Nos poumons et la cigarette après 40 ans

Pour garder vos poumons en santé

Arrêter la cigarette avant 40 ans

Raymond Viger Dossier Santé

medicament-arret-fumer-timbre-nicotine-gomme-tabac-cigaretteAprès avoir fumé pendant 40 ans mes 3 paquets de cigarettes par jour, je suis me retrouve avec une maladie pulmonaire chronique et asthmatique. Un minimum de trois pompes par jour me permettent de continuer à respirer.

Pneumologue, ORL et cardiologue font maintenant parti de mes nouveaux amis que je dois fréquenter au minimum 2 fois l’an chacun.

Et mon pneumologue qui me lance une affirmation qui mérite que je vous la partage:

Il est vrai que tu as fumé pendant 40 ans, soit jusqu’à 54 ans. Jusqu’à 40 ans, les poumons réussissent à s’accommoder. Mais après 40 ans, le poids de la fumée inhalée devient un boulet irréversible.

Morale de cette histoire. Il est préférable de ne jamais avoir débuté à fumer.

Morale de cette morale. Si vous faites parti de ceux qui ont déjà commencé à fumer, il est plus que préférable d’envisager à arrêter de fumer rapidement.

Morale de cette morale de cette morale. Si vous n’arrivez pas à arrêtez rapidement alors considérez que 40 ans est votre date limite d’arrêt de fumer la cigarette.

Autres textes sur Santé

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Gymnaste de mère en fille

Histoire de gymnaste

Accepter les blessures du passé

Dès mon plus jeune âge, je grimpais et m’accrochais à tout ce qui était en hauteur; ce qui effrayait ma mère, surtout quand je lui demandais de me rattraper! À cette époque, je vivais avec ma mère et mon frère, et ma famille ne comprenait que des cousins… j’étais la seule fille.

Jass dossiers Handicap, Croissance personnelle

Gymnaste, blessures, passé, peur jeux olympiques sport professionnel

Illustration: Jules Ménard.

Déjà à cet âge, la compétition était forte et je voulais me faire accepter, avoir ma place, mon «rang» en fonction de mon âge et non de mon sexe.

J’ai toujours été bonne dans tous les sports, et j’étais souvent la meilleure en force et en endurance (filles et garçons confondus) et ce, jusque l’âge de 13-14 ans. J’étais toujours choisie dans les 3 premières des équipes. Non pas par popularité, mais parce que j’étais la fille forte.

Mon sentiment de gagnante était fortement développé et j’avais confiance en moi – souvent avec raison. C’est au primaire que j’ai gagné l’un de mes premiers prix; c’était en athlétisme durant les Jeux de Montréal.

Début de l’intensité

Mon entraineur a remarqué mon talent en gymnastique, ma souplesse, mon équilibre, ma détermination… le fait de n’avoir peur de rien, surtout quand vient le temps de se lancer dans les airs. C’est lui qui conseilla à ma mère de me diriger vers ce qui serait mon mon 1er club de gymnastique.

J’ai débuté mon entraînement sur le tard, vers l’âge de 9 ans, mais j’avais le corps assez solide et musclé pour m’adapter. Quand les coachs voient le potentiel d’une bonne gymnaste, ils ne pensent pas à la protéger des blessures… ils ne pensent qu’à dépasser les limites, toujours plus loin, et à augmenter le nombre de médailles du club.

Moi ça me rendait fière, heureuse, de voir ce dont j’étais capable; surtout comparé aux autres plus fragiles, moins fortes ou juste moins disciplinées. Tout ceci faisant grandir encore davantage ma confiance en moi.

Au fur et à mesure des années, le nombre d’heures d’entrainement devenait de plus en plus intense. Après l’école, je partais directement au gymnase où je pouvais finir vers 9h le soir. Les fins de semaine étaient également chargées, sans parler des camps d’été où je pratiquais la gymnastique librement.

Je me nourrissais de ce sport dans lequel je me suis rendue assez loin. Au niveau provincial, j’ai décroché la 6e place aux barres asymétriques, le meilleur de mes appareils. J’avais 15 ans et mon club était fier de moi.

