Concert de piano, la conclusion

concert de piano classique Église St-Barnabas St-Lambert

Concert de piano, la conclusion

Chapitre 7             Histoire complète.

J’ai assisté à un concert qui a duré 2 heures 30 minutes. Je suis en train d’écrire le 7e et dernier chapitre de cet événement. Cela peut paraître étrange de faire tant de détour pour en arriver à l’événement qui a provoqué tous ces textes. Pas pour moi. Une phrase que j’ai gardé de mon cour de thérapeute :  » Ce n’est pas l’événement qui est important, c’est ce qu’il nous fait vivre « . Pour pouvoir apprécier et être présent émotionnellement aux jeunes, je me dois de prendre conscience de ce que je vivais et de l’assumer.

Si je m’étais limité à ne décrire que le concert, j’aurai été un chroniqueur art et spectacle. J’aurais couvert l’événement avec ma couleur mais ça n’aurai été qu’une simple couverture journalistique. J’ai préféré prendre la plume de l’écrivain. Celui qui écrit sa vie pour mieux la comprendre.

Cette écriture m’aura été fort utile lorsque qu’au début de la trentaine j’ai fait ma dépression qui m’aura mené à 2 tentatives de suicide. Une écriture qui est une forme d’auto-thérapie. Une écriture qui me permet de rester en contact avec ma sensibilité et de lui donner une place privilégiée dans ma vie.

Je me dois aussi de citer la devise de mon professeur de chant, Guy Robitaille.  » Jamais plus vite que lent « . En revivant les événements de ce concert, en prenant le temps de décrire toutes les émotions qui m’ont habité lors de cet événement, cela me permet de ralentir le tourbillon de mes émotions et de m’assurer que je peux assumer tout ce qu’elles ont à me dire.

Parce qu’une émotion est un petit cadeau qui nous vient de notre jardin intérieur. Un message à décoder. Un souvenir à ne pas oublier… Depuis un certain temps, je remets en question plusieurs de mes implications, entre autre, mon blogue qui me prend beaucoup de temps et mes livres que je ne réussis plus à trouver le temps nécessaire pour les terminer et les publier. Cette écriture que j’avais utilisé pour écrire certains de mes livres me manquait beaucoup.

Ce concert m’aura donné l’occasion de revenir à cette écriture et de donner une orientation différente à mon blogue. Inconsciemment, je le savais, mais la prise de conscience est maintenant plus forte. Parce que je suis capable de pouvoir nommer et identifier clairement la nouvelle orientation qui prend forme.

Quand j’ai écrit mes livres, je partagais mes émotions et mes états d’âmes quotidiennement dans ceux-ci. Le blogue peut servir à recueillir ces états d’âmes. Un peu comme je l’ai fait avec mes livres. Même si je blogue depuis 2 ½ ans, j’ai eu plusieurs périodes où j’avais adopté ce style littéraire. Lors de ma tournée de conférence en France, j’ai écrit 39 billets sur ce que j’ai vécu pendant la tournée, les gens que j’ai rencontré. Le spectacle de François Morency au chapiteau de Bromont avait lui aussi duré 2 ½ heures et j’avais écrit 8 billets sur cette aventure. Il y avait eu les spectacles d’André-Philippe Gagnon au chapiteau de St-Sauveur, Showtime à Trois-Rivières, Motown generation au Théâtre St-Denis, Disney on Ice au Centre Bell… Même des textes sur un rat musqué qui est venu détruire mon jardin d’eau. Je m’étais déjà préparé à faire de même avec le voyage que je prépare à Vancouver sur la francophonie hors Québec.

Tous ces événements n’auront duré que quelques heures mais me permettent de partager tant de choses. Peut-être qu’un jour je trouverais un fil conducteur à tous ces billets et en ferais un autre livre. Qui sait? En attendant, ce qui me désole le plus, c’est que lorsque les Internautes cliquent sur les catégories associées à ces thèmes, ils ont le billet le plus récent vers le plus vieux. C’est donc dire qu’ils lisent l’aventure en commençant par la fin!!!

