Contrôler la douleur sans médicament

Santé

Nouvelle recherche sur la douleur

C’est maintenant prouvé: s’occuper l’esprit réduit la perception de la douleur.

Agence Science Presse: Dossier Santé

santé controle de la douleur sans médicamentEt ce n’est pas le fruit de notre imagination!

Une étude réalisée en Allemagne démontre que des sujets concentrés sur une tâche mentale ressentent moins la douleur.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé une technique sophistiquée d’imagerie par résonnance magnétique (IRM) leur permettant de suivre les signaux de douleur voyageant de la moelle épinière vers le cerveau.

Cette découverte intéressera certainement les professionnels de la santé confrontés au contrôle de la douleur.

Et le plus beau, c’est que c’est facile à mettre en pratique!

Autres textes sur Santé

Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

T-Shirts Pas d'excuses Pas de limites Lazy LegzPour soutenir le breakdancer Lazy Legz dans ses conférences de motivation dans les écoles.

Les T-Shirts Pas d’excuses, pas de limites en noir ou encore No excuses, no limits en bleu sont maintenant disponibles. 20$ (plus taxes et transport).

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En  passant au  Café-Graffiti 4237 Ste-Catherine est du lundi au vendredi  de 9:00 hres à  17:00 hres. vous pouvez payer en argent, chèque, carte  de crédit ou débit.

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Vie carcérale: pas banale

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Vie carcérale: pas banale

Jean-Pierre Bellemare      Dossiers Prison, Criminalité,

Parce que nous, les prisonniers, vivons dans un milieu fermé, nous apprenons à nous connaître en détails très rapidement. Les gens qui m’entourent possèdent tous un bagage personnel très intéressant. Il est pratiquement impossible de s’ennuyer lorsqu’un compagnon d’infortune raconte son vécu.

Tous ceux qui ont fait la première page des journaux se retrouvent ici. On est en mesure de vérifier les allégations des journalistes avec les personnes directement concernées. On réalise que, trop souvent, les médias déforment la réalité pour la rendre plus attrayante aux lecteurs. On découvre l’envers de la médaille expliquant ces comportements qui semblent, à prime abord, incompréhensibles. Surtout si l’on ne se fie qu’aux journaux qui sombrent trop facilement dans le sensationnalisme.

« Il a reçu 25 coups de couteau. » Pourquoi autant d’acharnement? Cette façon de communiquer la nouvelle est vendeuse. Pour moi, qui me trouve en prison et qui rencontre l’auteur de ces actes, je comprends mieux les raisons qui l’ont mené à réagir de la sorte. Je prends le temps de l’écouter me raconter le calvaire des 18 ans où il a été abusé sexuellement par la « supposée victime », sa faillite psychologique qui explique la perte de contrôle, l’expression d’une douleur si grande, si forte, si puissante que la raison a fait place à la folie, une sorte de black-out.

À l’intérieur des murs, j’ai l’impression qu’on a l’occasion de connaître ceux qui font l’actualité québécoise de façon beaucoup plus objective. C’est généralement une suite consécutive de malheurs, d’échecs, d’abandons, de solitudes qui font glisser inexorablement un tel individu vers la surdose, le suicide, l’agression, voire le meurtre.

Cette façon d’exprimer sa douleur est un exutoire aux conséquences catastrophiques pour tous. Cette souffrance s’exprime par des actes abominables pour la simple raison qu’elle est insupportable. Une personne en feu peut se jeter en bas d’un édifice seulement pour éviter de ressentir la douleur intense l’envahir. Imaginez-vous en train de subir cette douleur qui brûle à l’intérieur de soi…

Je reviens à l’intensité de la vie carcérale, celle de fréquenter ces gars avec qui on ne s’ennuie jamais. D’être continuellement surveillés par des gardes armés nous questionne sérieusement sur notre criminalité. Une sécurité de plusieurs millions de dollars autour de nous finit par créer un effet certain dans notre esprit. Être entouré de gars qui vivent des dépressions les unes après les autres, des psychoses, des complexes aigus ou de sérieux troubles de personnalité égaye une journée comme vous ne pouvez pas l’imaginer. Dans le même après-midi, on rencontre toute la gamme de criminels inimaginables avec leur propre façon de se comporter. Lorsqu’on a un conflit avec l’un d’eux, toutes les surprises sont possibles, et elles ne s’avèrent pas toujours agréables!

