Quoi faire avec ses vieux livres

Vendre ses livres usagés, don de livres usagés

Quoi faire avec ses vieux livres?

Récupération de nos vieux livres: les vendre ou les donner? Comment donner nos vieux livres? À une bibliothèque? Une solution alternative existe maintenant pour récupérer nos vieux livres. Pour visiter la Librairie philantropique.

Raymond Viger   Dossier communautaire  

communautaire communauté citoyen citoyenneté Le hasard de mes visites dans la blogosphère me font atterrir sur le blogue de la Librairie philantropique.. Leur devise: vente de livres usagées pour une bonne cause.

Intéressant comme principe. Au lieu de se contenter d’écrire un chèque et de le faire parvenir à un organisme communautaire, la Librairie philantropique. vend des livres usagés et verse les argents ainsi récoltés à un organisme communautaire. Même les argents obtenus par les publicités de ce blogue sont rajoutées au don.

Ventes et achats de livres usagés

Il y a plusieurs avantages à une telle pratique. D’une part, en plus du soutien à un organisme communautaire, il y a récupération des vieux livres qui seront ainsi sauvés de la destruction. D’autre part, cela permet à des gens de pouvoir lire de grands classiques pour quelques dollars. Finalement, cela permet à tout le monde de s’impliquer dans une cause communautaire. Si vous n’avez pas d’argent à donner à un organisme communautaire, pas de problème, faites le ménage de votre bibliothèque et faites parvenir à la Librairie philantropique vos vieux bouquins.

Les sommes ne sont pas énormes pour l’instant. Le projet vient de commencer. Mais cela augmente de mois en mois et continue sa progression.

Dons aux organismes communautaires

En novembre, le Club des petits déjeuners du Québec et Aministie Internationale ont été choisi pour recevoir les dons de la Librairie philantropique.

En décembre ce fût le tour de la Société pour les enfants handicapés du Québec et Moisson Montréal.

En janvier c’est l’Itinéraire et l’Oeuvre du Cardinal Léger pour le secour à Haiti.

Finalement, en février ce sont la Fondation Canadienne du cancer du sein, la Fondation du Docteur Julien et Jeunesse j’Écoute qui ont reçus les dons de la Librairie philantropique.

Mensuellement, les dons ont passé de 50$ à 80$, ensuite à 145$ et 205$ pour février, montrant que la progression continue. N’hésitez pas à encourager la Librairie philantropique.

Pour visiter la Librairie philantropique.

Avis: émission d’obligations communautaires

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Le T-shirt officiel breakdance, graffiti et street art

Choisir l’école à la maison

Spécial rentrée scolaire – Septembre/octobre 2009

École à la maison, école musulmane, école en milieu autochtone, école spécialisée en musique et cheminement scolaire marqué par la dyslexie, Reflet de Société vous offre pour la rentrée un grand dossier sur l’éducation. Hors des sentiers battus, nous vous invitons à découvrir les 1001 visages de l’école au Québec

Choisir l’école à la maison

Dossier École à la maison, École alternative

L’école à la maison est une réalité difficile à concevoir pour ceux qui ne la vivent pas. C’est pourquoi, dans son dossier sur l’éducation à domicile, Reflet de Société présente 3 portraits illustrant le phénomène: une jeune famille qui prévoit enseigner à la maison, une mère qui a retiré son fils de l’école, ainsi qu’une adolescente de 17 ans qui poursuit au Québec sa 9e année dans le système scolaire américain.

Gabriel Alexandre Gosselin

1. Entamer l’école à la maisonecole-a-la-maison-ecoles-alternatives-apprentissage-different

Comment envisage-t-on l’enseignement à domicile lorsqu’on ne l’a encore jamais reçu ou donné? Pour Geneviève Riffon et Francis Vlayen, jeunes parents dans la mi-vingtaine, l’aventure est déjà entamée avec leur fille Esméralda, âgée de 4  ans et demi, ainsi qu’avec Lestat, qui n’a pas encore 2 ans.

