Quel mode de transport adopter? L’auto ou le vélo?

Je choisis l’auto

Pas de vélo pour moi !

Je ne suis pas une mordue de vélo. Au contraire, jusqu’à récemment, le vélo était synonyme de promenade chez mes grands-parents, dans un coin perdu de la campagne du sud-ouest de la France. J’étais une conductrice, une adepte de ma voiture.

Eléonore Genolhac dossiers Environnement

chronique-vélo-web

Photo: Pava

J’ai passé mon permis le jour de mes 18 ans, poussée par ma mère, pour qui cet examen a été presque plus important que mon DEC. Elle m’a offert son ancienne voiture une année après. J’ai quitté mon bout de campagne pour rejoindre «la ville», à bord de mon fidèle destrier.

Ma voiture, c’était moi, tous mes amis vous l’auraient dit: «Léo, c’est la fille avec la voiture rouge». Et pour dire, je m’en servais pour tout: me rendre à l’université, faire mes courses, rejoindre mes amis… Les émissions de carbone me laissaient très calme. Pourquoi me serais-je sentie coupable quand de grosses industries polluaient plus que moi?

J’ai toujours aimé conduire, ce sentiment de liberté, de pouvoir aller n’importe où, quand je le décidais, grisée par la vitesse…

Transition

Et puis, j’ai déménagé à Montréal et je me suis retrouvée pour la première fois depuis longtemps sans auto. Je n’avais pas les moyens de m’en acheter une, et en voyant ce qu’était l’hiver, j’ai vite abandonné l’idée.

J’ai acheté ma carte de transport en commun comme tout le monde, crevant de chaud dans le métro l’hiver, mais tellement pratique. J’ai découvert une autre ville quand celle-ci s’est dévêtue de son manteau blanc. Une ville avec des vélos et avec un nombre incalculable de pistes cyclables. Pourtant non, j’ai continué à prendre les transports en commun, dégoulinante de sueur dans des bus bondés et roulant au pas aux heures de pointe.

Réticence

Il a fallu attendre jusqu’en mai 2014 pour que je me décide, ou plutôt, pour que mon chum décide pour moi. Il m’a presque forcée à acheter le vélo de son amie en me disant: «Léo, t’as pas d’argent, le vélo là, il va te coûter 80 piastres soit le coût de ta carte pour le mois qui vient, pis ce n’est pas qu’un mois que tu vas économiser, mais 6 mois».

Le vélo en ville, dans une métropole de la taille de Montréal, était quelque chose qui me faisait peur. J’ai toujours eu l’impression que les cyclistes en ville étaient comme les hérissons sur les routes de campagne: en danger. Mais l’argument financier a eu raison de moi (80 x 6 = 480 dollars de sauvés).

Depuis que je suis cycliste, l’improbable s’est produit: je suis totalement mordue. Car maintenant, je suis réellement libre. Je sais précisément le temps que je vais mettre, peu importe la congestion du trafic. Je n’ai plus à râler derrière ce bus bondé et en retard. Et puis, pédaler en fin d’après-midi, quand les rayons du soleil couchant lèchent les feuilles des arbres, ça n’a pas de prix.

Réfléchir avant d’agir

Je n’ai pas abandonné l’auto pour autant. Mais maintenant, je me pose la question à 2 fois avant de la prendre: pourrais-je le faire en vélo?

Nos villes sont saturées d’autos, il en dégueule chaque jour des milliers, et la plupart du temps, il n’y a qu’une seule personne à bord. On connait aujourd’hui les dangers du réchauffement climatique, dont les émissions de gaz carbonique sont en partie responsables.

Il serait temps de changer de paradigme, de démontrer que le règne de l’auto n’a plus de sens. Non pas en culpabilisant les gens (on en a assez de s’entendre dire ce que l’on devrait faire ou non), mais en les invitant à faire différemment. Pour ce faire, ça passe par des aménagements réservés aux cyclistes, pour ne plus avoir peur de prendre son vélo en ville.

Montréal est vue comme «la ville du vélo par excellence en Amérique du Nord» selon le rapport de la firme de consultants Copenhagenize. Et c’est sûrement vrai. Mais quand je me rappelle de mon séjour à Copenhague, je me dis qu’il y a encore d’la job. Pas grave, Rome ne s’est pas faite en un jour finalement.