Mes entraineurs ne cherchaient pas à me protéger, ils étaient confiants en mes capacités et me poussaient toujours plus loin, avec ce corps qui commençait à changer.

Pendant mes échauffements, ils pouvaient s’assoir sur moi pour ajouter du poids et me faire forcer davantage. J’avais une facilité à faire l’écart, mais on m’a tellement poussée à remonter toujours plus les jambes, qu’aujourd’hui elles claquent à chacun de mes pas.

À cette époque, je n’avais pas conscience du mal et des blessures que mon entrainement, de plus en plus rigoureux, allait engendrer.

J’ai fait de la physiothérapie pendant plusieurs années avec des spécialistes en médecine sportive. On m’a diagnostiqué une déchirure du labrum (substance qui empêche les os des hanches de se frotter) associée à des microtraumatismes répétés dus à des mouvements de torsion (partie vulnérable lors de mouvements d’extensions et de torsions). Personne ne m’avait prévenue des dommages à long terme.

À ce moment de ma vie, je me sentais privilégiée de faire quelque chose que les autres ne pouvaient pas faire. Je me donnais à fond et allais au-delà des exigences… mais jamais on ne nous a demandé de ralentir… bien au contraire.
Pourtant, nous étions des enfants. Nous n’avions pas la conscience d’adultes et moi je me sentais invincible. Il suffisait que je passe devant un terrain pour faire des flic-flacs ou une split, juste à la demande de mes amis. Le tout sans échauffement. C’était naturel pour moi. Dans ma tête, mon corps était constamment réchauffé puisque je m’entrainais tellement. J’étais toujours prête.

Frapper un mur

À partir de 15 ans, je commence à faire mes premières expériences d’adolescente: fumer, un petit-ami…

À cette même période, je déménage chez mon père où les exigences étaient quasi inexistantes. Je lâche donc la gymnastique. Mais je suis toujours active et je performe dans d’autres sports tels que l’aki-filet (dont certains de mes amis font maintenant de la compétition internationale). Je pratique le skate-board (autant en rampe qu’en free-style), le patin à roues alignées et même le karaté! Il n’y avait pas beaucoup d’autres filles dans ce que je faisais, je peux vous le garantir.

Sans trop de conscience, l’égo assez enflé, je ne ressentais pas la douleur et je continuais à faire des pirouettes, me lançais en l’air, m’accrochais aux barres ou juste testais mes capacités. Mon énergie et mon entrain plaisaient aux autres et les impressionnaient; ce qui me procurait un bon ressenti.

Mais il a suffi d’un accident, d’un saut d’une trop grande hauteur pour que tout craque. J’ai cru que tout allait s’arrêter ce jour-là. Mais encore une fois, dans ma tête de jeune superhéros, la confiance gonflée à bloc, rien ne pouvait m’arriver de mal. Je réussissais tout ce que je faisais, j’avais presque des superpouvoirs.

Mais une fois sur le rempart du mur de l’école, à une hauteur de presque 2 étages, je me suis rendu compte de la situation. Je l’avais escaladé pour aller chercher un foutu aki et une fois en haut, j’ai réalisé que j’allais devoir sauter pour redescendre, au risque de me casser une jambe ou pire. Et effectivement, le dos en a pris un coup dur ce jour-là. Mais avec mon corps solide et cet entêtement d’adolescent, je me ressaisis, me relève et rejoue avec mes amis.

Et ce ne fut pas la bonne chose à faire… C’est à ce moment que mon corps commence à se détériorer, tranquillement, mais toujours dans cet état d’esprit de fonceuse, je ne me fais pas traiter, pensant que ça va guérir.

Puis les années passent, avec des épreuves, des opérations au ventre et des grossesses où les blessures me rattrapent et les douleurs deviennent insupportables.

Briser le miroir

Ayant fait travailler mes muscles toute ma vie, je ressens souvent le manque d’entrainement. Mais aujourd’hui, je ressens la douleur, je me blesse rapidement, donc je n’ose plus trop bouger par peur de me blesser davantage. Je garde mes forces pour jouer avec mes enfants, mais je sens mon corps s’affaiblir.

