, il fut déplacé à Laval. Avant d’intégrer ses nouveaux locaux, il transita par le Centre régional de réception, lieux de passage obligé de tout détenu. Situé à St-Anne-des-Plaines, sa fonction est d’évaluer les détenus pour connaître leurs besoins et leur niveau de dangerosité.

Bien que transitoire, la durée de passage en ces lieux est aléatoire et inconnue du détenu. Pouvant aller jusqu’à plusieurs semaines, cette période est une source importante de stress pour ces personnes qui sont en attente de la prochaine étape de leur détention. Dans un milieu où le temps est tout ce qui leur reste, Colin nous parle de son attente au Centre régional de réception.

Il n’y a pas de lieu plus triste dans le monde que le Centre régional de réception du Service correctionnel fédéral. C’est là que se retrouvent ceux qui ont été condamnés à des peines de deux ans et plus de prison pour y être «évalués». C’est là que l’on trie leur destinée qui les coupera du monde extérieur pour de longues années. C’est de là qu’on les enverra vers les prisons où commenceront leurs séjours, peu importe la province dans laquelle ils se trouvent.

Personne ne reste bien longtemps en ces lieux sinistres et nus – 30 jours, peut-être 45. Entre deux réunions avec des membres du personnel, ils attendent. Recueillant leurs repas dans des plateaux verts de cafeteria, ils font la queue en se déplaçant lentement, comme le font ceux dont les jours traînent en longueur. Les visages sont pâles et dénués d’espoir. Sur les aires de loisirs, les tables d’acier vissées au plancher de béton, sont toutes occupées par des hommes tranquilles. Des écrans de télévision fixés aux murs, débordent d’images de villes et de plages qu’ils ne pourront plus voir avant que leurs cheveux grisonnent et que leurs visages se couvrent de rides. Et peut-être même plus jamais au cours de cette vie.

Je suis là sans y être – de passage, entre une prison à sécurité moyenne et une autre à sécurité minimale, plus proche que jamais de la rue et du Café Graffiti. La lumière se lève sur mon avenir. Chez la majorité des hommes plus jeunes qui m’entourent, les regards absents révèlent un avenir où l’espoir est encore loin.

Dans son essai Le mythe de Sisyphe, Albert Camus, l’auteur français né en Algérie, affirme que l’absence d’espoir peut vous rendre vraiment heureux. Vous vivez dans le présent et l’avenir ne peut plus vous décevoir. La vie, nous dit-il, ne répond jamais à l’idée que nous nous en faisons. Elle ne répond jamais à nos attentes ou à ce qu’on voudrait qu’elle soit. Ou comme l’art, le rap, la musique et l’éducation nous disent qu’elle devrait être. Le monde est absurde. Accepte-le, et tu pourras commencer à vivre. Refuse-le et tu ne vivras jamais vraiment.

Dans l’Inde ancienne, la plus petite unité de mesure de temps était le kshanta, correspondant à un moment de l’esprit. Un claquement de doigts équivalant à 64 kshantas. Chaque moment est distinct. Mais nous imaginons qu’ils se relient l’un à l’autre pour former le passé, le présent et le futur. Alors qu’en réalité, il n’y a qu’un seul maintenant. C’est ce que croient les bouddhistes, raison pour laquelle ils semblent beaucoup moins stressés que nous.

C’est bien de vivre au présent. Mais si vous êtes un détenu de 24 ans dynamique et débordant d’énergie, et que vous contemplez le mur en sachant qu’il n’y aura pas grand-chose d’autre au cours des nombreuses années à venir à cause d’un acte horrible… Alors, peut-être que ces heureux spectateurs d’une partie de hockey, qui passent à la télé vissée au mur, ont quelque chose à vous dire.

Vous pouvez vous imaginer à leur place dans une quinzaine d’années, mordant dans un hot-dog et rotant devant des joueurs qui en ce moment commencent à peine à marcher.

C’est la nuit. Je me lève pour aller marcher dehors. Il y a une cour entourée de barbelés. Et derrière, une longue terre agricole bien nivelée, aux cultures vertes et beiges mouillées par la pluie de l’après-midi. Plus loin, des avions décollent. À intervalles réguliers, on entend un grondement. Après un faible tremblement de terre lointain, un triangle de lumières, des couleurs d’arbre de Noël, qui s’élèvent lentement dans le ciel. Un lent virage à gauche, entre le croissant de lune et Vénus, et un chargement de passagers se dirige vers l’Europe. Ils se réveilleront à Heathrow ou Charles-de-Gaulle et ce sera le matin, avec ses soucis de bagages, d’hôtels et de taxis.

