Sexisme à l’envers de Pauline Marois

Les femmes en politique

L’heure de la retraite pour Pauline Marois?

Hier soir, Pauline Marois est invitée à l’émission Franchement Martineau. Les nouvelles TVA présentent un extrait de l’entrevue. Nous n’y voyons que du sexisme à l’envers et des justifications d’une politicienne plus près de la retraite que de la victoire.

Raymond Viger Dossiers Politique, Pauline Marois, Médias

Après avoir écouté les Nouvelles de TVA, j’ai l’impression que Pauline Marois est sur la défensive et qu’elle fait du sexisme à l’envers.

  • Quand une femme est fatigué, on se demande si elle peut faire le travail, pour un homme, c’est qu’il a travaillé fort…
  • Quand une femme hausse la voix, elle est hystérique. Pour un homme c’est un leader qui est capable de diriger son équipe…

Une telle présentation ressemble à une perdante qui justifie ses échecs et qui met ça sur le dos du sexisme.

Avec ce billet, je me préparais à taper sur la tête de Pauline Marois pour son sexisme à l’envers en concluant que lorsqu’un politicien en est rendu à trouver ce genre de justifications c’est que sa carrière politique est terminée.

Je fais quelques recherches pour trouver la source de ces citations dans l’émission de Richard Martineau.

Responsabilité journalistique et éthique

Pauline Marois a été l’invitée de Richard Martineau à son émission Franchement Martineau. Une longue émission où Pauline Marois fait un bilan complet non seulement de la dernière année, mais un retour sur l’évolution du Parti Québécois depuis 1995.

Les citations de Pauline Marois, prises dans son entrevue globale, ne sont que quelques instants dans un bilan complet. Richard Martineau a fait un excellent travail très professionnel. Cependant, écouté aux Nouvelles de TVA, ces citations prises hors contexte, nous donnent l’impression que Pauline Marois fait du sexisme à l’envers et que toutes les difficultés du Parti Québécois proviennent de cette difficulté des femmes à gagner leur égalité.

Cela change la teneur de mon billet. Les Nouvelles, en nous présentant quelques petites citations prises hors contextes ont la capacité d’altérer le sens du message global tout en influençant beaucoup de gens. Les téléspectateurs des Nouvelles resteront avec l’image et les impressions que les quelques citations auront suscitées.

La question qui demeure: cette présentation de Pauline Marois aux Nouvelles de TVA est-elle une simple erreur ou une orientation partisane des Nouvelles de TVA?

Autres textes sur Politique et Médias

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Djemila Benhabib: Patrick Lagacé VS Richard Martineau

Guy A. Lepage et Tout le monde en parle

Face à face entre Patrick Lagacé et Richard Martineau

Après avoir reçu Djemila Benhabib à Tout le monde en parle, Guy A. Lepage oppose maintenant Patrick Lagacé à Richard Martineau dans un débat sur… Djemila Benhabib.

Raymond Viger Dossiers Coran, Patrick Lagacé, Richard Martineau, Tout le monde en parle

djemila-benhabib-contre-coran-guy-a-lepage-tout-le-monde-en-parleDjemila Benhabib a écrit le livre À contre-Coran il y a un peu plus de 2 ans. Un livre qui a fait couler beaucoup d’encres.

Suite à la publication de son 2e livre, Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident, Patrick Lagacé écrit le 20 septembre dernier une chronique qui questionne la paranoia de Djemila Benhabib.

Le 26 septembre, Richard Martineau salut le courage de Djemila Benhabib dans une chronique qui remet en question la position de Patrick Lagacé.

Djemila Benhabib a été l’invité de Guy A. Lepage à l’émission Tout le monde en parle le 14 octobre dernier.

Pour clore le débat entre Patrick Lagacé et Richard Martineau ou pour ouvrir le débat sur le port du voile, Guy A. Lepage invite Patrick Lagacé et Richard Martineau à s’expliquer lors de son émission Tout le monde en parle, dimanche le 23 octobre.

