Les régions à vélo: la Véloroute des Bleuets

De Montréal au Saguenay-Lac St-Jean et Québec

Le vélo à travers le Québec

Si le vélo revient en force comme mode de transport dans nos métropoles, il est surtout le moyen de locomotion le plus utilisé au monde. Si vous habitez en région, le vélo peut facilement devenir votre meilleur ami. Tourisme, mise en forme, défi, réseautage… les bénéfices sont aussi multiples que diversifiés. Alors, à vos marques… prêts… roulez!

Delphine Caubet dossiers Environnement

Véloroute des bleuets québec

Photos: Gracieuseté Véloroute des bleuets.

Depuis plusieurs années, certaines régions du Québec développent leurs réseaux cyclables pour attirer locaux et touristes.

Au Saguenay-Lac St-Jean, il y a pas moins de 600 km de route pour les amateurs et passionnés du 2 roues. «Et c’est très familial, explique Nicolas Lacroix de la Véloroute des Bleuets. Il y autant des jeunes familles avec enfants, que des 50 ans et plus. C’est très plat, cela peut convenir à tout le monde.»

Redécouvrir

À la Véloroute des Bleuets, ils n’hésitent pas à miser sur le vélo comme attrait touristique de la région. Son accessibilité et les paysages en font un atout de premier choix pour le développement de la région. Que ce soit au provincial, fédéral ou international, l’organisme court les salons afin de promouvoir les pistes du Lac St-Jean.

Pour offrir une expérience de qualité aux touristes, mais aussi aux entreprises et artisans locaux, la Véloroute des Bleuets invite ces derniers à participer à ses expériences.

Des gîtes amis des cyclistes se développent (accueil à des heures plus tardives,…), des partenariats s’organisent avec des fromageries, ainsi de suite. En somme, ils discutent avec les commerçants pour offrir des produits thématiques.

À noter toutefois qu’après renseignement auprès de Tourisme Québec, il n’existe pas de stratégie nationale sur le vélo.

Mais la bicyclette est aussi un moyen de redécouvrir la région par les locaux. Isabelle s’est remise au vélo il y a quelques années. Comme elle le dit, «c’est le meilleur moyen de découvrir les choses. On peut le faire avec les gens que l’on aime et c’est une bonne façon de visiter. On ne voit pas les choses comme en voiture.»

Que ce soit avec ses enfants ou seule, Isabelle sait profiter de ce sport qui lui procure un sentiment de liberté incomparable. «Je me sens comme une enfant en vélo», plaisante-t-elle. Et c’est une occasion pour elle de redécouvrir la région du Saguenay-Lac St-Jean.

Mise en formeVéloroute-des-bleuets

Isabelle est restée quelques années sans faire de vélo. Malade, elle se lance dans le défi La Boucle (du Grand défi Pierre Lavoie), soit 135 km en un jour. «C’était comme gagner contre la maladie».

Alors pendant plusieurs mois, cette mère d’une quarantaine d’années s’est entraînée. Ses premiers objectifs: l’endurance et le renforcement musculaire.

Si le vélo est accessible aux personnes qui reprennent une activité physique, comme Isabelle, il est aussi une excellente alternative sécuritaire pour les sportifs blessés.

Charles, 60 ans, est ce que l’on appelle un homme actif. Coureur pendant plusieurs années, il a vu apparaître les problèmes physiques liés à cette pratique: les genoux et les hanches commencent à fatiguer. Alors pourquoi le vélo? «Parce que ce n’est pas difficile d’un point de vue technique; comparé à la natation par exemple. Il n’y a pas de choc aux genoux et aux hanches, et l’on peut en faire autant en ballade qu’en compétition.»

Le vélo est un sport qui se prête bien à la sociabilité. On peut parler et découvrir de nouveaux endroits avec famille et amis. Tout comme Isabelle, il aime se lancer des défis, alors avec des amis, il a réalisé le tour du Lac St-Jean. De quoi souder les liens entre copains.

Que ce soit Isabelle ou Charles, ils aiment l’ambiance des sorties de groupe et des défis. Isabelle est partie seule au défi La Boucle. Pas d’enfant, pas d’ami. Juste elle et son objectif.

«Et ça a été vraiment plaisant, s’exclame-t-elle. Tout le monde est de bonne humeur, se parle, s’entraide… c’est comme un gros party! Ce n’était pas du tout un défi solitaire. Il y avait plein de belles histoires et de défis. Certains voulaient arrêter de fumer par exemple.»

Après plusieurs mois d’entrainement, Isabelle a redécouvert le vélo, vu sa région autrement et à gagner son défi! Une victoire contre la maladie.

Réseautage

Si Charles se lance des défis seul ou avec des amis, il aime pouvoir rouler et découvrir de nouveaux paysages avec d’autres passionnés. Et depuis quelques années, des clubs se forment pour organiser des randonnées entre passionnés.

Dans la région de Québec se trouve notamment le RAV (Regroupement d’Affaires à Vélo). Présent depuis 7 saisons, cet organisme prépare 2 sorties par mois, avec chaque fois 2 parcours. Un de 50km et un deuxième de 100km. De quoi satisfaire les différents types de sportifs.

