Terrain gratuit et avantages sur les taxes

St-Louis de Blandford donne des terrains ; ville à la recherche de citoyens

Fort de ses 996 habitants, le Maire de St-Louis de Blandford, Gilles Marchand, donne des terrains et une partie des taxes pour attirer une relève à sa ville.

Raymond Viger | Dossiers Famille, Communautaire

logo st-louis de blandford rivière bécancourTous les moyens sont bons pour attirer de nouveaux habitants vers la grande ville de St-Louis de Blandford.

La municipalité Saint-Louis-de-Blandford est située dans les Bois-Francs, à proximité de l’autoroute 20, en bordure de la rivière Bécancour.

St-Louis de Blandford est reconnue pour ses cultures de canneberges.

St-Louis de Blandford est une municipalité où il ne faut pas rire. Pas de caricatures! Sinon, mise en demeure, menace et harcèlement. Le Maire de St-Louis de Blandford réagit au quart de tour comme cela avait été le cas avec la communauté musulmane avec les caricatures de Mahomet.

Et si vous ne voulez pas faire de bénévolat, St-Louis de Blandford est la ville toute indiquée. Parlez-en aux bénévoles du journal communautaire le Réveil de St-Louis de Blandford qui se font intimider par les officiers de la municipalité.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Les caricatures de Mahomet à St-Louis de Blandford

Les intégristes de St-Louis de Blandford

Intimidation, harcèlement et mise en demeure

Le média communautaire Le Réveil de Saint-Louis de Blandford publie une caricature. Le conseil municipal de St-Louis de Blandford vote une résolution pour faire cesser cette violence envers la Municipalité!

Raymond Viger | Dossiers Média, Intimidation

caricatures mahomet st-louis de blandford journal le reveilRappelons les faits. Un camion d’entretien routier accroche un poteau de signalisation de la grande ville de Saint-Louis de Blandford qui compte 996 habitants.

Le média communautaire le Réveil de St-Louis de Blandford  en fait une caricature dans son journal. Pour comprendre la gravité du geste posé, j’ai publié ici la caricature incriminante.

Maintenant, je vous laisse découvrir la description de cette monstrueuse violence qui en est faite dans une résolution du Conseil municipal de St-Louis de Blandford , piloté par le Maire Gilles Marchand:

2012-02-55.9 Plainte au Journal Le Réveil

RÉSOLUTION

CONSIDÉRANT

la caricature parue dans le journal communautaire Le Réveil ;

CONSIDÉRANT

que ladite caricature présente un caractère de violence envers la Municipalité et le non-respect de la signalisation routière ;

CONSIDÉRANT

que dans la majorité des éditions du journal, les textes ciblent et/ou mentionnent le nom des employés municipaux par des propos dégradants, enlevant la crédibilité à l’administration municipale ;

CONSIDÉRANT

que la Municipalité désire dénoncer cette situation de violence et compter sur l’appui des associations municipales pour faire cesser ce genre de situation ;

CONSIDÉRANT

que le journal communautaire est réalisé grâce à la participation financière du Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ;

CONSIDÉRANT

qu’aucune limite en ce sens n’est imposée aux journaux communautaires par le Ministère pour prévenir ou enrayer les attaques envers les contribuables et la Municipalité par le biais de ce genre de publications ;

EN CONSÉQUENCE

Il est proposé par Étienne Veilleux et résolu à l’unanimité des membres du Conseil que la Municipalité adresse une plainte au journal Le Réveil et qu’advenant le cas où la situation se répète dans les prochaines éditions, que la Municipalité adresse des demandes d’appui

  • à la Fédération Québécoise des Municipalités,
  • à la Corporation des Officiers en Bâtiments et en environnement du Québec (COMBEQ)
  • à l’Association des directeurs municipaux (ADMQ)
  • et qu’une demande soit adressée au Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine afin que des sanctions soient prévues dans les cas de propos ou de caricatures à caractère de violence ou de non-respect envers les municipalités dans les éditions des journaux communautaires financés par le gouvernement afin de favoriser le respect de l’administration municipale et prévenir les actes de violence.

Pour répondre à cette tentative d’intimidation, le conseil légal de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), Maître Alain André a fait parvenir une mise en demeure au Maire Gilles Marchand.

Objet: Mise en   demeure NID: 0640 -Le Journal le   Réveil

Monsieur le maire,

Nous représentons les intérêts du Journal Le Réveil de Saint-Louis-de-Blandford, membre de l’Association des Médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) pour laquelle nous agissons comme procureur.

Le 6 février 2012, en séance publique, le conseil municipal de Saint-Louis-de­-Blandford a adopté la résolution 2012-02-55.9 qui s’emploie à monter en épingle des événements tout à fait anodins ou sans conséquence à l’encontre du journal Le Réveil, et ce visiblement dans le seul but de saper la confiance que les citoyens peuvent avoir en leur journal communautaire en portant atteinte à la réputation de ce journal et de ses bénévoles.

Notamment, dans les deux premiers paragraphes de sa résolution, le conseil municipal, se référant à une caricature, nous fait part de son intention de « dénoncer cette situation de « violence» (sic) pour décrire le contenu d’une caricature tout à fait anodine et qui, selon nos sources, se réfère tout simplement à un incident mineur et sans conséquence survenu lorsqu’un camion de la municipalité a heurté un poteau d’arrêt!