Une émission à ne pas manquer sur cette confrontation entre Patrick Lagacé et Richard Martineau sur le débat soulevé par Djemila Benhabib.

Autres textes sur le Coran et l’Islam

La vie à contre-Coran de Djemila Benhabib

Voile islamique debat sur le port des signes religieux

Laicite au Quebec

Écoles musulmanes à Montréal

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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On tue la une, V télé; un délire dénudé de sens

On tue la une à V télé

Un délire dénudé de sens

Un documentaire sur l’Internet et l’avenir des médias présenté sur V télé. J’ai été très déçu de ce documentaire de Pierre Szalowski.

Raymond Viger   Dossier Internet, médias, Journal de Montréal

25stanley.com-stanley-cup-sport-25stanley Jean Trudel, 25Stanley.com

Jean Trudel du blogue 25Stanley.com a eu de longs instants pour délirer sur le journalisme. Vraiment pas convaincu qu’il y avait-là matière à une grande discussion philosophique. Beaucoup de généralisations et de jugements personnels sans valeurs et sans fondements.

richard-martineau-illustration-dessin-journaliste-blogueur-franc-tireur Richard Martineau

Richard Martineau a été fidèle à lui-même avec des élans oratoires qui laissaient supposer que tout ceux qui se retrouvaient sur l’Internet étaient des ados qui mangeaient des chips et qui n’avaient rien d’autres à faire que de regarder du porno sur le web!

 Gabrielle Duchaine, journaliste en lock-out du Journal de

Montréaljournal-de-montreal-quebecor-lock-out-quotidien

Ensuite, Gabrielle Duchaine, journaliste en lock-out du Journal de Montréal, fait un plaidoyer dont je ne suis vraiment pas d’accord. Gabrielle Duchaine se présente comme une victime de l’Internet et soutient que, parce que son employeur lui demande d’être multimédia (papier, web, vidéo…), la qualité des nouvelles va en souffrir. Pourtant, j’y vois une opportunité de faire de meilleures nouvelles. Si je travaille 3 nouvelles différentes dans un laps de temps, je ne peux pas les approfondir autant que si je n’ai qu’une seule nouvelle à traiter mais que je la publie sur 3, 4 ou 5 plateformes différentes.

jean-benoit-nadeau-francais-auteur-pigiste-journaliste Jean-Benoît Nadeau, pigiste multi-plateformes

Parlez-en à Jean-Benoît Nadeau, le maître de la pige en journalisme au Québec. Il fait de la grosse argent et de gros contrats parce qu’il traîte peu de sujets mais qu’il le fait sur plusieurs médias différents. Exemple, un livre traite des Français pour les Français, un autre des Français pour les Américains… livre en Français, Anglais, Chinois, conférence sur le Français, des articles en différentes langues, toujours sur le même sujet. Et voilà qu’il se prépare à sortir son site Internet et son blogue et vendre des vidéos conférences sur Internet!

En travaillant moins de sujets et en les publiant sur plusieurs plateformes, notre temps de recherche est amorti sur plusieurs publications, nous permettant de pouvoir en mettre un peu plus, d’actualiser nos sujets, de mieux les connaître et d’avoir une meilleure connaissance des principaux acteurs nous intéressant.

centpapiers-cent-papiers-média-citoyen-centpapiers Journalisme citoyen, Rue 89 et Centpapiers.com

Finalement, on aborde les sites de journalisme citoyens. On y souligne que seul Rue 89 et Centpapiers.com sont des sites de journalisme citoyens. Quelle est la différence entre un site comme Centpapiers.com et un blogue collectif? Théoriquement, la modération. Mais la modération de Centpapiers.com est-elle réelle ou un simple fantasme. Depuis plus d’une année que Centpapiers.com se cherche, cherche un modèle d’affaire, cherche du monde pour faire la modération. Centpapier est prêt à offrir la une de son site à quelqu’un qui s’occuperait de faire la modération de son site! Pas fort comme qualité de ce qui pourrait y être publié.