Aujourd’hui, je ne fais plus que des exercices d’étirement et un minimum de conditionnement pour ne pas «coincer».

Il y a 2 ans, je me suis déclenché une bursite et pendant un mois je ne pouvais plus me servir de mon bras droit, dont l’immense douleur me donnait l’impression que j’allais le perdre. Je suis devenue très fragile et surtout, j’ai pris conscience de mes limites.
Maintenant, avant d’agir, je dois m’interroger sur ma capacité à l’exécuter,. Et si je le peux, je ne le fais pas, par peur de me faire mal. Je n’ai plus ma tête de jeune athlète qui peut tout faire.

Maintenant que les blessures sont bien présentes, je peux les relier aux mouvements ou aux exercices intenses que je faisais: les hanches avec les splits extrêmes, les bras avec les barres asymétriques et le dos à force de sauter trop haut…
Je n’avais jamais pensé que plus tard je serais limitée dans mes mouvements et restreinte en activité ou en longue ballade. Moi qui adore marcher en montagne, monter tout là-haut et contempler l’horizon…

Maintenant, je dois penser au retour. Parfois, je dois marcher seulement 4 coins de rue et faire demi-tour pour ne pas aller trop loin et pouvoir faire le retour avec ces douleurs.

Devenue mère de 2 enfants, je dois les retenir pour ne pas qu’ils se défoncent trop en sport. Ils me ressemblent beaucoup, sont plus actifs que leurs amis et sont bons en tout. Ma fille m’a demandée de faire de la gymnastique… ouf! Je peux vous dire que cela m’a fait peur. Je vois en elle la même détermination, le talent, la force et la grâce. Mais je vois aussi les conséquences destructrices pour le reste de sa vie.

Alors, je lui ai offert un parcour différent du mien: toucher à tout, sans aller trop loin, ni s’acharner dans un seul sport. J’ai beaucoup parlé avec ma fille des conséquences extrêmes du sport en compétition. Elle a touché mes hanches qui claquent à chacun de mes pas; elle me voit avec des douleurs permanentes…

Elle n’a pas aimé mon choix et n’approuvait pas mes décisions. On voyait en elle, dans son corps inconscient, qu’elle se sentait différente et qu’il ne lui arriverait pas la même chose qu’à moi. Ça lui a fait de la peine que je lui refuse ce que moi j’avais eu. Elle le voyait comme une injustice. Elle me disait qu’elle ne deviendrait pas handicapée… mais je ne connais pas une gymnaste ou un grand athlète sans blessures graves.

Je l’ai plutôt encouragée vers la musique, la danse, un peu d’éveil à la gymnastique (mais sans plus), la natation, le théâtre, le cheerleading en secondaire 1 (mais on a arrêté car il perturbait ses études).

Aujourd’hui, elle a 15 ans et aucune blessure, un corps non démoli et un bel équilibre au niveau des sports. C’est différent, mais toucher un peu à tout amène une curiosité à apprendre de nouvelles choses.

Avec mes enfants, j’ai essayé quelque chose de différent et j’aime le résultat. On continue toujours à vivre nos rêves en voyant nos enfants s’impliquer avec cœur. Pour moi, c’est le secret d’un véritable gagnant: voir ses enfants évoluer sans se blesser.

Autres textes sur Handicapés

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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Biographie de l’auteur

Le défi de Lazy Legz: Je peux… Pas d’excuses… Pas de limites

Un nouveau record pour Lazy Legz

Défi Je peux

Le 26 juillet dernier, Luca «Lazy Legz» Patuelli a remporté son défi de marcher 2.5km sans béquilles, ni orthèses. L’ambiance était au rendez-vous.

Delphine Caubet dossiers Lazy Legz Luca PatuelliHandicap.

lazy legs défi je peux pas d'excuses pas de limites

Quai de l’horloge avec l’arrivée et les ateliers.

C’est sous un chaud soleil et le somptueux décor du Quai de l’horloge à Montréal que Lazy Legz est arrivé heureux sur la ligne d’arrivée de son défi.