Vivre aussi intensément pendant plusieurs années augmente la difficulté à se réhabiliter et à retrouver sa place en société. Le premier obstacle est une sorte de morosité qui s’installe. La quiétude, qui est recherchée par la majorité des gens, est effrayante pour un gars de prison. Elle représente pour lui le moment avant un meurtre, le moment avant la fouille générale, le moment avant l’émeute.

Le silence en prison est très rare. Lorsqu’il se présente, cela ne présage jamais rien de bon. Voilà peut-être, en partie, pourquoi nous avons de la difficulté à nous réinsérer. Vous seriez étonné des effets secondaires que peut créer une longue période d’incarcération.

Vivre intensément peut paraître grisant lorsqu’on pratique un sport ou quand on triche sa femme pour la première fois. Mais, une longue période d’incarcération cause des dommages dans la façon de percevoir le quotidien et son silence.

*Tous mes textes sont soumis à des codétenus pour être jugés avant publication.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

Les livres de Colin McGregor

Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

love-in-3dLove in 3D.

Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

social-eyes-web Magazine The Social Eyes

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Etienne Gervais au dela de la folie

Etienne Gervais, au delà de la folie

Lisa Melia    DOSSIER Santé mentale

«Je veux briser l’isolement et les préjugés autour de la maladie mentale» explique Etienne Gervais, qui connaît bien son sujet. Etienne Gervais est atteint de TPL, acronyme de Trouble de la Personnalité Limite, une maladie mentale qui a ravagé sa vie pendant des années avant qu’il ne parvienne à reprendre un semblant de contrôle. Son parcours, il le raconte dans un livre témoignage, L’Ennemi en moi, dans lequel il dit tout: ses frasques, ses mensonges, ses excès, ses douleurs, sa recherche d’une paix intérieure qui semble inaccessible.

Écriture et maladie mentale

Quand on lui demande si coucher sur papier toutes ses épreuves a été difficile, Etienne Gervais répond avec un petit rire que tout le monde lui pose cette question, mais que ce n’était pas si dur. «Ça n’a été facile, bien sûr, mais ça a surtout été bénéfique, raconte-t-il. Ça oblige à regarder une situation de près et avec une vision différente.»

Le jeu en valait la chandelle, car en plus du travail sur soi que l’écriture lui a permis, beaucoup de personnes ont été concernées par son histoire. D’autres individus atteints de TPL se sont sentis moins isolés et incompris, d’autant plus que le livre se termine sur un message positif et encourageant.

Ce sont surtout des parents qui lui ont écrit pour le remercier de son témoignage, qui leur permettait enfin de mieux comprendre leur enfant. Pour sa famille, en revanche, lire le livre a été une véritable épreuve. Etienne Gervais n’en parle pas beaucoup avec eux. «S’ils n’ont pas envie d’aborder le sujet, je le comprends et le respecte.»

Un nouveau projet avec la Fondation des maladies mentales

Avant d’écrire, Etienne Gervais pensait pourtant que personne ne voulait entendre parler de la maladie mentale ni en parler. Il s’est rendu compte que beaucoup de personnes voulaient s’exprimer. «Les gens attendent leur chance, affirme-t-il. C’est de là qu’est née l’idée de faire un ouvrage collectif.»

Au-delà de la folie est un projet en collaboration avec la Fondation des maladies mentales dont le but est de rassembler des textes écrits par des personnes souffrants de maladie mentales ou des proches qui souhaitent partager leurs expériences et leurs vies. «Il y a la volonté de lever le voile sur cette réalité, affirme Etienne Gervais. Le but est d’enfin démystifier la maladie mentale» en faisant découvrir cet univers par la plume d’individus qui vivent avec elle directement ou indirectement. Une mission dans laquelle il s’engage pleinement pour que les stigmatisations et les préjugés contre les personnes atteintes de maladies mentales cessent et que l’écoute remplace les tabous.

Dans le prochain numéro de Reflet de Société, vous pourrez retrouver un texte d’Etienne Gervais, qui écrit sur ses expériences sur le marché du travail.

Site de la Fondation des maladies mentales

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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