Une compétition provinciale pour Monk.e

Crédit photo : Patrick Maltais Verrette

Dossiers Culture et Cinéma et télévision

Le graffeur professionnel Monk.e figure parmi les candidats de la compétition La fin des faibles. Le concours pour dénicher le meilleur rappeur du Québec se mettra en branle le lundi 1er mars. Le volet francophone des « Olympiques du rap » End of the Weak sera diffusé sur Télé-Québec les lundis et les mercredis, du 1er au 24 mars à 20 h.

Monk.e est l’auteur du recueil de poésie pamphlétaire Couronne à double tranchant, publié aux Éditions TNT en 2018. L’artiste de 38 ans a fait le tour de la planète porté par sa musique. Il participe à La fin des faibles dans le but de reconquérir son public d’ici.

Nul n’est prophète en son pays

« Je sens que depuis plus d’une décennie je vis ce proverbe. J’accomplis des choses magiques en bondissant d’un pays à l’autre et ça, avec très peu d’ondes de choc au Québec. Mais je sais que l’onde de choc se rendra et qu’elle aura un impact unique », affirme le candidat. La fin des faibles sera peut-être un de ses éléments déclencheurs, l’avenir nous le dira !

Monk.e souhaite partager sa philosophie par la poésie à heure de grande écoute. Afin d’accroître sa popularité musicale au Québec, il mettra l’accent sur son authenticité, sa mission de vie, son intention, son intégrité et sa profondeur. « Mon don littéraire canalisé dans le rap est honoré tous les jours par la pratique assidue et par le refus de diluer mon intensité dans le but de plaire », souligne-t-il. 

« La créativité n’est pas seulement dans l’œuvre que l’artiste propose, mais bien dans l’ensemble du processus de conceptualisation, dans la réalisation et la présentation de celle-ci. Le pourquoi et le comment sont cruciaux dans l’identité même de celui ou celle qui choisit la voie des arts ». Il ouvrira la porte à cette créativité en contextualisant ses textes de manière unique.

Après avoir remporté le concours canadien End of the weak de 2012 à 2014 et avoir représenté le Canada à l’échelle planétaire à chacune de ses occasions, est-ce que Monk.e pourra séduire les juges Koriass, Sarahmée et Souldia ? Est-ce qu’il pourra ainsi décrocher le titre dans sa province natale ?  

Autres textes en Culture

Autres textes sur Cinéma et télévision

Tenir paroles

TENIR PAROLES présente le parcours singulier de l’auteur-compositeur-interprète Ian Fournier. Explorateur acharné, pourchasseur insatiable des mots et de leur sens, Ian Fournier a survolé les 30 dernières années armé d’un crayon et d’un bout de papier, toujours prêt à témoigner du monde en chanson.

Les 108 textes de TENIR PAROLES, regroupés en dix sections, montrent l’originalité de la démarche de l’auteur et témoignent de son enviable liberté: d’un album à l’autre, en tant qu’artiste-producteur, Ian Fournier a pu changer à sa guise de style musical, parfois même radicalement. C’est ainsi que les chansons colligées dans ce recueil, oscillant entre sonorités rock, poésie et histoire, lui confèrent un relief peu commun, miroir de la carrière de l’artiste.

Le livre est disponible au coût de 20,00$.

Autres livres pouvant vous intéresser

Burn-O 2021

Burn-O 2021 (2019)

Un livre de Bruno Robitaille

Paroles de chansons – 9,95$ (13,90$*)

Description sommaire du livre

Cher lectorat, le mardi 2 avril de l’an de grâce 2019 officialisait l’immortalisation concrète de mon unique rêve d’adolescence. J’ai non seulement la fierté d’avoir assumé la totalité des frais requis pour sa production sans l’aide de personne, mais j’ai aussi tout écrit puis interprété seul avec ma vraie voix. Oyez, oyez, j’ai l’immense plaisir de vous présenter l’œuvre de ma vie. Après 5 longues années de dur labeur pour le bien de la cause, voici sans plus tarder mon premier album solo en paroles, 2021 LP.

* Le prix total inclut les frais de transport et la taxe annexée.

Présentation de l’auteur (Bruno Robitaille)

Passager occidental, né à Montréal le 2 avril 1985 selon Wiki-pédiatre. Issu d’une famille nucléaire à revenu modique, tranquille et débrouillarde. Élève dissipé réfractaire à l’académisme, placé en marge des communautés, et même des cas isolés.

