Jacques Parizeau et le Journal de Montréal, aberration totale

Le sensationnalisme du Journal de Montréal

Le décès de Jacques Parizeau

Raymond Viger  Dossiers MédiasPolitiqueFrancophonieJournal de Montreal

Jacques_Parizeau décès journal de montréal commentaires disgracieux anglophonesJacques Parizeau. Mes plus sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses proches.

Mes sympathies aussi à tous les Québécois qui sont ébranlés par le départ de Jacques Parizeau.

La très grande majorité des médias et beaucoup de réseaux sociaux ont rapidement commenté cette nouvelle.

Ma conjointe a été très surprise de voir un grand dossier dans La Presse sur la vie de Jacques Parizeau mais absolument rien dans le Journal de Montréal.

Manque de temps? Manque de journalistes? Peur qu’on accuse le Journal de Montréal d’être en conflit d’intérêt avec le propriétaire Pierre Karl Péladeau qui fait parti du Parti Québécois tout comme Jacques Parizeau?

Ce qui m’a choqué de la part du Journal de Montréal aura été le traitement de la nouvelle le lendemain:

Des commentaires disgracieux suite au décès de Jacques Parizeau.

Le sujet méritait d’être couvert. Jacques Parizeau a été le sujet de nombreux commentaires disgracieux de la part d’anglophones. La nouvelle s’arrêtait là. Copier – coller ces commentaires pour les publier était-il pertinent? Est-ce que de publier les imbécilités de certains internautes est un journalisme digne de ce nom?

Un article qui n’est pas signé. C’est vrai qu’être journaliste ça doit être gênant de signer un article qui se contente de copier – coller ce que l’on retrouve dans les réseaux sociaux.

Possiblement que pour le référencement dans les moteurs de recherche ce genre d’article qui copient à l’infini le nom de Jacques Parizeau doit être payant.

Il fût un temps où le sensationnalisme servait à vendre de la copie. Maintenant le sensationnalisme sert à gagner des points Google de référencement.

Le genre d’exemple où les nouveaux moyens de communication n’aident pas notre société à être mieux branché.

Mes sympathies à tous pour cette navrante conclusion, spécialement à la famille et aux proches qui pourraient être blessé par le traitement que le Journal de Montréal a fait ici.

Autres textes sur Média

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Marie-Mai goûte à la médecine du Journal de Montréal

Le sensationnalisme du Journal de Montréal

Vendre de la copie à tout prix

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtJournal de Montreal

La populaire chanteuse Marie-Mai est frustrée bîn raide envers le Journal de Montréal et la présentation de sa page couverture.

Cela fait bientôt 10 ans que j’écris sur le sensationnalisme du Journal de Montréal. La série de billets que je vous laisse en exemple à la fin n’est pas tendre envers le Journal de Montréal: plagiat, blâme par la Conseil de presse, sensationnalisme dans les titres, mauvaises couvertures…

En 2006, le Journal de Montréal avait fait subir le même sort que Marie-Mai à la joueuse de tennis Ivanovic. À côté de la photo de la joueuse championne qui venait de remporter la coupe Rogers on pouvait lire: TESTS SURPRISES ANTIDOPAGE. Facile de penser qu’Ivanovic se dopait. Pourtant, il n’y avait aucun lien entre ce titre et la photo d’Ivanovick.

Dénoncer le sensationnalisme

Merci Marie-Mai de dénoncer le sensationnalisme du Journal de Montréal. Des organismes tels que le Conseil de presse ont beau faire des blâmes envers le Journal de Montréal, nous avons beau dénoncer leur façon de faire … rien ne change.

Mais si les vedettes qui nourrissent ces médias et qui les font vivre les dénoncent, peut-être que le Journal de Montréal, par peur d’un boycott lancé par ces artistes, par peur de choquer vos fans, va commencer à se responsabiliser dans ses écrits.

Ça ne semble être qu’une simple question de cash pour le Journal de Montréal. Quand ça va être payant de changer, ils vont le faire. En attendant on continue d’être frustré bîn raide!

P.S. Mise à jour: Suite à un échange avec Marie-Mai sur Twitter, elle souligne qu’elle n’était pas frustrée bîn raide malgré l’usage de l’émoticon qui me laissait croire le contraire. Ceci explique pourquoi j’ai rayé cette mention dans le billet.

