La disparition des tramways

L’élimination du tramway

Raymond Viger Dossiers Environnement et Société

À partir de 1922, l’objectif est de remplacer les tramways électriques par des autobus à essence, puis, en discréditant le transport en commun, de vendre des automobiles comme étant le moyen d’assurer de bons déplacements dans les centres urbains.

Les États-Unis comptaient 1200 sociétés de transport par tramway avec 44 000 kilomètres de voies, employaient 300 000 travailleurss et transportaient 14 milliards de passagers par année.

L’achat et le démantèlement des petites sociétés de tramway ne pose pas de problème pour GM. Les grands réseaux, tels la New York Railway ou la Los Angeles’ Pacific Electric étaient plus difficile. Et sans eux, la stratégie était vouée à l’échec.

Pour y arriver, GM découvre que les propriétaires de ces réseaux, les sociétés productrices d’énergie électrique, se servent de leurs sociétés de tramway, peu rentables, pour compenser les profits générés par la vente d’énergie et ainsi ne pas payer d’impôt.

Au début des années 1930, GM dénonce cette pratique en montrant les pertes fiscales pour l’État. Le Congrès adopte alors une loi interdisant aux compagnies énergétique d’être propriétaires de sociétés de tramways. Cela ne leur laissa pas d’autres choix que d’accepter de vendre à GM. En 18 mois, les 150 km de voies du tramway de Manhattan sont démantelés. C’est la fin du réseau new-yorkais.

Pour camoufler ses acquisitions et les démantèlements en série des réseaux, GM fonde en 1936 une société écran, la National City Lines (NCL). Pour brouiller ses détracteurs, la NCL avait créé de nombreuses autres entreprises dont chacune prenait charge d’une partie du territoire américain. Une alliance est créée avec la société pétrolière Standard Oil et le fabricant de pneux Firestone.

Résultat, plus d’une centaine de réseaux de tramway dans une soixantaine de villes ont disparus. Pour ces gestes antisociaux, en avril 1949, un jury fédéral déclare coupable GM d’avoir comploté avec Standard Oil et Firestone Tire. Ils héritent d’une amende ridicule de 5000 $ US. Le trésorier de GM est aussi reconnu coupable et reçoit une amende d’un dollar !?!

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Vanessa, Voyages dans les Caraïbes

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Montréal 2042; le passé et le futur de l’automobile

Montréal 2042

Un retour en arrière pour mieux comprendre le futur

Raymond Viger Dossiers Environnement et Société

Les débuts de l’automobile

Au début, Ford avait comme but de motoriser les populations rurales. Un objectif qui a été atteint dès 1920. Est-ce que les manufacturiers automobiles se limiteraient à cette finalité ? Sûrement pas. Prendre de l’expansion est sain et louable pour une entreprise. Mais les moyens utilisés pour y arriver étaient-ils acceptables ?

À cette époque, la ville n’était pas invitante pour l’automobile : problème de stationnement, déplacements limités à 20 km/h, encombrement par les chevaux, les tramways… De plus, les villes d’importances possédaient déjà un système de transport urbain adapté à la ville avec des tramways de surface et pour les grandes villes, des métros souterrains.

Alfred P. Sloan, pdg de General Motors de 1923 à 1956, lance son cri de guerre: « Faisons disparaître le tramway! ». Une stratégie qui durera jusqu’en 1960.

Si l’automobile est entrée illégalement en ville, il y a 100 ans, serait-il temps de lui redonner la place qu’elle devait occuper depuis le début ?

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Montréal 2042; les décisions que le Maire de Montréal doit prendre

Montréal 2042

Quelle est la direction de cet essai ?

Raymond Viger Dossiers Environnement et Société

En 1992, il y a 25 ans, pouvions-nous imaginer la place que l’Internet prendrait dans nos vies ? Que nous verrions l’arrivée des autos électriques, des disques durs, des téléphones cellulaires multi-tâches qui peuvent remplacer autant les appareils photos, nos ordinateurs, une bibliothèque de livres, un compact disque pour notre musique…

Projetons-nous maintenant en 2042 pour les 400 ans de la fondation de Montréal.

  • À quoi va ressembler notre société à cette époque ?
  • Quels sont les choix qui s’offrent à nous pour les 25 prochaines années?
  • Quelles décisions devrions-nous prendre aujourd’hui qui vont influencer notre avenir et celui de nos enfants ?

