La police de Laval et le Lordia; laxisme et manque de couille!

Une deuxième vague de coronavirus est en cour. Que cela ne tienne, on boit, on danse, on se fait des accolades au restaurant Lordia de Laval. La police passe mais ne fait rien!!!

Merci au Journal de Montréal d’avoir fait enquête et démontrer le laxisme de la police de Laval.

Photo Journal de Montréal

Raymond Viger dossiers Coronavirus

La série d’effraction de cette soirée est assez grande. Des tables qui ne sont pas distantes de 2 mètres. Aucune protection telle que des plexiglass entre les tables. Des clients qui se promènent sans masques. De la danse. Servir de l’alcool après les heures permis…

Je ne peut que vous partager un fantasme. Si j’étais responsable de la douzaine de policiers présents à ce restaurant, j’aurais tout simplement fait vider la place pour la soirée. Vous reviendrez demain si le propriétaire du restaurant réussi à avoir le contrôle.

C’est possiblement une leçon pire qu’une amende. Perdre la face devant ses clients. Ce n’est que ce que méritait ce restaurant avec le nombre d’effractions commises. Et en tant que policier, quand tu vois comment cette soirée a dégénéré, non seulement tu le fermes pour la soirée mais en plus tu reviens le lendemain pour t’assurer que la situation est sous contrôle.

En étant ferme avec les irréductibles, ça lance un signal fort à toute une série de petits délinquants qui vont se tenir à carreau.

C’est une question de justice. Pourquoi un compétiteur respectueux des lois perd de l’argent pendant qu’un délinquant fait un bon profit?

C’est aussi une question de sécurité sociale. Pourquoi laisse-t-on un tel délinquant mettre à risque la population et d’avoir un lieu d’éclosion du coronavirus?

Les policiers ont passé. Les policiers ont vu. Les policiers sont repartis…

Autres textes sur le Coronavirus

Jacques Parizeau et le Journal de Montréal, aberration totale

Le sensationnalisme du Journal de Montréal

Le décès de Jacques Parizeau

Raymond Viger  Dossiers MédiasPolitiqueFrancophonieJournal de Montreal

Jacques_Parizeau décès journal de montréal commentaires disgracieux anglophonesJacques Parizeau. Mes plus sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses proches.

Mes sympathies aussi à tous les Québécois qui sont ébranlés par le départ de Jacques Parizeau.

La très grande majorité des médias et beaucoup de réseaux sociaux ont rapidement commenté cette nouvelle.

Ma conjointe a été très surprise de voir un grand dossier dans La Presse sur la vie de Jacques Parizeau mais absolument rien dans le Journal de Montréal.

Manque de temps? Manque de journalistes? Peur qu’on accuse le Journal de Montréal d’être en conflit d’intérêt avec le propriétaire Pierre Karl Péladeau qui fait parti du Parti Québécois tout comme Jacques Parizeau?

Ce qui m’a choqué de la part du Journal de Montréal aura été le traitement de la nouvelle le lendemain:

Des commentaires disgracieux suite au décès de Jacques Parizeau.

Le sujet méritait d’être couvert. Jacques Parizeau a été le sujet de nombreux commentaires disgracieux de la part d’anglophones. La nouvelle s’arrêtait là. Copier – coller ces commentaires pour les publier était-il pertinent? Est-ce que de publier les imbécilités de certains internautes est un journalisme digne de ce nom?

Un article qui n’est pas signé. C’est vrai qu’être journaliste ça doit être gênant de signer un article qui se contente de copier – coller ce que l’on retrouve dans les réseaux sociaux.

Possiblement que pour le référencement dans les moteurs de recherche ce genre d’article qui copient à l’infini le nom de Jacques Parizeau doit être payant.

Il fût un temps où le sensationnalisme servait à vendre de la copie. Maintenant le sensationnalisme sert à gagner des points Google de référencement.

Le genre d’exemple où les nouveaux moyens de communication n’aident pas notre société à être mieux branché.

Mes sympathies à tous pour cette navrante conclusion, spécialement à la famille et aux proches qui pourraient être blessé par le traitement que le Journal de Montréal a fait ici.

