Les jeunes nous parlent: sexe et gangs de rue

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Les jeunes nous parlent: sexe et gangs de rue

Dossier Gang de rueSexualité et Hypersexualisation

Notre journaliste, Dominic Desmarais publie un excellent reportage sur les gangs de rue (vol 13 no 6). Ce reportage a été repris par d’autres médias à travers le Québec. L’école secondaire de la Magdelaine à Laprairie s’est servi de ce reportage pour amorcer une réflexion auprès de leurs jeunes. Nous rapportons ici les commentaires de 14 de ces jeunes du Secondaire IV. Leur âge varie de 15 à 16 ans.

Janyck Beaulieu

Le problème des gangs de rue est devenu inquiétant. Les parents absents sont une cause importante. Avec les années, sans encadrement et à se débrouiller seul, il risque de développer des moyens de survie illégaux. Afin de faire de l’argent, ces jeunes se rassemblent et deviennent des gangs de rue. Il serait important que l’enfant soit bien encadré par des organismes si ses parents ne s’en occupent pas.

Le gouvernement devrait donner plus de fond à ces organismes et en créer de nouveaux. La drogue y est aussi pour quelque chose. La drogue affecte non seulement notre corps mais aussi notre façon de penser et d’agir. Elle provoque une forme de négligence face à l’éducation et à tout ce qui l’entoure. Ne voulant plus aller à l’école, ils se promènent en petite gang et cherche à faire de l’argent. La drogue est un moyen facile pour en faire.

Je crois que les gangs de rue sont un problème de plus dans la société. Ils reflètent bien comment le Québec s’occupent de ses jeunes. Il serait grand temps d’agir et de leur donner la chance d’avoir une vie stable.

Julie Lefrançois et Jean-Michel Tessier

Les acteurs concernés tels que les écoles, les familles ou encore la police devraient s’unir rapidement afin de sauver le plus de jeunes de leur détresse profonde. Les parents doivent s’investir dans leur rôle. Les jeunes ont grandement besoin d’attention, de valorisation ainsi que de protection. C’est aux parents que revient ce devoir. Un enfant qui manque d’affection et d’encadrement risque plus d’adhérer à un gang. C’est le seul moyen qu’il trouve pour combler un vide intérieur.

Les jeunes sont-ils trop influençables? Autrefois, la valeur familiale fracassait le palmarès des valeurs. Aujourd’hui, elle s’est fait déclasser par l’argent. Le gangster RAP, dont le chanteur 50 cents, contribue à véhiculer l’image que l’argent est synonyme de beaux chars, de belles filles, de drogue, d’armes, de sexe. La vie facile. Pourtant, la vision qu’ils offrent dans leur vidéo n’a rien à avoir avec la réalité. Une solution qui aiderait à contrer les gangs serait d’investir dans les milieux concernés et de sensibiliser les gens à cette triste réalité.

Sébastien Houle

Taxage, intimidation, menaces, vente de drogue, prostitution et règlements de compte. Voilà ce qu’est l’enfer des gangs de rue. Les morts ne cessent d’augmenter et la plupart sont reliés aux gangs de rue.

Plusieurs familles pleurent, font le deuil de personnes qui étaient proches d’eux. Pourquoi s’enrôler dans des gangs de rue? Ce problème prend beaucoup d’ampleur. Il faut trouver des solutions qui régleront au plus vite ce problème. Sommes-nous en train de perdre le contrôle de la situation? L’univers des gangs de rue est un système très violent et dangereux. Plusieurs jeunes ne connaissent pas les dangers qu’ils courent en entrant dans les gangs de rue. Ils vivent parfois des problèmes familiaux ou il manque tout simplement d’encadrement.

Nous devrions dès maintenant informer nos jeunes et aider ceux qui sont déjà dans cet univers. Tout cela doit changer au plus vite. Les jeunes sont souvent influencés par les chanteurs de rap. Le style gangster rap est devenu très populaire auprès des jeunes ados. Les vidéo clip ne leur donnent pas toujours un bon exemple. Dans ces vidéos, le chanteur 50 cent fait allusion à la force des armes ou aux pouvoir que peut apporter l’argent. Les jeunes se basent sur ces modèles pour donner un sens à leur vie. Il faut à tout prit intervenir.

Qu’est-ce que ces jeunes deviendront à l’âge adulte? La société doit réagir au plus vite à ce problème et venir en aide aux jeunes ados qui vivent l’enfer des gangs de rue. Pour les autres jeunes, il faut les prévenir des graves dangers qu’ils risquent en s’enrôlant dans un gang. Il faut aussi dire aux parents d’intervenir auprès des jeunes et de faire appel à des organismes pour leur venir en aide.

