Les brunchs hip-hop

Admission gratuite

100% des profits reversés à la communauté

Raymond Viger Dossiers Hip-HopBistro le Ste-Cath

16195715_1276793102378393_5209905174391229613_nLe Hiphop Brunch est une série d’événements réseautages et corporatifs dédiés à la culture urbaine, artistique, corporative et entrepreneuriale du Québec.

Au programme : déjeuner, dîner, ambiance hip-hop, discussion-causerie, sketch de comédie et animation avec Dj. Somme toute, le Hip-Hop Brunch est aussi filmé et diffusé en direct sur Facebook Live!

Spécifiquement, le Hip-Hop Brunch se tient le premier dimanche de chaque mois au Bistro Ste-Cath, situé au 4264 rue Sainte-Catherine Est, Montréal.

Cette plate-forme événementielle et médiatique est l’initiative des réseaux 360FMTV.com Média Group, Production Noire et LESBOSSDUQUEBEC.com.

Merci de partager dans vos réseaux sociaux.

Réservations et informations: (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Spectacles gratuits du Bistro le Ste-Cath

100% des profits reversés à la communauté

Admission gratuite

Raymond Viger  Dossiers RestaurantBistro le Ste-Cath

16426297_1947089945522508_3460730759569086425_nMardi 31 janvier 19h, atelier avec Andréanne Martin. L’art d’écrire une chanson.

Mercredi 1er février. Célibataires pour la cause avec le Foyer des Jeunes Travailleurs.

Jeudi 2 février 20h, soirée d’impro LA LIB.

Vendredi 3 février 20h, les Vendredis Country avec Barren Acres.

Samedi 4 février 21h, Humour: Soirées Marrantes.

Dimanche 5 février 12h. Le Hiphop Brunch, événement de thumbnail_pub-bistroréseautage et corporatif dédié à la culture urbaine, artistique, corporative et entrepreneuriale du Québec. Tous les premiers dimanches de mois.

Mardi 7 février 19h. Psykopas Gregwar. Poésie urbaine et rap. Entrevue, performance et micro ouvert.

Merci de partager dans vos réseaux sociaux.

Réservations et informations: (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Conférences Hip-hop, ateliers rap et breakdance

La grosse semaine présente

Ateliers et conférences Hip-hop

Raymond Viger  Dossiers RapGraffitiHip-HopBreakdance

rap hip hop street art urbain cultureTrois conférences 5 à 7 à ne pas manquer au Bistro le Ste-Cath:

  • Mardi 2 août Rap Québécois. Discussion sur le rap québécois. Différents acteurs de la scène locale Hiphop seront présents pour discuter de divers sujets concernant le rap au Québec. Le public sera également invité à participer à la discussion.
    Mercredi 3 août Les femmes dans le Hip Hop au Québec.
    Samedi 6 août Conférence Battle Rap.

Bistro le Ste-Cath

4264 Ste-Catherine est.
Infos du Ste-Cath: (514) 223-8116. Admission gratuite.

Deux ateliers au Café Graffiti

Jeudi 4 août  de 3h à 5h, atelier de breakdance, animateur Omégatron.

Vendredi 5 août de 3h à 5h, atelier d’écriture, animateur Filigran.

Évènements Facebook: https://www.facebook.com/Grossechose/

Café Graffiti 4237 Ste-Catherine est. Infos (514) 259-6900.

Publicité T-Shirts humoristique Pokémon

TS-pokemon-02TS-pokemon-04

 

 

 

 

 

 

T-Shirts humoristique sur les Pokémons.

Informations Café Graffiti. (514) 259-6900.

5e t-shirts PokémonTS-pokemon-01

Compétition de danses urbaines

Souper dînatoire au Ste-Cath

100% des surplus versés au communautaire

260 spectacles gratuits par année

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

12552658_1735978789966959_1425934296052570837_nQuelques photos de bouchées qui ont été servi au Ste-Cath dimanche dernier pour le souper dinatoire de la compétition de danses urbaines.

Dimanche prochain, le 24 janvier à 17h c’est au tour du Popping d’être à l’honneur et le 31 janvier ça sera le Hip hop.

Réservations: (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

peoples choice choix du public restaurant où manger bonne bouffeMerci à tous nos fidèles supporters non seulement pour votre présence au Ste-Cath mais aussi votre implication sur les réseaux sociaux.

Merci de souligner notre originalité d’offrir 260 spectacles gratuits par année et de reverser 100% des surplus aux organismes communautaires.

Au plaisir de vous revoir en 2016 et de continuer cette belle aventure avec vous.