Est-ce que mon blogue devient un exemple de confusion des genres? Possiblement. Des textes sur ce que je vis, d’autres sur des phénomènes sociaux, drogue, prostitution, suicide, gambling…, des éditoriaux, des prises de position, des questionnements sociaux, des dénonçiations… Finalement, mon blogue me représente avec tous les genres et les styles que j’adopte selon les circonstances.

Merci à Ginette et Normand pour cette invitation à ce concert de fin d’année. Merci Soeur Marie-Paule de vous occuper de soutenir Ginette dans sa démarche. Merci à tous les jeunes, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François et Nadine pour votre magnifique concert, pour ce que vous m’avez fait vivre pendant ces quelques heures, pour le bonheur que vous avez eu à présenter votre créativité. Merci à tous les parents et amis présents à cette magnifique journée pour m’avoir accepté dans l’intimité de cette journée.

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Journal de Montréal et plagiat

Journal de Montréal et plagiat

Raymond Viger           Dossier Journal de Montréal

Dans le blogue de journaliste d’estrade rédigé par une enseignante, un texte a attiré mon attention: Plagiat au Journal de Montréal. Cela concernait le reportage publié par Brigitte McCann sur les cybers-pédophiles.

Safwan souligne que la méthode d’infiltration utilisée par Brigitte McCann et son équipe est exactement la même que l’émission télévisée américaine To catch a predator de la chaîne NBC. Canoe a publié un article qui dénonçait cette émission les méthodes utilisées. On y apprend que NBC est actionné pour 105 millions $. La soeur d’un ancien procureur général américain s’étant suicidée après avoir été visée par cette émission de télévision.

Canoe et le Journal de Montréal appartiennent au même conglomérat, celui de Québecor et de Pierre Karl Péladeau. Est-ce que la main gauche dénonce ce que fait la main droite?

Je me souviens d’une période (les années 1960) ou les chanteurs québécois recevaient le soir les chansons américaines, les traduisaient en vitesse pour les mettre en onde en même temps que les versions originales étaient disponibles. Les temps ont bien changé avec les artistes internationaux que le Québec a développé depuis (Céline Dion, André-Philippe Gagnon, le Cirque du Soleil…).

Puisque le Québec a développé ses talents artistiques et que les Américains pourraient être tentés de nous copier, en sommes-nous rendus à développer nos talents de producteur et arrêter de copier les émissions américaines?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Après André-Philippe Gagnon, le retour vers Montréal

Après André-Philippe Gagnon, le retour vers Montréal

Raymond Viger   Dossier André-Philippe Gagnon, humoriste

Hier, j’ai assisté au spectacle d’André-Philippe Gagnon au chapiteau de St-Sauveur. Nous avons pris une chambre au Manoir St-Sauveur. Avant le spectacle nous étions à la piscine. Un duo de musiciens créait une ambiance des Caraibes. Ayant été moi-même musicien à mes heures, je trouvais difficile leur prestation. Un peu de monde éparpillé autour de la piscine. Personne ne semblait faire attention aux deux musiciens. Même quand ils terminaient leur chanson et qu’ils disaient « Merci » au micro, personne n’applaudissait, personne ne faisait quoi que ce soit. Pourtant, la musique de Keith Skeete et de Francesco était excellente et agréable. Danielle et moi avons commencé à les applaudir après chacune de leurs prestations. Pendant qu’ils jouaient, nous les regardions en plus de les écouter. C’était notre façon de les encourager.

Keith vendait un CD des chansons qu’il a composées avec un autre musicien, Pierre Lefrançois. Son groupe: les Sunshine boyz. À 10$ le CD, j’en ai pris deux. Je vais en donner un à Lyne comme cadeau. Si on veut que les artistes au Québec continuent de créer, il faut bien les encourager. Non seulement il faut acheter leur musique, mais il faut aussi la faire connaître, la diffuser. Sinon, nous laissons les médias et les producteurs nous vendre leurs artistes sans autre choix.

Pour le retour vers Montréal, pour éviter de prendre l’autoroute, je commence par la 117. Après avoir traversé St-Jérome, je prends la direction de Lachute. Quand on prend des vacances et que l’on veut découvrir un peu de son pays, il faut éviter les lignes droites et les autoroutes.