Joanie et Mélyanne

Le phénomène des gangs de rue touche de plus en plus la jeune population de Montréal. Pour notre part, nous sommes confrontées à la peur et à l’insécurité de sortir seules le soir. Les policiers sont impuissants face aux méfaits des gangs de rue. Comment peut-on se sentir en sécurité lorsque nous regardons ce qui nous entoure? Personne n’est à l’abri de la violence.

Ne croyez-vous pas qu’il serait peut-être temps de réagir à ce trouble de société grandissant? Quel est l’influence des vidéo-clips chez les jeunes? Pourquoi des femmes s’exposent à peine vêtu devant un public de tous âges? Ce phénomène vulgaire et superficiel est incompréhensible. Oui, les chanteurs auront plus de profit en provocant les spectateurs, mais ils ne se soucient pas des méfaits qu’ils causent. Ces méfaits poussent les jeunes vers une pensée négative et les amènent vers les gangs de rue. Pourquoi pousser les jeunes vers la haine au lieu de leur apprendre les belles choses de la vie?

Pour solutionner nos nombreux problèmes sociaux, nous devons premièrement en prendre conscience. Les policiers devraient être plus présents dans les rues pour éviter et diminuer la violence. Les postes de télévision devraient arrêter de passer de tels vidéo-clips et d’en passer des plus réalistes, qui montrent les vraies choses de la vie.

Marie-Lucie Chénier et Jean-Christophe Emond

Les gens ne font que parler des gangs de rue mais personnes ne donnent de vraies solutions. Ils ne comprennent pas réellement ce qui attire les jeunes à aller dans un gang. La plupart des jeunes joignent les gangs de rues pour l’argent. C’est dix fois plus payant qu’un travail légal et ça demande beaucoup moins d’effort.

On devrait encourager les jeunes à travailler légalement en augmentant leurs salaires et en améliorant les conditions de travail des jeunes. Ce qui pousse aussi les adolescents à joindre les gangs est la protection. De nos jours, on ne se bat plus un contre un. Ils appellent tout leurs amis pour se défendre. Un jeune qui appartient à une gang est protégé par les autres membres. Tant que les jeunes pourront se faire de l’argent facile et qu’ils seront protégés par leurs gangs de rues, ils en feront partis. Il faut agir en favorisant le travail légal.

Marc-Alexandre Croteau et Jean-Nicholas Bourdon

Les gangs sont de plus en plus présentent dans les rues. Nous sommes d’avis que le rappeur 50 cents et le gangster rap ont une mauvaise influence sur les jeunes. Tous ces fans veulent faire comme lui. Je connais un ami qui n’écoute que ça. Comme fond d’écran sur son ordinateur il a deux AK47 et deux M4. Il se promène à tous les jours avec un canif sur lui! Le gangster rap montre une mauvaise vision aux jeunes. Les jeunes sont violents parce qu’ils sont trop laissés à eux-mêmes. Les parents ne sont pas assez présents dans la vie de leurs jeunes. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent et les parents n’en savent rien.

Bénédicto Desbiens

De plus en plus de jeunes cherchent à se valoriser. C’est pourquoi ils veulent faire parti de «gangs de rue». Les adolescents ont besoin de se référer à un modèle pour être «cool». Le rappeur 50 cents a une influence sur les jeunes. Les adolescents voient dans ses vidéo-clips qu’il est riche et ils veulent faire pareil. Pour les adolescents, riche signifie: avoir toutes les filles, des grosses maisons, etc. Il faudrait réduire ce phénomène car il grossit d’année en année.

Les policiers ont essayé de trouver des trucs pour réduire ce phénomène, mais sans résultats. Les gangs de rue dureront tant et aussi longtemps que ces modèles existeront. Nous devrions changer leurs perceptions et proposer d’autres modèles. Mais allons-nous vraiment réussir à réduire ce phénomène?

Danny Arseneault

Les gangs de rue sont de plus en plus présente dans notre région. Les jeunes font parti de gangs de rue parce qu’ils veulent avoir une protection. Les jeunes qui ont de la misère avec leur famille et qui sont dans des milieux défavorisés sont plus portés à faire partie d’un gang. Ils se font influencer par d’autres jeunes.

Les jeunes veulent aussi imiter leur idole. Le rappeur 50 cents est un des modèles pour les jeunes. Dans ces vidéos, on peut y voir le luxe, les chars, l’argent, les filles. Les jeunes pensent améliorer leur image en adoptent celle de leur idole.