L’apprentissage fait partie de la vie de tous les jours et ne s’apprend pas que dans les manuels scolaires. C’est du moins la philosophie de Geneviève et Francis, qui croient que les mille et une questions qui habitent un jeune enfant ne doivent jamais rester sans réponse. «Ils veulent déjà tout savoir», s’exclame Geneviève, visiblement fière de la curiosité de sa progéniture à tout ce qui l’entoure.

Le projet de Geneviève et Francis en est d’abord un d’expérience familiale, mais le père ne cache pas les mauvais souvenirs qu’il associe à l’école: «En deuxième année, je me faisais battre dans la cour de récréation. J’ai côtoyé la Direction de la Protection de la Jeunesse et les Centres jeunesse. On m’a jeté dans la rue quand j’ai eu 18 ans. Disons que ça m’a aidé à bâtir un regard critique sur l’éducation qu’on donne chez nous et sur ceux qui l’encadrent.»

Conscients des difficultés liées à leur choix, le couple redoute déjà d’avoir à affronter leur commission scolaire ou de vivre leur projet familial dans la clandestinité. «Qu’on ne se le cache pas, c’est une source de stress même à ce stade-ci», remarque Geneviève. Par contre, les deux parents s’entendent pour dire qu’ils n’empêcheraient jamais leurs enfants d’entrer à l’école s’ils en faisaient la demande, chose qui survient souvent à l’adolescence.

Ils sont également conscients des préjugés qui existent sur l’école à la maison, notamment celui selon lequel les enfants sont tenus à l’écart de toute vie sociale. «C’est une idée totalement fausse. On sait qu’il existe des réseaux pour qu’ils rencontrent d’autres jeunes. Puis, comme pour n’importe quel enfant, il y a le voisinage. On n’a jamais fait garder nos enfants, c’est vrai, mais on trouve ça ridicule de les confier à une garderie! On ne veut pas se déresponsabiliser de nos propres enfants», tranche un Francis aux idées claires.

2. Quand la maison remplace l’école… et fait des miracles!

apprendre-a-la-maison-ecole-alternative-apprendre-differemment Maren et Christian ont trois enfants. L’aînée, âgée de 15 ans, étudie dans une école privée anglophone unisexe. La seconde, 13 ans, suit un programme sport-études en soccer dans le système public. Si Cédric, le cadet de 9 ans, reçoit aujourd’hui l’école à la maison, c’est parce que ses parents jugeaient cette seule option comme seule valable.

Tout allait bien pour le petit Cédric jusqu’à sa 3e année dans une école privée internationale. «La professeure ne fonctionnait tout simplement pas avec lui», explique en anglais sa mère quadrilingue originaire de Finlande. Aujourd’hui, la décision porte ses fruits. «Je réalise beaucoup de choses depuis qu’on a fait ce choix. Notre vie familiale est plus enrichissante», note-t-elle.

L’ancienne bête noire de Cédric, c’étaient les devoirs. «Cette tâche supplémentaire aux 7 heures de cours par jour lui paraissait inutile. Il avait de la difficulté à suivre le fil de sa charge de travail par manque d’intérêt et ça lui créait des problèmes», explique sa mère. Le garçon a désormais une tout autre conception des devoirs. «J’ai adapté mon enseignement à lui. Par exemple, je le laisse faire ses travaux sur l’ordinateur parce qu’il est plus à l’aise sur un clavier, explique Maren. Avant, il perdait ses soirées sur des devoirs qui ne le motivaient pas. Aujourd’hui, il a du temps libre en soirée, mais il a aussi beaucoup de temps dans la journée s’il travaille bien!»