Personne à qui ressembler en pleine crise d’identité, seul le dessin concorde. Des sanctions seront d’ailleurs imposées pour vandalisme prémédité. Les copies infligées attisent la passion pour les mots. Soudain, surgît la sonorité distinctive qui change une vie, le coup de foudre avec la musique rap. Me sentir interpellé, des collaborations exclusives avec les plus grands rappeurs du moment. Habité par une culture à découvrir, écrire pour mieux s’exprimer. Volonté d’apprentissage linguistique, intérêt pour les racines oubliées.

Des pages jaunissent, hibernant au gré des saisons. Les poèmes s’empilent pendant plus d’une décennie jusqu’au Café-Graffiti. Adhésion aux ateliers d’écriture et de perfectionnement, maîtrise de figures de style et matérialisations littéraires. Droits d’auteur reconnu et légitimés, retour aux sources par l’entremise de la parution des bandes-dessinées, de connivence avec M. Raymond Viger, un père fondateur mentor à ses heures. Le dernier patriote en terre natale, fier combattant de l’épanouissement d’une jeunesse négligée.

Autres livres de l’auteur (Bruno Robitaille)

L’intervention sociale à travers le breakdance

«Je suis tout et en même temps je ne suis rien.» Ainsi se caractérise le danseur de breakdance Jonas Napoléon, plus connu sous le nom d’Omégatron.

Un texte de Marie Semeur publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Santé mentale

Découvrez le parcours d’un des ambassadeurs du breakdance à Montréal, avec plus de 20 ans de carrière, 14 compétitions remportées, 10 ans de leçons de vie dans le social et une philosophie incroyable. Il nous fait part de son histoire avec le breakdance et de sa méthode d’intervention sociale auprès des jeunes.

La suite disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Santé mentale

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Le hip-hop au féminin : Vision du breakdance par des bgirls

Les bgirls, ces femmes qui pratiquent l’art du breakdance, sont de plus en plus présentes sur la scène hip-hop montréalaise et elles le valent bien! Malgré des difficultés d’acceptation dans les années 1990, ces femmes ont su écrire l’histoire du breakdance façon bgirling. Entre l’organisation d’événements hip-hop, les cours de danse et leur pratique personnelle, ces femmes nous racontent leur histoire dans un monde qui semble masculin. 

Dossier Hip-Hop

Kate (bgirl Lynx), Dana Schnitzer (bgirl Radio), Franchesca (bgirl Franchess) et Alexandra Landé ont eu des parcours différents. Elles ont eu besoin de s’exprimer à travers leur corps. Le hip-hop fut pour elles un monde, une passion et une famille. Même si elles ont un grand respect à l’égard de leurs pairs masculins (fondateurs du breakdance), elles n’en oublient pas les difficultés à gagner en crédibilité dans une discipline encore très masculine.

Faire sa place!

Ces femmes ne cherchent pas à être favorisées ou valorisées pour leur sexe. Dans le cypher (cercle de freestyle) où le battle (compétition de breakdance), le sexe ne prime pas! Ce qui compte c’est la performance. Elles aspirent à faire évoluer des mentalités, faire changer la vision des bboy à leur sujet et le langage masculin du breakdance. En plus de devoir être plus performantes que leurs compères masculins, les bgirls doivent également faire face aux regards souvent critiques et sceptiques des bboys.

« Avant c’était mal vu d’être une bgirl. C’était rare de voir des filles faire du breakdance », explique bgirl Radio. Pour Lynx, l’histoire va beaucoup plus loin : « Lors de mes voyages, je voyais que le breakdance féminin n’était pas accepté. Au Vietnam par exemple, ce n’est pas très féminin de voir une fille se rouler par terre! » À Montréal, les mentalités concernant la femme évoluent, ce qui est un avantage. « On est de plus en plus acceptées dans le milieu », précise-t-elle.

Alexandra Landé, chorégraphe hip-hop et organisatrice du désormais célèbre Bust A Move (compétition de breakdance), ajoute que les danseuses hip-hop canadiennes ont beaucoup plus de mal sur la scène internationale (exception faite des États-Unis).