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Bistro le Ste-Cath

restaurant bistro quoi faire ou manger-ste-cathUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Les régions à vélo: la Véloroute des Bleuets

De Montréal au Saguenay-Lac St-Jean et Québec

Le vélo à travers le Québec

Si le vélo revient en force comme mode de transport dans nos métropoles, il est surtout le moyen de locomotion le plus utilisé au monde. Si vous habitez en région, le vélo peut facilement devenir votre meilleur ami. Tourisme, mise en forme, défi, réseautage… les bénéfices sont aussi multiples que diversifiés. Alors, à vos marques… prêts… roulez!

Delphine Caubet dossiers Environnement

Véloroute des bleuets québec

Photos: Gracieuseté Véloroute des bleuets.

Depuis plusieurs années, certaines régions du Québec développent leurs réseaux cyclables pour attirer locaux et touristes.

Au Saguenay-Lac St-Jean, il y a pas moins de 600 km de route pour les amateurs et passionnés du 2 roues. «Et c’est très familial, explique Nicolas Lacroix de la Véloroute des Bleuets. Il y autant des jeunes familles avec enfants, que des 50 ans et plus. C’est très plat, cela peut convenir à tout le monde.»

Redécouvrir

À la Véloroute des Bleuets, ils n’hésitent pas à miser sur le vélo comme attrait touristique de la région. Son accessibilité et les paysages en font un atout de premier choix pour le développement de la région. Que ce soit au provincial, fédéral ou international, l’organisme court les salons afin de promouvoir les pistes du Lac St-Jean.

Pour offrir une expérience de qualité aux touristes, mais aussi aux entreprises et artisans locaux, la Véloroute des Bleuets invite ces derniers à participer à ses expériences.

Des gîtes amis des cyclistes se développent (accueil à des heures plus tardives,…), des partenariats s’organisent avec des fromageries, ainsi de suite. En somme, ils discutent avec les commerçants pour offrir des produits thématiques.

À noter toutefois qu’après renseignement auprès de Tourisme Québec, il n’existe pas de stratégie nationale sur le vélo.

Mais la bicyclette est aussi un moyen de redécouvrir la région par les locaux. Isabelle s’est remise au vélo il y a quelques années. Comme elle le dit, «c’est le meilleur moyen de découvrir les choses. On peut le faire avec les gens que l’on aime et c’est une bonne façon de visiter. On ne voit pas les choses comme en voiture.»

Que ce soit avec ses enfants ou seule, Isabelle sait profiter de ce sport qui lui procure un sentiment de liberté incomparable. «Je me sens comme une enfant en vélo», plaisante-t-elle. Et c’est une occasion pour elle de redécouvrir la région du Saguenay-Lac St-Jean.

Mise en formeVéloroute-des-bleuets

Isabelle est restée quelques années sans faire de vélo. Malade, elle se lance dans le défi La Boucle (du Grand défi Pierre Lavoie), soit 135 km en un jour. «C’était comme gagner contre la maladie».

Alors pendant plusieurs mois, cette mère d’une quarantaine d’années s’est entraînée. Ses premiers objectifs: l’endurance et le renforcement musculaire.

Si le vélo est accessible aux personnes qui reprennent une activité physique, comme Isabelle, il est aussi une excellente alternative sécuritaire pour les sportifs blessés.

Charles, 60 ans, est ce que l’on appelle un homme actif. Coureur pendant plusieurs années, il a vu apparaître les problèmes physiques liés à cette pratique: les genoux et les hanches commencent à fatiguer. Alors pourquoi le vélo? «Parce que ce n’est pas difficile d’un point de vue technique; comparé à la natation par exemple. Il n’y a pas de choc aux genoux et aux hanches, et l’on peut en faire autant en ballade qu’en compétition.»

Le vélo est un sport qui se prête bien à la sociabilité. On peut parler et découvrir de nouveaux endroits avec famille et amis. Tout comme Isabelle, il aime se lancer des défis, alors avec des amis, il a réalisé le tour du Lac St-Jean. De quoi souder les liens entre copains.

