Rentrée scolaire en temps de pandémie

Dossier Santé mentale 

L’objectif d’Humain Avant Tout est de réduire les tabous entourant la santé mentale, briser l’isolement, redonner espoir et inciter les gens à demander de l’aide. L’organisme diffuse des témoignages de personnes qui vivent ou qui ont déjà vécu des troubles psychologiques diagnostiqués ou non. Voici celui de Elliott.

À cause de la COVID, je n’ai pas pu finir mon secondaire comme je l’avais envisagé, je n’ai pas eu mon bal et je n’ai pas fait mon entrée au cégep comme je l’avais prévu dans ma tête, ça m’a déboussolé. J’étudie en relation d’aide, c’est pas pour être dans mon lit sur Zoom! La première session a été rough, c’est complètement un autre monde. J’ai un trouble d’anxiété généralisée et les rentrées scolaires m’ont toujours causé beaucoup d’anxiété. Mais on s’adapte et on se trouve des moyens. Je me suis fait des amis, même si c’est à distance. Et on est tous dans le même bateau au cégep. Je sais que je vais être capable de continuer à y faire face et je me dis que ça peut juste aller en s’améliorant. Je ne pense pas qu’on peut s’habituer à un manque de présence humaine, mais je pense qu’on apprend à vivre avec en ce moment, même si c’est très dur. C’est une année de résilience et d’adaptation.

En tant que personne trans, c’est une épreuve de vivre ça au quotidien en pandémie. J’ai eu la chance d’être hormoné avant la pandémie et mes changements légaux sont faits, mais ma mastectomie est retardée. En étant toujours chez moi, je n’ai pas le choix de faire de l’introspection…On n’a pas le choix de se regarder dans le miroir et de se demander « Moi je suis qui, qu’est-ce que je veux, qu’est-ce qui me motive, qu’est-ce qui est important pour moi? ». Ça fait souvent réaliser qu’on ne se connait pas assez soi-même. Je pense que c’est important de prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres…

Je vis encore avec mes parents et mon frère. Être ensemble 24h sur 24, c’est intense, mais dans les moments difficiles, on a tous été là l’un pour l’autre. Je pense qu’on va s’en sortir plus grandi et plus fort en s’entourant des bonnes personnes et en tentant d’être reconnaissant de ce qu’on a. Au début, on se disait que c’était temporaire, mais après 10 mois, c’est sûr que ça devient lourd. C’est vraiment pas un moment agréable, mais on va passer au travers.

Ce témoignage a été parrainé par Sophie Maffolini, contributrice de notre campagne de financement participatif. Photo prise sur le site internet Humain Avant Tout

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser

Sextorsion: Se libérer de la honte

Sarah* a 14 ans. L’an dernier, elle fait la connaissance en ligne d’une fille de son âge et, de fil en aiguille, elles en viennent à s’échanger des images intimes. Malheureusement, son amie n’est pas une amie. C’était un homme de 27 ans, de l’autre côté de l’Atlantique. Sarah est loin d’être la seule à tomber dans le piège. Et en contexte de pandémie, les chiffres explosent.

Un texte de Takwa Souissi publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Agressions sexuelles

Les jeunes étant beaucoup plus présents devant leur écran, les signalements de jeunes victimes d’exploitation sexuelle ont subi une hausse de 81% en avril, mai et juin 2020, selon le Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE). En temps normal, c’est quelque 4 000 signalements par mois qui sont reçus, nous indique René Morin, porte-parole du CCPE.

La suite est disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
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Funbusy

Chantal Lee a grandi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal.

Elle s’est découvert une passion pour l’écriture dès son jeune âge, mais ce n’est que depuis 2001 qu’elle écrit sur une base régulière.

Violence, drogue, faible estime de soi et abus sexuels ont trop longtemps fait partie de la vie de cette femme courageuse. Chantal Lee a réussi à reprendre le dessus et malgré la grave maladie qui l’afflige depuis quelques années, elle partage par le biais de son premier recueil de poésie son inconditionnel amour de la vie.