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.stecath.com ou encore programmation 2016

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Le rapper B.U autour du monde avec Here I Come

Quand la musique nous fait voyager

Vidéo souvenir du rapper B.U

Raymond Viger Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Le rapper B.U nous présente un montage d’une chanson qu’il a lancé aux quatre vents.

Sur plusieurs continents et à travers plusieurs périodes de sa vie, B.U nous interprète avec brio sa chanson, Here I Come.

Le rapper B.U l’interprétera lors de son passage au Bistro le Ste-Cath, samedi le 19 septembre prochain.

Le spectacle est gratuit. Réservations (514) 223-8116.

Music video by B.U featuring DJ Van & Cheb Abdelaziz performing Here I Come. Music by DJ Van and B.U. This music video has been shot in Morocco, Marrakech & Casablanca. Edited and directed by Elio Castello (Evolution Film). With the collaboration of Driss Bekri, Thierry Demers on cam and the great Marrakech.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Les Francos Underground, l’autre visage des Francofolies

Entretien avec le rappeur Charles Trudel

La scène underground hip-hop

Delphine Caubet  Dossiers CultureRap,

Les Francos Underground : un festival underground réalisé en marge des Francofolies. Pendant 5 ans, de 1998 à 2002, Charles Trudel alias Rou Fou (son nom de rappeur) a travaillé sur l’événement. Rencontre avec le cofondateur du festival qui a permis de démocratiser la culture hip-hop.

Comment en es-tu arrivé à organiser un festival de culture hip-hop ?

C.T : Mon nom d’artiste c’est Rou Fou, j’ai 34 ans et je fais dans l’underground. J’ai commencé à organiser des événements assez jeune, vers 17 ans. Je cartais des gens, alors que je n’étais pas encore majeur. Avec d’autres artistes du milieu (MGM, Arnak, Dj Mini Rodz, Dj Crowd, Chilly D, Dj Wreck), nous avons été les premiers à importer du rap d’Europe, grâce à un gros label. À ce moment-là, il n’y avait pas de rap québécois.

Puis avec une petite équipe de 5, nous montions des événements hip-hop. On faisait ça dans des clubs, comme les Foufounes électriques par exemple. Il y avait une personne dans chaque élément du hip-hop (rap, graffiti, break-dance, DJ). Avant de se séparer, en 2000, nous étions 12 hommes et une femme à travailler sur les événements. Plus le Café Graffiti. Car, sans l’aide de Raymond Viger, Danielle Simard, et les jeunes du Café Graffiti (entre autres Bboy Skywalker, Squid et Fievel), rien de tout cela n’aurait été possible.

Entre 1998 et 2002, j’ai été le directeur artistique du Café, et j’organisais des événements. C’est moi, qui ai eu l’idée de proposer un projet aux Francofolies. Et le Café Graffiti m’a aidé à présenter un dossier bien structuré, par souci de professionnalisme. Et c’est ce qui nous a permis d’avoir une scène.

La première année aux Francos, on avait juste un tapis, un haut-parleur et un micro. Puis, progressivement le matériel a augmenté, comme notre notoriété. Pendant les 8 jours du festival, il y avait continuellement des animations hip-hop.

Pourquoi avoir choisi les Francofolies pour un festival underground ?

C’est un rap québécois, donc en Français. Et pour nous, un festival entièrement consacré à la francophonie était une chance.

C’était la première fois que des artistes émergeants pouvaient se produire devant un grand public. Et certains rappeurs québécois étaient déjà là. Comme Loco Locass. C’était une opportunité pour nous de faire découvrir nos artistes et la culture hip-hop.

Est-ce que les Francos Underground ont permis de populariser la culture hip-hop au Québec ?

Oui, la preuve. I AM va se produire au Québec avec un jeune artiste local en première partie. Avant nous, les Francofolies ne voulaient pas de rap québécois, ils cherchaient les talents en Europe. On a permis que ces arts soient reconnus.

Comme le graffiti par exemple. Pendant les Francos Underground, des panneaux étaient installés pour que des artistes viennent graffer. C’était légal comme façon de procéder, et c’était la première fois que cela se faisait. Pendant que les artistes graffaient sur nos murs, nous posions des questions aux spectateurs. Voir ce qu’ils en pensaient, ce qu’ils connaissaient,… On voulait les sensibiliser. Notre objectif était de montrer que le graffiti n’est pas de la délinquance, mais un art.

Comment faisiez-vous pour sensibiliser les spectateurs ?

À l’époque, nous voulions favoriser les marginalisés. Travailleurs ou artistes. L’idée était qu’ils s’expriment par la poésie.