Voir ÇA en premiere page du journal pour finalement lire que mon show à été le plus populaire en musique au Qc…

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PK Subban et le racisme au hockey

Journal de Montréal et Twitter

Journalisme et réseaux sociaux

Quel est notre responsabilité vis-à-vis cette violence?

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtJournal de MontrealRacisme

racisme pk subban défenseur canadiens de montréal propos racistes twitterDans son édition de samedi, le Journal de Montréal nous parle du racisme que subissent les joueurs de hockey Noirs dans la ligue Nationale.

En gros caractère, le Journal de Montréal reprend et présente les propos racistes qu’a subi PK Subban. Le sens de l’article est de dénoncer ces gestes racistes. Cependant est-ce éthique et nécessaire de montrer les propos racistes?

Ces commentaires disgracieux sont une forme de violence. En les reprenant, le Journal de Montréal ne devient-il pas tout aussi violent que ceux qui les ont mis en ligne sur Twitter? En les publiant ainsi et en leur donnant une telle visibilité, le Journal de Montréal n’encourage-t-il pas ces gens à continuer?

Notre responsabilité sociale

Quand on gère un blog nous sommes responsable non seulement de ce que nous publions mais aussi de tous les commentaires qui peuvent être publiés sur notre blog. Twitter n’a-t-il pas sa part de responsabilité envers une telle forme de violence? Twitter n’aurait-il pas le devoir de censurer rapidement de telles commentaires? Twitter ne devrait-il pas bannir et fermer les comptes des internautes qui se servent des médias sociaux pour lancer leur venin?

Si en tant que société nous mettions nos culottes et réagissions contre ces formes de violence, celles-ci diminueraient. Un dicton présente bien la problématique: qui ne dit mot, consent.

Dénonciation

  • Je suis contre le racisme et toute forme de violence, verbale, physique ou autre.
  • Je suis contre le journalisme qui publie inutilement ces violences et leur donne une visibilité.
  • Je suis contre les réseaux sociaux qui ne sont pas capables d’assumer leur responsabilité envers ces violences.
  • Je suis contre les internautes qui se servent des réseaux sociaux pour déverser une telle violence.
  • Je suis contre l’idée qu’au nom de la liberté d’expression nous ne puissions rien faire et que nous soyons obligé de subir et d’endurer de telles aberrations.

Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Le suicide, une responsabilité de toute une société

Journal de Montréal, Sarah-Maude Lefebvre

Article questionnable sur le suicide

Raymond Viger Dossier SuicideJournal de Montreal

La lecture de l’article de dimanche le 8 décembre dernier sur le suicide me laisse un peu perplexe. C’est comme si la seule responsabilité d’intervenir auprès d’un jeune n’appartiendrait qu’aux parents, comme le démontre ces 2 passages:

Ce n’est pas facile pour les parents de détecter les signaux indirects que leur envoie leur enfant, indique M. Johnson… Malheureusement, on laisse parfois passer ces signaux parce qu’ils ne sont pas clairs. C’est après qu’on le réalise. Mais il ne faut pas culpabiliser. Chaque parent essaie toujours de faire de son mieux.
C’est difficile pour les parents de juger si l’état de leur enfant est passager ou s’il faut agir. Mais ils devraient toujours prendre au sérieux la détresse de leur jeune. Dans le doute, il ne faut jamais s’abstenir, explique Bruno Marchand.

Un jeune est pourtant entouré de parents, d’enseignants, de professionnels… Tel que souligné dans cet autre passage, trop souvent les suicides ont été précédés d’une tentative de suicide:

Parmi les 69 cas consignés dans les rapports de coroner depuis 2008, près de la moitié des adolescents québécois qui se sont suicidés avaient déjà tenté préalablement de s’enlever la vie ou avaient eu des idées suicidaires.

Malgré cela, il m’est arrivé trop souvent d’aller à l’hôpital accompagner un jeune qui avait fait une tentative de suicide et qu’il soit retourné chez lui en 24 ou 48 heures avec comme seule prescription un rendez-vous avec un psychiatre dans 6 mois!

