Journalisme ou cannibalisme?

Trois jeunes graffeurs tués par un train près de l’échangeur Turcot

Le deuil des familles éprouvées

Raymond Viger   Dossier Médias

Avec les familles des graffiteurs tués par un train sous l’échangeur Turcot, est-ce que certains journalistes reproduisent les mêmes erreurs qu’avec la famille de Kimveer Gill lors de la tuerie du College Dawson?

Lors du congrès de la Fédération des journalistes professionnels de 2006, de grandes questions sur l’éthique journalistique ont été soulevé. Des journalistes campaient devant la maison de la famille Gill, à travers la fenêtre du salon un caméraman tentait d’obtenir des images de la famille et de l’intérieur de la maison, des victimes et leurs parents étaient harcelés à l’hôpital… Une forme de cannibalisme pour obtenir le gros plan d’une famille éprouvée, d’obtenir, par tous les moyens, la photo de parents qui pleurent…

Trois jeunes ont été tués par un train ce week-end. Deux autres jeunes sont en état de choc. Est-ce que certains journalistes répètent le même scénario qu’en 2006 avec la famille Gill? Est-ce nécessaire et d’intérêt public d’harceler des familles éprouvées pour les voir pleurer?… Est-ce nécessaire et d’intérêt public pour voir leur souffrance étalée au grand écran?…

La réalité c’est qu’il y a des familles qui ont besoin de faire le deuil des événements. Les familles sont en état de choc. Est-ce le bon moment pour les harceler? Ce n’est pas le temps non plus d’essayer de trouver un jeune qui les auraient connu pour qu’ils tentent de nous décrire le caractère des jeunes victimes, le profil psychologique de son jeune copain… Les jeunes qui sont proches des victimes sont aussi en état de choc et ébranlés par le malheureux accident.

La communauté est en deuil. D.E.U.I.L. Un deuil qui doit se passer en privé, en famille et, dans les cas les plus difficiles avec des intervenants pour soutenir la famille et la communauté dans sa démarche. PEUT-ON LEUR SACRER PATIENCE? PEUT-ON RESPECTER LA DOULEUR ET LA SOUFFRANCE DES FAMILLES ÉPROUVÉES?

Pendant ce temps, certains blogueurs dérivent et manquent totalement de respect envers les familles éprouvées comme Édouard H. Bond du magazine Urbania. Un très mauvais billet qui a, heureusement, reçu une très mauvaise critique des internautes. Le billet n’aura pas terminé la journée avant que le magazine Urbania décide de retirer de son site le texte d’Édouard H. Bond. Je veux remercier et féliciter les internautes qui ont rapidement et clairement pris position contre un tel billet qui manquait totalement de respect envers les familles et la communauté éprouvées.

Trois jeunes tués par un train sous l’échangeur Turcot.

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URBANIA: la ville dans tous ses états

URBANIA: la ville dans tous ses états

Lancé à l’improviste par une bande de jeunes passionnés en juin 2003, le magazine Urbania célèbre l’urbanité sous toutes ses facettes. Graphisme alléchant, page couverture-choc et plumes bien affûtées; tout est mis en œuvre afin que chaque numéro devienne une pièce d’anthologie consacrée à un seul et unique thème. Notre journaliste Guillaume Brodeur a recueilli les propos du coéditeur et directeur artistique, Philippe Lamarre, qui nous raconte ici cette aventure typiquement montréalaise.

Dossier Magazine du Québec de Reflet de Société.

urbania-magazine-media-editeur-redaction Urbania a commencé sur un coup de tête avec un ami d’enfance, Vianney Tremblay, sans étude de marché ni visée commerciale, du simple désir de réaliser un projet qui nous était propre. Le rêve a démarré humblement par un petit magazine indépendant de 32 pages, imprimé en 2 couleurs chez l’imprimeur du coin, réalisé par une bande d’amis photographes, illustrateurs et rédacteurs bénévoles. Ayant vendu quelques abonnements, nous étions alors obligés d’en faire un deuxième!

Le passe-temps s’est rapidement transformé en une véritable entreprise. Après une quinzaine de numéros, Urbania est rendu à 84 pages couleur, réalisées par une soixantaine de collaborateurs aussi passionnés les uns que les autres. Mon objectif à court terme est d’y consacrer toutes mes énergies et de rémunérer un tant soit peu les généreux collaborateurs. La sortie de chaque numéro ressemble à une grossesse: on manque de mourir à chaque fois, mais ça vaut la peine.