Mon père possédait une agence de voyages. J’ai grandi avec une vue sur l’aéroport de Dorval. Ce doit être bien d’être bouddhiste, de ne pas se soucier de l’avenir ou de ne pas rêver du passé. Mais je me retrouve dans cet avion, comme c’était le cas jadis, en direction d’un travail en Champagne chez Mumm à Reims. J’ai à nouveau 18 ans, je suis rempli d’espoir, de peur et d’énergie. Un avenir composé d’instants passés, d’anciennes victoires revisitées. De retour à la case départ.

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Dépistage de drogues dans les prisons

Des erreurs traumatisantes

Jean-Pierre Bellemare, ex-tôlard. Dossier Prison

Dans tous les pénitenciers de ma connaissance, des tests de dépistage de drogues sont effectués auprès des visiteurs.

medicine-296966Mais ce système de contrôle n’est qu’un écran de fumée qui intoxique les membres de familles qui ne trempent dans aucun trafic. Les habitués savent comment déjouer le système et le rentabiliser grâce à des complices à l’interne.

En arrivant à la salle de contrôle, on demande aux visiteurs de présenter leurs mains qu’on frotte d’un tissu qui sera analysé. Convaincu de n’avoir absolument rien à vous reprocher, vous vous soumettez à l’examen. Cinq minutes, dix minutes et parfois une heure plus tard, le gardien revient avec un air qui vous condamne avant même que vous ayez ouvert la bouche. On vous met de côté en vous expliquant vos droits comme si vous veniez d’être pris en flagrant délit.

Déboussolé, renversé, désorienté, abasourdi voilà à peu près à quoi ressemble les montagnes russes qu’ils vous feront emprunter. Vous avez beau expliquer que vous ne touchez à aucune drogue, rien n’y fait, on vous demande de vous déshabiller pour une fouille approfondie. Vous vous soumettez à cet exercice dégradant et même si rien n’est trouvé, il demande de vous soumettre à un rayon x pour confirmer l’absence de drogue dans vos cavités corporelles. Si vous refusez, ils vont faire venir la police avec un mandat pour procéder. Sinon, vous vous engagez à ne plus revenir et on glisse une note dans votre dossier fédéral.

Vous voulez les poursuivre parce qu’ils n’ont rien trouvé et que vous avez subi un préjudice, cela ne sert à rien. D’autres ont essayé avant vous et sans succès, pourtant n’importe qui de bonne foi qui travaille dans le milieu vous dira que cette machine a beaucoup de ratés. Qu’elle nécessite un entretien minutieux et rigoureux pour bien fonctionner, et même encore elle reste défectueuse.

Le contact avec l’argent de papier est l’une des importantes raisons pour laquelle des visiteurs sont testés positifs. Les billets sont souvent utilisés pour sniffer de la coke. Puis quand le drogué va au dépanner s’acheter un 6/49, il laisse les billets en question pour repartir avec son change. Ironie, le citoyen qui rentre au même dépanneur pour s’acheter du nettoyant repart avec le billet imbibé de coke juste avant de visiter un prisonnier.

Les drogués utilisent aussi leur carte de crédit pour couper et raffiner leur coke. Par la suite, ils vont au guichet et insèrent leur carte imbibée de cocaïne, il s’en échappe des particules, qui plus tard seront récupérées par une autre personne utilisant le même guichet.

Le pire dans ce que je viens de vous décrire, ce sont les traumatismes que subissent ces gens que je considère comme la fleur de la société. Non, pas les riches, ni joueurs de hockey. Mais, les bénévoles qui sont traités trop souvent durement par les gardiens. Ces gens qui veulent apporter leur aide par leur présence ou leurs conseils à travers des réunions d’Alcooliques anonymes ou Narcotiques anonymes. Eux qui n’ont aucune rémunération, ni syndicat, sinon que leur bonne volonté de tenter d’aider leur prochain.

Ils sont essentiels pour le rétablissement spirituel ou moral. Ceux pour lesquelles j’ai une affection particulière ce sont les retraités qui au nom d’une croyance religieuse viennent nous offrir la bonne parole. Parmi ces bénévoles plusieurs ont dû passer des tests de drogues et ont testé positifs. Pas besoin d’entrer dans les détails, une dame de 78 ans à qui on détecte de la coke… en fait une dépression.