Avec une foule de participants, la marche du break-danseur a été porteuse d’espoir pour tous.

Lazy Legz est affligé d’une maladie très rare, l’arthrogrypose, qui l’empêche de marcher et de développer les muscles de ses jambes.

Lazy Legz a subi 16 opérations, ce qui lui permet maintenant de se tenir debout. Il a aussi subi des opérations pour une scoliose au dos. 8 de ses vertèbres sont fusionnées et il a une barre de titanium.

Valeurs et espoir

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Tableau réalisé par un artiste du Café Graffiti.

Ariane, jeune mère de famille, et sa fille ont débuté le parcours avec Luca. Si elles n’ont pas fait l’intégralité avec lui, l’évènement a été porteur de valeurs: «Ma fille me disait qu’il avait gagné, car il était tombé et s’était relevé. Après ça, elle voulut descendre de mes bras et continuer à marcher par elle-même.»

Un exemple pour tous, qu’ils aient un handicap ou non.

Sarah, belle femme d’une vingtaine d’année en fauteuil roulant, a terminé le défi.

Sur la ligne d’arrivée avec son petit-ami, elle parle de l’espoir que transmet Lazy Legz à travers cet évènement, et de la figure qu’il est devenu.

Quand à Nathalie-Anna, 12 ans, elle est venue supporter le danseur initiateur du projet RAD (Réservé Aux Danseurs), cours de danse urbaine adaptés aux personnes à mobilité réduite, grâce à qui elle peut en profiter.

Belle journée

Tous étaient invités à inscrire leur motivation.

Tous étaient invités à inscrire leur motivation.

Qu’ils soient handicapés ou non, ou ayant une cause à défendre, l’ambiance était au rendez-vous le 26 juillet au Quai de l’horloge avec les participants du défi Je peux. Pendant la marche, certains se joignaient au joyeux mouvement et poussaient la chansonnette.

Sarah et son copain Nadim ont profité de cette belle journée pour voir ce défi comme une ballade qui leur a permis de profiter de l’ambiance.

Pendant et après la marche, des ateliers et un spectacle ont été offerts gratuitement. Les membres du Café Graffiti étaient présents, notamment avec la réalisation d’un tableau en

l’honneur de Lazy Legz, tandis que d’autres passés dans les rangs pour inviter les participants à inscrire leurs pensées positives.

Il est difficile de quantifier le nombre de participants, certains se joignant au mouvement et repartant. Mais d’après les bénévoles sur place, entre 150 et 200 personnes auraient passé la ligne d’arrivée.

Textes sur Lazy Legz

Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

T-Shirts Pas d'excuses Pas de limites Lazy LegzPour soutenir le breakdancer Lazy Legz dans ses conférences de motivation dans les écoles.

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Lazy Legz et le projet RAD à Tout le monde en parle

Réservez aux danseurs (RAD)

Un projet de Lazy Legz

D’autres nouvelles sur la présence de Lazy Legz à Tout le monde en parle.

Raymond Viger Dossiers Break-danceHip HopLazy LegzHandicapés

Lazy Legz t-shirt pas d'excuses, pas de limites breakdance projet rad réservez aux danseursTel qu’annoncé plus tôt cette semaine, notre ami Lazy Legz sera présent à l’émission Tout le monde en parle. Ne manquez pas cette importante présentation du travail de Lazy Legz et de son message d’espoir.

Lazy Legz présentera son Projet RAD (Réservé aux danseurs) qui offre des cours de danses urbaines inclusifs et accessibles aux personnes avec des besoins particuliers.

Pour cette émission de Guy A. Lepage, seront aussi présent, Jean Pascal, Denis Coderre, Martin Matte, Claude Robinson et Fatima Houda-Pepin.

Le boxeur Jean Pascal fera une surprise à Lazy Legz pour le soutien de son projet RAD.

Dimanche soir c’est un rendez-vous à ne pas manquer!

Bonne continuité Lazy Legz, à toi et tous tes projets.

jean pascal boxe boxeur muralesN.B. En 2007, le graffiteur Arpi a réalisé une murale grandiose pour le groupe de boxe Yvon Michel.