Nous allons ensuite passer par Carillon. Nous y avons trouvé un musée que nous avons visité. Ce musée parle de l’histoire de Carillon. En passant par les Patriotes et les gens importants qui ont fait connaître cette région. Nous avons ensuite continué vers St-Placide. Je vois une enseigne « Perroquets en folie ». Cela mérite que je fasse demi-tour pour satisfaire ma curiosité. Linda et Robert nous accueillent pour nous présenter plus de 150 perroquets et oiseaux exotiques. Avec une heure d’animation pour nous les présenter, cela méritait de faire un arrêt. www.perroquetsenfolie.com Il y avait des pamphlets publicitaires pour d’autres endroits mignons à visiter. Un dîner safari au Nid’otruche à St-Eustache. Visite guidée d’un éleveur québécois d’autruches, visite en tracteur et dîner safari. Je n’ai pas eu le temps de faire la visite, mais je vous laisse les coordonnées. Vous me ferez vos commentaires. www.nidotruche.com

En repartant, je remarque une autre enseigne. Encore une route des vins! Moi qui ne savais même pas qu’il y avait une route des vins au Québec, voilà que j’en découvre une deuxième. Je fais les 9 kilomètres dans un petit chemin qui pourrait nous amener à St-Benoît. Nous arrivons au Vignoble des Négondos. www.negondos.com Mario Plante, le propriétaire nous y accueille pour une petite dégustation. Sa femme, Carole Desrochers est partie faire une exposition à Montréal.

Mario m’explique que le Vignoble des Négondos est une ferme biologique. Carole participe à la Bio paysanne, une forme de regroupement pour les fermes biologiques. Il me mentionne que l’Union des Producteurs agricoles (UPA), ne fait pas grand-chose pour les fermes biologiques. C’est pourquoi ces fermes tentent de se regrouper ensemble pour défendre leur point.

Mario m’a aussi expliqué que les bouteilles de vin avaient une forme particulière. La bouteille bordelaise, conventionnelle, permettait de garder la lie de vin dans son épaule quand on versait le vin doucement. Aujourd’hui, la lie de vin n’étant plus aussi présente, cela a permis de nouvelles formes de bouteilles de vin.

Je me souviendrais longtemps de Mario et de ses conseils. Danielle et moi avons toujours eu un problème important dans le choix d’une bouteille de vin. Je préfère très sucré, tandis que Danielle peut s’accommoder d’un vin plus sec. Mario nous a expliqué que les vins allemands, réputés pour être plus sucré, le sont tout simplement parce que le producteur rajoute du sucre dans son vin. Même si j’achète un vin blanc sec, je n’ai qu’à y rajouter du sucre dans mon verre et le tour est joué. J’aurais mon vin sucré et Danielle son vin sec. Je pourrais faire différentes expériences avec des sucres de différents fruits ou encore du sirop d’érable.

Il existe huit vignobles dans les basses Laurentides. Moins qu’en Montérégie, mais ces vignobles sont différents de l’un à l’autre. Je vais prendre le temps de les visiter un à un. Pas tous la même journée, mais au fur et à mesure que je vais me donner quelques jours de congé. Je vous laisserai quelques commentaires sur mes différentes dégustations et sur les vins québécois que je préfère. Faites de même et faites-nous bénéficier de vos expériences.

Autres textes sur humoriste

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André-Philippe Gagnon au chapiteau St-Sauveur

André-Philippe Gagnon au chapiteau St-Sauveur

Raymond Viger  Dossiers André-Philippe Gagnon, humoriste

Fort de l’expérience positive et intéressante que Danielle et moi avions vécue avec François Morency au chapiteau Bromont, nous nous lançons maintenant à l’aventure du spectacle d’André-Philippe Gagnon au chapiteau St-Sauveur.

Pourquoi deux spectacles d’humour en deux semaines. Parce que Danielle et moi travaillons 7 jours sur 7 auprès de jeunes marginalisés. Cela demande beaucoup d’énergie, autant physique que morale. Nous n’avons pas le temps de prendre des vacances. Question de faire attention à notre santé psychologique, prendre deux jours pour assister à un spectacle d’humour, c’est une excellente façon de prendre soin de soi. Surtout dans les conditions de travail que nous avons.