Prix : 9,95$

L’impact de la pandémie chez un jeune

Dossier Santé mentale 

L’objectif d’Humain Avant Tout est de réduire les tabous entourant la santé mentale, briser l’isolement, redonner espoir et inciter les gens à demander de l’aide. L’organisme diffuse des témoignages de personnes qui vivent ou qui ont déjà vécu des troubles psychologiques diagnostiqués ou non. Voici celui de Edouard.

Au début de la COVID, ça a été difficile de m’habituer à être à deux mètres des gens, il fallait que ma mère me rappelle de reculer. Et à l’école, chaque jour, je dois mettre au moins 30 fois du Purell. C’est tannant parce que des fois j’oublie. C’est vraiment poche de ne pas pouvoir voir mes amis et ma famille. Je peux juste jouer avec ceux de ma classe et il faut que je sois à deux mètres avec les autres. J’ai des amis qui ont attrapé la COVID. Avant, j’allais marcher avec eux au Mont-Royal, mais là on fait vraiment attention. C’est la première fois de ma vie que je n’ai pas vu mes cousins et mes amis à Noël et même si j’ai eu plein de cadeaux, je me rends compte que ce que j’aime le plus c’est de jouer avec eux.

J’avais hâte de retourner à l’école aujourd’hui pour voir mes amis et mon prof, les voir en vrai à la place de les voir sur mon écran. En plus, mon grand-père est malade en ce moment et avec la COVID, c’est un peu mélangé dans mon cerveau, comme s’il y avait un gros nœud. À l’école, je ne veux pas exploser en plein milieu de la classe, alors je garde ça en mottons et rendu à la maison, je ne peux plus me retenir et des fois, ça explose. Je commence à être impatient, pas poli, à parler fort et ça peut créer des chicanes. Ma mère m’a montré à faire du yoga, de la méditation et des exercices de respiration…ça me calme. J’écris aussi dans un journal intime comment je me sens. Je suis triste et fâché contre la COVID. J’ai l’impression qu’il y a de la pluie à l’intérieur de moi. J’ai hâte de pouvoir m’approcher de mes amis.

Je voulais raconter comment je me sens parce que ma mère m’a dit que d’autres enfants allaient lire mon témoignage et que, s’ils ont le même problème, ils allaient se sentir moins seuls. Et moi ça me fait du bien d’en parler et de sortir tout ça. J’aimerais que les gens écoutent les consignes même si c’est pas toujours facile, moi aussi j’ai de la misère avec les règles, mais j’ai hâte de pouvoir faire des partys pyjamas pis des câlins pas juste à mes parents.

Ce témoignage a été parrainé par Shawn Babin, contributeur de la campagne de financement participatif d’Humain Avant Tout. Photo prise sur le site internet Humain Avant Tout.

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  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est images_publicit-suicide2-150x300.jpg.

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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Capsule de français : Quand les animaux nous ressemblent

Thématique : Anthropomorphisme

L’anthropomorphisme est une tendance qu’ont les êtres humains à attribuer des caractéristiques qui leur sont propres, à des objets ou à des animaux. Souvent, il s’agit de traits de caractère ou d’une conscience. Cette tendance peut se refléter, entre autres, dans notre approche envers nos animaux de compagnie et dans la façon dont on les traite.

Un texte de Ada Luna Salita publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Voici quelques exemples d’expressions inspirées par le comportement de l’animal, auquel on attribue par la suite des caractéristiques humaines : tête de mule, tête de cochon, têtu comme un âne, mémoire d’éléphant ou de poisson rouge, larmes de crocodile et yeux de lynx.