Les boxeurs Jean Pascal, Joachim Alcide, Herman Ngoudjo et Otis Grant se retrouvaient ainsi immortalisés dans les bureaux de leur promoteur.

Textes sur Lazy Legz

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Pour les personnes à mobilité réduite

Pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite

Portail interactif et participatif gratuit

Un répertoire de commerces accessibles, de ressources dédiées et de logements accessibles à louer pour les personnes handicapées et/ou à mobilité réduite.

Raymond Viger  Dossier HandicapCommunautaire

handicapés-handicap-infirme-infirmité personne mobilité réduiteLe site Internet facilite la vie des personnes à mobilité réduite et/ou en situation de handicap en leur permettant d’accéder facilement aux informations dont elles ont besoin.

On Roule au Québec est devenu une référence pour les personnes à mobilité réduite, en leur donnant les outils pour améliorer leur mobilité, les intégrer à l’activité économique de la ville, lutter contre leur isolement physique et psychologique en favorisant les échanges dans la communauté et donner une vitrine aux différents organismes impliqués dans le milieu afin de faciliter leur intervention sur le terrain et faire connaître leurs programmes et services d’aide.

Tous peuvent contribuer activement au répertoire de commerces accessibles, que ce soit par l’ajout de commentaires, l’évaluation de l’accessibilité des lieux ou encore l’envoi d’information. Le tout est offert gratuitement.

Mettre en valeur l’accessibilité des commerces et entreprises, en la faisant connaître auprès de la population à mobilité réduite.

Saviez-vous que:

C’est 13% de la population qui vie avec une mobilité réduite. À ceci s’ajoutent les personnes âgées de plus de 75 ans ou encore celles vivant avec un problème respiratoire chroniques, qui toutes réunies, représentent 32% de la population! On peut enfin rajouter les personnes obèses chroniques et même les jeunes familles avec les poussettes!

La fiche de base est gratuite! Pour inscrire une entreprise ou un service, OnRouleAuQuebec.ca

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L’amour en 3 dimensions

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Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

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Mieux comprendre le syndrome de Williams

Spectacle du Ste-Cath (ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Causes et symptômes

Le syndrome de Williams

Après la sortie du film Gabrielle de Louise Archambault, voici la description du syndrome de Williams dont les personnages du film qui tombent en amour en sont atteints.

Delphine Caubet. DOSSIERS Santé mentaleCinémaHandicap,

Le syndrome de Williams est un désordre génétique présent dès la naissance. Dans 95% des cas, il s’agirait d’un «accident» génétique, non hérité des parents. Néanmoins, une personne atteinte peut, une fois sur deux, le transmettre à son enfant.

D’après la Williams Syndrome Association, environ 1 personne sur 20 000 serait affectée par ce désordre. Bien que très rare, il peut toucher n’importe qui.

Conséquences du syndrome de Williams

Les conséquences de cette maladie sont physiques, avec des problèmes cardiovasculaires, mais également mentales, avec des difficultés d’apprentissage. À l’âge adulte, ces personnes ont souvent de la difficulté avec les chiffres, les raisonnements abstraits et la gestion spatiale.

En revanche, les personnes atteintes dénotent des personnalités très sociables, et sensibles à la musique. Les parents parlent de la gaieté et de la joie de vivre de leur enfant.

Les capacités et le syndrome de Williams

La moyenne de leur quotient intellectuel est de 55. Néanmoins, il existe une grande différence entre leur capacité verbale et leur performance. En plus d’avoir une bonne mémoire auditive, ils démontrent d’excellentes capacités linguistiques.

Leur difficulté avec les chiffres et leur anxiété des événements futurs les empêchent d’acquérir une complète autonomie à l’âge adulte. Mais d’après la Williams Syndrome Association, ces personnes contribuent à la communauté, notamment en travaillant dans des bibliothèques ou encore des résidences de personnes âgées.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

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Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

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Sophie Rivard, la mère de Gabrielle Marion-Rivard

Pour la Journée internationale de la Femme, Le Ste-Cath offre, 50% de réduction aux femmes. Les brunchs se terminent à 14h00.