Elle explique également sa vision mitigée du genre dans le hip-hop : « Je ne crois pas en la différence de sexe. Je pense que nous sommes tous passionnés. La différence entre la femme et l’homme se fait dans les valeurs que tu défends à travers ta danse. »

Elle affirme que le plus gros dans le breakdance est physique : « Les bgirls doivent constamment faire face au langage et à la critique des hommes. Dans la danse hip-hop, ça nous sauve, car le seul langage connu, c’est celui du corps, et la discipline est moins physique  », dit-elle. Rappelons que lors de la compétition Bust A Move de 2015, les victoires dans 4 des 6 catégories ont été remportées par des femmes. Par rapport aux années précédentes, c’est une grande avancée.

Déconstruire les préjugés

Le plus dur pour elles, confie Lynx, c’était de trouver quelqu’un pour leur enseigner le breakdance. C’est leurs mentors Radar et Omegatron qui prennent le risque de les former. À l’époque très peu de bboys les poussent à apprendre. « Mon crew (groupe) n’était pas accepté, un groupe de filles qui débarquent dans les battle et s’intéressent au breakdance? Ce n’était pas commun de voir ça! Et les bboys nous l’ont bien fait savoir! Ils ne nous ont pas accueillies très chaleureusement… »

À l’époque, certains voient le breakdance féminin comme une révolution et s’intéressent phénomène. Malheureusement ce qui devait être un moyen de valoriser le bgirling a pris une tout autre tournure. Les bgirls étaient vues comme des profiteuses qui utilisaient le hip-hop pour se faire de l’argent alors qu’elles n’avaient pas eu à se battre pour faire leur place.

Lynx explique avec regret cette expérience : « Les bgirls étant rares à l’époque, on était souvent approchées pour faire des publicités, car c’était vendeur. Très naïves, on a foncé dans le stigmate, ce qui nous a décrédibilisées auprès des bboys. Nous, on voulait  simplement s’amuser et prouver que nous aussi avions notre place. »

Le plus drôle, ajoute-t-elle, ce n’est pas que les MC’s l’annonçaient comme un bboy mais plutôt que certains la critiquaient physiquement : « On essayait de trouver un peu de féminité dans nos mouvements et notre style vestimentaire, ce qui n’était pas du goût de tout le monde. Certains disaient “Tu ressembles à un garçon, arrête de mettre des baggies!” Quand j’y repense, c’était drôle qu’un mec me conseille d’être féminine. Mais je prenais cette critique pour la transformer en énergie positive. »

« Pas fake mais real! » Lynx et Radio seront d’accord sur ce point, « On devait se battre encore plus pour être valorisées. Ce n’était pas gratuit de convaincre les gens. On devait leur montrer qu’on était légitimes. Être autant capables que les bboys », expliquent-elles avec tristesse.

Ouvrir le chemin

Pour les anciennes du milieu comme Lynx, Radio et Alexandra, transmettre leur savoir et l’énergie du hip-hop à la nouvelle génération est essentiel. Après s’être battues pour donner une place et une crédibilité aux bgirls, elles doivent maintenant la partager.

Voir de plus en plus de femmes présentes sur la scène hip-hop pousse la nouvelle génération à se frotter au breakdance. Ellementale 5 (premier groupe de breakdance féminin fondé par Lynx et Radio) et les autres bgirls des années 1990 ont ouvert le chemin aux jeunes femmes d’aujourd’hui.

Certains breakdancers de la précédente génération voient la nouvelle comme des compétiteurs qui ont tendance à oublier les valeurs qui animent le breakdance. Le partage d’énergie, d’émotions et l’entraide sont des principes qui se perdent, bien que l’accès au breakdance pour les femmes et les jeunes soit facilité, notamment par Internet. Ne pas tomber dans l’imitation est d’autant plus difficile!

Franchesca est l’une de ces jeunes. Bgirl depuis presque deux ans, elle débarque dans le milieu avec les bases que son mentor lui a enseignées au Cégep, en plus des heures de répétitions effectuées dans son sous-sol, devant YouTube. Pour elle, l’enjeu est différent. Elle n’a plus à changer les stéréotypes physiques, mais à travailler plus dur pour prouver sa valeur. Elle doit convaincre les bboys et encore plus les bgirls qu’elle a sa place. «Les attentes sont plus élevées pour ces jeunes et la compétition est de plus en plus dure», explique Radio.

