Les recettes de Métro qu’il faut acheter ailleurs!

Idées, conseils et recettes de Métro

Les secrets de mon épicier Métro

Nous recevons le circulaire de Métro. La page couverture nous montre un gâteau à s’en lécher les doigts. Grande déception en vue!

Raymond Viger Dossier Famille, Protection du consommateur

entree-foie-gras-canard-epicerie-metroDanielle et moi arrivons chez Métro. Nous avons planifié le foie gras de canard finement gourmand. Malgré qu’il soit annoncé que nous pouvions trouver le foie gras de canard Delpeyrat au comptoir de charcuterie.

Des recettes pas d’ingrédients

Après avoir cherché en vain le foie gras de canard, trois préposés, exaspérés nous répondent qu’ils n’ont jamais eu de foie gras de canard et qu’ils en n’auront pas. Ils sont déçus de voir que Métro annonce des recettes dont ils ne peuvent pas avoir les produits.

Pas de pain épicé chez Métrobuche-pyramide-metro-dessert-epicerie

De plus, le même sort était réservé au pain épicé qui accompagnait le foie gras de canard. Le pain épicé n’a jamais vu les entrepôts de l’épicerie Métro

Nous décidons de nous contenter du dessert, cette magnifique bûche pyramide. Et bien, croyez-le ou non. Cette buche, tout comme le foie gras de canard et le pain épicé, n’est pas disponible chez Métro!

Une belle publicité et de gros efforts marketing des épiceries Métro qui tournent au vinaigre.

Autres textes Protection du consommateur

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

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Rédaction
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2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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Hochelaga-Maisonneuve; évolution d’un quartier

Hochelaga-Maisonneuve; évolution d’un quartier

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

Dossiers Hochelaga-MaisonneuveCulture

hochelaga-maisonneuve-restaurant-les-cabotins-rue-sainte-catherine-est Normand Charest est né et a grandi dans Hochelaga-Maisonneuve. Lorsqu’il s’y est aventuré à nouveau, de longues années après son départ, il a été renversé en constatant à quel point le quartier s’était métamorphosé. L’expérience lui a inspiré cette chronique nostalgique, aux arômes de vieux cuir et de gaspacho.

Un bistro français dans Hochelaga-Maisonneuve

Je me suis arrêté dans un tout petit bistro français où j’avais l’air d’un parfait étranger, le genre de commerce où n’entrent que des habitués. Le personnel vous y regarde presque avec méfiance. Mais on voit bien que c’est un ancien snack bar, une binerie avec des bancs ronds le long d’un comptoir, en chrome et en cuirette rouge, où l’on sert maintenant du gaspacho en entrée à midi. Un comédien connu, mi-incognito mi-en représentation, prend un verre de rouge au comptoir.

Bistro français dans mon quartier natal à Montréal, quartier revisité après bien longtemps et devenu surprenant sous plusieurs aspects. C’est juste à côté de mon ancienne «rue principale», rue de l’église et du presbytère, rue de l’école des sœurs, de l’école des frères, de la maison des sœurs, de la maison des frères, de la maison du docteur, de la caisse populaire, de la boulangerie et de son écurie, rue du barbier et du café devant l’église. Plus bas, plus loin, un poste de pompier est devenu salle de spectacle; plus à l’ouest, une église est devenue théâtre. Un drôle de quartier en transition.

Pauvreté, cafés et artistes dans Hochelaga-Maisonneuve

journees-de-la-culture-hochelaga-maisonneuve-ste-catherine-est De la pauvreté encore, cela se voit, chez les vieux et chez les jeunes, des vieux tristes avec des petits sacs d’emplettes, des jeunes habillés en noir avec un air dur. Plus bas sur la rue Ontario, traditionnellement associée à Babylone, des ivrognes, des punks, des tatoueurs. Mais aussi la présence d’artistes, de bistros, de cafés certainement pas fréquentés par la classe populaire (gaspacho, chèvre, crème brûlée, foie gras, espresso). Un quartier populaire, autrefois ouvrier, en train de se transformer comme s’est transformé avant lui le célèbre Plateau, que nous avons habité avant qu’il ne devienne hors de prix.

Un quartier que je parcours avec mes souvenirs, tandis qu’on m’y voit comme un touriste et que je n’ai pas l’occasion de dire à ceux qui l’habitent que c’est aussi un peu mon quartier, mon village, puisque que j’étais là «avant eux». Je vois d’ailleurs une jeune femme sortir de ce qui fut ma maison natale, un bébé dans les bras, et me regarder avec un questionnement dans le regard. Elle voit peut-être en moi l’intrus, tandis que je vois en elle, dans ce bébé, dans les enfants qui reviennent de l’école… tandis que je vois dans ce tableau le passage impressionnant des générations.

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

Photos Pierre Chantelois, les beautés de Montréal.

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