La vitesse d’apparition des nouvelles technologies dans nos vies s’accélère à un rythme de plus en plus effréné. Nous serons sûrement très surpris d’où nous pourrions être rendu en 2042.

Pour soutenir les avancés de ce qui est présenté, je présente des références à des évènements et des technologies actuels et qui sont en cours de fabrication et de perfectionnement. Les technologies de demain qui vont influencer notre devenir. Je ne verserais pas dans la fiction telle que la téléportation ou les autos volantes. Peut-être que tout cela existera en 2042. Mais la technologie que l’on observe en 2017 ne nous permet pas de l’affirmer ou de l’anticiper.

Cet essai a une orientation autant philosophique que scientifique. L’objectif n’est pas de décrire comment les nouvelles technologies sont conçues mais plutôt comment elles vont changer nos vies. Mais surtout, nous sensibiliser aux choix de société qui s’offre à nous. Parce que pour y arriver il faut prendre les bonnes décisions, faire des choix judicieux avec une vision long terme.

Il faudra un certain courage pour endosser un tel changement de vision. Un politicien élu aux quatre ans pourra-t-il y arriver ? Les amis politiques d’aujourd’hui pourraient devenir les lobbyistes de demain qui voudront freiner ou empêcher ces changements. Et les futurs amis politiques qui pourront bénéficier de ces changements ne sont peut-être même pas encore nés.

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Montréal 2042, les automobiles autonomes prennent le contrôle

Le 400e anniversaire de Montréal

Qu’adviendra-t-il de Montréal dans 25 ans?

Raymond Viger Dossiers Environnement et

Société

L’an dernier j’avais débuté un essai de société: Mtl 2042. Un livre qui décrivait les décisions que le maire de Montréal et des grandes cités du Québec devaient prendre aujourd’hui pour avoir une société saine et juste en 2042.

fs_xchange_1690Un livre qui nécessite beaucoup de temps et d’énergie. Des denrées qui me sont rares par les années qui courent.

Je me dois d’abandonner ce livre. Au-delà du temps qui fait défaut et de ma convalescence qui diminue mon énergie, les médias ont déjà commencé à publier des réflexions sur le sujet.

s1-la-voiture-autonome-pourrait-faire-chuter-les-ventes-automobiles-de-40-353802Ce qui était avant-gardiste l’an dernier, est devenu une réflexion courante pour plusieurs aujourd’hui. Je n’ai même pas terminé l’écriture du livre que l’actualité a déjà dépassée les questionnements de ce livre.

Je me permettrais donc de faire une chronique sur ce blogue pour présenter et discuter les différentes avenues de notre futur, un futur qui n’est pas si loin mais qui amènera des changements majeurs dans nos vies.

Cette chronique sera des sections de ce livre que je lancerais aux grands vents. Il n’y manquera que vos commentaires pour en faire évoluer l’orientation.

L’automobile à essence aura façonnée nos vies passées. L’automobile autonome en façonnera le futur.

Au plaisir de lire vos commentaire. Au plaisir de d’échanger avec vous.

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Biographie de l’auteur.

Commerce équitable; confiance envers la certification

Faites-vous confiance au commerce équitable?

À vous la parole…

Reflet de Société a réalisé un reportage sur la certification de commerce équitable SPP (Symbole des petits producteurs). Mais de façon générale, faites-vous confiance au caractère «équitable» des certifications de commerce équitable? Voici quelques commentaires reçus .

Dossiers Commerce équitableCommunautaire

commerce équitable certification vox pop produits bios«Non pas vraiment. Le monde ment tout le temps. Mais j’achète quand même des produits de temps en temps.»
Michel, 59 ans.

«Oui, en principe je fais confiance, mais surtout aux logos qui sont connus ou les certifications qui sont rapportées dans les médias. Mais il devrait y en avoir davantage par contre…»
Gaétan, 69 ans.

«Je leur fais plus ou moins confiance. On ne sait pas qui fait ou déclare que c’est équitable. Mais je ne cherche pas non plus à en acheter à cause du prix.»
Rachel, 39 ans.

«Moyen… je ne fais pas trop confiance aux certifications. Il n’y a pas de logo unifié… Parfois j’achète du café, mais il faudrait que les certifications soient davantage connues du public.»
Camille, 65 ans.

