Journée de la Femme; devenir maman

Une nouvelle mère

Pour la Journée internationale de la Femme, Bistro Le Ste-Cath​ offre le 8 mars 2015, question d’égalité, 50% de réduction pour les femmes. Le dimanche, les brunchs se terminent à 14h00.

Raymond Viger Dossier Famille

peace_dove-paix-journc3a9e-internationale femme mère mamanDepuis plus de 100 ans, le 8 mars on fête la Journée internationale de la Femme.

Au départ, pour plusieurs pays, les autorités voulaient souligner la présence et l’implication des femmes dans plusieurs manifestations qui ont permis de grands changements sociaux.

Même s’il faut souligner le magnifique travail de toutes les femmes, je veux profiter de cette journée particulière pour souligner une femme qui vient de faire une grande annonce publique. Ma fille, Annie, vient d’officialiser le fait qu’elle est enceinte. Son bébé verra le jour le 15 septembre prochain.

annie photos photographie photographeJe suis extrêmement heureux pour elle et je la félicite pour cet événement bien attendu.

Je ne cacherais cependant pas que je me sens beaucoup trop jeune pour devenir grand-père. Je croyais que cela était un rôle réservé aux personnes à la retraite! J’ai encore un peu de temps pour m’habituer à ce nouveau rôle que je devrais assumer.

Félicitations à toutes les mères et les femmes de la planète. Plus particulièrement à toi Annie et à cette nouvelle famille que tu viens de te créer.

À noter que vous pouvez visiter l’exposition de photographies d’Annie ainsi que la galerie d’illustrations de Ray Lengelé.

Journée internationale de la Femme 2015:

Paroles en l’air, open mike et spectacle bistronomique.

Autres textes sur Famille

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Pour sauver l’économie: appauvrir les pauvres et enrichir les riches!

Économie

Justice sociale, occupons les espaces publics

Pour sauver l’économie, il n’y a pas d’autres solutions, selon la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international, que d’appauvrir les pauvres et d’enrichir les riches. D’où l’indignation populaire, le mouvement des Indignés et l’occupation de lieux publics dans les villes pour manifester son opposition à une telle conception de la vie en société.

Normand Charest    Dossiers Économie, Communautaire

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Bien sûr, les dirigeants de ces institutions n’expriment pas leur opinion de manière aussi directe, car elle se révèlerait contraire à l’argument de «justice sociale» dont ils se réclament, eux qui se présentent simplement comme les serviteurs des États démocratiques.

Or, si le terme «démocratique» signifie un gouvernement du peuple, il ne convient plus à la réalité actuelle où tout le pouvoir est aux mains de la finance. Et il serait bien difficile de soutenir que celle-ci œuvre au service du plus grand nombre.

Comment appauvrir le peuple?

C’est ainsi que pour sauver l’euro il faudrait, selon la Banque centrale européenne (BCE), appauvrir le peuple. Comment? En augmentant les taxes, en réduisant les retraites pour tous, en reportant l’âge de la retraite (les ouvriers fatigués pourraient ainsi aider l’économie en mourant avant de toucher leurs rentes), en réduisant les salaires (mais pourra-t-on faire «rouler l’économie» si on ne peut plus consommer?), en augmentant le chômage par les licenciements, en réduisant les aides médicales et sociales (dont n’ont pas besoin les riches)…

Pendant ce temps, les impôts sur les sociétés qui étaient de 50% dans les années 1980 sont maintenant de 33,3%, selon les taux affichés, mais en réalité ils ne sont souvent que de 7%. La hausse des dividendes est de 13%. Et les dirigeants bénéficient de généreux bonus, alors qu’ils licencient ou appauvrissent les employés et qu’ils augmentent sans cesse leur charge de travail. On justifie cela par la nécessité d’offrir une taxation aussi faible dans les pays développés qu’elle l’est dans les pays émergents, afin d’attirer les investissements.

Enrichir les riches

En rendant tout cela abstrait, mathématique, on s’enlève toute responsabilité personnelle, politique ou sociale. On parle même d’«intérêt supérieur» auquel il faudrait se sacrifier et tant pis si cela coïncide, par hasard, avec celui des classes supérieures, ironise le Monde diplomatique (11/2011, p. 10).

Pour que l’on accepte plus facilement de se sacrifier à «l’intérêt supérieur», il faudrait au moins que toutes les classes sociales participent à l’effort de sobriété, y compris celles qui bénéficient des plus grands surplus.

Les réformes économiques

Mais les réformes qui nous sont présentées en ce moment constituent une injustice sociale que l’on cache sous un langage abstrait et inaccessible. On veut cacher la réalité sous un mirage de mots. Sinon, il serait bien difficile de l’assumer dans toute sa nudité.

Plus que jamais «l’argent mène le monde» et contrôle les gouvernements des États qui en dépendent. Une vraie démocratie n’est donc plus possible dans de telles conditions, puisqu’il n’est plus question de défendre les intérêts des populations, mais bien ceux de la finance.

Les manifestations

En réaction à cette perte de pouvoir sur leur destinée, les populations manifestent, en Grèce, en Espagne et ailleurs. On voit des «Indignés» occuper les lieux publics à Francfort (siège de l’économie européenne), à New York, Londres, Paris, Toronto, Montréal…

Il est clair que toute l’économie et le système monétaire actuel reposent sur de fausses bases qui accordent plus d’importance à la spéculation qu’au travail lui-même, qu’à une compensation équitable entre les individus.