Autres textes sur Média

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Marie-Mai goûte à la médecine du Journal de Montréal

Le sensationnalisme du Journal de Montréal

Vendre de la copie à tout prix

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtJournal de Montreal

La populaire chanteuse Marie-Mai est frustrée bîn raide envers le Journal de Montréal et la présentation de sa page couverture.

Cela fait bientôt 10 ans que j’écris sur le sensationnalisme du Journal de Montréal. La série de billets que je vous laisse en exemple à la fin n’est pas tendre envers le Journal de Montréal: plagiat, blâme par la Conseil de presse, sensationnalisme dans les titres, mauvaises couvertures…

En 2006, le Journal de Montréal avait fait subir le même sort que Marie-Mai à la joueuse de tennis Ivanovic. À côté de la photo de la joueuse championne qui venait de remporter la coupe Rogers on pouvait lire: TESTS SURPRISES ANTIDOPAGE. Facile de penser qu’Ivanovic se dopait. Pourtant, il n’y avait aucun lien entre ce titre et la photo d’Ivanovick.

Dénoncer le sensationnalisme

Merci Marie-Mai de dénoncer le sensationnalisme du Journal de Montréal. Des organismes tels que le Conseil de presse ont beau faire des blâmes envers le Journal de Montréal, nous avons beau dénoncer leur façon de faire … rien ne change.

Mais si les vedettes qui nourrissent ces médias et qui les font vivre les dénoncent, peut-être que le Journal de Montréal, par peur d’un boycott lancé par ces artistes, par peur de choquer vos fans, va commencer à se responsabiliser dans ses écrits.

Ça ne semble être qu’une simple question de cash pour le Journal de Montréal. Quand ça va être payant de changer, ils vont le faire. En attendant on continue d’être frustré bîn raide!

P.S. Mise à jour: Suite à un échange avec Marie-Mai sur Twitter, elle souligne qu’elle n’était pas frustrée bîn raide malgré l’usage de l’émoticon qui me laissait croire le contraire. Ceci explique pourquoi j’ai rayé cette mention dans le billet.

Voir ÇA en premiere page du journal pour finalement lire que mon show à été le plus populaire en musique au Qc…

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PK Subban et le racisme au hockey

Journal de Montréal et Twitter

Journalisme et réseaux sociaux

Quel est notre responsabilité vis-à-vis cette violence?

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtJournal de MontrealRacisme

racisme pk subban défenseur canadiens de montréal propos racistes twitterDans son édition de samedi, le Journal de Montréal nous parle du racisme que subissent les joueurs de hockey Noirs dans la ligue Nationale.

En gros caractère, le Journal de Montréal reprend et présente les propos racistes qu’a subi PK Subban. Le sens de l’article est de dénoncer ces gestes racistes. Cependant est-ce éthique et nécessaire de montrer les propos racistes?

Ces commentaires disgracieux sont une forme de violence. En les reprenant, le Journal de Montréal ne devient-il pas tout aussi violent que ceux qui les ont mis en ligne sur Twitter? En les publiant ainsi et en leur donnant une telle visibilité, le Journal de Montréal n’encourage-t-il pas ces gens à continuer?

Notre responsabilité sociale

Quand on gère un blog nous sommes responsable non seulement de ce que nous publions mais aussi de tous les commentaires qui peuvent être publiés sur notre blog. Twitter n’a-t-il pas sa part de responsabilité envers une telle forme de violence? Twitter n’aurait-il pas le devoir de censurer rapidement de telles commentaires? Twitter ne devrait-il pas bannir et fermer les comptes des internautes qui se servent des médias sociaux pour lancer leur venin?

Si en tant que société nous mettions nos culottes et réagissions contre ces formes de violence, celles-ci diminueraient. Un dicton présente bien la problématique: qui ne dit mot, consent.

Dénonciation

  • Je suis contre le racisme et toute forme de violence, verbale, physique ou autre.
  • Je suis contre le journalisme qui publie inutilement ces violences et leur donne une visibilité.
  • Je suis contre les réseaux sociaux qui ne sont pas capables d’assumer leur responsabilité envers ces violences.
  • Je suis contre les internautes qui se servent des réseaux sociaux pour déverser une telle violence.
  • Je suis contre l’idée qu’au nom de la liberté d’expression nous ne puissions rien faire et que nous soyons obligé de subir et d’endurer de telles aberrations.

Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Le suicide, une responsabilité de toute une société

Journal de Montréal, Sarah-Maude Lefebvre

Article questionnable sur le suicide

Raymond Viger Dossier SuicideJournal de Montreal

La lecture de l’article de dimanche le 8 décembre dernier sur le suicide me laisse un peu perplexe. C’est comme si la seule responsabilité d’intervenir auprès d’un jeune n’appartiendrait qu’aux parents, comme le démontre ces 2 passages:

Ce n’est pas facile pour les parents de détecter les signaux indirects que leur envoie leur enfant, indique M. Johnson… Malheureusement, on laisse parfois passer ces signaux parce qu’ils ne sont pas clairs. C’est après qu’on le réalise. Mais il ne faut pas culpabiliser. Chaque parent essaie toujours de faire de son mieux.
C’est difficile pour les parents de juger si l’état de leur enfant est passager ou s’il faut agir. Mais ils devraient toujours prendre au sérieux la détresse de leur jeune. Dans le doute, il ne faut jamais s’abstenir, explique Bruno Marchand.

Un jeune est pourtant entouré de parents, d’enseignants, de professionnels… Tel que souligné dans cet autre passage, trop souvent les suicides ont été précédés d’une tentative de suicide:

Parmi les 69 cas consignés dans les rapports de coroner depuis 2008, près de la moitié des adolescents québécois qui se sont suicidés avaient déjà tenté préalablement de s’enlever la vie ou avaient eu des idées suicidaires.

Malgré cela, il m’est arrivé trop souvent d’aller à l’hôpital accompagner un jeune qui avait fait une tentative de suicide et qu’il soit retourné chez lui en 24 ou 48 heures avec comme seule prescription un rendez-vous avec un psychiatre dans 6 mois!

J’ai eu à mettre de la pression sur des centres de crise pour qu’ils prennent en charge certaines personnes. J’ai joué au yoyo pendant 6 mois entre Louis H. Lafontaine et l’hôpital Maisonneuve-Rosemont pour qu’un jeune reçoive une aide adéquate. Les premiers l’envoyait à Maisonneuve pour un problème d’alcool qui eux le retournait à Louis H. pour un problème de santé mentale. Il a eu de l’aide qu’au moment où il a fait une défenestration!

J’ai vu des parents appeler la police pour des jeunes dangereux pour eux-même mais que ces derniers réussissaient à convaincre la police que tout était correct et que ceux-ci repartaient sans offrir l’aide nécessaire au jeune.

Le suicide un mal de toute une société

Il est triste et malheureux de voir que, malgré que les parents aient fait l’impossible pour demander des soins à leurs jeunes, que ces soins ne soient pas toujours disponibles adéquatement et qu’on retourne trop facilement le jeune chez lui sans suivi adéquat.

Le suicide est un mal de société. Nous avons tous notre part de responsabilité et un rôle à jouer dans sa prévention et son intervention.

Ressources en prévention du suicide:

Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

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Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

autres textes sur le suicide:

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Jumelles Fokkens: prostituées de 70 ans, syndicalistes et retraitées

Louise et Martine Fokkens les plus vieilles prostituées

Non à la légalisation de la prostitution

Pour avoir vécu de la prostitution pendant 50 ans, les soeurs jumelles Fokkens d’Amsterdam qui ont connu l’avant et l’après légalisation de la prostitution sont formelles: non à la légalisation de la prostitution.

Raymond Viger  Dossiers  Prostitution, Journal de Montréal

jumelles fokkens soeurs prostitution amsterdam légalisationSamedi dernier, Lise Ravary dans le Journal de Montréal souligne la retraite des soeurs jumelles Fokkens.  Avec leurs 70 ans, Louise et Martine Fokkens étaient les plus vieilles prostituées d’Amsterdam!

Syndicat de prostituées

Ces deux prostituées d’expérience avaient fondé le premier syndicat de prostituées. Elles ont été prostituées avant et après la légalisation de la prostitution à Amsterdam. Leur position est claire: la légalisation n’a rien apporté de bon.