C’est vrai que dans Centpapiers.com il y a 2 journalistes: Olivier Niquet et Jean-Philippe Wauthier. Mais depuis que leur autre site, Sportnographe, a été associé à Radio-Canada, ils n’ont plus le temps de s’occuper de Centpapiers.com qui périclite et qui a perdu de nombreux, très nombreux rédacteurs.

Désolé M. Pierre Szalowski, j’ai pas aimé cette présentation sur l’avenir des médias et du web.

Plan d’affaire pour rentabiliser le web

Dernier petit commentaire pour V télé et les médias qui se cherchent un plan d’affaire pour rentabiliser leurs investissements sur le web. Après avoir vu le documentaire On tue la une,  j’apprends qu’il y avait eu une première partie la semaine précédente. J’ai cherché sur le site de V télé pour avoir accès à la première partie. Je n’ai trouvé que la deuxième! Si V télé m’avait offert un accès facile à ce documentaire, j’aurais payé sans problème 2$. Je ne comprends vraiment pas pourquoi on donne tout gratuitement sur le web.

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Illustrations de Richard Martineau réalisé par Renart L’éveillé.

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Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Billet no 5 Raymond Viger Dossier: Richard MartineauPierre-Karl Péladeau, Journal de Montréal

Raynald Leblanc, président du syndicat des journalistes du Journal de Montréal, était l’invité de Guy A Lepage à l’émission Tout le monde en parle. Une rencontre que j’ai bien apprécié.

Pierre Péladeau VS Pierre Karl Péladeau

Une première remarque de Raynald Leblanc qu’il faut garder en tête: Pierre Péladeau aimait ses employés, il voulait pouvoir bien les payer et leur donner de bonnes conditions de travail.

Journalistes du Journal de Montréal et nouvelles plateformes

J’ai aimé la position du syndicat d’accepter que le travail des journalistes du Journal de Montréal puissent se retrouver sur d’autres plateformes médiatiques ou d’autres supports. Ce que le syndicat ne veut pas c’est que n’importe quelle plate-forme utilise les pages du Journal de Montréal. Question d’assurer une rigueur et une intégrité journalistique. Cette ouverture des journalistes du Journal de Montréal pour participer à l’expansion des outils de diffusion journalistique est importante.

Protéger le Journal de Montréal contre Pierre Karl Péladeau

En entendant cette position du syndicat des journalistes en grèves (lock-out) j’ai eu l’impression que les journalistes tenaient à coeur de protéger le Journal de Montréal contre une mauvaise vision journalistique de ses propriétaires Québécor et Pierre Karl Péladeau.

Journal de Montréal et La Presse

Je n’ai pas été surpris d’entendre Raynald Leblanc mentionner que les journalistes du Journal de Montréal devaient faire beaucoup avec peu de moyens. Je l’ai cependant été lorsque Raynald Leblanc soulignait que le Journal de Montréal avait 150 journalistes tandis que La Presse en aurait 50 de plus, soit 200!

Richard Martineau

Suite à la présence de Raynald Leblanc, Richard Martineau a fait son entrée. À ma grande surprise, je suis obligé de dire que Richard Martineau a fait une belle présentation de sa position dans le conflit. Il ne veut pas faire le « scab » en refusant de publier plus qu’il ne le fait déjà. Il refuse cependant de perdre la chronique qu’il écrit par solidarité envers un syndicat dont il a refusé d’être protégé. Son discours était bien équilibré et censé.

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Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

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show_image Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.Le livre, au coût de 9,95$ est disponiblePar téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Billet no 4   Dossier: Richard Martineau    Tout le monde en parle Journal de Montréal, La Presse

Guy A Lepage débute la saison dans la controverse lors de l’émission Tout le monde en parle de dimanche le 1er février. Je viens de recevoir les informations sur la programmation de demain.