Mais comme l’explique son directeur, Richard Gardeau, le RAV c’est surtout du plaisir. Après chaque sortie, les cyclistes se retrouvent dans un golf pour prendre une douche et un bon repas. Après l’effort, le réconfort.

D’après Richard Garneau, la réussite du RAV est d’avoir 260 membres d’horizons différents. Et le réseautage professionnel a le vent en poupe: «C’est le nouveau golf», explique-t-il. Que ce soit les secteurs de l’immobilier, des assurances, du droit, de l’ingénierie ou du communautaire… au grand étonnement du RAV, 70% de ses membres avaient fait des affaires ensemble en 2011; grâce au vélo. Une mine pour un cycliste à la recherche d’un emploi.

Prix à payer

Contrairement à d’autres sports comme la course à pied, le vélo a une pratique qui entraîne un coût. Pour les débutants, il est possible de trouver des vélos d’occasion à moins de 100$. Pour les plus passionnés, les prix peuvent grimper, comme pour Charles qui vient de s’offrir un nouveau bébé à 4 000$.

Si le vélo fait son grand retour dans nos métropoles, il reste un atout majeur pour nos régions. Il est l’occasion de découvrir autrement son environnement et pourquoi pas ses artisans.

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Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Les campagnes se meurent

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De nouvelles réalités de plus en plus pénibles touchent drastiquement les régions rurales et les campagnes.

Raymond Viger Dossiers ÉconomieRégionsFamille, Communautaire

Plusieurs médias ont récemment couvert les difficultés appréhendés pour les régions vis-à-vis le Plan Nord du gouvernement Libéral. Les développements rapides attirent drogue et prostitution. Les autorités locales vont-elles avoir le temps et les budgets pour se préparer à de nouvelles réalités qui viendront rapidement les envahir?

Une grande quantité d’emplois disponibles rapidement au même endroit implique que certaines localités vont perdre leurs mains d’oeuvres. Moins de services seront disponibles dans ces villages avoisinant qui subiront l’arrivée de nouveaux méga-centre.

Une discussion avec des intervenants en région soulignent qu’il n’y a pas que le Plan Nord qui vient affecter les villages. Actuellement, plusieurs événements viennent mettre en péril la survie même de ces villages.

Fermeture des églises

Le noyau social de ces communautés a été longtemps les églises. Chaque village avait jadis son église. L’abandon des fidèles de celles-ci a forcé la fermeture de plusieurs.

Fermeture des Caisses Desjardins

Au début du 20e Siècle Alphonse Desjardins avait implanté des caisses dans plusieurs villages du Québec. C’est ainsi que les Caisses Desjardins offraient un service rural délaissé par les Banques. Ce qui a fait la marque de commerce des Caisses Desjardins est en train de disparaître. Question de rentabilité les Caisses Desjardins ont débuté la fermeture de plusieurs de leurs caisses au profit d’une centralisation dans les grands centres.

Plusieurs citoyens ont manifesté contre les fermetures des caisses Desjardins sans succès.

Fermeture des comptoirs de Postes Canada

Encore pour des raisons de rentabilité et de rationnalisation, Postes Canada a à son tour emboîté le pas avec des fermetures dans plusieurs villages.

Fermeture de CLSC

Maintenant c’est le tour des CLSC de fusionner et déplacer ses services vers les grands centres. Pour ne donner qu’un exemple, quand le point de service du CLSC Châteauguay à Sainte-Martine a fermé ses portes en 2012 et obligé les citoyens à se rendre à un autre point de service situé à 27 minutes en automobiles, la population vieillissante de Sainte-Martine en a subi un contre-coups important.

Et les CLSC des grands centres qui doivent couvrir plus d’habitants reçoivent-ils plus de budget pour répondre aux besoins des populations? Quand on doit couvrir plus de service en santé, on coupe dans les services sociaux. C’est donc dire moins de prévention.

Impact de ses fermetures

Les églises, les caisses Desjardins, les bureaux de Postes et les CLSC étaient des endroits de socialisation pour les gens du village. Plusieurs y allaient à pied. En profitaient pour rencontrer les voisins et discuter de tout et de rien. C’était une occasion de faire son épicerie ou d’utiliser d’autres services locaux. Si maintenant vous devez vous déplacer dans les grands centres et que vous commencez à y faire votre épicerie et autres services, les marchands des villages avoisinants n’auront plus qu’à fermer leurs portes.

Dans les grands centres, vous devenez anonymes dans la foule. Fini les grandes discussions sur le perron de l’église.

Et sans automobile, impossible d’aller dans les grands centres. Certaines personnes âgées deviennent ainsi isolées d’un milieu de socialisation et dépendante pour avoir accès à leurs services.

La rentabilité financière de ces fermetures compensera-t-elle les conséquences sur la qualité de vie des citoyens?

Si ça continue comme cela, à part du bar de danseuses nues ou d’une taverne, que va-t-il rester dans nos villages?