Le crime organisé a pris la majeure partie de la place ainsi légalisé. Malgré la légalisation de la prostitution, plus de 90% des prostituées sont forcées de le faire. La clandestinité n’a pas disparu pour autant puisque seulement 5% des prostituées s’enregistrent auprès de l’État. Passé 21 ans, les prostituées sont tout simplement jeté à la rue.

Jumelles Fokkens VS Jean-Claude Lord

La position des jumelles Fokkens est intéressante à entendre et détonne avec le dernier documentaire de Jean-Claude Lord sur la prostitution: Les Criminelles.

Les jumelles Fokkens avaient fait un documentaire en 2011 sur leur vie. Ils ont publié un livre en Hollandais en 2011, en Anglais en 2012 et sera disponible en avril prochain en français.

Pour les références, je vous laisse le lien vers le texte de Helena Kaznowska dans The Telegraph, dans le Daily Mail. Je vous laisse le lien vers l’article de Lise Ravary en soulignant que le Journal de Montréal en n’autorise plus la lecture gratuite sans abonnement.

Autres textes sur la légalisation de la prostitution.

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Le sensationnalisme du Journal de Montréal et baisse de son lectorat

Le Conseil de presse

Blâme sévère contre le Journal de Montréal

L’info lettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec du 12 avril dernier attire notre attention sur le Conseil de presse qui donne un blâme sévère envers le Journal de Montréal: déformation sensationnaliste, information inexacte, exagération…

Raymond Viger Dossiers Média, Journal de Montréal

Dans une série de quatre reportages portant sur le travail des ambulanciers, la journaliste Héloïse Archambault du Journal de Montréal aborde la question des délais d’attente lors d’appels d’urgence.

Elle y laisse entendre, en prétendant se fonder sur des rapports du coroner, qu’une dizaine de cas de décès analysés par celui-ci aurait pu être évitée si les ambulanciers avaient pu se rendre plus tôt sur les lieux. En réalité, dans aucun de ces cas le coroner affirme que les décès sont attribuables à la lenteur des services ambulanciers juge le Conseil de presse suite à une plainte.

Étant donné que ces inexactitudes, à caractère sensationnaliste, ont grossièrement déformé la réalité, et que la rectification, très partielle, parue dans le Journal de Montréal, n’était pas de nature à rétablir les faits, le Conseil a choisi de retenir contre la journaliste et le média un blâme sévère.

La mise en cause concerne la journaliste Héloïse Archambault, le rédacteur en chef du Journal de Montréal M. Dany Doucet, le rédacteur en chef de Canoe Patrick White et le portail Canoe. Le Journal de Montréal et Canoe ont refusé de répondre au Conseil de presse leur valant le blâme du manque de collaboration.

Dans la même lettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec nous apprenons aussi que:

Le dernier sondage Newspaper Audience Databank (NADbank) sur le lectorat montre que l’annonce du décès des médias écrits est largement prématurée au Québec. Sur un an, voici les variations du tirage total:

  • La Presse +1%
  • Le Journal de Montréal -4%
  • Le Devoir -2%
  • The Gazette +2%
  • Métro +13%
  • 24 Heures +15%
  • Le Soleil -9%
  • Le Journal de Québec +10%
  • Le Droit +3%
  • En chiffres absolus, le Journal de Montréal reste le plus lu avec près de 1,2 million de lecteurs, mais ce chiffre inclut une forte proportion de journaux donnés, 25% selon La Presse.
    Globalement, le nombre de lecteurs de journaux dans la grande région de Montréal a progressé de 6 % l’an dernier, pour ainsi ajouter 250 000 lecteurs.

La question qui tue

Pendant que les médias écrits de la région de Montréal progresse de 6%, le Journal de Montréal en perd 4%! Est-ce à dire que les lecteurs ne veulent plus de ces articles sensationnalistes? Le sensationnalisme qui a fait la fortune de Pierre Péladeau va-t-il finir par tuer celle de Pierre-Karl Péladeau?

Autres textes sur Médias et Journal de Montréal

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