Il y avait une volonté de faire du rap engagé. Pas nécessairement politique, mais qui ait du sens.

Donc, cela se ressentait dans les artistes qui se produisaient. Et il y avait des interventions auprès de la foule.

Nous souhaitions sensibiliser les jeunes également. À l’occasion du festival, le Café Graffiti embauchait une dizaine de jeunes par été. Et la charge de travail était lourde. Il fallait faire les chandails, les pamphlets, passer des coups de téléphone,… Et tous ces jeunes, c’était des marginaux.

Qui sait à quoi ils auraient passé leur été si le Café Graffiti ne les avait pas embauchés. C’est tous ces types de sensibilisation qu’on effectuait.

Il y a eu peu de publicités sur l’événement. C’est volontaire ?

Oui, tout à fait. Car, nous faisions la nôtre et selon nos moyens. Avec les revenus du Café Graffiti, on faisait des pamphlets. On a aussi participé à l’émission Au son de la rue, de CIBL. On fonctionnait beaucoup au bouche-à-oreille.

Comment a évolué le hip-hop depuis les Francos Underground ?

Le festival a été lancé en 1998. Depuis le hip-hop s’est popularisé. Mais c’est comme dans tout. Il y a du bon et du mauvais. Même si aujourd’hui, il y a davantage de « gangsters hip-hop »… enfin, ça a changé.

À mes débuts, il n’y avait pas internet. Et puis la cyberintimidation a commencé. Personnellement, je ne me suis pas laissé atteindre. Mais cela peut être difficile. Après un battle avec moi, Charles Mc Clure (un autre rappeur) a subi de l’intimidation. Le monde a ri de lui. Il a fini par se suicider… Les réseaux sociaux ont diminué le hip-hop. Il n’y a plus d’entre aides aujourd’hui.

Mais il reste quant même du bon hip-hop. Koriass par exemple. C’est du rap engagé qu’il fait et il est vraiment bon.

Comment faisiez-vous pour choisir les artistes ?

Avant, c’était essentiellement par le bouche-à-oreille. Les artistes apportaient leur démo au Café Graffiti. Nous les écoutions, puis choisissions ceux qui étaient déjà un peu connus. C’est un petit milieu, donc c’est signe de qualité si le rappeur a déjà une notoriété. Sauf, si bien sûr, il avait du talent, on lui laissait une chance lors de la journée à micro-ouvert. Car pendant le festival, nous souhaitions donner l’opportunité à tous d’essayer. Ce pour quoi était organisée la journée à micro-ouvert. C’est comme ça que je conçois le hip-hop. Ouvert. Et j’en ai vraiment gardé de bons souvenirs.

Pour les graffeurs, c’est un petit milieu également. Le bouche-à-oreille fonctionnait beaucoup. Ceux qui graffaient sur nos panneaux étaient volontaires. Il faut dire que c’était la première fois que les artistes pouvaient graffer légalement. Généralement, c’était les plus talentueux qui venaient. Comme Monk-e par exemple. L’idée était d’être ouvert à tous. Donc, si dans le public quelqu’un nous disait qu’il était graffeur, on le laissait s’installer et montrer son art. Puis à la fin du festival, toutes les toiles étaient revendues à des boutiques. Cela permettait de contribuer au financement.

Comment faisiez-vous pour vous financer ?

Les Francofolies ne nous aidaient pas. Sauf en 2002, puisque la scène leurs appartenait. Sinon, on se finançait à la débrouille. Par exemple, on n’avait pas le droit de distribuer des pamphlets, donc on les a imprimés sur nos chandails. Puis, il y avait les revenus du Café Graffiti, les ventes des toiles,…

Peux-tu résumer les Off-Francos ?

Oui. Les Francos Underground ont duré 4 ans. De 1998 à 2002. C’était environ 150 000 spectateurs par jour. L’idée était de montrer que le hip-hop est de l’art, et non du vandalisme. C’était l’apogée du hip-hop au Québec. Le festival a permis de découvrir des graffeurs comme Naes et Zek ou des rappeurs comme Cédrik et Manu Militari.

En quelques chiffres, les Francos Underground c’était 60 démos de rap par festival, entre 20 et 25 graffeurs, et plus de 150 artistes au total.

Aujourd’hui, le hip-hop est au milieu des autres spectacles des Francofolies. Et les artistes émergents n’ont plus une scène à eux. En fait, les Francos nous ont remplacés : elles produisent des artistes émergents, et recherchent de nouveaux talents. Mais le hip-hop a changé également. C’est de la dance hip-hop qu’ils font. Le hip-hop c’est toute une culture, un mode de vie. Ce n’est pas juste un style musical. Et puis, les Francos n’ont gardé que le vocal. Le graffiti a disparu du festival.

