Le réseau vert des arbres de la ville

Environnement et espaces verts

Pourrions-nous vivre dans une ville sans arbres ?

Les grands arbres des rues de Montréal participaient beaucoup au charme de la ville, autrefois. Est-ce encore le cas ?

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Environnement

société social réflexions sociales débatLorsque je retourne au lieu de mon enfance à Montréal, je trouve ma rue bien grise et un peu misérable. Bien sûr, tout cela paraissait plus grand alors… quand j’étais petit. Mais il y a plus.

Je me souviens d’une certaine pauvreté, des maisons en mauvais état, des terrains vagues où s’accumulaient des camions défaits, parmi les chardons sans cesse accrochés à nos vêtements.

Mais ce dont je me souviens le plus, c’est de la présence de grands arbres qui recouvraient les rues en été. Et de la couleur de leurs feuilles qui inspiraient nos dessins, lors du retour en classe en automne.

Les grands arbres forment une couverture verte sur la ville. Ils nous offrent l’oxygène, la fraîcheur, la beauté et une présence vivante qu’aucune invention humaine ne pourrait remplacer.

Les arbres offrent aussi une dimension historique aux enfants. Ils ont vu grandir leurs parents, leurs grands-parents et leurs arrière-grands-parents. Ils n’ont jamais été remis à jour. Ils n’ont jamais suivi les courants ou les tendances, et ils ne sont jamais démodés.

Ils incarnent, pour nous, la notion de permanence, de durabilité. Leurs grandes formes tranquilles nous apportent la paix et nous rappellent que nous faisons partie d’un large réseau d’éléments et d’êtres vivants dont nous dépendons pour notre existence.

Au pied du mont Royal (phot o N. Charest) environnement nature

Au pied du mont Royal (photo N. Charest)

Les grands arbres de la forêt sont magnifiques, mais ils sont loin de la ville. Ceux des grands parcs et du Jardin botanique sont déjà plus proches. Mais les plus utiles, les plus près de nous, ceux qui accompagnent la vie quotidienne des citadins, ce sont les arbres des rues et des ruelles.Ils ont la vie dure, pourtant, et même les modes ont fini par les affecter. Ils étaient devenus difficiles d’entretien, il fallait les tailler, ils nuisaient aux fils électriques. Certains, comme les ormes, ont souffert de maladies. D’autres avaient des racines trop importantes en surface.

On les a remplacés par des arbres plus petits qui n’offrent plus de grands ombrages, qui ne couvrent plus les rues en été. Souvent, d’ailleurs, ils meurent avant de parvenir à maturité. Les grands arbres, par contre, valent la peine qu’on s’occupe d’eux. Car ils nous donnent beaucoup plus que ce qu’ils coûtent à entretenir et à protéger.

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fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Récupération, consommation et empreinte écologique

Pour réduire votre empreinte écologique:

Changez vos habitudes de consommation

En moyenne, chaque Canadien produit 2,2 kg de déchets par jour. Mettez-vous au défi de réduire votre empreinte écologique.

Édition Nouvelle: Dossier Environnement

environnement récupération protection environnemental écologieIl est peut-être plus facile que vous ne le croyez d’adopter des habitudes de vie écologiques. Tout d’abord, déterminez votre empreinte écologique. Pour ce faire, utilisez le calculateur d’émissions de carbone en ligne de la Fondation TD des amis de l’environnement (FAE TD).

« Des entreprises mettent en œuvre des politiques leur permettant de réduire à zéro la quantité de déchets qu’elles produisent, souligne Mary Desjardins, directrice générale, FAE TD. Pourquoi est-ce que monsieur et madame Tout-le-Monde ne feraient pas la même chose? En suivant ces quelques conseils suivants, vous réduirez de façon considérable votre empreinte écologique et contribuerez à la protection de notre planète, ce qui suscitera l’envie dans votre entourage. »

Conseils pour protéger l’environnement

La FAE TD, un des organismes sans but lucratif qui œuvrent depuis le plus longtemps pour la protection de l’environnement au Canada, donne les cinq conseils suivants pour réduire son incidence sur l’environnement.

  • Réduisez l’emballage au minimum : Il existe plusieurs façons de réduire au minimum les produits d’emballage que vous utilisez. Apportez des sacs réutilisables lorsque vous allez à l’épicerie, utilisez des contenants réutilisables lorsque vous emportez votre lunch au travail et, le matin, buvez votre café dans votre propre tasse. Vous contribuerez ainsi grandement à changer les choses et à réduire la quantité de déchets dans les sites d’enfouissement.
  • Réfléchissez avant de jeter : Avant de jeter des déchets, demandez-vous s’ils peuvent être recyclés, réutilisés ou mis dans le bac à compost. Au lieu de jeter vos déchets, optez pour l’une de ces options lorsque la situation s’y prête.
  • Réduisez votre consommation d’eau : Le Canada bénéficie d’abondantes réserves d’eau, mais les Canadiens arrivent au premier rang pour ce qui est du gaspillage de cette ressource. Diminuez votre empreinte écologique en fermant le robinet lorsque vous vous brossez les dents, en évitant l’arrosage excessif de votre pelouse et en prenant des douches au lieu de bains.
  • Limitez la quantité de courrier reçue : Chaque année, les Canadiens reçoivent en moyenne 76 kg de courrier non sollicité. Tout ce courrier a une incidence négative sur l’environnement : limitez donc la quantité de courrier reçue en retirant votre nom des listes d’envoi et en annulant vos abonnements aux magazines que vous ne lisez plus. Par ailleurs, n’oubliez pas de recycler le courrier publicitaire.
  • Achetez des aliments produits à l’échelle locale : Rendez-vous au marché local pour vous procurer les aliments biologiques que produisent les agriculteurs de votre région. De cette façon, vous réduirez votre empreinte écologique et soutiendrez les agriculteurs qui assurent la production alimentaire dans votre collectivité.