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Suggestion de lecture

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Sextos et enjeux scolaires

Qu’est-ce que c’est, un sexto?  Il existe plusieurs formes de sextos. Il est possible d’envoyer des messages, des images ou des vidéos à caractère sexuel. La plupart du temps, on envoie les sextos via un cellulaire à l’aide d’applications : SMS, Facebook Messenger, Instagram, Snapchat, WhatsApp, etc. On séduit et on est séduit en retour à l’aide de ces nouvelles technologies de l’information; c’est merveilleux! C’est génial pour explorer sa sexualité, ses limites personnelles et sa confiance en l’autre. Par contre, bien malheureusement, certaines personnes n’utilisent pas positivement cet échange. Certaines personnes utilisent les sextos à des fins de chantage, d’exploitation et même de harcèlement.

Dossier Sexualité

Une chronique de Florence V.Savoie et Estelle Cazelais, sexologues – Dossier Sexualité

Comment utilise-t-on les sextos quand on est adolescent-e-s? 

Chères adolescentes et chers adolescents, sachez qu’il est, à ce jour, illégal pour vous d’envoyer des images et des vidéos à caractère intime à d’autres personnes, adolescentes ou adultes, et que ces vidéos soient partagées par Snapchat (un média sur lequel les photos ne restent, en théorie, que 10 secondes!) ou quelque autre média!

Si les adultes peuvent quant à eux partager des images ou vidéos intimes d’eux-mêmes, les adolescents n’ont pas ce même droit, et le partage d’images intimes de personnes mineures (que ce soit deux mineurs qui s’envoient des photos ou un mineur qui envoie ses photos à un adulte) est considéré comme de la production et du partage de pornographie juvénile! Ça semble bien sérieux lorsqu’on en parle comme ça, et ça l’est!

Les adolescents ont néanmoins le droit de s‘envoyer des messages écrits à caractère sexuel. Il faut cependant s’assurer que les deux partenaires aient bien consenti. Hé oui, le consentement, c’est partout, tout le temps!

Le double standard d’être exposed.

Le groupe d’amis de Mathéo partage les photos intimes que Camilia lui a envoyées. Ils les envoient par Snapchat à d’autres élèves de leur école.  

Se faire « exposer », c’est quand une autre personne partage nos messages, photos ou vidéos intimes sans notre consentement. C’est un geste violent! Malheureusement, ce geste est trop souvent perçu différemment selon le sexe de la victime.

En bref, quand une fille se fait exposer, elle perd son statut d’innocence et de bonne fille. Ses amies peuvent la rejeter, ses parents vont être choqués en ayant certaines réactions comme « on pensait jamais que notre fille ferait ça! »

On la perçoit désormais négativement! C’est le paradoxe classique de la vierge et de la putain. Alors qu’en fait, elle apprenait à faire confiance à une autre personne en testant ses limites, c’est SA confiance qui a été brisée, et c’est envers elle qu’un immense manque de respect a été commis.

L’adolescent qui est exposé, lui, est perçu comme un bouffon! On mettra de l’avant ses qualités de mâle avec un grand M. Eh! un gars qui ose, qui est aventureux! Et puis, de toute façon les gars, surtout à l’adolescence, ça ne pense qu’au sexe (sentez-vous le sarcasme?)… Alors qu’en vrai, les filles comme les gars peuvent vivre de la détresse psychologique suite à ce genre d’événement, celle-ci sera particulièrement banalisée chez les garçons et les jeunes hommes!

Quelles sont les responsabilités des écoles quand des élèves commettent des délits les uns envers les autres ? 

  1. Faire de la prévention pour éviter que ce type de comportement se produise : ateliers, conférences avec des experts : les sexologues!
  2. Se doter d’une politique contre les violences sexuelles: oui, c’est de la violence sexuelle!
  3. Réfléchir à qui vit les conséquences des actes : les agresseurs ou les victimes des actes criminels commis ?
  4. Reconnaître que ce sont les victimes qui vivent les conséquences et agir en ce sens : punir, suspendre ou même expulser les agresseurs. Le droit des victimes à s’instruire dans un environnement sécuritaire devrait prévaloir sur celui des agresseurs.
  5. Cesser de justifier les comportements des agresseurs (« Elles ont envoyé les photos », « Elles étaient habillées sexy ») et protéger les victimes.