Le Queb et C-Drik (Complys)

Réorganiserais-tu un événement de culture hip-hop à l’avenir ?

Oui, pourquoi pas en refaire un à l’avenir. Mais avec le partenariat du Café Graffiti. Car c’est une bonne combinaison et ils ont le professionnalisme. Et puis, il faut une personne dans chaque élément de la culture hip-hop aussi. Ce serait à voir.

P.S. Plusieurs des artistes qui ont passé sur la scène des Off Francos se retrouvent aujourd’hui sur la scène du Ste-Cath: Le Queb, B.U…

Autres textes sur le Rap:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Davy Boisvert rempli la scène du Ste-Cath!

Les soupers spectacles du Ste-Cath

Davy Boisvert

Pas besoin de se poser plus de questions, Davy Boisvert œuvre et excelle en tant que danseur, rappeur, chanteur et chorégraphe.

Dossier Bistro le Ste-Cath

Davy Boisvert au Ste-CathAutant omniprésent à vos écrans que sur les planches, les coulisses, les plateaux et les studios de danse, l’artiste choisit maintenant les projets qui répondent à ses passions et ambitions.

Même si le meilleur semble encore à venir pour Davy, cet artiste de la Rive-Sud n’a rien à envier aux autres artistes. Bien au contraire, beaucoup lui doivent leurs premiers pas de danse ou de breakdance.

Intéressé aux arts de la scène depuis l’âge de 13 ans, Davy est une inspiration pour les danseurs et rappeurs québécois.
Il s’est fait remarquer en tant que rappeur au sein de la formation Complys (qui a marqué la scène hip-hop québécoise à la fin des années 1990); mais également avec les groupes NRJ (Nouveau Rock Jeunesse) et 4You (formation de chanteurs/danseurs qui lui a permis de découvrir l’Europe et de gouter au star-système français).

Davy a toujours été reconnu pour ses passages de voix, autant dans ses couplets que dans les refrains plus chantés. D’ailleurs, il était parmi les premiers rappeurs à défier la loi des puristes qui condamnaient presque l’utilisation du chant dans le rap. Comme si un rappeur n’en était plus un à partir du moment où il pousse quelques notes… Plus tard, Davy adoptera le chant et affirmera sa liberté de création, au point de le mettre à l’avant-plan de sa carrière et de ses compositions… même si le rappeur en lui se fait toujours sentir.

Davy Boisvert a souvent zigzagué entre la danse et la voix, qui ont représenté pour lui des avenues intéressantes et prometteuses. C’est la conjugaison de toutes ces passions, dans un même univers, qui fait la signature de Davy.

L’artiste n’en voudra sûrement pas à Reflet de Société si l’on se permet d’avancer qu’il est un genre de Justin Timberlake du Québec; avec ses talents de danseurs, de chorégraphe, d’acteur et de chanteur de soul et R’n’B issu de la culture hip-hop.

Au fil du temps, Davy est devenu un incontournable chorégraphe au Québec après avoir chorégraphié Mix manias, Bye Bye, En direct de l’univers, L’heure de gloire, On a pas toute la soirée, La fin du monde est à 7 heures, etc. Le tout en plus de quelques rôles au cinéma.

Visuellement, ses spectacles sont à l’image de ses talents de danseurs et de chorégraphe et vocalement l’artiste étonne avec son jeu passant par plusieurs styles. Sa personnalité chaleureuse et son sens de l’humour installent une ambiance décontractée qui est de mise pour ses textes humoristiques, sexy, festifs et parfois personnels et touchants.

En octobre 2014, Davy Boisvert sortait son mini-album intitulé Rouge octobre. Son univers rejoint les amateurs de R’n’B, soul, funk, hip-hop et de mises en scène. À ne pas manquer prochainement au Ste-Cath dans le cadre des spectacles bistronomiques.

Pourquoi ces artistes?

Le Ste-Cath: le pirate qui reverse 100% de ses profits à la communauté.

Pendant ses spectacles bistronomiques, le Ste-Cath invite les organismes communautaires à profiter de ses soirées pour organiser leur propre levée de fonds. Une façon d’encourager le communautaire à s’autofinancer tout en démocratisant la culture.

Pour que vous aussi vous appreniez à les connaître, nous offrons une page à chacun pour vous montrer leur vrai visage.

Des artistes de cœur pour un projet au cœur du communautaire.

Souper-spectacle de Davy Boisvert au Ste-Cathle 27 juin. Réservations : (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal homa resto souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

%d blogueurs aiment cette page :