J’étais convaincu que le principe des chapiteaux était le même à St-Sauveur qu’à Bromont. Un endroit ou l’on peut coucher, manger et assister au spectacle sans utiliser son véhicule. À St-Sauveur, grande déception. Entre le dodo, le rire et la bouffe, il faut se véhiculer. La rue principale de St-Sauveur est pleine à craquer de touristes, on avance pare-choc à pare-choc, pire que l’heure de pointe pour aller travailler.

Ici s’arrêtent les comparaisons. Je suis maintenant un fervent fan du chapiteau de Bromont. Celui de St-Sauveur vient de mourir dans mon agenda. Quand je pars ainsi à l’aventure, je ne veux pas être obligé de me farcir des embouteillages avec mon véhicule. Je veux avoir la liberté de prendre un bon souper et de prendre quelques verres sans avoir à me préoccuper de mon taux d’alcool. Il faut savoir que je suis toujours le chauffeur désigné chez nous. C’est un choix que j’assume. Mais en vacances, surtout quand elle ne dure que 24 heures, « peux-t’y prendre un ti-break si vous plât »?

En plus, le restaurant qui était inclus avec le forfait spectacle, le Maestro est un restaurant italien. Lorsque j’ai demandé au serveur une bouteille de vin sucré, il a fait la grimace. « Mossieur, ICI, c’est un restaurant italien. Nous n’avons que des vins italiens. Et, vous saurez que les vins italiens sont secs… pas sucrés. » Ce n’est pourtant pas le premier restaurant italien, soi-disant haut de gamme que je fais. Mais c’est le premier qui tente de me limiter et ne vouloir me servir que du vin italien sec. Surtout le ton condescendant avec lequel, d’un air pincé, il m’a servi ses explications.

En ce qui concerne la salle, il y a moins d’espace entre les rangées à St-Sauveur qu’à Bromont. Quand tu mesures 6 pieds 2 pouces comme moi, tu préfères le chapiteau de Bromont. Pour ceux qui commencent à en douter, non je ne suis pas commandité par tourisme Bromont ou par les Cantons de l’Est. J’essaye juste d’être honnête avec les gens qui me lisent.

Allons directement au but et oublions St-Sauveur. Le spectacle d’André-Philippe Gagnon. Superbe et fantastique. D’une part, André-Philippe Gagnon n’a pas fait abstraction qu’il nous a abandonnés pendant 10 ans pour « Las Vegas ». Son spectacle a été écrit en fonction d’un humoriste qui revient au pays après 10 ans. J’ai trouvé cela très cohérent en plus d’être très comique. André-Philippe Gagnon demeure un athlète de l’humour. Tout ce qu’il peut faire est impressionnant. Un grand comique avec un excellent spectacle. De quoi me faire oublier pendant quelques heures que je suis à St-Sauveur.

Ayant assisté au spectacle de François Morency la semaine précédente, certains oseraient peut-être me demander qui est le meilleur entre Morency et André-Philippe Gagnon. Je ne répondrais pas à cette question. Parce qu’être humoriste c’est être un artiste et des artistes, ça ne se compare pas. On peut préférer l’humour de l’un ou ne pas aimer l’humour d’un autre. C’est une question de goût. Tout artiste est bon dans ce qu’il fait et il a dû travailler fort pour arriver là ou il est. Si vous me demandez si je préfère François Morency ou André-Philippe Gagnon, j’ai adoré les deux spectacles.

En ce qui concerne André-Philippe Gagnon, je me souviens de l’avoir vu à l’une de ses premières apparitions télévisées. Il avait fait la chanson Pink Panther en imitant un saxophone au talk-show de Michel Jasmin. Début des années 80, j’avais assisté à son spectacle au Théâtre St-Denis. C’était mon premier spectacle d’humoriste auquel j’assistais. On ne peut oublier l’émotion qu’un premier spectacle crée en nous. Je réalise maintenant ce qu’Amédé a pu vivre avec son premier spectacle d’humour avec François Morency (https://raymondviger.wordpress.com/2007/08/12/francois-morency-et-le-chapiteau-de-bromont-6e-partie/).

Je ne vous ferais pas vivre le spectacle en 8 blogues comme ce fût le cas avec celui de François Morency. Demain je vais vous raconter le retour à Montréal qui me prendra un bon huit heures. Plusieurs découvertes intéressantes et inattendues seront au menu.

Autres textes sur humoriste

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