Enfin, vive la culture du consentement! Parce que le consentement devrait se demander, partout, tout le temps, même en ligne et dans les applications virtuelles, qu’on soit adulte ou adolescent!

Autres textes sur Sexualité

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        Biais9

Suggestion de lecture

Vanessa… Voyages dans les Caraïbes

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Le ministère de l’Éducation a fait plusieurs coupures qui font mal. Les enseignants ont maintenant la responsabilité de parler de sexualité pendant les cours réguliers. Certains enseignants sont démunis devant l’objectif à atteindre et ont besoin de nouveaux outils pour les soutenir.

Est-ce que nous voulons que nos jeunes s’initient à la sexualité par la pornographie ou encore un chef de gang? Beaucoup de documents existent et traitent de sexualité. Mais combien sont des outils de discussion, de réflexion dans le respect sans être moralisateur? L’humour est une approche attrayant et aide à dédramatiser les situations

Le roman

Le roman permet d’entendre le témoignage autant de victimes que d’abuseurs, des jeunes en quête de leur identité sexuelle. Il aborde la sexualité sous différents angles tout en dédramatisant le sujet : relation d’amitié, relations amoureuses, sexualité, abus, harcèlement, homosexualité… Il permet aux adolescents dans leur quête sexuelle, aux personnes vivant des difficultés touchant la sexualité, aux enseignants et parents qui doivent parler de sexualité avec les jeunes de s’y retrouver tout en découvrant des moyens pour les aider et les soutenir dans leur cheminement.

Les jeunes ont des pratiques et des activités sexuelles sans équivoque. Nous n’en sommes plus à feutrer nos mots pour parler de sexualité, les jeunes peuvent en parler possiblement plus ouvertement que nous sommes capables de le faire.

Le roman reflète cette nouvelle réalité. Il est attrayant et descriptif pour les jeunes qui veulent découvrir leur sexualité et en parler.

Suite à de nombreux comité de lecture, le roman de 292 pages a été réécrit à plusieurs reprises. Un travail qui a duré plus de 15 ans.

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Capsule de français : Tu veux-tu savoir pourquoi on met des-tu dans les questions?

Thématique : Particule Interrogative

Tu as-tu déjà entendu quelqu’un prononcer le mot tu après un verbe pour formuler une question? Eh bien, si ce n’était pas déjà le cas, ce l’est maintenant! Le fait d’ajouter un -tu après le verbe afin de changer une phrase affirmative en phrase interrogative est un phénomène très courant au Québec. Tu veux-tu que je t’explique pourquoi?

Un texte de Paméla Vachon publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Une particule interrogative, c’est simplement un petit mot qu’on ajoute après un verbe afin de former une question. Cette transformation peut être expliquée par le fait que, dans ce type de formulation, la question posée concerne souvent son propre interlocuteur. Donc, en utilisant le pronom tu avec lui, il semble plus naturel d’utiliser une particule interrogative qui ressemble à ce pronom.

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Suggestion de lecture

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Capsule de français : Des mots si proches mais si différents

Thématique : Homonyme

La langue française contient 26 lettres et 36 sons, ce qui permet bien des possibilités de combinaisons quand vient le temps de former des mots…mais pour notre plus grand malheur et celui des apprenants, certains mots finissent quand même par s’écrire ou se prononcer de la même façon alors qu’ils n’ont pas du tout le même sens! Bienvenue dans le monde merveilleux de l’homonymie, dans lequel le sympathique homonyme, en sa qualité de source de confusion monumentale, n’évolue jamais seul, mais toujours en couple, voire en groupe. 

Un texte de Aude Charrin publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Prenez le mot mère par exemple, synonyme de maman, il fait partie du même groupe que mer, l’étendue d’eau dans laquelle on aime se baigner et que maire, le responsable politique d’une ville. Ce groupe est donc constitué de trois homophones, des mots dont la prononciation est identique, mais dont le sens et l’orthographe diffèrent.

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