Que ce soit Isabelle ou Charles, ils aiment l’ambiance des sorties de groupe et des défis. Isabelle est partie seule au défi La Boucle. Pas d’enfant, pas d’ami. Juste elle et son objectif.

«Et ça a été vraiment plaisant, s’exclame-t-elle. Tout le monde est de bonne humeur, se parle, s’entraide… c’est comme un gros party! Ce n’était pas du tout un défi solitaire. Il y avait plein de belles histoires et de défis. Certains voulaient arrêter de fumer par exemple.»

Après plusieurs mois d’entrainement, Isabelle a redécouvert le vélo, vu sa région autrement et à gagner son défi! Une victoire contre la maladie.

Réseautage

Si Charles se lance des défis seul ou avec des amis, il aime pouvoir rouler et découvrir de nouveaux paysages avec d’autres passionnés. Et depuis quelques années, des clubs se forment pour organiser des randonnées entre passionnés.

Dans la région de Québec se trouve notamment le RAV (Regroupement d’Affaires à Vélo). Présent depuis 7 saisons, cet organisme prépare 2 sorties par mois, avec chaque fois 2 parcours. Un de 50km et un deuxième de 100km. De quoi satisfaire les différents types de sportifs.

Mais comme l’explique son directeur, Richard Gardeau, le RAV c’est surtout du plaisir. Après chaque sortie, les cyclistes se retrouvent dans un golf pour prendre une douche et un bon repas. Après l’effort, le réconfort.

D’après Richard Garneau, la réussite du RAV est d’avoir 260 membres d’horizons différents. Et le réseautage professionnel a le vent en poupe: «C’est le nouveau golf», explique-t-il. Que ce soit les secteurs de l’immobilier, des assurances, du droit, de l’ingénierie ou du communautaire… au grand étonnement du RAV, 70% de ses membres avaient fait des affaires ensemble en 2011; grâce au vélo. Une mine pour un cycliste à la recherche d’un emploi.

Prix à payer

Contrairement à d’autres sports comme la course à pied, le vélo a une pratique qui entraîne un coût. Pour les débutants, il est possible de trouver des vélos d’occasion à moins de 100$. Pour les plus passionnés, les prix peuvent grimper, comme pour Charles qui vient de s’offrir un nouveau bébé à 4 000$.

Si le vélo fait son grand retour dans nos métropoles, il reste un atout majeur pour nos régions. Il est l’occasion de découvrir autrement son environnement et pourquoi pas ses artisans.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Le prix de l’essence, l’environnement et votre portefeuille

Le gaz a baissé… Faites attention!

Ce n’est que temporaire

Raymond Viger  Dossier Environnement

maree_noire pétrole prix essence environnementNous avons vu le prix de l’essence grimper à plus de 1,40$ le litre, frôlant les 1,50$. Celui-ci se promenait en dent de scie pour satisfaire la soif de profits des grandes pétrolières.

Juste pour le « fun », le prix pouvait grimper de 10 sous le litre en quelques minutes et prendre une semaine pour redescendre… tranquillement… très tranquillement à son prix de base.

Depuis plusieurs mois, le prix de l’essence s’est calmé un peu. Les pays  producteurs continuent de produire au lieu de fermer les robinets qui feraient grimper les prix. Il ne le font pas par charité humaine envers les citoyens. C’est par peur de perdre leur part de marché qu’ils continuent à produire. Me, Myself and I.

Ce n’est pas parce que le prix de l’essence a baissé qu’il faut se garocher sur de grosses voitures énergivores. Cette baisse de prix n’est que temporaire. Une très petite pause dans le monde de la spéculation.

Profitez-en pour économiser de l’argent. Un temps pour rembourser vos dettes ou encore pour mettre de l’argent de côté pour acheter une voiture énergiquement plus économe. Et pourquoi ne pas envisager l’achat d’un véhicule hybride ou full électrique!

Prenez soin de vous. Prenez soin de votre environnement.

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Vélo ou auto en ville ? Choisissons !

La ville au 21ème siècle

Le vélo remplace l’auto

La voiture ne peut plus être le mode de transport privilégié dans les zones urbaines. Réchauffement climatique, gaz à effet de serre, particules fines… sont devenus des mots du langage courant dont tous connaissent les risques et répercussions.