Comment pouvons-nous changer ce système, qui résiste à tous les changements puisqu’il détient tous les pouvoirs matériels ? Nous ne le savons pas encore. Mais ce système monétaire risque de se détruire par lui-même, s’il nous demande de consommer davantage tout en gagnant moins par exemple, une aberration que l’on a soutenue temporairement par un crédit qui a lui aussi atteint ses limites…

Illustrations Mabi

Autres textes sur Justice, Économie

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Louise Gagné, bénévole de l’année

Prix de l’Association des médias écrits communautaires

Le bénévolat de Louise Gagné

Préparé en cachette, la remise des prix du bénévole de l’année.

Valérie R. Carboimplication-benevole-benevolat-louise-gagnennneau   Dossier Bénévolat, Communautaire

«Es-tu libre le 1er mai? J’aimerais que tu viennes souper avec nous», demandait Raymond Viger à Louise Gagné, vers la fin avril. Ce qu’elle ignorait c’est qu’on avait déposé sa candidature à titre de bénévole de l’année pour un média communautaire, dans le cadre du congrès annuel de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ).

Surprise qu’on ait pensé à elle, elle remportait l’honneur quelques jours plus tard, dans un hôtel d’Orford. Ses premiers engagements bénévoles remontent certes à loin. De cheftaine chez les Guides à membre du chœur Montjoie, d’hier à aujourd’hui, les exemples sont nombreux et notables.

Génération action

Issue d’une génération qui descendait manifester dans la rue, Louise Gagné n’a pas assez de doigts pour compter les causes qu’elle a défendues. «C’était la Révolution tranquille. La première fois qu’une génération de jeunes était plus instruite que leurs parents», souligne-t-elle. La mise sur pied de l’Union générale des étudiants (UGEQ), les manifs pour les prêts et bourses ou contre la guerre au Vietnam… «On expérimentait tout ça, ce n’était pas théorique! L’implication d’une personne dans la société s’inscrit dans l’histoire.» Une heure d’entrevue ne lui suffit pas pour raconter la sienne de long en large…

Pionnière parmi une centaine de jeunes membres de Bureau de concertation Jeunesse, elle a ainsi participé à l’élaboration d’un programme jeunesse avant la loi de 1975 qui allait reconnaître, pour la première fois, l’existence des droits des mineurs. À la même époque, elle était très impliquée au pavillon Jeunesse d’Expo 67. «J’étais consciente de faire partie de ce phénomène nouveau de la participation des jeunes à la société…»

Un parcours riche, chargé de détours

Sociologue de formation, Louise Gagné avait auparavant tenté sa chance en sciences mais en vain. «On était en 1963», se souvient-elle comme si c’était hier. On lui a refusé l’accès au département de mathématiques «parce qu’elle était une fille». Stupéfaite, elle a demandé au doyen de la faculté et au directeur du département: «Que dois-je faire?… Habille-toi comme un garçon», lui a-t-on répondu.

Pendant plus de 30 ans, elle s’est surtout portée à la défense des droits humains. Notamment auprès des jeunes, des femmes et des réfugiés. Elle a travaillé avec Jacques Couture, important ministre de l’Immigration après avoir été animateur social dans le quartier de Saint-Henri (Montréal) et à Madagascar. Dernièrement, elle briguait les suffrages comme conseillère dans Joseph-Beaubien, un district d’Outremont, dans l’équipe de Louise Harel de Vision Montréal.

Après avoir participé tout au long de ses années de militance à la création d’une trentaine d’organismes communautaires dont certains ont même rayonné à l’international, Louise Gagné a finalement adopté le Journal de la Rue.

«Vers 1992, alors que Raymond Viger et son collègue publiaient le Journal de la Rue avec une dizaine de jeunes, j’ai tout de suite été très sensible à cette idée de présenter le point de vue jeune.» Ainsi, elle a vu le magazine passer de 5000 à 10 000 abonnés, pour atteindre jusqu’à 85 000 abonnés et près de 500 000 lecteurs ici et à l’étranger.

Depuis 1994, elle a été tour à tour administratrice, conseillère, présidente de l’organisme et membre du comité de lecture de Reflet de Société. «La revue stimule l’économie locale à Montréal et dans les autres régions. Les sujets qu’on traite en témoignent.» Elle s’y associe aussi parce qu’on parle de phénomènes sociaux du point de vue des jeunes. «Plusieurs thèmes donnent rarement une réflexion aussi profonde dans les médias», admet celle qui dit se sentir à l’aise parmi les gens engagés au sein de l’organisme.

Au cours des dernières décennies, Louise Gagné travaillait au sein de la fonction publique. «Dans un ministère, il y a des postes que je n’ai jamais obtenus puisqu’on m’identifiait au communautaire», précise-t-elle. Sa fierté est d’avoir toujours défendu l’intérêt de la population.

«Je travaille pour le monde et le meilleur endroit pour le faire, c’est dans le communautaire…» Le message qu’elle veut léguer: «continuer à faire reconnaître l’expertise de la société civile pour un meilleur équilibre entre les jeunes et les moins jeunes, entre les experts et ceux qui vivent les problèmes.»

Autres textes sur le Bénévolat

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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