Variations sur un même thèmeurbania-magazine-redaction-editeur-redacteur

La particularité principale du magazine est de traiter d’un seul thème par saison, à la façon du  documentaire. Les sujets vont de très sérieux (médias et moyens de transport) à plutôt légers (les vices et la mode rétro), en passant par d’autres plus surprenants (le son et l’odeur). On se fie à notre instinct pour choisir des thèmes qui représentent l’esprit du moment, en lien avec ce qui se passe dans la société.

Urbania a le souci de présenter tant des spécialistes que des monsieurs et madames Tout-le-monde; tant Sœur Angèle qu’une éleveuse de pigeons de Marieville (numéro sur la bouffe). On nous critique parfois de ne pas être assez engagés… Nous le sommes à notre façon, au niveau humain, en essayant simplement de rendre la vie plus agréable. En militant pour que tous les taxis de Montréal soient peints en roses, par exemple.

Le numéro de ce printemps a pour thème l’environnement et l’écologie, évidemment avec la twist typique d’Urbania, sans présenter les écolos avec complaisance ni tomber dans les clichés. On ne se gêne pas pour écorcher l’omniprésent représentant de Greenpeace, Steven Guilbeault. C’est un beau défi que de trouver des angles neufs et irrévérencieux à un sujet aussi exploité par les médias. On aborde toujours nos sujets avec des images fortes et des textes assez courts, mais punchés.

Des couvertures qui font jaser

Présenter du visuel percutant se veut aussi crucial que de proposer du contenu textuel solide. On ne commande pas un article pour ensuite l’enrober visuellement, les deux vont de pair. Photos ou illustrations, il s’agit toujours de matériel original. On apprécie aussi quand les annonceurs se forcent à créer des publicités — environ 25 % des pages — en fonction des thèmes, qu’elles s’inscrivent dans une démarche artistique et ne soient plus juste de maudites pubs fatigantes qui ruinent l’harmonie du magazine.

Les pages couvertures audacieuses s’avèrent sans contredit les meilleurs coups d’Urbania. On a eu droit à Passe-Montagne et Passe-Carreau qui s’embrassaient, mais surtout à cet incendiaire pénis «bandé dur» sous des bobettes roses pour illustrer le numéro sur les gars. Cette image de phallus en a scandalisé plusieurs, des masculinistes, mais surtout des femmes, alors que le corps féminin est utilisé à outrance partout ailleurs.

Ça fait 3 années consécutives qu’Urbania remporte la palme de la conception graphique d’un numéro aux Grands Prix des Magazines du Québec. En l’absence de réels moyens de promotion, on se doit d’attirer l’attention avec les atouts de la publication. Présenter en page couverture un buste de Jean Charest en fromage, avec des frites ondulées en guise de cheveux, des boules de crème glacée à la place des yeux, avec complet en smoked meat, col en baloney, cravate en bacon et bras en hamburger… Ce n’est pas très esthétique, mais ça fait jaser!

Un ton qui détonne

La vraie distinction d’Urbania demeure toutefois son ton dénué de pudeur. On recherche l’avis de ce barbu aux airs d’Hells Angels qui se promène en tricycle dans les rues. On va photographier les guerriers grandeur nature sur le mont Royal… En somme, des personnages pittoresques qui donnent de la couleur à la vie de tous les jours et une âme à la ville.

Oui, c’est vrai qu’on rit du monde parfois, mais jamais de façon condescendante. Ainsi, on croyait par exemple se faire du fun en interviewant des flyés pour le numéro sur la folie, alors qu’on s’est aperçu que la maladie mentale était un sujet des plus sérieux. C’est possible d’être baveux avec compassion, sans blesser les gens… De rire avec eux en les présentant de façon avantageuse.

Nous ne sommes pas là pour amasser de l’argent, nous faisons tout avec notre cœur. Pas question de donner des ordres aux petits journalistes d’en bas, du haut de notre tour d’ivoire. C’est toujours la meilleure idée qui l’emporte, peu importe d’où elle vient. Un esprit de liberté qui donne sa personnalité au magazine.

L’objectivité? Oui, on croit aux principes de base du journalisme, mais Urbania ne fait pas dans la nouvelle. Tout le contraire même. Nos journalistes prennent position, ils écrivent au Je, utilisent des techniques douteuses de recherche (comme écumer les bars pour retrouver Éric Lapointe!) et sont surtout encouragés à écrire dans un style littéraire.