Raynald Leblanc, président du syndicat

Dans le coin gauche de l’arène, Raynald Leblanc, le président du syndicat des employés en lock-out du Journal de Montréal. Raynald Leblanc déclare la guerre aux actions «indécentes» et «sauvages» du Journal de Montréal et de Québécor. Raynald Leblanc pointe du doigt la dictature de convergence journalistique de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc s’ennuie de l’époque de Pierre Péladeau et regrette celle de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc affirme que les syndiqués sont prêts à une lutte à long terme.

Richard Martineau, pigiste au Journal de Montréal

richard martineau Dans le coin droit de l’arène, Richard Martineau, chroniqueur et pigiste indépendant au Journal de Montréal, Richard Martineau continue, malgré le lock-out, de publier sa chronique dans le Journal de Montréal. Richard Martineau va expliquer son choix de refuser de s’impliquer dans tout conflit syndical. Richard Martineau revendique le droit à une démocratie journalistique.

Fort à parier qu’il sera facile pour Dany Turcotte de mettre de l’huile sur un feu déjà bien pris.

Au dire de M. Joseph Facal, aussi chroniqueur pour le Journal de Montréal: le statut d’un pigiste est différent. Un pigiste ne bénéficie pas des nouvelles ententes post-conflit ni du support des syndiqués. C’est vrai que les pigistes n’ont aucune garantie ou protection. Mais la solidarité et les principes ne s’inscrivent pas dans un contrat…

Et la solidarité est réciproque et bilatérale. Être syndiqué, c’est aussi être sensible aux nouveaux qui entrent sans les conditions acquises, question d’éviter les clauses orphelins pour lesquelles des gens comme François Rebello se sont tant battus.

Jean-François Mercier et le Bye Bye de Radio-Canada

Pour continuer dans la controverse de Tout le monde en parle, Jean-François Mercier sera aussi un invité de Guy A Lepage. Évidemment, Jean-François Mercier nous parlera du Bye Bye qui a tant fait jaser.

Lola et le divorce d’un multimillionnaire

Autre sujet de controverse pour Guy A Lepage, Christiane Desjardins, journaliste à La Presse, remplacera l’avocate de «Lola», Me Anne-France Goldwater. «Lola» poursuit son ex-conjoint multimillionnaire et relance le débat juridique sur la reconnaissance des conjoints de fait.

L’émission Tout le monde en parle du 1er février risque d’être essoufflante et Guy A Lepage nous tiendra en haleine.

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Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Illustration de Renart L’éveillé.

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L’entrevue de Nathalie Simard devant Jean-Luc Mongrain vu par Richard Martineau

L’entrevue de Nathalie Simard devant Jean-Luc Mongrain vu par Richard Martineau

Dossier: Richard Martineau     Nathalie SimardJournal de Montréal

nathalie-simard-photo-photos-photographie La chronique de Richard Martineau dans le Journal de Montréal du 13 mai nous parle de l’entrevue que Nathalie Simard a accordé à Jean-Luc Mongrain à TQS. J’utilise la chronique de Richard Martineau, parce que je n’ai pas vu l’entrevue que Nathalie Simard a donné.

Même si j’en avais parlé dans un billet du 14 avril dernier intitulé Les adieux de Nathalie Simard, un extrait de Richard Martineau, provenant fort probablement de l’entrevue, m’amène à revenir sur le poids et le fardeau de soutenir une mission.