Éléonore Genolhac dossiers Environnement

vélo ville mode transportPlus que jamais «le vélo est notre soupape de sécurité pour assurer notre mobilité», comme le dit Philippe Crist, économiste et chercheur du Forum international des transports.

Si les villes ont toujours été synonymes de fortes concentrations de population articulées autour de réseaux de communication, elles ont littéralement décuplé depuis le début du XXe siècle.

Jusqu’alors, les gens s’y déplaçaient à pied ou à cheval. L’invention du moteur à explosion donnant naissance à la voiture; puis sa démocratisation notamment grâce aux chaînes de montage des premières usines Ford, ont profondément révolutionné la ville.

Elles ont surtout changé le rapport de l’individu à l’espace. S’en est suivi le règne du tout automobile.

Automobile

Les abords des grandes métropoles se sont transformés en route à 4 voies qui se mêlent et s’entremêlent et que seuls les véhicules motorisés sont invités à emprunter.

Les grandes avenues pensées pour fluidifier la circulation dégorgent d’automobiles coincées les unes derrière les autres aux heures de pointe. La rue qui jusqu’alors était un lieu de socialisation avec l’autre a chassé les piétons sur leur petit bout de trottoir, pour laisser place nette à la voiture filante à vile allure.

La révolution des transports a métamorphosé le visage de la ville. L’asphalte a recouvert la chaussée. Les klaxons et sirènes des services d’urgence sont devenus un concert quotidien auquel tous se sont habitués. Mais justement, quelle place occupe l’individu dans cette ville qui va toujours plus vite?

Fenêtre sur le monde

Pourtant, depuis une trentaine d’années, la contestation au tout automobile s’organise.

Les citoyens veulent se réapproprier leur ville. Une ville à échelle humaine, une ville où l’on se rencontre, se parle, où l’individualisme porté comme valeur aura cédé sa place à une solidarité nouvelle. Le vélo est une des réponses possibles à ce projet de nouvelle ville: «Il faut parler de vélo dans un projet de ville humaine et humanisante», déclare d’ailleurs Philippe Crist.

Car le vélo, c’est aussi ça, une nouvelle perception de la ville, «une fenêtre sur la ville» selon le mot de l’économiste. Plusieurs études prouvent que plus on va vite en ville, c’est-à-dire en utilisant sa voiture, plus on est prompt à ne pas s’y sentir en sécurité.

Le vélo, quant à lui, donne lieu à un fort potentiel de rencontres. Avec lui, la rue, en tant qu’espace public, redevient un lieu pour socialiser.

Vélo change de tenue

Le vélo reste perçu comme un moyen de transport «marginal», même si chaque année, on dénombre de plus en plus de cyclistes urbains.

Il faut maintenant en faire un moyen normal, c’est-à-dire qui serait devenu la norme. Mais ce tournant ne peut être opéré sans volonté politique derrière. Il est venu le temps pour les élus de porter leur culotte en prenant des décisions fortes, afin d’inviter le plus grand nombre à monter sur sa bicyclette pour se déplacer.

Pour se faire, Philippe Crist insiste sur plusieurs mesures qu’il est nécessaire de mettre en place. La première chose, selon lui, c’est qu’il faut que la population se sente en sécurité sur son vélo. Cela passe nécessairement par des transformations des conditions de circulation: modération de la vitesse à 30km/h dans les rues, aménagement de pistes cyclables indépendantes … car plus il y a d’infrastructures, plus il y a de cyclistes.

Et il existe une corrélation directe entre le nombre de cyclistes dans la rue et la baisse du nombre d’accidents. La réappropriation de la ville par le vélo a aussi ses pourfendeurs, ceux qui croient que le vélo et ses infrastructures vont nuire à l’économie, notamment les commerçants qui râlent devant le manque de stationnement.

Pourtant, il est connu que leur chiffre d’affaires est principalement dû aux gens habitants dans le quartier. Plusieurs études tendent justement à démontrer que le vélo en ville permet de faire prospérer les commerces.

Place au vélo

Mais le stationnement lui-même demande à être remis en question. Il est nécessaire de se rappeler que le stationnement a été, à un moment donné, un cadeau donné à certains, et que la place qui lui est accordée est autant d’abandonner aux piétons.