Il est manifeste que le choix par les membres du conseil de ville d’agir par le biais d’une «Résolution» plutôt que par l’utilisation de moyens plus atténués, moins dramatiques et moins démesurés, révèle un acharnement peu commun à l’encontre d’un journal communautaire! Ajoutons à cela le libellé de cette résolution remplie de sous-entendus lourds de sens, traitant certains textes du Journal Réveil comme étant «des propos dégradants» et qui, toujours selon cette résolution, «enlevant la crédibilité à l’administration municipale» (sic)

Il est donc apodictique que cette résolution ne visait qu’à dévaloriser et à miner la respectabilité et la considération dont jouit dans la municipalité le journal communautaire Le Réveil ainsi qu’à harasser les bénévoles journalistes œuvrant au cœur de ce journal.

De fait, c’est à se demander si cette résolution se voulait avoir pour seul effet de limiter la liberté d’expression garantie aux   journalistes du journal communautaire Le Réveil par la Charte canadienne en cherchant à intimider et à museler les responsables du journal et ses bénévoles?

On ne rappellera jamais assez que la liberté de presse est un fondement de notre démocratie parce qu’elle permet justement de questionner les différents paliers de gouvernements au nom des citoyens. Le journal Le Réveil est un journal indépendant et libre de publier ce qu’il veut, sans se faire dicter son contenu par qui que ce soit et entend le demeurer! Tout citoyen est libre de ne pas être en accord avec certains contenus et d’y exprimer une opinion différente.

La municipalité de Saint-Louis-de-Blandford, ses employés ainsi que tous les membres de son conseil municipal sont donc par la présente mis en demeure

  • de ne pas donner suite à la résolution no 2012-02-55.9 en adressant une demande non fondée de sanctions à quelque organisme que ce soit, public ou privé dans le seul but de nuire et de leur causer des dommages moraux et monétaires ET
  • de cesser tout harcèlement ou intimidation à l’encontre du journal communautaire Le Réveil, ses administrateurs et ou ses bénévoles.

Les artisans de la presse communautaire n’ont rien d’autres à faire que de se défendre contre de telles démarches municipales.

Avec de telles intimidations pour décourager des bénévoles:

  • À quoi sert de faire la semaine du bénévolat pour reconnaître nos bénévoles si on ne cesse de les intimider les autres jours de l’année?
  • À quoi sert de faire des prix pour reconnaître nos bénévoles si on les harcèle le restant de l’année?

Tout ça parce que le maire Gilles Marchand n’entend pas à rire et n’aime pas qu’on caricature SA ville.

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Merci de votre soutien.

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Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Agences de recouvrement: harcèlement

Mario St-Pierre | Dossier Protection du consommateur

Âgée de 23 ans, Nadine ne répond plus à la porte ni au téléphone. Elle dort mal, fait des crises d’anxiété et ne sort pratiquement plus. Elle se sent jugée, rabaissée, traquée. Le problème de Nadine peut pourtant être facilement résolu: faire cesser le harcèlement de ses créanciers. Nadine n’est que très légèrement endettée. Pourtant, on lui fait les pires menaces.

Les agences de recouvrement utilisent des procédures, parfois douteuses, afin de réaliser leur mandat. Les employés outrepassent largement leur pouvoir. Ils utilisent des menaces pour récupérer les montants dus, harcèlent les consommateurs endettés, les contactent à toute heure du jour et du soir. Certains vont même jusqu’à vous contacter directement sur votre lieu de travail, demandent de l’information à vos patrons, parents et amis. Ils exigent le paiement intégral de la dette sans même vous aviser des autres possibilités. On vous fait craindre le pire avec l’utilisation de mots comme saisie, jugements, emprisonnement!

Sachez que même si vous êtes endettés, vous avez des droits. L’Office de la protection du consommateur émet le permis d’opération des agences de recouvrement. Celui-ci peut être suspendu si leurs employés ne se conforment pas aux dispositions de la loi. Cette Loi prévoit entre autre que:

  • Le créancier peut communiquer avec le débiteur de 8 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Par ailleurs, l’agence de perception avisée par un débiteur de ne communiquer avec lui que par écrit doit se conformer à ses instructions.
  • Le créancier ne peut faire de harcèlement. La Loi ne définit pas tout ce qui constitue du harcèlement.

Vous êtes donc dans vos droits d’exiger que ce harcèlement cesse et que ces représentants des agences n’entrent en communication avec vous que par écrit. D’ailleurs, vous pouvez faire une offre de règlement en émettant une série de chèques pour en finir avec cette dette. En respectant les ententes que vous proposez, nul ne peut s’opposer à votre bonne volonté.

Les créanciers ne peuvent procéder à une saisie sans avoir au préalable entre les mains des procédures judiciaires et obtenu un jugement exécutoire. Veuillez noter qu’une simple mise en demeure ne constitue pas une procédure juridique (qui porte, elle, un numéro de Cour ainsi qu’une date de présentation). Si vous êtes sans emploi et n’avez aucun actif saisissable, un créancier hésitera souvent à entreprendre des procédures judiciaires présentant peu de chance de récupération.

Pour être mieux informé sur les procédures que vous devez entreprendre pour régler vos problèmes de harcèlement, n’hésitez pas à consulter le réseau des ACEF (Association coopérative d’économie familiale) ou tout autre organisme qui vous offre des consultations budgétaires. Vos créanciers ont des recours mais vous avez aussi des droits!

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Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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