Marian Kissi

Ce n’est pas tous les membres d’un gang de rue qui sont violents. Le sentiment d’être en sécurité est une des raisons de vouloir appartenir à une gang. En étant en gang, on sait qu’on a un groupe d’amis qui sera toujours là pour nous. Il deviendra notre famille. On se sentira moins seule. Je ne crois pas que c’est la solution idéale pour se sentir aimer.

En regardant les vidéos clips de 50 cents tenant une arme, ça influence les jeunes. Mais c’est la responsabilité des médias. Ce sont eux qui projettent ce genre de vie aux jeunes. On allume le téléviseur. On voit du monde riche. Pleins de voitures coûteuses. Une grande maison. C’est ça que la majorité des gens vont vouloir! Pour que les adolescents n’envisagent pas ce mode de vie, les parents doivent être présents et montrer à leurs enfants qu’ils sont là pour eux. Ils doivent aussi les soutenir dans leurs décisions afin d’assurer leurs futurs.

Marc-Antoine Serré

Il y a trop de jeunes qui sont membres de gangs de rues. Est-ce normal? Dans les écoles, il y a beaucoup trop de violence. Les écoles doivent prendre des mesures de sécurité tels des caméras. Ils conservent même les numéros de casiers des suspect et envoient l’escouade canine. C’est anormal de devoir prendre de tels mesures.

Des jeunes entrent dans les gangs de rues en pensant devenir riches et puissants. Ils ne pensent pas aux conséquences que cela peut leurs apporter. Je partage l’avis de l’inspecteur Jean Baraby de la police de Montréal. Le devoir primordial des parents est de dire à leurs enfants qu’ils les aiment et qu’ils le fassent sentir mieux. De plus, le projet de l’organisme communautaire de la Maison d’Haïti avec ses travailleurs de rue est une très bonne idée pour minimiser la violence. Les gangs de rue existeront toujours. La facilité à se procurer des armes encourage ce phénomène. Mais on peut toujours la minimiser!

autres textes sur sexualité

autres textes sur l’hypersexualisation

autres textes sur gang de rue

Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Disponible en anglais Love in 3 D.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

L’hypersexualisation: pas juste une mode

hypersexualisation des jeunes, sexualité jeune, éducation sexuelle sexe

L’hypersexualisation: pas juste une mode

Dossier SexualitéHypersexualisation
et Britney Spears .

Dominic Desmarais Octobre-Novembre Numéro 14.1

Des tenues suggestives ne laissant place à aucune imagination, des jeux sexuels de plus en plus précoces. Les jeunes d’aujourd’hui baignent dans le sexe. L’uniforme est-il la solution pour contrer l’hypersexualisation des jeunes?

Pour nous parler de l’hypersexualisation des jeunes, nous avons rencontré Paul Trottier. Fin trentaine, il est habillé d’un jean décontracté. Ses patins à roues alignées, abandonnés sur le bord du mur, cadrent mal avec l’image d’un vice-président de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Ancien attaché politique de Gilles Duceppe et Réal Ménard, l’homme au visage de chérubin tient à distinguer string et vêtements provocants du port de l’uniforme.

«L’uniforme, on en parle depuis longtemps. L’école publique est en compétition avec l’école privée. Le privé, c’est la discipline, le contrôle. C’est un des aspects que recherchent les parents. Les défenseurs des écoles publiques cherchent des solutions. Ce qui explique pourquoi le port de l’uniforme revient à chaque rentrée scolaire.» La décision d’imposer ou non l’uniforme aux élèves ne changerait rien. «Dans toutes les époques, les jeunes, autant les gars que les filles, ont adopté une tenue vestimentaire de leur temps. Ça ne me menace pas, l’apprentissage de la sexualité des jeunes», confie le commissaire.

Vêtements sexy et osés

Philippe (nom fictif), ne partage pas son point de vue. Enseignant depuis 4 ans à la 6ème année, il éprouve des difficultés à donner ses cours devant de jeunes nymphes tentatrices. L’encadrement vestimentaire, il y voit. «C’est à nous les profs de dire non. Les jeunes savent, ils s’essaient. Moi, je leur dis tout le temps, ça passe jamais. Une fois que tu l’as dit, les autres le savent, donc ils ne s’habilleront pas comme ça.» Philippe n’a rien de vieux jeu. Début trentaine, ce peintre à ses heures s’explique mal comment ces jeunes filles ont pu quitter le nid familial habillées de la sorte. «C’est surtout les parents. T’envoies pas tes enfants comme ça. Je comprends pas», s’exclame-t-il, encore ahuri.

Contrer l’hypersexualisation?

