Sur le chemin de l’amour durable et véritable

Défi grandiose, mais combien passionnant, que d’aimer avec autant de fougue et de conviction que nous aimerions être aimés. Mais comment réussir à bien faire ressentir à l’autre l’amour qui nous habite?

Un texte de Guillaume Tremblay publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Sexualité

De quelle manière pouvons-nous lui transmettre toute l’ardeur de notre sentiment d’affection et d’attachement profond ? Quels sont donc ces langages d’amour que nous utilisons entre nous, que nous adoptons  comme moyens d’expression émotive? C’est à ces questions que nous avions tenté de répondre lors des ateliers de discussion qui ont eu lieu au Bistro Ste-Cath.

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Autres textes sur Sexualité

Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

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Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

Une application de rencontres, c’est risqué?

Misant sur l’instantanéité et la simplicité des interactions, les applications de rencontre amoureuses telles Tinder sont de plus en plus populaires. Mais une application de rencontres, est-ce vraiment sécuritaire? À travers un processus aussi rapide, peut-on réellement savoir à qui l’on s’adresse? Une ancienne utilisatrice qui a un jour cherché l’amour en ligne nous donne son avis.

Un texte de Justine Aubry publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Sexualité

Le plaisir féminin est-il toujours un sujet tabou aujourd’hui? Voici la réflexion amenée par le documentaire. «Personne ne peut donner de réponse claire à cela, mais il y a plusieurs facteurs historiques qui expliquent le malaise», explique Julie Lavigne, professeure au département de sexologie de l’UQAM et membre de l’Institut de recherche en études féministes (IREF).

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Autres textes sur Sexualité

Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

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Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

Crise conjugale en terre d’adoption

Miguel (nom fictif), d’origine colombienne, est arrivé au Québec avec sa femme et sa petite fille il y a trois ans et demi. 

Dossier Immigration

«Les premiers temps de notre arrivée, tout allait très bien. Nous étions comme en vacances. Arrivés à la belle saison, nous avons pris le temps de découvrir la ville de Montréal que nous avons trouvée très jolie. Nous étions encore pleins d’espoir, même si l’incertitude de cette nouvelle aventure demeurait présente dans notre esprit.»

Sur les motivations de leur immigration, Miguel répond: «Nous faisons partie des immigrants travailleurs qualifiés et dans notre vie antérieure, nous étions professionnellement bien intégrés. Ma femme et moi avions une vie assez agréable, des salaires convenables, et nous habitions un quartier tranquille de Bogota. Mais on voulait découvrir autre chose, une autre culture, une autre langue, avancer et par la même occasion améliorer notre situation dans son ensemble et offrir une vie meilleure à notre fille.

«Nous n’avons pas tout de suite trouvé du travail à cause du handicap de la langue. J’ai entamé mes cours de francisation après deux mois pour y remédier et j’ai poursuivi mon processus d’intégration par les démarches pour la reconnaissance de mes acquis. J’ai même pu trouver du travail dans mon domaine de compétences. Ce qui n’a pas été le cas de ma femme qui ne vivait pas les choses de la même façon. Elle était un peu perdue, elle n’a rien entrepris pour la valorisation de ses acquis professionnels, et elle a dû ensuite prendre un travail dans lequel elle ne s’épanouissait pas, elle trouvait même cela dévalorisant en comparaison de sa précédente expérience. Quand l’hiver est venu, elle n’a pas pu s’empêcher de déprimer et ça a été le début des disputes entre nous. On ne pouvait plus se parler sans se chicaner. L’idée de retourner au pays nous a traversé l’esprit pendant une courte période, mais vu l’énergie et l’argent qu’on y avait mis il n’était pas question de baisser les bras.

«Le plus dur, aussi, ça a été de ne pas avoir de cercle social, hormis le couple d’amis colombiens qui nous avait reçus à notre arrivée. Ici, les gens sont très respectueux et ne s’occupent pas des affaires des autres. Mais dépasser cette étape et tisser une véritable amitié, ce n’est pas possible.  Moins de 2 ans après de notre arrivée, nous sommes retournés en Colombie pour une visite  et cela nous a fait du bien. Ça a été une pause qui nous a permis de respirer.

«Ce qui m’attriste, c’est qu’il a fallu que nous en arrivions à des violences pour saisir la gravité de ce qui nous arrivait. Mais c’est ce qui nous a poussés à trouver de l’aide auprès du Centre d’aide aux conjoints. C’est à partir de là qu’on s’est donné la chance de nous prendre en main et surtout de reconnaître nos difficultés. Avant, nous faisions tout pour montrer aux autres que tout allait bien. C’est dommage, mais entre Colombiens nous sommes constamment dans une espèce de concurrence pour montrer qui a le mieux réussi ici, ce qui fait que chacun s’arrange pour sauver la face et laisser croire que tout va pour le mieux même si ça n’est pas vrai.

«Aujourd’hui, ma femme et moi, on a décidé de se donner la chance de tenir nos promesses et de respecter nos objectifs de départ, pour nous et pour notre fille qui est si bien intégrée à la société. Elle aime la neige, elle aime vivre ici, même si personnellement je souhaite qu’elle conserve aussi des valeurs de sa culture colombienne.

«Je me souviens qu’en arrivant au Centre d’aide aux conjoints je me trouvais dans une profonde solitude.»

Miguel ne peut retenir ses larmes en évoquant ce moment.

«Aujourd’hui, cela fait quatre mois que nous sommes en thérapie, et on a appris à tirer des enseignements de nos problèmes et à apprécier ce que nous avons: une vie paisible et une bonne santé pour surmonter ensemble les obstacles du parcours d’immigrants. Si je devais donner un conseil aux autres immigrants, ce serait de ne pas se référer aux histoires des autres. Chaque parcours est unique. Garder ses objectifs en vue, mais s’accorder le temps nécessaire pour les réaliser. Vivre chaque nouvelle étape franchie comme une victoire.»

Même si le processus peut être difficile au début, d’autres couples réussissent à maintenir la cohésion familiale. Ils renversent la vapeur en resserrant leurs liens de manière à mieux appréhender cette phase transitoire et ainsi faire face ensemble à l’orage en attendant le beau temps.

Autres textes sur Immigration

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Le divorce chez les immigrants

D’après les spécialistes, la décision d’immigrer représente en soi un acte violent socialement, économiquement et culturellement parlant, et qui amène des tensions auxquelles les familles ne sont pas nécessairement préparées.

Un texte de Mahdia Mellal | Dossier Immigration

À peine le rêve de l’immigration (nourri des années durant) atteint, il faut déjà faire face à la réalité. Il faut entamer le processus d’intégration de tous les membres de la famille sur tous les fronts.

Bouleversements conjugaux

La réalité du marché de l’emploi représente le premier choc pour les familles, surtout s’il n’y a pas de reconnaissance des études et des expériences acquises dans certains pays d’origine. Sans références québécoises, un premier emploi est également difficile à décrocher.

D’autres nouvelles réalités sociales viennent se greffer à la situation; les enfants qui réclament plus de droits et de libertés, au même titre que la mère qui prend davantage de place dans les décisions et qui fait valoir les nouveaux droits que lui confère son pays d’accueil. Le sentiment de déracinement et d’isolement que ressentent parents et enfants est également une composante non négligeable. Tout cela réuni, la descente est vite amorcée.

“On parle aux femmes de leurs nouveaux droits et de la façon de les faire valoir, mais moins des conséquences sur leur vie familiale”

Les études s’accordent à dire qu’entre deux et cinq années sont nécessaires à la réussite du projet d’intégration des immigrants. L’avenir du couple en est tributaire. Peu d’immigrants le savent ou le prennent en compte. C’est ainsi que des problèmes latents refont surface au moment des crises. L’éventualité du retour au pays de l’un ou l’autre des parents se dessine sans faire l’unanimité dans le foyer. La tension monte d’un cran.

Éclatement

Reconnaître ses difficultés et tendre la main vers l’extérieur ou à sa communauté ne peut être envisagé, pour la plupart… le linge sale se lave en famille. Faire appel à un spécialiste en relations conjugales ne fait pas non plus partie de la culture d’origine ou serait tout simplement dispendieux.

Il existe cependant des organismes communautaires et des services qui ont pour mission de répondre aux besoins des conjoints en difficulté, tel que le Service d’aide aux conjoints qui reçoit exclusivement des hommes pour qui le processus judiciaire est déjà démarré, suite à une demande de divorce requise par l’épouse ou à une plainte de violence conjugale.

Les intervenants de cet organisme s’accordent à dire que la déception première des familles immigrantes provient du fait que leurs attentes financières sont loin de celles réalisées depuis leur arrivée. Ne pas atteindre cet objectif pour l’immigrant serait synonyme d’échec. S’ajoutent la pression familiale et la crainte de décevoir les siens, ce qui peut conduire à de la violence conjugale même si parfois cela n’a jamais eu lieu par le passé.

Place de la femme

Les avis des intervenants au sujet du rôle de la femme sont mitigés. L’un me parle de l’intégration rapide de la femme et du sentiment d’échec que cela crée chez le conjoint, un autre intervenant met de l’avant la somme de responsabilités – travail, charges administratives, etc. – qui incombe aux hommes dont les conjointes ne maîtrisent pas la langue.

Yves Nantel, l’un des intervenants, a également relevé le manque d’accompagnement et de support envers les nouveaux arrivants: «On parle aux femmes de leurs nouveaux droits et de la façon de les faire valoir, mais moins des conséquences sur leur vie familiale. Très souvent, elles méconnaissent la tolérance de la société québécoise et du système judiciaire face à certaines questions.»

Sans compter les coûts des procédures judiciaires qui enfoncent la famille dans la précarité en plus du désarroi.

Communication en crise

D’après Yves Nantel, les communautés à fortes croyances, telles que la communauté musulmane, auraient du mal à accepter l’idée de la rupture ou du divorce. Cela complique la tâche de l’intervenant auprès des participants: «Pas d’entente, mais pas de séparation non plus, ce qui rend la vie au sein du foyer insupportable.»

Les histoires des hommes rencontrés par cet organisme, aussi différentes soient-elles, ont toutes un point commun: la grande solitude et la souffrance qu’ils n’expriment pas. La gent masculine serait de nature moins expressive.

L’analyse de l’équipe du Centre d’aide aux conjoints tient compte de la difficulté de ne pas comprendre le contexte sociétal, de ne pas connaître son voisin ou de se croiser sans se parler. Le rythme de vie effréné ne laisserait pas les immigrants indifférents.

En complément à Reflet de Société +

Pour les nouveaux arrivants, l’un des plus grands défis est de s’intégrer au marché de l’emploi. Écoutez les conseils de Fabien Cornu, coordonnateur à la CITIM (Clé pour l’intégration au travail des immigrants). Une entrevue de Diversité Plus.

Autres textes sur Immigration

Mariage de Victor-Lévy Beaulieu et Julie Couillard

Raymond Viger | Dossiers Élections provinciales 2008, Julie Couillard

Toujours dans ma recherche de débats intéressants pour nourrir mon intellect dans cette campagne électorale, j’ouvre encore une fois cette fameuse radio dans mon automobile. Geste que je ne fais jamais. J’atterris cette fois-ci sur une réflexion entre les animateurs Jean Lapierre et Paul Houde. La nouvelle de l’heure: la demande en mariage de Victor-Lévy Beaulieu à Julie Couillard! Victor-Lévy Beaulieu sera l’invité de Paul Houde pour débattre… de sa demande de mariage avec Julie Couillard. Un beau débat social en vue.

Je comprends bien que Victor-Lévy Beaulieu a fait ce point de presse pour faire parler de lui et de ses idées. N’ayant pas encore la trempe de Mario Dumont pour se faire inviter à Dieu Merci!, on invente bien ce que l’on peut pour se faire voir et entendre. Ce qui me surprend, c’est qu’il ait obtenu une entrevue radio avec Paul Houde pour en débattre et que notre ami Jean Lapierre ait commenté ce point d’humour ou de satire.

Maintenant que Julie Couillard a fait parti du débat pendant les élections fédérales et aujourd’hui dans les élections provinciales, sera-t-elle présente l’an prochain pour les municipales?

Autres textes sur Julie Couillard

Autres textes sur Politique

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Après la pluie… Le beau temps

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.


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