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Avis: émission d’obligations communautaires

Économie sociale

Le financement d’un organisme communautaire

Danielle Simard    Dossiers Communautaire, Commerce équitable

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de lafinancement-communautaire-financer-organisme Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Qu’est-ce qu’une obligation communautaire

L’économie sociale

Merci de visiter notre Boutique équitable

Partenaires d’une nouvelle économie

Pour conserver son indépendance et son autonomie, un organisme communautaire a besoin de partenaires pour développer une économie sociale.

Raymond Viger Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire

Des illustrations équitables

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtLe Café-Graffiti, avec le soutien du Fonds régional d’investissement jeunesse (FRIJ), débute un nouveau projet qui s’étalera sur une période de trois ans.

Le projet se divise en deux volets. Le premier sera de créer les archives du graffiti à Montréal, de ses débuts à aujourd’hui. Les artistes, les lieux, les évènements qui ont marqué l’histoire de cet art de la rue à Montréal, seront mis en ligne pour le bénéfice de tous.

Le deuxième volet verra la création d’une salle d’exposition virtuelle permettant aux artistes issus de différentes cultures de trouver un espace de diffusion pour leurs œuvres. Une série de petites boutiques artistiques pour présenter leur créativité, leur cheminement et leurs différentes réalisations.

Finalement, le centre d’achat virtuel mettra en vente les produits des artistes. Vous y retrouverez toiles, T-shirts, cartes de souhaits, affiches, etc. Le projet débute aujourd’hui sur le site http://www.editionstnt.com. Vous pouvez déjà commander vos cadeaux et vos cartes de Noël. Chaque mois des nouveautés seront mises en ligne. Venez nous visiter régulièrement.

Aidez, c’est gratuit avec Köse

Un nouveau projet dynamique et original vient de voir le jour. Köse, pour soutenir le financement d’organismes communautaires.

Il s’agit d’un partenariat entre les organismes communautaires et les entreprises. Köse publie une infolettre mensuelle annonçant les activités des organismes communautaires. À chaque fois qu’un membre ouvre la lettre, 5 sous sont remis à l’organisme communautaire de votre choix. Sur les côtés de cette lettre, vous avez des publicités de marchands : ce sont eux qui payent les frais de diffusion ainsi que l’argent qui sera remis aux organismes communautaires.

Ça ne vous coûte rien et permet à des marchands d’investir un budget publicité vers le communautaire qui s’en trouve gratifié. Une excellente formule qui mérite qu’on y participe.

Pour débuter votre soutien gratuit à notre organisme, allez vous inscrire à l’infolettre sur le site http://www.makose.ca/fr. À droite, sous ABONNEMENT, vous pouvez dérouler une liste d’organismes communautaires. Vous pouvez choisir Reflet de Société ou Café-Graffiti. Vous inscrivez votre nom et votre courriel. C’est tout. Une fois par mois, vous recevrez l’infolettre qui vous donnera des nouvelles des différents organismes communautaires.

Si vous hésitez entre le Café-Graffiti et Reflet de Société, pas de problème, vous pouvez aider les deux. Il suffit d’avoir une deuxième adresse courriel et vous pourrez ainsi aider les 2 projets. La seule chose que vous aurez à faire : ouvrir l’infolettre Köse que vous recevrez mensuellement.

Vernissage à ciel ouvert

Pour une 7e année consécutive, le Café-Graffiti a réalisé les décors des vitrines de Maison Simons. Pendant 6 semaines, du 2 août au 6 septembre, 34 toiles d’artistes graffiteurs se sont retrouvées dans les  vitrines de 5 magasins de la Maison Simons.

Merci à Richard et Peter Simons ainsi qu’à tout le personnel de la Maison Simons qui ont permis la réalisation de ces vitrines par les artistes graffiteurs.

Le graffiti en orbite

Pour délimiter les zones de construction du nouveau Planétarium qui déménage près du Stade olympique, une palissade de 350 pieds a été installée. Une équipe de 4 graffiteurs y a réalisé une gigantesque murale qui demeurera en place jusqu’en septembre 2012, au moment de l’ouverture du Planétarium. Cela vous laisse amplement le temps d’y faire une petite visite.

Une note d’implication

En juin dernier, pour une 6e année consécutive, le professeur de piano classique Ginette Charest-Cyr et ses élèves ont offert leur concert de fin d’année pour soutenir notre organisme. Une occasion toute particulière pour Danielle et moi de prendre un temps d’arrêt et de se laisser bercer au son du piano.

Merci à tous pour votre chaleureuse présence et votre implication.

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Prêts et financement communautaire

Financement pour les exclus au Saguenay

Fonds d’entraide communautaire

Difficile d’obtenir des prêts lorsqu’on veut partir un petit commerce. En bas de 5000$, les banques ne sont pas intéressées. Encore moins quand la demande provient d’exclus, de gens qui ont peu ou pas d’expérience en entreprise, qui désirent passer de l’assistance sociale à patron. Posséder sa propre entreprise dans de telles conditions, est-ce possible au Québec? Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Fonds d’entraide communautaire s’y active.

Dominic Desmarais. Dossiers, CommunautaireÉconomie

Audrey et Nataly, respectivement agente de développement marketing et coordonnatrice des Cercles d’emprunt, savent mettre les gens à l’aise. Franches et sympathiques, ces deux jeunes femmes volubiles aident les entrepreneurs incapables de trouver une oreille attentive à leurs demandes de financement. Avec le Fonds d’entraide communautaire (FEC), elles accompagnent une clientèle plus souvent qu’autrement isolée afin de lui permettre de trouver une place dans la société.

«Le but n’est pas de peser sur la tête des gens, mais de les aider à s’en sortir. Un projet trop petit n’est pas intéressant pour les banques. Mais, la personne peut très bien en vivre», assure Nataly, d’un ton convaincant.

«On conseille, on guide, mais on ne décide pas pour les gens, affirme candidement Audrey. Pour nous, réussir avec quelqu’un, ça ne veut pas dire que le projet sera réussi. La personne aura peut-être réintégré le marché de l’emploi, se sera remise en action, poursuivra ses études. Cette année, 155 personnes sont passées par ici. Ce n’est pas tout le monde qui aime l’approche ou qui a un projet viable.»

Fonds d’entraide communautaire (FEC)

Le Fonds n’est pas qu’un outil de financement. Avant d’obtenir un prêt, le demandeur aura été accompagné par l’une des deux femmes. «Avant, pendant et après, on soutient les personnes pour toutes les composantes de gestion d’entreprise, explique Nataly. La personne vient nous voir, on l’aide à peaufiner son projet, cibler sa clientèle, s’assurer que le projet soit viable», poursuit la jeune femme. Elle précise qu’avant d’émettre un prêt, un suivi de 6 à 12 mois est nécessaire. Une fois le financement octroyé, Audrey donne son expertise pour des stratégies marketing.

En ce moment, le Fonds accompagne 26 entreprises. Le taux de remboursement atteint 97%, au dire de Nataly. «De plus en plus, on tend à ce que les prêts soient remboursés en deux ans. Mais il n’y a pas de contrat fixe. On peut s’adapter. Ce ne sont pas de gros prêts!»

Communauté des Eudistes

Le Fonds, créé en 1996 par la communauté des Eudistes, se remplit de lui-même. L’argent remboursé, sans intérêts, est réutilisé au profit d’autres projets. La moyenne des prêts avoisinerait 2900$.

Plusieurs se découragent, en raison de l’ampleur de la tâche, avant l’obtention du prêt. «Leur motivation première est financière. Ils pensent se faire de l’argent en créant leur entreprise… Nous, on veut qu’ils s’en sortent. Pas qu’ils s’enfoncent. Alors, plusieurs se découragent en cours de route», reconnaît Nataly, qui n’a octroyé que six prêts en un an.

Audrey et Nataly ne chiffrent pas leur succès au nombre d’entreprises aidées. Certaines personnes prennent conscience qu’elles n’ont pas la fibre entrepreneuriale, d’autres que leur projet est irréaliste. Juste le suivi avant le prêt a un effet de réinsertion. Le temps mis à monter le projet brise l’isolement ou l’exclusion de personnes sans emploi.

Certains reconnaissent qu’ils n’ont pas ce qu’il faut et retournent soit aux études, soit sur le marché du travail. «S’ils prennent conscience que ce n’est pas pour eux, dit Audrey, c’est une bonne chose. J’aimerais qu’on puisse faire un profil sur ce que ça a coûté de ne donner aucun moyen à la personne, par rapport au peu qu’on donne et ce que ça rapporte.» Les Fonds d’emprunts communautaires de la province seront-ils le levier d’une autre économie?

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