Profil jeune

Urbania présente le regard original que porte la génération montante sur son environnement. Il est grand temps que les médias québécois fassent de la place aux jeunes. L’objectif d’Urbania est d’incarner le reflet de cette jeunesse. On le qualifie souvent de magazine branché, mais on s’en fout d’être les premiers ou non à parler d’un sujet.

Bien qu’un peu «montréalo-centriste» dans le choix des thèmes et intervenants, Urbania compte de nombreux abonnés à Québec et même deux à Val-d’Or! C’est difficile de se débarrasser de l’influence de la métropole lorsque nous avons les pieds solidement ancrés dans le boulevard Saint-Laurent. On pourrait nous croire nombrilistes, mais la portée du message se veut universelle.

Urbania tire actuellement à 10 000 exemplaires et possède un bassin de 1000 abonnées. Le profil type du lecteur, ou plutôt de la lectrice, car elles sont majoritaires, se trouve dans la fin de la vingtaine. Dire qu’on croyait faire un magazine de gars! De nombreuses têtes grises s’intéressent aussi à la revue. On répond probablement à une demande de citoyens qui désirent s’abreuver à de nouvelles sources d’information.

Concept multidisciplinaire

Le magazine a déjà fait des petits avec des capsules vidéo insérées dans l’émission Mange ta ville sur ARTV, et nous voilà rendus à la réalisation d’une série télé pour TV5. Nous allons explorer des lieux montréalais avec le regard et le ton Urbania. La diffusion des 13 émissions débutera dès cet automne. Notre site Internet propose par ailleurs un contenu diversifié et déjanté.

L’équipe d’Urbania organise à la sortie de chaque nouvelle édition une fête de lancement pour favoriser la proximité avec le public, mais surtout pour remercier ses collaborateurs. Qui aurait cru que des créateurs talentueux comme Jimmy Beaulieu, Michel Rebagliati, Josée Blanchette et Jean Dion allaient collaborer à Urbania? Follow your dreams!

Abonnements: www.urbania.ca (514) 989-9500

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Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Journaliste en prison avec une sentence à vie, finaliste aux Grands Prix 2008 des éditeurs de magazines

Journaliste en prison avec une sentence à vie, finaliste aux Grands Prix 2008 des éditeurs de magazines

Dossier: Richard Martineau

Le magazine Reflet de Société, spécialisé dans les sujets sociaux, publie depuis quelques années une chronique d’un prisonnier, Jean-Pierre Bellemare. J’ai connu Jean-Pierre lors de mes années de bénévolat à l’Institut Leclerc, une prison fédérale à sécurité médium. Par la suite, Jean-Pierre a été transféré à la prison de Cowansville. Nous sommes resté en contact par la poste et Jean-Pierre a continué sa chronique dans notre magazine.

À chaque année, l’Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM), organise un concours pour souligner les meilleurs journalistes dans différentes catégories. Pour les Grands Prix 2007, la gagnante dans la catégorie « Chronique d’humeur, billet » a été Geneviève St-Germain de Châtelaine. Les finalistes avaient été Richard Martineau d’Elle Québec ainsi que Bernard Arcan et Serge Bouchard pour Québec Science.

Pour les Grands Prix 2008, les finalistes sont Jean-Pierre Bellemare de Reflet de Société. Les 3 billets présentés étaient:

– Pas banale la vie carcérale.
– Traitement de faveur pour délateurs.
– La sexualité au pénitencier.

Les 2 autres finalistes dans cette catégorie sont Émilie Dubreuil de Urbania et André Marois d’Info Presse.

La remise des prix aura lieu le 30 avril. Une demande de sortie spéciale est demandé à la prison de Cowansville pour permettre à M. Bellemare d’être présent lors de la remise des prix. Si la permission spéciale est refusée, à titre de rédacteur, je serais présent pour le représenter.

Toute l’équipe de Reflet de Société est extrêmement fière de la reconnaissance qui est ici offerte à M. Jean-Pierre Bellemare.

Nous avons envoyé l’information à M. Bellemare par la poste et attendons ses réactions. Nous vous tiendrons au courant de ses commentaires dès qu’ils nous parviendrons.