«Non, je ne fais pas confiance aux certifications équitables. Ces étiquettes ne servent qu’à augmenter le prix.»
Michel, 70 ans.

«Je fait plus ou moins confiance à ces certifications. Je vais acheter des produits avec des certifications équitables, mais je ne suis pas sure de ce que c’est qu’être équitable pour eux. Mais je ne vais pas toujours au bout d’une vérification non plus.»
Stéphanie, 42 ans.

«J’espère qu’elles sont fiables, il ne manquerait plus que ça. J’essaie d’acheter le plus souvent possible équitable. C’est pour une bonne cause quand on connait les conditions de vie des producteurs.»
Carole, 62 ans.

«Des fois j’ai des doutes sur la provenance des produits équitables. Tout le monde utilise des étiquettes de toutes sortes. Celles qui sont imprimées directement sur les paquets m’inspirent davantage confiance que celles qui sont ajoutées.»
Denis, 55 ans.

«Cela va dépendre où j’achète ces produits. Je vais faire davantage confiance si c’est dans un commerce qui ne vend que des produits du genre.»
Jacinthe, 60 ans.

«Avant je suivais les informations sur le commerce équitable, mais je m’en suis un peu distancé. J’ai entendu que certaines certifications n’étaient finalement pas si équitable. Mais je sais que le Santropol a lancé quelque chose d’intéressant. En résumé, je pourrais dire que je n’avance pas les yeux fermés avec ces produits.»
Anne-Marie, 35 ans.

«Oui, je fais confiance aux certifications, car elles ont des nomes et des règles.»
Jean-Philippe, 32 ans.

«Oui, je leur fais confiance, c’est le principe des certifications.»
Victor, 25 ans.

«Non, je n’y crois plus. J’ai travaillé pour une de ces compagnies et elle était abusive. Elle mentait dans sa diffusion publique sur le partage réel des profits.»
Léa, 25 ans.

«Oui, je fais confiance. C’est une protection pour les producteurs et les employés.»
Carmen, 65 ans.

«Oui, je fais confiance à la bonne foi de ces certifications. Mais c’est compliqué car il faut qu’ils aient beaucoup de transparence. Donc, je me dis que si ces certifications travaillent sur une base de bonne foi, c’est moins pire.»
Jérémie, 22 ans.

«Oui, je veux croire qu’on peut leur faire confiance. Elles sont essentielles au développement des communautés. Pour ma part, je priorise ces produits»
Rachelle, 29 ans.

Durant notre sondage, environ 50% des répondants ne connaissaient pas le commerce équitable ou de façon erronée. Nombre d’entre eux confondaient les produits biologiques et équitables. Même si ces 2 principes peuvent être des critères pour des certifications, leur association n’est pas automatique.

«Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés (…).» (Source: FINE. Association informelle d’acteurs du commerce équitable à travers le monde.)

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Sommes-nous une société plus écologiquement responsable?

Polluer, un peu à tous les jours

Environnement et pollution citoyenne

Raymond Viger Dossier Environnement

nespresso-pollution-cafe-environnement

Capsules espresso

En 2012, 27 milliards de capsules pour le café espresso sont jetées à la poubelle.

La tendance ne va pas en diminuant.

Dans une société où l’on a décidé de faire attention à son alimentation, où l’on veut faire de l’exercice à chaque jour, qu’on utilise une voiture électrique pour aller au travail et que l’on se dit « écolo » parce que nous mettons un bac vert pour le recyclage et maintenant un bac brun de compostage, sommes-nous vraiment écologique?

L’eau en bouteille

Chaque litre d’eau en bouteille requiert entre 1/3 et 1/4 de litre de pétrole, ainsi que 2 à 3 litres d’eau supplémentaire.

Le plastique est néfaste pour l’environnement et dangereux pour la faune marine. S’il est jeté dans la nature, il finit dans les océans où il va se fragmenter et alimenter les vortex de déchets rencontrés dans tous les océans de la planète.

En 2006,  la consommation au Canada dépassait les 2 milliards de litres d’eau, celle des États-Unis représentait plus de 33 milliard de litres.

L’hygiène et la bouteille

L’eau en bouteille présente des problèmes importants en ce qui concerne l’hygiène, puisque les diverses manipulations nécessaires au remplissage aboutissent à une contamination de l’intérieur de la bouteille. Cette contamination est en particulier très importante si la bouteille est aussi comme récipient à partir duquel l’eau est bue au « goulot ».