J’ai eu à mettre de la pression sur des centres de crise pour qu’ils prennent en charge certaines personnes. J’ai joué au yoyo pendant 6 mois entre Louis H. Lafontaine et l’hôpital Maisonneuve-Rosemont pour qu’un jeune reçoive une aide adéquate. Les premiers l’envoyait à Maisonneuve pour un problème d’alcool qui eux le retournait à Louis H. pour un problème de santé mentale. Il a eu de l’aide qu’au moment où il a fait une défenestration!

J’ai vu des parents appeler la police pour des jeunes dangereux pour eux-même mais que ces derniers réussissaient à convaincre la police que tout était correct et que ceux-ci repartaient sans offrir l’aide nécessaire au jeune.

Le suicide un mal de toute une société

Il est triste et malheureux de voir que, malgré que les parents aient fait l’impossible pour demander des soins à leurs jeunes, que ces soins ne soient pas toujours disponibles adéquatement et qu’on retourne trop facilement le jeune chez lui sans suivi adéquat.

Le suicide est un mal de société. Nous avons tous notre part de responsabilité et un rôle à jouer dans sa prévention et son intervention.

Ressources en prévention du suicide:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056.

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide.

Autres textes sur le Suicide:

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Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

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CF-18 dans le ciel de Montréal: qui dit vrai?

Cafouillage dans les informations

Stade Saputo ou les pompiers morts en devoir?

Raymond Viger dossier Média 

cf-18 f18 avions militaires forces armées canadiennes armée avion militaire45e Nord se présente comme étant un site d’informations militaires et de défenses francophones au Canada. Ils mentionnent avoir parlé avec un porte-parole des Forces canadiennes, rendant l’information plausible et crédible:

Un porte-parole des Forces canadiennes nous a indiqué qu’ils effectuent une reconnaissance en vue d’un possible passage ce soir pour le match de l’Impact de Montréal qui a lieu à 19h au stade Saputo. L’Impact reçoit le Philadelphia Union. Une délégation de 150 militaires, une garde d’honneur et des porte-drapeaux assisteront aussi au match.

Après avoir relayé l’information sur mon blogue, un ami LinkedIn, Guy, me mentionne que la présence des avions militaires  n’étaient pas une pratique pour le Stade Saputo et la partie de soccer mais pour rendre hommage aux pompiers morts en devoir. Il y avait une cérémonie pour le dévoilement d’un monument. Après quelques recherches, le Journal de Québec sur Internet, le Journal de Montréal papier et Canoë confirment cette nouvelle.

J’ai fait parvenir ce message au site 45e Nord. J’attends leur commentaire sur cette différence majeure sur la présence des CF-18. Dès que j’ai une réponse, je vous en fait part.

Pouvez-vous m’expliquer cette différence dans les informations concernant les CF-18 qui ont passé dans le ciel de Montréal hier. Vous vous présentez comme un site d’actualités militaires. Vous devriez avec plus d’informations et plus pertinentes.

Vous dites avoir parlé avec un porte-parole de l’armée canadienne qui confirme que les avions se pratiquaient pour un passage au Stade Saputo en soirée tandis que les médias conventionnels parlent d’un passage pour une cérémonie en hommage aux pompiers morts en devoir.

Ce sont 2 informations totalement différentes. Avez-vous vraiment parlé à un porte-parole de l’armée canadienne?

Sur Facebook, Dany Tétreault nous réfère au site officiel de l’armée canadienne. Nous avons posé cette question et attendons la réponse:

Samedi le 24 mai 2 CF-18 ont survolé Montréal en après-midi. Journal de Montréal dit que c’est pour rendre hommage aux pompiers décédés en service. 45e nord mentionne que c’était une pratique pour un passage au dessus du stade Saputo en soirée pour saluer 150 militaires y seraient. 45e Nord dit avoir parlé avec un porte-parole des Forces armées canadiennes qui aurait confirmé le tout.

Qui a raison? 45e Nord qui se dit un site spécialisé sur l’information militaire canadienne est-il crédible et fiable?