Autres textes sur Chronique du prisonnier

Sexualité dans les prisons

Un détenu ministre de la Justice …

Drogue et paradis artificiel en prison

Esquisse ensoleillée d’une petite prison

Le prisonnier et la religion

Prisonniers incapables de demander de l’aide

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

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La Gazette des femmes dans la chronique « À la découverte des magazines d’ici »

La Gazette des femmes dans la chronique « À la découverte des magazines d’ici »

Dossier Égalité Homme-Femme  

Pour son numéro de février, le magazine Reflet de Société vous présente la Gazette des femmes dans sa chronique « À la découverte des magazines d’ici ».

Cette présentation n’est pas étrangère à la célébration de la Journée de la femme qui aura lieu le 8 mars prochain.

Après avoir présenté Québec Science, Protégez-vous, la Revue Notre-Dame (RND), Les petits débrouillards, Pomme d’Api, Les explorateurs, J’aime lire, Le Mouton Noir, Géo Plein Air et Urbania, la chronique « À la découverte des magazines d’ici » va possiblement tirer sa révérence.

Si vous avez des propositions à nous faire parvenir pour une continuité de cette chronique ou si vous avez une position à prendre, c’est le temps de le faire.

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
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Fin de la chronique "À la découverte des magazines d’ici"?

Fin de la chronique « À la découverte des magazines d’ici »?

En 2006, le magazine Reflet de Société avait lancé une nouvelle chronique: « À la découverte des magazines d’ici « . L’objectif était de faire connaître aux 491 000 lecteurs de notre revue les magazines qui ont une histoire, une mission, d’encourager la lecture des magazines du Québec.

Lorsque j’en ai fait la proposition à notre comité de rédaction, Jean-Claude Leclerc m’a demandé si je pensais être capable de nourrir cette chronique pendant au moins un an. Je me suis lancé dans cette aventure. J’ai présenté Québec Science, Protégez-vous, Les débrouillards, Les Explorateurs, Pomme d’Api, J’aime lire. J’ai ensuite passé la balle à Guillaume Brodeur qui nous a présenté Revue Notre Dame (RND), Urbania, Géo Plein Air et Le Mouton Noir. Notre rédactrice en chef serait intéressée à faire la présentation de La Gazette des femmes.

Nous sommes à préparer un article sur l’avenir des magazines du Québec, une vision de ce qui nous attend pour les prochaines années. Est-ce que nous avons fait le tour du jardin? Les objectifs et la mission de cette chronique sont-ils atteints? Notre équipe rédactionnelle penche possiblement pour mettre fin à cette chronique.

Je profite de ce blogue pour lancer la question à nos lecteurs. Prenez position pour nous aider à trancher si nous devons y mettre fin ou s’il y a encore des choses que vous voudriez y découvrir.

Au plaisir de vous entendre.

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

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Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société

Le magazine Urbania fait une entrée remarquée dans Reflet de Société

Dossier Graffiti

Dans la chronique « À la découverte des magazines d’ici », Reflet de Société présente à chacun de ses numéros un magazine. Pour le numéro de juin, c’est Urbania qui fait son entrée.

L’idée de présenter Urbania vient de notre journaliste Guillaume Brodeur. L’idée est excellente. Le reportage que Guillaume a fait l’est aussi. Mais voilà que cette chronique est accompagnée de pages couvertures déjà publiée. C’est là que nos problèmes commencent.

Urbania s’amuse et se spécialise dans la présentation de pages couvertures qui cherchent à attirer l’attention et parfois même à choquer les gens. Une façon différente de notre magazine de travailler. Guillaume parle dans son texte des couvertures qui ont fait réagir leurs lecteurs. C’est aussi Guillaume qui s’occupe de monter la présentation visuelle du magazine. Il décide de placer ces pages couvertures dans l’article. Nous sommes obligé de nous questionner sur la présence d’un tel visuel chez nous.

Notre lectorat est composé autant de jeunes de 12 à 13 ans que de parents et de grand-parents. Nous sommes lu dans les écoles. Nos textes servent même de référence pour le ministère de l’éducation autant au Québec qu’en Ontario. Nous avons des limites différentes d’un magazine tel qu’Urbania. Guillaume veut bien argumenter en mentionnant que plusieurs de ces couvertures ont gagné des prix, le respect de notre lectorat doit primer.

Cet événement a remis en question une fois de plus nos façons de faire. Un débat qui nous a demandé de consulter nos partenaires et des gens impliqués dans notre vision éditoriale. Ne vous inquiétez pas, le magazine Urbania va être présenté dans notre chronique. Avec des pages couvertures différentes.