Une minute suffit pour calculer vos émissions de carbone.

Autres textes Environnement

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Les folies écologiques d’un architecte

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Architecture futuriste

Les folies écologiques d’un architecte

Lisa Melia……DOSSIER Environnement

Vincent Callebaut, un architecte franco-belge, a de la suite dans les idées et ne manque pas d’imagination. Diplômé de l’Institut supérieur d’Architecture de Bruxelles, ce militant en faveur d’une architecture écologique et citoyenne cherche à créer une symbiose entre urbain, humain, et nature dans des projets aussi fous que futuristes. Il a mis au point environnement environnemental écologique équitable une ville flottante, insubmersible et écologique, avec un design digne de fantasmes SF, d’un diamètre de 500 mètre, qui aurait vocation à accueillir les réfugiés climatiques. Bienvenue sur Lilypad.

Réfugiés climatiques

Les réfugiés climatiques devraient en effet être de plus en plus nombreux. Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution et le Climat), le 21e siècle verra le niveau des océans augmenter de 20 à 90 cm, à cause de la fonte des glaces, faisant ainsi disparaître de la carte des pans entiers de territoire, du Viêt-Nam à Washington, en passant par la côte sud-américaine et une partie de l’Australie. «Près de 250 millions de personnes pourraient être concernées», explique l’architecte, qui ajoute que les  défis architecturaux se jouent maintenant.

Les Lilypad sont des cités flottantes, des «villes amphibies», mi-aquatiques, mi-terrestre, écologiquement et énergétiquement auto-suffisantes. Elles sont en effet dotées de technologies telles que des éoliennes et des panneaux solaires et peuvent exploiter l’énergie de la biomasse ou de la marée.

environnement environnemental écologique équitableLa vie et l’architecture sur Ecopolis

Inspirées des grands nénuphars de la Reine Victoria d’Amazonie, les Lilypad peuvent accueillir chacune jusqu’à 50 000 personnes et voyager autour du monde, choisissant de s’ancrer près d’une côte ou se laissant guider par les courants marins. La zone lagunaire du centre permet de lester la structure, et les montages alentours sont dédiées au travail, aux commerces et aux loisirs. Depuis la faune et la flore jusqu’à la récupération de l’eau de pluie, Vincent Callebaut a tout prévu. Ce projet aux airs irréalistes a attiré les intérêts d’investisseurs chinois et arabes qui lui ont demandé de dessiner une version cinq fois plus petite que le projet initial.

Une ferme écologique au centre de New York

En 2009, l’inventeur fou remet ça. Dragonfly est une ferme bio verticale en plein cœur de New York, entre Manhattan et le Queens. Toujours dans la même veine que Lilypad, Dragonfly a pour objectif d’assurer l’autosuffisance écologique et surtout alimentaire des grandes villes, en tenant compte de leur densité démographique. Le projet original prévoit d’héberger 50 000 personnes et d’en nourrir le triple. La ville de New York pourrait être intéressée par ce projet et doit rencontrer prochainement Vincent Callebaut.

environnement environnemental écologique équitableRepenser la production alimentaire

Le nom, Dragonfly, qui signifie «libellule», renvoi à la forme de la structure imaginée par le rêveur écologique. Il veut «contribuer à la durabilité de la ville et repenser la production alimentaire.» Pour cela, chaque appartement disposera de son potager dans la cuisine et sur le balcon. Le bâtiment comprendra également des bureaux et des espaces consacrés à l’agriculture et l’élevage. L’édifice, 700 mètres aux antennes, comprendra aussi des cultures aquatiques. Les surplus alimentaires générés seront réorienté vers l’extérieur grâce à un marché flottant.

Naturellement, le tout est “eco-friendly”. Les eaux de pluie sont filtrées, les déchets organiques réutilisés en compost, les eaux usées recyclées. Panneaux solaires et éoliennes côtoient l’énergie des vagues et de la biomasse. La chaleur est accumulée pour l’hiver, et la fraicheur est assurée l’été par l’évaporation de l’eau des plantes. Un rêve biologique qui réduirait l’empreinte écologique des habitants des grandes métropoles, une avancée qui semble indispensable si l’on écoute les experts les plus alarmistes sur le futur de la planète.

Les défis alimentaires et écologiques

La nourriture est l’un des défis principaux de la planète, non seulement pour les pays du tiers-monde, mais aussi pour les pays industrialisés dont la consommation augmente sans cesse. Il faut réinventer les rapports traditionnels entre la ville, qui ne peut pas subvenir à ses besoins alimentaires et énergétiques, et la campagne, qui se vide de sa population sous l’effet de l’exode urbain, mais qui environnement environnemental écologique équitablereste aussi le fournisseur incontournable des denrées alimentaires.

Le projet Dragonfly vise à assurer cette autosuffisance alimentaire et s’offre même le luxe de produire des surplus. Sur le plan sanitaire, il a également un potentiel intéressant pour «la décontamination des sols et des sous-sols pollués aussi bien que pour la purification de l’atmosphère polluée par le CO2.»

Lilypad et Dragonfly semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction, tant par leur design que par leur fonctionnement. Actuellement, de tels projets paraissent irréalistes et irréalisables. Ils répondent pourtant aux défis du futur tel que la viabilité écologique, énergétique et alimentaire. Même s’ils ne verront pas le jour de si tôt, on peut rêver qu’un jour, ils existeront. Après tout, nos ancêtres ne croyaient pas non plus à l’existence de technologies qui font aujourd’hui partie de notre quotidien!

Le site de Vincent Callebaut, pour en savoir plus, et pour découvrir aussi ses autres projets.

Autres textes dossier Environnement

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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