«La ville change, pas seulement par la présence du vélo, mais par l’absence du besoin de stationnement que crée le vélo», déclarait Luc Ferrandez maire de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal dans le court métrage Ibike. Car oui, enlever du stationnement, c’est aussi permettre la création d’espaces agréables pour les piétons, où l’herbe pourrait notamment reprendre ses droits sur le bitume.

La révolution cycliste n’en est qu’à ses prémices et n’aura de cesse de se confirmer dans les années à venir.

Le vélo, au 21e siècle?

Pour sa rapidité et son accessibilité:
Dans une ville congestionnée, le vélo est le mode de transport permettant de relier le plus rapidement un point A à un point B.

Bien que l’offre de stationnement doive encore être améliorée, il reste nettement plus facile de garer son vélo que sa voiture.

Pour faire des économies:
L’entretien d’une voiture coûte cher, l’abonnement aux transports représente lui aussi une somme.

En vélo, le coût se résume à son achat et son entretien annuel.

Pour privilégier un mode de transport écologique:
À vélo, on ne pollue pas et on contribue à une amélioration de l’environnement.

Pour être en bonne santé:
Le vélo permet de pratiquer les 30 min d’exercice physique recommandées quotidiennement. Il permet en plus de diminuer les risques d’obésité, de diabète, de dépression et les risques de maladies cardiovasculaires.

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Mes voisins les chevreuils

Centre de la nature et une panoplie d’oiseaux de toutes sortes et…

Chevreuils, renard, raton laveur, Grand héron…

Raymond Viger  Dossier Environnement

Danielle et moi sommes choyés. Nous demeurons à Montréal. Malgré l’urbanité de ce choix, nous sommes voisin du Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies.centre de la nature montréal chevreuil urbain environnement

Notre voisin représente 261 hectares de nature sauvage en plein milieu urbain.

Centre de la Nature

Dans ce centre, nous y retrouvons, en toute liberté, des chevreuils, des renards et toute une panoplie d’oiseaux de toutes sortes qui ont été implanté dans cet endroit de villégiature urbain.

Il y a suffisamment d’oiseaux de toutes sortes pour satisfaire un ornithologue chevronné comme Pierre Verville!

C’est pourquoi Danielle et moi sommes régulièrement accueilli par des chevreuils tout près de la maison lorsque nous terminons le travail passé 23h00.

Retour à la maison

Revenant du spectacle fort apprécié de B.U. au Bistro le Ste-Cath, Danielle et moi, retrouvons, une fois de plus, cet ami chevreuil près de notre demeure.

J’en profite pour prendre des photos avec une tablette. Pas de zoom, pas d’effets spéciaux. Des photos dans leur état le plus ordinaire.

Je m’approche de ce nouvel ami. Rendu à une dizaine de pieds, je m’arrête. Je ne suis pas encore suffisamment intime avec ce chevreuil pour connaître ses réactions. Je me disais que s’il décidait de sauter et de vouloir m’atteindre avec ses pattes de devant, les 10 pieds qui nous séparaient devrait pouvoir me donner un avantage suffisant pour une fuite sécuritaire et sécurisante.

De plus, pour m’avancer plus, il me fallait m’aventurer dans une neige plus épaisse. Avec cette grosse tablette à la main, pas évident de le faire et de se sentir en sécurité.

Je commence à prendre mes photos. Mes voilà que notre ami, genre Bambi adolescent, décide de s’avancer vers moi! Ayoye! Je ne m’attendais pas à cela. Tout le temps que j’ai mis à m’approcher, je prenais des photos et j’étais convaincu qu’il allait déguerpir.

Mais voilà qu’il décide de s’avancer vers moi. C’est moi qui ait reculé! Un chevreuil sauvage qui devenait trop intime avec moi!

La prochaine fois, je serais possiblement plus fantasme et tenterait peut-être de le flatter.

Un havre de paix

Combien de citadin sur l’île de Montréal peuvent se vanter d’être aussi intime avec des voisins chevreuils?

Et ce n’est qu’un des avantages majeurs de notre havre de paix à Danielle et moi.

Et non, je ne publie pas cela parce que je cherche à vendre ma résidence.