Bonne découverte de l’originalité d’Urbania.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Chronique ”À la découverte des magazines d’ici

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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La nouvelle équipe journalistique de Reflet de Société

La nouvelle équipe journalistique de Reflet de Société

Dominic Desmarais

Pour mieux servir les 470 000 du magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société, nous vous présentons les nouveaux membres qui se sont joints à l’équipe rédactionnelle.

Autour du rédacteur en chef, Raymond Viger et du journaliste Dominic Desmarais nous retrouvons Charles Messier au journalisme et à la correction, ainsi que Guillaume Brodeur au pupitre et au journalisme. Nous vous offrons une courte biographie de nos nouveaux membres de l’équipe. Sur le comité de lecture, M. Jean-Claude Leclerc, éditorialiste au Devoir, maintient sa présence. Nous le remerçions pour sa présence et sa constance pour soutenir l’équipe. Sur le comité de lecture, il est entouré de Nicole Sophie Viau, Louise Gagné, Marie-Pierre Leduc ainsi que de l’équipe journalistique.

Charles Messier

Charles possède une maîtrise en études littéraires et un baccalauréat en journalisme. Il est journaliste depuis l’an 2000, alors qu’il écrivait pour un mensuel de la région de Lanaudière. De 2001 à 2004, il a collaboré comme reporter et animateur à des émissions de la radio de l’Université de Montréal, CISM. De 2003 à 2005, il a écrit au journal étudiant de l’UQAM, Montréal Campus, pour lequel il a occupé les postes de chef de pupitre, puis de redacteur en chef.

Il est enseignant actuellement au département de français du Cégep du Vieux Montréal. Il est également correcteur pour le magazine Urbania et siège depuis 2006 sur le comité de lecture de Reflet de Société, pour lequel il est aussi correcteur et journaliste. En 2007, il publiera, en collaboration avec des collègues du Laboratoire sur l’imaginaire du Nord, un ouvrage sur la Fête nationale du Québec.

Parallèlement à ces activités, il se consacre à l’écriture d’une oeuvre de fiction ainsi que d’une biographie sur un rockeur québécois.

Guillaume Brodeur

Assis devant son ordinateur ou perché au sommet d’une falaise, Guillaume demeure constamment à l’affût. Son objectif : partager avec vous le fruit de ses découvertes. Bien que passionné de lecture, il puise davantage son inspiration dans les rencontres faites par hasard dans la rue.

Bachelier en communications et journalisme, Guillaume a troqué le confort étroit des grandes salles de rédaction contre la liberté qu’offre la pige en journalisme et le travail de pupitrage chez Reflet de Société. Liberté rime parfois avec insécurité, mais que serait la vie sans une bonne dose de surprises ? Exploration urbaine ou rurale, il n’y voit pas de différence. Ni entre l’abondance et la simplicité volontaire, car c’est avant tout dans notre esprit qu’on choisit d’être heureux.

Dominic Desmarais 

Dominic Desmarais est diplômé en Droit de l’université de Sherbrooke et en journalisme de l’Université du Québec à Montréal. Il a d’ailleurs terminé ses études de journalisme à l’Université Libre de Bruxelles, où il est demeuré 9 mois. Il a publié des articles dans La Presse et Le Journal de Montréal. Il a réalisé un reportage en République démocratique du Congo en 2004, publié dans La Presse et dans Reflet de Société.

Il s’est intéressé à la réintégration des enfants soldats à la Sierra Leone. Il s’est également penché sur la problématique du trafic sexuel des femmes et des enfants au Vietnam et au Cambodge. Il prépare un stage au Guatemala pour 10 étudiants en journalisme du cégep de Jonquière.

Jeune journaliste, Dominic Desmarais a été finaliste pour le prix de la relève décerné par l’association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM) pour des reportages sur les gangs de rue, l’hypersexualisation et l’immigration en région. Il a également remporté des prix décernés par l’association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) dans les catégories reportages et entrevues.

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https://raymondviger.wordpress.com/2007/01/06/le-journal-de-la-rue-fete-ses-15-ans/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/11/05/dominic-desmarais-part-pour-le-viet-nam-et-le-cambodge-histoire-de-prostitution/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/05/22/reflet-de-societe-et-le-journal-de-la-rue-maintenant-international/

https://raymondviger.wordpress.com/2006/03/14/apres-la-tele-realite-le-journal-realite/

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