Capsule de français : Des mots si proches mais si différents

Thématique : Homonyme

La langue française contient 26 lettres et 36 sons, ce qui permet bien des possibilités de combinaisons quand vient le temps de former des mots…mais pour notre plus grand malheur et celui des apprenants, certains mots finissent quand même par s’écrire ou se prononcer de la même façon alors qu’ils n’ont pas du tout le même sens! Bienvenue dans le monde merveilleux de l’homonymie, dans lequel le sympathique homonyme, en sa qualité de source de confusion monumentale, n’évolue jamais seul, mais toujours en couple, voire en groupe. 

Un texte de Aude Charrin publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Prenez le mot mère par exemple, synonyme de maman, il fait partie du même groupe que mer, l’étendue d’eau dans laquelle on aime se baigner et que maire, le responsable politique d’une ville. Ce groupe est donc constitué de trois homophones, des mots dont la prononciation est identique, mais dont le sens et l’orthographe diffèrent.

La suite disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Éducation

Capsule de français : Quel bruit font les animaux?

Thématique : Onomatopée

Qu’est-ce qu’une onomatopée? On désigne par ce nom la représentation sonore et graphique d’un son ou d’un bruit. On peut penser au bruit fait par un objet qui tombe par terre, un coup de poing, ou un animal. Les exemples les plus connus d’onomatopées sont les fameux bang, pow et compagnie ainsi que les bruits d’animaux qu’on trouve dans les livres pour enfants, entre autres. 

Un texte de Ada Luna Salita publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Un exemple très intéressant est l’onomatopée attribuée au chien, qui change de façon assez radicale de l’espagnol au français : s’il fait wouf, wouf au Québec, et woof, woof en anglais, il fait guau, guau en espagnol. Ce qui est surprenant est que, en France, le chien ferait waf, waf! Ainsi, les onomatopées ne varient pas uniquement d’une langue à l’autre, mais aussi d’une variété de langue à une autre. 

La suite disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Éducation

Capsule de français : Des emprunts cachotiers

Thématique : Anglicisme

L’emprunt linguistique est un phénomène commun à toutes les langues. Il est souvent le résultat des échanges entre des langues, et surtout, des peuples qui sont en contact et donc qui échangent des coutumes et réalités ainsi que les mots qui servent à les dénommer. Ainsi, l’emprunt est une ressource efficace pour combler les lacunes lexicales, c’est-à-dire, lorsqu’on manque de mots pour dénommer une réalité qui nous est nouvelle.

Un texte de Ada Luna Salita publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Au Québec, la langue à laquelle on emprunte le plus régulièrement est, bien entendu, l’anglais. Les emprunts à l’anglais sont ce que nous connaissons aussi sous le nom d’anglicisme. Ah… les anglicismes, il y en a partout!

La suite disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Éducation

%d blogueurs aiment cette page :