Un havre de paix que Danielle et moi partageons et désirons conserver juste pour nous deux. Un lieu de ressourcement que nous ne partagerons qu’avec cet ado de Bambi et ses confrères.

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Deux chevreuils et une gare

Les boisées de Montréal

En voie d’extinction?

Raymond Viger  Dossier Environnement

Chevreuil environnement centre de la nature train de banlieueÀ une heure tardive, je reviens, épuisé d’une journée de travail. C’est devenu une routine. Mais la journée avait été émotionnellement plus difficile que les autres.

Je remonte la 53e avenue à Pointe-aux-Trembles jusqu’à la rue Sherbrooke. Je dois arrêter au feu de circulation qui est au rouge. En face de moi se trouve la caserne de pompiers.
250px-Chevreuil train banlieue centre de la nature environnementSur le terrain, j’y vois des ombres se déplacer. En portant attention, je remarque deux jeunes chevreuils. Possiblement des bébés qui doivent s’habituer à passer leur premier hiver. Les parents n’y sont pas. Des jeunes seuls et abandonnés ou en fugue? À la recherche e d’un peu de nourriture ou de chaleur?

J’ai décidé de traverser dans le stationnement de la caserne pour les observer quelques instants. Jusqu’à ce qu’ils disparaissent derrière la caserne.

Saut_chevreuil centre nature est montréal environnement train banlieueJe demeure tout près du Centre de la nature de Pointe-aux-Trembles. Plusieurs familles de chevreuils y habitent. Il n’est pas rare d’en voir sortir de leur habitat pour venir roder sur la rue Sherbrooke qui borde leur environnement.

En retournant à la maison, je passe devant les constructions d’une gare pour le futur train de banlieue. Une construction massive qui change le décor. Elle n’est pas encore terminée et déjà j’ai l’impression que toute cette machinerie vient déranger l’équilibre précaire des animaux du Centre de la Nature.

Chevreuil centre nature est montréal environnement train banlieue gareParce que non seulement cette voie ferrée longe le Centre de la Nature mais le traverse aussi. Tous ces aménagements se font à la porte même d’un sanctuaire d’oiseaux et d’animaux qui y vivent en toute liberté.

Comme la mer qui érode le rivage, la civilisation vient de gruger encore un peu un territoire qui ne sait pas comment se protéger contre l’envahisseur.

En espérant vous revoir encore chers chevreuils.

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Protection de l’environnement

Quand les fonctionnaires s’impliquent!!!

Protection de l’environnement

Raymond Viger  Dossier Environnement

Horseshoe_Falls_2_Mt_Field_National_ParkUn programme de subvention existe pour favoriser les citoyens à isoler leurs maisons et en augmenter l’efficacité énergétique.

Un de ces programmes me permet de récupérer 500$ sur les améliorations que je peux faire sur ma maison.

Après des quantités de papier à remplir, il faut engager, au coût de 200$, une firme pour faire l’évaluation de la maison.

La procédurite

Après cette première évaluation et une deuxième pour s’assurer que tout est conforme et que nous pouvons considérer que nous avons fait du mieux que nous avons pu pour améliorer la qualité environnementale de notre maison… après près d’une année investit dans ce projet… nous recevons une lettre.

J’étais convaincu que nous  recevions enfin notre chèque de 500$. Mais non. J’ai reçu… une lettre que je dois signer certifiant que… je suis toujours intéressé à recevoir mon 500$!!!

Je peux comprendre qu’en rajoutant cette procédure, un certain nombre de citoyens n’iront pas au bout des procédures et vont abandonner leur demande. Je peux comprendre que c’est payant pour le gouvernement en argent non remboursé.

Après une année de procédure, d’inspections et d’attente, je dois signer pour dire aux fonctionnaires de ce programme… OUI! Je veux encore le 500$ que vous m’aviez promis!

Acceptabilité?

Cependant, est-ce éthique et moralement acceptable que le gouvernement rajoute de telles procédures pour augmenter les difficultés de remboursement?

Tout ça pour une subvention de 500$ sur un investissement de 3000$ en rénovation avec 200$ de frais d’adhésion au programme.

Merci au gouvernement fédéral pour cette aide… si précieuse… et ce soutien… sans pareil.

Nous parlions d’efficacité énergétique ou d’efficacité bureaucratique?

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