Réponse de 45e Nord, dimanche 26 mai 9:55:

M. Viger, merci de l’intérêt que vous portez à notre publication. Nicolas Laffont n’étant pas de service ce matin, je me permets de répondre immédiatement à votre commentaire que je ne peux laisser sans réponse. Vous dites que les médias conventionnels parlent d’un «passage [des avions de chasse ] pour une cérémonie en hommage aux pompiers morts en devoir». Moi, je lis sur le site de Radio-Canada: «Les deux chasseurs de la 3e Escadre de Bagotville ont d’abord volé au-dessus de Montréal en après-midi en prévision d’un autre vol en soirée au-dessus du stade Saputo, au début de la partie de soccer de l’Impact, vers 19 h.». Ça me semble assez clair.

Et Radio-Canada ajoute «Le vol en après-midi a par ailleurs coïncidé avec la fin de l’inauguration d’un monument en hommage aux pompiers du Québec décédés en service.». Puis-je vous souligner l’emploi des mots «par ailleurs» et du verbe «coïncider» qui signifie, si je ne m’abuse, «se réaliser en même temps»… Comme vous pouvez le voir, ces deux inormations ne s’excluent pas, bien qu’il me semble que celle que rapporte Laffont est beaucoup plus «centrale». Quoi qu’il en soit, non seulement M. Laffont a-t-il véritablement parlé à un porte-parole des Forces canadiennes, ce dont je fus témoin, mais Nicolas Laffont et Gaëtan Barralon , tous deux de 45eNord.ca, ont assisté le soir même au passage des avions de chasse au dessus du stade Saputo, comme en témoignent les photos que vous pouvez voir sur notre site.  Je crois, monsieur, que l’article de Nicolas Laffont nous a donné, et en primeur de surcroît, toute l’information pertinente et validée et qu’il mérite des félicitations.

On y voit que Radio-Canada ne présente pas la nouvelle de la même façon que le Journal de Montréal. Dans les recherches Google, seulement Canoe et Journal de Québec ressortaient.

Nicolas Laffont de 45e Nord est ensuite venu nous donner son commentaire:

Il est vrai que dès le départ rien n’était très clair. Un communiqué devait sortir mais a mystérieusement disparu entre temps… Et l’Impact ne voulait rien dire avant l’heure du passage des avions justement. Le porte parole du festival de Bagotville a lui aussi confirmé que cétait promotionnel pour le festival.

Un vidéo des deux avions militaires fourni par Mathieu Vézina et partager sur Youtube:

Présentation de Radio-Canada

Nouvelle des 2 F-18 dans 45e Nord.

Nouvelle des avions militaires dans le Journal de Québec

Site officiel des Forces armées canadiennes

Autres textes pouvant vous intéresser:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Une boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Ian Lafrenière, arrestation de Jennifer Pawluck et incitation à la violence des médias

Un graffiti incitant à la violence

Une photo sur Facebook

Diffuser une incitation à la violence est tout aussi complice que l’artiste qui l’a fait. Et les médias n’échappent pas à la règle!

Raymond Viger Dossier Criminalité, Média, Journal de Montréal,  La Presse

Jennifer Pawluck, 20 ans, est arrêtée suite à la publication sur sa page Facebook de la photo d’une affiche collé sur un mur représentant Ian Lafrenière avec une balle dans la tête.

Jennifer Pawluck n’est pas l’artiste qui a fait cette illustration ou qui l’aurait collé sur le mur.

Peut-on parler de liberté d’expression?  Est-ce illégal de diffuser des images pouvant inciter à la violence? Qui sont les responsables?

La liberté d’expression

Les artistes doivent se positionner, être engagés, questionner, remettre en question… Pour se faire, ils doivent aussi le faire avec créativité et imagination. Avec des images qui peuvent faire réfléchir. Des images qui portent le message. Des images qui rejoignent le public.

Est-ce que l’artiste a réussi à gagner son public ou si majoritairement les gens ont décroché et n’ont pas pu soutenir cette invitation à la violence?

La violence attire la violence

En tant qu’organisme communautaire, nous sommes contre toute forme de violence. Nous ne pouvons pas endosser une telle diffusion d’une image qui pourrait être mal interprêtée par une personne fragile, vulnérable ou psychiatrisée.

La violence attire la violence. Nous ne pouvons pas accepter la brutalité policière. Nous ne pouvons pas plus accepter les menaces ou les provocations que des manifestants pourraient faire envers la police ou les autorités. Toute forme de violence est à proscrire.