« Pour gagner sa place aujourd’hui, il faut beaucoup de motivation et des heures d’entraînement, explique Franchesca. Admettons qu’un bboy me critique sur le fait que je sois une bgirl, je lui dirais “très bien, faisons un battle”. Ça arrive rarement. Quand je danse, on remarque plus mes lacunes que mon sexe. Mais on gagne en maturité et on brise la glace. Et je pense que ce changement de mentalité s’est fait grâce au travail des anciennes bgirls. »

« Pour progresser dans ce milieu, il est primordial d’être entouré d’un groupe. C’est compliqué pour une jeune femme d’en trouver un qui veuille bien t’accepter, surtout quand tu es récente dans le milieu. Il faut faire ses preuves et être présente de manière régulière dans les battle et cypher, » rappelle Franchesca.

Dans cette culture vivante, chacun à sa propre histoire. Mais que l’on soit homme ou femme, la seule chose qui compte, c’est la manière de s’approprier cette culture. Ce qui est sûr c’est que pour y arriver il faut d’abord commencer par se prouver à soi-même qu’on peut le faire et se lancer dans le cypher avec amour et détermination.

Autres textes sur Hip-Hop

Les brunchs hip-hop

Admission gratuite

100% des profits reversés à la communauté

Raymond Viger | Dossiers Hip-HopBistro le Ste-Cath

16195715_1276793102378393_5209905174391229613_nLe Hiphop Brunch est une série d’événements réseautages et corporatifs dédiés à la culture urbaine, artistique, corporative et entrepreneuriale du Québec.

Au programme : déjeuner, dîner, ambiance hip-hop, discussion-causerie, sketch de comédie et animation avec Dj. Somme toute, le Hip-Hop Brunch est aussi filmé et diffusé en direct sur Facebook Live!

Spécifiquement, le Hip-Hop Brunch se tient le premier dimanche de chaque mois au Bistro Ste-Cath, situé au 4264 rue Sainte-Catherine Est, Montréal.

Les prochains Brunch Hip-hop: 5 mars, 2 avril et le 7 mai à 13h.

Cette plate-forme événementielle et médiatique est l’initiative des réseaux 360FMTV.com Média Group, Production Noire et LESBOSSDUQUEBEC.com.

Merci de partager dans vos réseaux sociaux.

Réservations et informations: (514) 223-8116.

Autres textes sur le Rap

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.  www.stecath.com

Spectacles gratuits du Bistro le Ste-Cath

100% des profits reversés à la communauté

Admission gratuite

Raymond Viger | Dossiers RestaurantBistro le Ste-Cath

16426297_1947089945522508_3460730759569086425_nMardi 31 janvier 19h, atelier avec Andréanne Martin. L’art d’écrire une chanson.

Mercredi 1er février. Célibataires pour la cause avec le Foyer des Jeunes Travailleurs.

Jeudi 2 février 20h, soirée d’impro LA LIB.

Vendredi 3 février 20h, les Vendredis Country avec Barren Acres.

Samedi 4 février 21h, Humour: Soirées Marrantes.

Dimanche 5 février 12h. Le Hiphop Brunch, événement de thumbnail_pub-bistroréseautage et corporatif dédié à la culture urbaine, artistique, corporative et entrepreneuriale du Québec. Tous les premiers dimanches de mois.

Mardi 7 février 19h. Psykopas Gregwar. Poésie urbaine et rap. Entrevue, performance et micro ouvert.

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Réservations et informations: (514) 223-8116.

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Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Bistro le Ste-Cath

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Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.  www.stecath.com

Conférences Hip-hop, ateliers rap et breakdance

La grosse semaine présente

Raymond Viger  | Dossiers RapGraffitiHip-HopBreakdance

Trois conférences 5 à 7 à ne pas manquer au Bistro le Ste-Cath

  • Mardi 2 août Rap Québécois. Discussion sur le rap québécois. Différents acteurs de la scène locale Hip hop seront présents pour discuter de divers sujets concernant le rap au Québec. Le public sera également invité à participer à la discussion.
  • Mercredi 3 août Les femmes dans le Hip Hop au Québec.
  • Samedi 6 août Conférence Battle Rap.

Deux ateliers au Café Graffiti

  • Jeudi 4 août  de 3h à 5h, atelier de breakdance, animateur Omégatron.
  • Vendredi 5 août de 3h à 5h, atelier d’écriture, animateur Filigran.

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Publicité T-Shirts humoristique Pokémon

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T-Shirts humoristique sur les Pokémons.

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