Dénoncer et polluer

Pendant qu’un de mes doigts pointent les pollueurs qui se véhiculent en gros VUS et 4 par 4, je bois une gorgée d’eau dans cette fameuse bouteille d’eau. Ce matin en me levant j’ai pris quelques café dans ma nouvelle machine espresso. Pendant que ce doigt pointe ce pollueur dans son gros véhicule est-ce que je suis conscient de ces quatre autres qui me pointent?

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Jean Béliveau, le tour du monde en 11 ans

Tour du monde à pied

Retour sur les pas du Marcheur

En 11 ans, il a marché 75 543 km, rencontré 4 prix Nobel de la Paix et vécu des histoires incroyables. Aujourd’hui, Jean Béliveau (dit le Marcheur) revient sur ses pas pour observer sa marche à travers 64 pays et réfléchir sur l’homme qu’il est devenu. Et comme derrière tout grand homme, il y a une grande femme (même s’il préfère dire à côté) sa compagne Luce parle également de ces années à soutenir et accompagner son conjoint. Une histoire extraordinaire avec des personnes hors du commun. 

Delphine Caubet dossiers Environnement

Jean-Béliveau 2006-06-29-Jean Béliveau, peu de gens peuvent se targuer d’avoir son vécu. À la fin des années 1990, Jean traverse une crise existentielle; il perd son entreprise, le travail de plusieurs années. Alors il commence à marcher. Un pâté de maisons… deux pâtés de maisons… et puis la décision est prise. Il part 11 ans faire le tour du monde à pied. Le départ se fait en août 2000, de Montréal, direction le Sud.

Marcher pour la paix

Jean a marché pour la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde de l’UNESCO. L’idée de marcher pour une cause n’était pas nouvelle. Avant son départ, il avait approché des organisations, mais toutes étaient réfractaires à l’idée de se joindre à lui. C’est Luce, sa compagne, qui le convainquit de soutenir la décennie de l’UNESCO.

Si aujourd’hui, l’homme de 60 ans a intégré la cause, les premiers temps n’ont pas été faciles. «Quand j’étais aux États-Unis, j’avais l’impression d’être un imposteur, explique-t-il. J’étais invité dans des écoles pour discuter avec les enfants, pour parler de la paix. C’était au début de la guerre en Irak.»

Lui n’en pouvait plus, il était parti pour découvrir le monde. Promouvoir une cause n’est arrivé qu’après dans son cheminement. Alors, être invité à défendre des valeurs aussi grandes, nobles et mondiales! Cela peut effrayer au commencement.

La réaction de Jean ne s’est pas faite attendre. «Pendant une période aux États-Unis, je ne voulais plus voir personne. Je dormais dans les bois, j’étais sale… je voulais vraiment être seul. Et puis un jour j’ai eu une prise de conscience. Je vais marcher pour la paix et pour les enfants. C’est décidé.»

Pendant son périple, il dort dans des camps ennemis et partage la table de «radicaux»: «J’ai déjà été chez des habitants pour qui Ben Laden est un héros. Et ils m’encourageaient à continuer, à marcher pour la paix. Dans des camps ennemis, chacun me recevait bien. Je me suis senti bien avec eux», explique le Marcheur.
L’étincelle du brasier
Mais pour réussir son exploit, il a fallu que Jean devienne le Marcheur. «Et ce sont les gens sur la route qui m’ont formé», explique-t-il. En chemin, il fait des rencontres, discute et fatalement on lui parle de son panneau où est écrit qu’il marche pour la paix.

«C’est la population, les gens simples, qui appelaient les médias», explique-t-il. L’engouement se fait, les médias de tous pays parlent de lui tandis qu’il rencontre de grands personnages, dont Nelson Mandela, prix Nobel de la paix. «Sa rencontre a été une grande bénédiction. Quand j’allais dans un pays et que je montrais notre photo, les gens comprenaient de quoi il s’agissait.»