Film Gabrielle de Louise Archambault

Entrevue avec Sophie Rivard, la mère de Gabrielle.

Dans le nouveau film de Louise Archambault, Gabrielle Marion-Rivard interprète le personnage principal, au nom éponyme. Atteinte du syndrome de Williams, Gabrielle joue au cinéma pour la première fois. Rencontre avec Sophie Rivard, mère et agent d’artiste.

Delphine Caubet DOSSIERS CultureMédiaCinémaHandicap,

Quel a été votre investissement pour le film?

sophie rivard mère gabrielle rivard-marion syndrome williamsJ’ai joué un peu les agentes d’artistes. Car, Gabrielle est très bonne pour s’organiser au jour le jour. Mais elle a plus de difficulté avec les plans généraux. Donc, je m’occupais de prendre les rendez-vous, voir ses disponibilités… toute cette partie, c’était moi.

Cela fait 4 ans que Louise Archambault a rencontré Gabrielle pour la première fois. Et, Louise est tombée en amour avec sa luminosité. Elle a beaucoup modifié le scénario pour Gabrielle. Elle me demandait de le lire et de lui faire des commentaires. Savoir s’il était crédible, et si les événements pouvaient arriver aux personnes déficientes. J’étais un peu conseillère de ce côté-là. Et comme vient de le dire Gabrielle, je l’aidais à apprendre son texte. Mais je l’aidais également à gérer son anxiété. Elle était bien nerveuse au début, et je la soutenais pour qu’elle prenne confiance. Je lui disais que si nous croyons en elle, c’est qu’elle pouvait le faire.

Comment faisiez-vous pour l’encourager?

Il faut garder un équilibre entre les critiques et les encouragements. Moi, je travaille beaucoup sur le fait de croire en elle. Elle a de belles qualités. Et le côté artiste, je le comprends bien. J’ai moi-même gagné ma vie, comme violoniste, pendant 30 ans. Je ne peux que l’encourager.

Quel ajustement cela demande d’avoir une fille avec le syndrome de Williams?

C’est la question à mille dollars! (Rire) Nous, on n’a pas su avant ses 16 ans que c’était le syndrome de Williams. Après ses 5 ans, ça a été, car Gabrielle facilite les choses. Elle a un côté très obéissant. Mais cela s’est compliqué à l’adolescence, puisque malgré tout, son corps évolue normalement, avec toutes ses hormones, mais la compréhension en moins. Donc, il y a eu de la gestion à faire là. Ça a été assez rock’n’roll (rire). Elle avait tous ces états d’âme, et des poussées dramatiques. C’est vrai que c’était une période difficile à contenir. Je pense qu’elle avait besoin de davantage de soutien. J’essayais de lui expliquer dans des mots simples ce qu’il se passait.

À l’âge adulte, elle a eu une belle progression. Son développement est plus lent qu’une personne normale, mais elle continue à évoluer. Puis elle a une telle luminosité! C’est n’est pas du tout une personne lugubre Gabrielle! Tout le monde dit que c’est un rayon de soleil.

Quel conseil donner aux familles qui élèvent un enfant avec une déficience?

Gabrielle a donné le meilleur des conseils. Il faut que les familles acceptent leur enfant tel qu’il est.

Moi, j’ai passé des années à chercher en quoi j’étais coupable. Quelle erreur j’avais faite pendant ma grossesse. Pour finalement réaliser que c’est vers le présent et l’avenir qu’il faut se tourner.

Pour en avoir discuté avec d’autres parents, je sais que l’acceptation est quelque chose qui fluctue. Il y a des jours avec et d’autres sans. Et de savoir qu’il y aura des jours meilleurs, ça permet de rester dans l’espoir et la confiance.

Autres textes sur le film Gabrielle

Un reportage avec Gabrielle Marion-Rivard ainsi que sur le film de Louise Archambault a été publié dans le magazine Reflet de Société de septembre.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Photos gracieuseté Film Séville

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

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