Richard Martineau mentionne: « C’est déjà assez dur de briser le silence. Vous imaginez comment ça doit être pénible de répéter son histoire jour après jour après jour, devant des classes de jeunes, des salles bondées, des organismes d’aide. Ça doit être l’enfer. »

Comme je le disais dans mon billet, même si conter son histoire est libérateur au début, j’ai vu trop de victimes vouloir sauver le monde et faire des burn out et même, se suicider, sous le fardeau et le poids des responsabilités.jean-luc-mongrain-photo-photos-photographie

Je suis moi-même une victime, un survivant. J’ai quitté l’entreprise privée pour me  consacrer au travail de rue, à l’intervention de crise auprès de personnes suicidaires, au communautaire… Jamais, au grand jamais, je me suis senti obligé de conter jour après jour mon histoire de la même façon. En 16 ans de vie communautaire, après avoir rencontré des milliers et des milliers de personnes, l’histoire de vie que je conte, que je partage s’actualise selon le cheminement que j’ai fait. J’ai vécu des événements tragiques. J’ai eu besoin d’en parler et de les conter. Mais jamais je me suis senti obligé d’arrêter d’évoluer pour me limiter à ne parler que d’un événement à une période précise de ma vie.

Pour moi, partager son vécu, si je veux le faire avec ce que je vis et ressents aujourd’hui doit s’actualiser. Je ne peux en faire un discours que je présenterai toujours de la même façon. Parce que si je veux continuer à être pertinent pour les gens que je rencontre, je ne peux pas être une cassette qui joue toujours la même rangaine.

C’est pour cela qu’après 16 ans, je me sens encore heureux et reconnaissant de pouvoir faire ce que je fais. C’est pour cela aussi qu’après 16 ans, je peux encore écrire sur des thèmes sociaux sans avoir l’impression de me répéter et que cela m’énergise encore et encore. Quand je partage mon vécu, ce n’est pas pour livrer aux gens ce qu’ils s’attendent de recevoir. Je leur livre ce que j’ai besoin de partager. Et c’est ce qui me permet de me connaître toujours un peu plus à chaque jour. Et plus je le fais pour m’aider, et plus cela en rejoint d’autres.

Je me souviens d’un enseignant qui me demandait de rencontrer ses classes d’étudiants en début d’année. Il me disait que cela stimulait ces étudiants pour la balance de l’année. Je l’ai fait jusqu’à sa retraite. Il assistait à chaque fois à ma présentation. Je lui ai demandé s’il n’était pas tanné de toujours m’entendre. Il m’avais répondu que non. Parce que mes présentations étaient différentes d’une fois à l’autre, il en profitait pour mieux me connaître et d’en apprendre un peu plus.

Autres textes sur Nathalie Simard

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Les blogues ont maintenant leur gala

Les blogues ont maintenant leur gala

Dossier: Richard Martineau

Découverte ce matin. En vérifiant les statistiques de mon blogue, je remarque que j’ai un trafic provenant d’un blogue nommé exivrogne. Curieux, je clique pour savoir qui me fait une référence et pourquoi.Intitulé Blogu’or 2008, j’y découvre 18 catégories où des blogues sont mis en nominations. Mon blogue l’est dans la catégorie Meilleur blogueur sérieux… très sérieux. J’y découvre aussi que le blogue du Journal de la Rue est aussi nominé dans la catégorie Meilleure blogueuse sérieuse… très sérieuse.

Je ne connaissais pas ce gala. Je ne savais pas que je me retrouverais en nomination. C’est plaisant d’apprendre que dans la blogosphère, quelqu’un trouvait nos blogues suffisant intéressant pour les proposer à ce gala.

Je reconnaîs plusieurs blogueurs dans les différentes catégories. Martin Petit, Dominic Arpin, Richard Martineau, Renart L’éveillé, le maire Stéphane Gendron, Mario Asselin, Folliculaire, Nicolas Langelier, Un taxi la nuit, Patrick Dion, Carl Charest…

Une belle occasion pour visiter ces différents blogues et apprendre à les connaître. Je remercie les blogueurs qui ont mis mon blogue et celui du Journal de la Rue en nomination.

Je remercie aussi les Internautes qui vont aller voter pour nos blogues. Vous avez jusqu’au 16 mai pour faire vos choix. Le Gala aura lieu le 24 mai prochain.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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