Sa venue suscitait un engouement phénoménal pour promouvoir la non-violence et la cause des enfants: «Quand je suis arrivé dans un village du Chili, on m’avait dit que 3 ou 4 enfants m’attendraient. Mais en réalité il y en avait 300 ou 400! Ma présence était l’occasion pour des organismes de publiciser leur cause. Aux Philippines, par exemple, la Fondation Virlanie a profité de mon passage pour organiser une grande marche pour la protection des enfants. Il y a eu plus de 1 000 personnes et ils ont récolté 5 000$ pour le financement!» Jean était l’épicentre, mais l’investissement venait des populations locales.

Une page se tourneJean-Béliveau---14-octobre-2003

Si ces 11 années ont été un projet conjoint entre Luce et Jean, aujourd’hui une page s’est tournée. Jean a bouclé sa marche le 16 octobre 2011 à Montréal. Luce, que le Marcheur qualifie «de lumière qui l’a éclairé sur son chemin», souhaite maintenant passer à autre chose. Depuis 2004, elle est à la retraite et elle s’est entièrement consacrée à leur projet de tour de monde. «Je n’ai jamais autant travaillé, plaisante-t-elle. Au moins 40h/semaine.»

Le Marcheur qui a traversé 64 pays et fait rêver des milliers d’hommes et de femmes est aussi une personne, et aujourd’hui comme tout autre, il est à un tournant de sa vie. En janvier 2015, il est reparti en Colombie pour une marche (l’un des 5 pays ou régions qu’il n’a pas pu faire pour des raisons politiques), et cette fois-ci il reviendra avec du matériel pour faire – peut-être – des documentaires.

Il cite notamment sa rencontre avec des migrants africains qui remontent l’Amérique latine pour rejoindre celle du Nord. Des images qui promettent d’être intéressantes!

Nouvel homme

Ces marches ont changé Jean. Il dit lui-même qu’avant il était un homme avec peu de valeurs et d’éducation. «J’ai arrêté l’école en secondaire 1. Ma vision du monde était restreinte. Je n’avais pas nécessairement de bonnes valeurs. Pour mon entreprise, il m’arrivait de jouer des coudes et de payer pour des contrats par exemple. Pas souvent, mais c’est arrivé.»

Alors forcément, toutes ces années à ne pas savoir où dormir ni comment manger, lui ont appris à vivre de façon minimaliste. Luce, sa conjointe, était toujours avec lui. Elle le suivait sur son ordinateur, «marchait sur le clavier» et l’aidait autant qu’elle le pouvait.

Vivre en pleine nature ou avec des personnes démunies a fait de lui «un fanatique de l’environnement» selon ses propres termes. «Quand je suis arrivé en Asie, j’ai vu la surconsommation et les conséquences sur l’environnement. J’ai commencé à vouloir défendre notre nature. Je me suis posé beaucoup de questions… Est-ce que je suis en train de me perdre? Je suis là pour marcher pour la paix et les enfants. Dois-je m’impliquer autant dans l’environnement? Et j’ai fini par comprendre: protéger l’environnement, c’est protéger nos enfants et leur avenir.»

Choc du retour

De retour à Montréal, la vie commune a été un nouveau défi pour le couple. 11 années à se voir une fois par an dans des circonstances toujours exceptionnelles; paradoxalement le quotidien est un défi. «Et j’ai frappé mon mur, dit Luce. Jean était préparé à ce que ce soit dur. Il avait rencontré des médecins en Australie qui l’avaient averti. Moi, je n’avais pas pensé aux difficultés, pourtant mes amies m’avaient mise en garde.»

Lui n’avait besoin de rien et avait acquis une conscience écologique exacerbée; elle, elle avait continué à vivre dans notre confort. «Je ne comprenais pas qu’il n’arrive pas à s’adapter à la vie ordinaire. Et c’est vrai qu’il est devenu un fanatique de l’environnement. Parfois je n’ai même pas le temps de me laver les mains qu’il ferme le robinet.»

Mais le Marcheur, c’était surtout une équipe, chacun y avait un rôle. L’un marchant à travers le monde, l’autre sur son clavier répondant aux courriels et gardant contact avec les personnes rencontrées. Luce et Jean ont réussi un exploit ensemble.

Mais 4 ans après le retour de l’homme, le couple a décidé de prendre des chemins différents. «Comme l’a chanté Joe Dassin “On s’est aimé comme on se quitte”, explique Jean. Après 27 ans ensemble c’est étrange, mais c’est d’un commun accord.» Malgré ce dénouement, l’histoire de Luce et Jean n’en perd rien de sa superbe.

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