3% à 5% des policiers sont inutilement brusques envers les citoyens. Leur violence et leur comportement méritent un congédiement pur et simple.

3% à 5% des manifestants provoquent et menacent inutilement les policiers. Ce comportement mérite une arrestation pure et simple.

La violence et les médias

Jennifer Pawluck est arrêtée et serait coupable d’incitation à la violence parce qu’elle a mis sur sa page Facebook cette photo de Ian Lafrenière avec une balle dans la tête. Combien de petits amis Facebook cette Jennifer Pawluck avait? Sûrement beaucoup moins que la visibilité que le Journal de Montréal, La Presse, Radio-Canada et autres médias ont fourni en diffusant cette même image.

Si Jennifer Pawluck a été arrêtée pour avoir diffusé cette image, pourquoi le Journal de Montréal, La Presse, Radio-Canada et les autres médias ne l’ont-il pas été?

Parce que ces médias ont le mandat de couvrir l’actualité! Ce n’est pas une raison pour présenter une image qui incite à la violence. On dira qu’il faut bien illustrer les actualités. C’est sûr. On peut en parler, en discuter… Mais on n’est pas obligé de le faire en diffusant du matériel illégal et immoral. On peut passer en entrevue différents intervenants. On peut même présenter comment d’autres artistes ont représenté les abus de la police d’une façon originale et intéressante. Au lieu de donner une visibilité à un artiste qui prône la violence, pourquoi ne pas reconnaître des artistes qui ont la même opinion mais qui le font dans la non violence et le respect.

Si en tant que média si je veux illustrer un sujet tel que la pédophilie, je ne suis pas obligé de montrer un jeune de 8 ans se faire agresser par une personne âgée!

Et si demain matin nous retrouvions Ian Lafrenière tué d’une balle dans le front, qui en portera le blâme? L’artiste qui a fait cette illustration? Jennifer Pawluck? Les médias?…

Autres textes sur Médias

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Jumelles Fokkens: prostituées de 70 ans, syndicalistes et retraitées

Louise et Martine Fokkens les plus vieilles prostituées

Non à la légalisation de la prostitution

Pour avoir vécu de la prostitution pendant 50 ans, les soeurs jumelles Fokkens d’Amsterdam qui ont connu l’avant et l’après légalisation de la prostitution sont formelles: non à la légalisation de la prostitution.

Raymond Viger  Dossiers  Prostitution, Journal de Montréal

jumelles fokkens soeurs prostitution amsterdam légalisationSamedi dernier, Lise Ravary dans le Journal de Montréal souligne la retraite des soeurs jumelles Fokkens.  Avec leurs 70 ans, Louise et Martine Fokkens étaient les plus vieilles prostituées d’Amsterdam!

Syndicat de prostituées

Ces deux prostituées d’expérience avaient fondé le premier syndicat de prostituées. Elles ont été prostituées avant et après la légalisation de la prostitution à Amsterdam. Leur position est claire: la légalisation n’a rien apporté de bon.

Le crime organisé a pris la majeure partie de la place ainsi légalisé. Malgré la légalisation de la prostitution, plus de 90% des prostituées sont forcées de le faire. La clandestinité n’a pas disparu pour autant puisque seulement 5% des prostituées s’enregistrent auprès de l’État. Passé 21 ans, les prostituées sont tout simplement jeté à la rue.

Jumelles Fokkens VS Jean-Claude Lord

La position des jumelles Fokkens est intéressante à entendre et détonne avec le dernier documentaire de Jean-Claude Lord sur la prostitution: Les Criminelles.

Les jumelles Fokkens avaient fait un documentaire en 2011 sur leur vie. Ils ont publié un livre en Hollandais en 2011, en Anglais en 2012 et sera disponible en avril prochain en français.

Pour les références, je vous laisse le lien vers le texte de Helena Kaznowska dans The Telegraph, dans le Daily Mail. Je vous laisse le lien vers l’article de Lise Ravary en soulignant que le Journal de Montréal en n’autorise plus la lecture gratuite sans abonnement.

Autres textes sur la légalisation de la prostitution.

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