Ce genre d’histoire incroyable n’est pas unique. Les conséquences sont terribles, la personne ne revient plus au pénitencier, mais surtout elle se sent honteuse, coupable et humiliée. Les plus hautes instances sont au courant de ce genre d’incidents et les gardiens savent très bien que le fonctionnement de leur machine occasionne ce genre de dérapage. Alors, pourquoi cela continue-t-il?

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Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 250 spectacles gratuits par année.

Aimer à travers la crise conjugale

Hommes violents

Prévenir les coups

J’ai tellement eu peur d’être comme mon père, que je suis devenu comme ma mère, une personne battue.

Jean-Pierre Bellemare dossiers Égalité Homme-FemmeChroniques d’un prisonnier

violence-conjugale---YemaMon père qui était alcoolique et violent avec ma mère fut le pire exemple d’homme pour le tout petit que j’étais. En vieillissant, j’ai toujours eu cette angoisse de lui ressembler. Devenir un père colérique qui sous l’emprise de l’alcool martyriserait son épouse.

C’est pourquoi, à titre préventif, je me suis investi très tôt dans les Alcooliques Anonymes et les Narcotiques Anonymes. Durant quelques décennies et même encore aujourd’hui, je fréquente ces groupes qui m’ont permis de me reconnaître à travers eux et de comprendre mes problèmes.

Nous avons tous des moments où le désir de sombrer est plus fort que celui de nager. Se laisser aller à la dérive nous apparaît alors comme la seule sortie possible, qu’on utilise l’alcool ou la drogue en désespoir de cause.

Pour ma part, je me lève le matin avec un miroir et je me couche avec. C’est un exercice parfois humiliant et souvent blessant, mais ainsi je vois mes difficultés plus rapidement. Cela me permet d’essayer de les corriger le plus vite possible avant qu’elles ne deviennent trop importantes pour mon égo. Ma grande peur de ressembler à mon père est ce qui a contribué inconsciemment à me faire devenir comme ma mère, une personne soumise et victime de tous.

Je suis devenu comme elle, en me regardant constamment et en me reprochant ce que j’avais bien pu faire pour que cela aille mal. Si les choses ne marchaient pas bien c’était uniquement par ma faute, mon manque de jugement et de perspicacité.

Curieusement, mon attitude fut condescendante et méprisante vis-à-vis d’un policier qui se faisait battre par sa conjointe. Et cet autre homme, un joueur de hockey, dont ses amis avaient porté plainte à sa place pour violence conjugale. Des cas médiatisés.

Puis ce fut mon tour, pris dans le même engrenage. Je ne savais absolument pas quoi faire. Moi, que les psychologues et criminologues décrivaient comme violent.

Cette femme que j’aimais se transformait en lionne et ses griffes n’avaient de pareil que ses mots encore plus déchirants.

Force est d’admettre que si un tueur voulait me faire la peau, je pouvais négocier avec lui. Dans le pire des cas, avec une batte de baseball. Mais lorsqu’il est question d’une femme qui nous attaque, celle qu’on aime de surcroit, à cause d’un problème de contrôle, on est dépassé. J’étais en train de me transformer en ces hommes qui ont repoussé leurs limites au maximum, au lieu de faire appel aux policiers.

Dans une société comme la notre, avec notre historique de violence conjugale, tu y penses à deux fois avant de porter plainte contre ta conjointe. Qui plus est, je ne crois pas à l’efficacité de l’appareil judiciaire, je le connais trop bien.

C’est pourquoi je dois nécessairement me séparer d’elle. Non point que je ne l’aime plus, mais ce n’est qu’une question de temps avant que je n’aie envie de me défendre. Et vu l’objectivité des forces de police et des tribunaux, et surtout avec un dossier criminel, mettons que mon chien est mort. Tout ce qui me reste à faire est de prier pour qu’elle puisse un jour trouver la paix.

Pour tous ces hommes qui minimisent, ridiculisent ou ignorent ces violences, n’attendez pas. Les drames passionnels n’arrivent pas qu’aux autres. Il faut reconnaître la gravité du problème le plus vite possible. Autrement, ce qui vous guette sera une arrestation, une perte de réputation, de dignité ou de liberté pour avoir voulu vous défendre à un moment de saturation.

Lorsqu’une femme frappe, c’est une gifle. Quand un homme frappe, c’est un coup criminellement punissable par la loi. Les avocats sauront vous saigner en vous faisant découvrir les entrailles de l’appareil judiciaire, chose que je vous déconseille fortement.

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