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Les junkys face au média

Les junkys face au média

Dossier Toxicomanie        Par Alain Martel

toxicomanie-drogue-1 Voici une histoire qui me fait dresser les poils sur les bras. Par souci de sécurité pour mes collègues travailleurs de rue, je tairai les noms des personnes impliquées et celui de la ville.

Je dois d’abord dire qu’à peu près partout au Québec les travailleurs de rue font partie d’un programme d’échange de seringues. Ils rencontrent des consommateurs, récupèrent leurs seringues usagées, en donnent des propres. Ils s’intéressent également à leur santé et à des aspects plus personnels de leur vie. Ils les côtoient de façon régulière pour leur permettre de s’exprimer sur leur vie. Si les UDI (usagers de drogues injectables) le veulent bien, ce lien leur permet d’améliorer leur qualité de vie. Un pas à la fois.

Donc, mon histoire se déroule dans une ville en région. Une personne est évincée de son appartement. Les propriétaires le vident et mettent les effets sur le trottoir. Des passants regardent dans les tiroirs. SCANDALE! Des seringues. Un paquet de seringues. Des tonnes de seringues dans le tiroir de la commode. Jusqu’à ce moment, rien de surprenant: la drogue existe aussi en région. Mais, ça finit par se compliquer rapidement… On alerte les médias.

Voyeurisme médiatique

Des journalistes veulent aussitôt en savoir plus. Quoi de plus? Je ne le sais pas. Ils poursuivent les travailleurs de rue dans l’exercice de leur fonction pour avoir des informations. Des photographes dans les buissons sont là pour saisir des photos sensationnelles et choquantes de jeunes consommateurs. Des épisodes dignes des meilleurs James Bond.

Les travailleurs de rue sont obligés de cacher ceux qu’ils accompagnent, les dissimulent sur la banquette arrière de leur voiture, font plusieurs détours pour s’assurer que personne ne les suit. Des journalistes essaient de les piéger afin de prendre de meilleures photos, d’avoir le scoop. Comment ces actions servent-elles la santé publique? En quoi ces photos sont-elles d’intérêt public?

Ces photos et ces reportages sont très dangereux pour le travailleur de rue, puisque la confidentialité et l’anonymat sont des éléments essentiels pour sa survie dans le milieu. Ils mettent ainsi en péril la santé de dizaines de consommateurs de drogues injectables qui pourraient ne plus vouloir être en contact avec les travailleurs de rue. Les journalistes révèlent des infor-mations si banales pour la seule petite gloire de se faire remarquer dans leur communauté! Ils mettent ainsi la vie de plusieurs personnes en danger.

Fausse nouvelle

 Apprendre l’existence de la drogue en région n’est pourtant pas une grosse nouvelle! Eh oui, des gens s’injectent ailleurs qu’à Montréal! Oui, les problèmes sont les mêmes dans les régions que dans les gros centres urbains. La seule différence est le nombre de consommateurs, qui est moins grand. Ils nécessitent donc la même attention et la même compassion. La sauvegarde de la dignité humaine est une valeur importante pour les travailleurs de rue. Quand des journalistes agissent ainsi, j’ai peine à croire que leur considération est humaine.

Une fois la crédibilité du travailleur de rue entachée, c’est très difficile pour lui de se relever. C’est un dur combat, parce que sa réputation est à refaire. Le milieu de la drogue est dangereux. La relation du travailleur de rue avec celui-ci repose sur un respect et une confiance réciproques. Les UDI qui utilisent ces services sont aussi en danger. S’ils n’ont plus confiance, ils n’utiliseront plus les services d’échange de seringues.

Savez-vous combien coûte au système de santé une personne atteinte du VIH? Une fortune! Combien de personnes n’auront pas le VIH grâce aux travailleurs de rue?  Alors, au lieu d’encourager des journalistes et des photographes qui ne cherchent qu’à impressionner le public et à le choquer, il faut se réjouir que des travailleurs de rue continuent d’œuvrer auprès des plus démunis et des exclus de la société. Il faut arrêter le jeu de fous auquel se livrent certains journalistes. Il n’y aura jamais de gagnant.

Merci de me lire. Merci de me publier.

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La France et ses régions

La France et ses régions

Conférence en France no 18

Dossier Graffiti

Lors de tous mes voyagements, je ne peux rester indifférents aux habitations qui s’offrent à moi tout au long du parcours. Christine me mentionne que chaque région de la France a ses caractéristiques. On construit pas ce que l’on veut et n’importe comment. Le choix des matériaux, leurs couleurs et leurs styles sont règlementés pour chaque région. Simplement en regardant la couleur des briques un oeil averti peut savoir dans quelle région de la France il se retrouve.

C’est comme pour les plaques des automobiles. Les 2 derniers chiffres représentent le département. Et que dire de l’appartenance d’un Français à sa région qui représente un vin ou encore un fromage!

Autant les Français sont très communautaires par leur appartenance à un quartier, autant leur intervention sociale est très institutionnalisé!

En ce qui concerne les plaques minéralogiques, les Français ont commencé à en faire leur deuil. L’Union Européenne va maintenant avoir une nouvelle plaque pour tous ses pays. Au mieux un chiffre va représenter le pays mais on perdra l’identification aux régions.

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