En plus d’avoir réussi à remettre Cédric sur les rails, l’école à la maison rend son emploi du temps beaucoup plus intéressant. Captivé par la musique, Cédric pratique le piano, la guitare et la batterie. Il aime non seulement jouer de tous ces instruments, mais il compose beaucoup également. Ces nouvelles heures de liberté lui ont permis d’écrire la musique pour une pièce de théâtre à laquelle il a participé.

Maren n’exclut pas que Cédric puisse un jour demander à retourner à l’école, mais elle avoue elle-même avoir appris de cette expérience, «par exemple que l’apprentissage, ce n’est pas juste à l’école que ça se fait».

3. L’autonomie d’apprendre

Depuis l’âge de 5 ans, Stéphanie (nom fictif) reçoit un enseignement particulier. Élevée jusqu’à l’âge de 12 ans par son père d’origine allemande et sa mère québécoise, elle choisit de poursuivre son éducation à distance dans le système américain. Aujourd’hui, l’adolescente de 17 ans est en 9e année de lycée. Qui lui enseigne? Elle-même!

«C’est sûr, à travers tout ça, j’ai eu des downs. Il y a eu des périodes où je me suis demandé si je ne serais pas mieux à l’école. Quand j’y repense, je sais que j’ai pris la bonne décision en restant dans cette voie.» Stéphanie semble assumer entièrement son choix de vie. «La période où je me questionnais, c’était parce que je n’avançais pas et que je manquais de motivation.» Étant elle-même responsable de son apprentissage, elle fait désormais preuve de beaucoup de maturité face à son éducation. «Cette épreuve m’a donné une force de caractère que je n’aurais jamais acquise autrement. En plus, j’ai dû apprendre à me motiver moi-même et à organiser mon temps.»

Stéphanie trouve aussi beaucoup d’avantages au système scolaire américain, comme une plus grande liberté dans les choix de cours. «Moi, les maths, la science et tout ça, c’est pas trop mon truc. Je trouve ça pratique de pouvoir apprendre en profondeur des matières que j’aime plus. Je ne néglige pas pour autant celles que j’aime moins. J’ai juste pas besoin de les pousser super loin.»

Passionnée par son bénévolat à titre d’étudiante ambassadrice pour Jeunesse J’écoute, où elle affirme avoir rencontré la plupart de ses très bons amis, Stéphanie s’est trouvée une passion pour la psychologie sociale. «L’an prochain, je pourrai choisir des cours dans ce domaine. C’est l’avantage de ma situation.»

Grandir loin de toute scolarisation

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CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

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orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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Comment fabriquer une bombe

Comment fabriquer une bombe

Pourquoi vouloir fabriquer une bombe? Parce que certains nous ont rejetés? On fait rire de soi? Nos amis nous ont abandonnés?

Les raisons pour en arriver à vouloir fabriquer une bombe sont multiples et peuvent être variées. Ce que toutes ces justifications ont en commun: je souffre et je ne sais plus comment trouver les moyens pour m’exprimer, prendre ma place.

Un peu comme le suicide est une solution définitive à une souffrance temporaire, vouloir en arriver à fabriquer une bombe est similaire. C’est vrai que la souffrance peut être intense. C’est vrai que cette souffrance peut nous aveugler. Mais nous pouvons en arriver à trouver des moyens pour survivre à cette souffrance et en arriver à ce qu’elle nous fasse grandir.

Comme pour le suicide, il existe des gens qui peuvent t’écouter et t’aider. Les CLSC ont des intervenants, à ton école tu peux trouver un adulte de confiance pour te soutenir. Il existe des lignes d’écoute partout au Québec pour que tu puisses t’exprimer.

Prends le temps d’exprimer ta souffrance. Recherche les solutions qui peuvent t’aider à grandir dans les expériences que tu traverses. Derrière chaque souffrance il y a un cadeau à aller chercher. Un cadeau que nous saurons apprécier pendant longtemps.

On attend ton appel. Ne reste pas seul avec ce que tu vis.

Tel-jeunes 1-800-263-2266

Jeunesse, J’écoute 1-800-668-6868

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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