Un argument en faveur de l’uniforme? M. Trottier préfère plutôt privilégier l’éducation que la restriction. «Surtout chez les petites filles. Les filles, même très jeunes, ont tendance à adopter un style vestimentaire plus vieux. Elles veulent adopter leurs modèles. Ce qui n’est pas mauvais. Sauf que le message envoyé, c’est que la fille a un épanouissement sexuel qu’elle n’a pas», constate Paul Trottier, également diplômé en sexologie. «Quand tu demandes à la petite fille pourquoi elle s’habille de la sorte, elle ne sait pas. Elle veut juste être comme ses modèles.»

Britney Spears, Christina Aguilera et Playboy

Les Britney Spears et Christina Aguilera ont de l’influence. Même le lapin Playboy a la cote auprès des jeunes consommatrices qui trimballent ce symbole à connotation sexuelle. «Comme adulte, il faut avoir un regard bienveillant. C’est notre responsabilité de voir la différence entre ces petites habillées comme Britney Spears et les filles de 17 ans», rappelle le vice-président de la Commission scolaire de Montréal.

De nouvelles pratiques sexuelles

Plus visible, la tenue vestimentaire des jeunes filles alimente les débats. Mais l’hypersexualisation ne se limite pas à un string et un gilet-bédaine. Les jeunes s’adonnent à de nouvelles pratiques sexuelles. Le Dr Franziska Baltzer, directrice de la clinique pour adolescents de l’Hôpital de Montréal pour enfants, vient de découvrir de nouveaux comportements à risque. «Ce n’est plus juste dans le vagin. C’est aussi dans la bouche, dans les yeux.»

En 20 ans de pratique, Le Dr Baltzer a vu son premier cas de chlamydia dans un œil cette année. Elle dit maintenant vérifier les amygdalites, que pourrait causer une gonhorrée, ainsi que la bouche, qui pourrait être infestée de condylomes. Elle se garde bien d’être alarmiste. «Pour moi, l’âge n’a pas changé. La pratique a changé. On me dit nous, ce qu’on pratique, c’est du sexe récréatif. Comme aller voir une vue, aller prendre une bière. Pas d’engagement, c’est moins de responsabilités que d’avoir un petit ami», dit-elle avec un léger accent anglophone.

Selon la directrice de la clinique pour adolescents, ce sexe récréatif se serait développé sur une période de 3 – 4 ans. «Je sais pas pourquoi ça vient… Comme des modes, ça peut partir vite. Les bracelets du sexe, ç’a duré 2 ans, mais c’est fini», fait-elle remarquer en ajoutant que cette pratique ne s’embarrasse pas de préjugés. «C’est dans tous les milieux. C’est ce que je vois. Autant les familles aisées que pauvres, peu importe leur origine.»

Maladies transmises sexuellement

Résultat, le nombre de cas de MTS a augmenté, vue la pratique de fellations sans condoms. Les Canadiens s’inspireront-ils des campagnes conservatrices de leurs voisins du sud? Le Dr Baltzer ne le souhaite pas. «La campagne Say no to sex, aux États-Unis, c’est fort. Très fort. Un grand nombre reste chaste avant le mariage. Mais ils vont quand même avoir des relations. Mal informés, ils sont plus à risque. Ils font ça avec beaucoup plus de culpabilité, ne vont pas s’informer sur les moyens de contraception, sur les maladies. Le taux de MTS, c’est chez les jeunes du Say no to sex qu’il est le plus élevé aux États-Unis.»

Parmi les MTS les plus courantes, Mme Baltzer cite les suivantes: «C’est la grossesse que tu pognes le plus facilement. Ensuite la chlamydia, les condylomes et l’herpès.» Paul Trottier n’est pas dupe. Il comprend les conséquences de cette sexualité sans émotions. «Moi aussi je le vois, les jeunes qui banalisent la sexualité. La jeune fille qui fait une fellation se dit qu’il n’y a pas de conséquences parce qu’il ne s’agit pas d’un acte sexuel.»

Sexe et jeune

Parler sexe aux jeunes alors? Philippe, l’enseignant en 6ème année, apporte un bémol. Après une rencontre avec une sexologue venue préparer le corps professoral de l’école, il comprend l’ampleur des dégâts. «On aborde juste la sexualité. On met toujours l’emphase sur les condoms, les MTS, mais jamais sur les sentiments, la manipulation, les relations amoureuses. Si je suis en 6ème année et qu’on me parle de condoms, je vais me demander comment le mettre, je vais penser condom… Si on me parle de relations amoureuses, je vais penser relations. Faut aussi leur parler d’amour», conclut-il.

autres textes sur sexualité

autres textes sur l’hypersexualisation

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :