Vieillissement: déclin de la mémoire

Pertes de mémoire

Sont-elles normales?

On estime que le tiers des personnes de 65 ans et plus seront atteintes d’une maladie de la mémoire, par exemple la maladie d’Alzheimer, selon une étude pancanadienne sur le vieillissement.

Marie-Ève Cloutier dossiers SantéSanté mentale.

Considérant également que d’ici 2025, un Canadien sur cinq aura plus de 65 ans et que dans 30 ans, le Québec sera l’une des sociétés les plus vieilles en occident, le vieillissement de la population sera l’un des enjeux de santé publique majeurs des prochaines décennies.

«Le facteur de risque le plus important associé aux pertes de mémoire, c’est l’âge. En plus, ce facteur est non modifiable», explique le Dr Fadi Massoud, gériatre au CHUM (Centre hospitalier de l’Université de Montréal) et à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, à l’occasion du premier Café Alzheimer organisé par la Société Alzheimer de Montréal, le 19 septembre 2014.

Est-ce normal de perdre la mémoire en vieillissant?

Oui et non. D’après le Dr Massoud, on ne considère plus cela «normal» d’avoir des pertes de mémoire «significatives» lorsque l’on avance en âge.

Lorsqu’une personne vieillie normalement, on observera chez elle un ralentissement de son temps de réaction, une diminution de sa concentration, une diminution de son attention divisée (capacité à gérer plusieurs informations en même temps): il est plus facile de lire en regardant la télévision d’un œil et en écoutant la radio d’une oreille lorsque nous sommes plus jeunes qu’en vieillissant.

Il est aussi normal d’oublier parfois des noms propres, d’égarer ses clés ou de ne plus se souvenir où nous avons garé la voiture dans un stationnement.

«Ces oublis sont bénins, mais il faut quand même surveiller leur évolution dans le temps», indique le Dr Fadi Massoud. Il existe aussi d’autres facteurs qui peuvent causer des pertes de mémoire en vieillissant qui, eux, sont considérés comme «anormaux». La prise de certains médicaments (antidouleur, antidépresseur, somnifère pour ne citer qu’eux) et souffrir de certaines maladies chroniques graves (insuffisance cardiaque, démence) en sont des exemples.

Aux États-Unis, le top trois des facteurs de risque associés aux pertes de mémoire est la dépression, la cigarette et l’inactivité physique.«Tous des facteurs sur lesquels il est possible d’avoir une incidence grâce à la prévention et en adoptant de saines habitudes de vie», souligne le docteur.

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Retraite, voyage et la cinquantaine

Aide humanitaire

L’aventure de la cinquantaine

Quand on a 50 ans et qu’on cherche à secouer notre routine, quelle est la meilleure option? Pour Claudette Hade, 51 ans, la réponse à cette question était évidente: partir faire de l’aide humanitaire dans un pays en développement.

Gabriel Alexandre Gosselin   Dossier Famille, Communautaire, Bénévolat

famille bénévole bénévolat communautaire«À 50 ans, je me considérais à la mi-temps de ma vie. Je voulais faire quelque chose qui allait me déstabiliser et je tenais à le faire seule», explique Claudette, mère de deux garçons en début de carrière et mariée à un homme qu’elle chérit. Éducatrice spécialisée depuis nombre d’années, elle décide de prendre quelques mois de congé. Appuyée par ses proches, elle s’inscrit dans un organisme québécois qui œuvre au Guatemala, prend des cours d’espagnol pendant 12 semaines… et s’envole.

Une aventure marquante s’amorce pour cette dame de la Montérégie. Partie avec Casira, un organisme basé à Thetford Mines et dirigé par le père Roger Fortin, elle reviendra au Québec complètement transformée 2 mois plus tard. «Même si j’ai eu 1 mois pour me remettre de mes émotions et suis de retour au travail depuis 3 semaines, je me sens encore dans le mood de mon voyage», raconte-t-elle, visiblement absorbée par ses souvenirs.

Pour qui voulait se conscientiser, rien ne manque de ce côté lors de son séjour à l’étranger. À Mixco, près de la capitale Ciudad de Guatemala, Claudette accompagne et fait de l’animation pour des enfants gravement malades ou atteints du VIH et coopère dans un orphelinat pour garçons. Éducatrice spécialisée de carrière, Claudette se plaît sans hésitation dans ce milieu. Les enfants la captivent. Ses souvenirs sont clairs à ce sujet: «Ils avaient un regard incroyable, les yeux toujours marron avec une espèce de couche d’eau dessus.»

Ensuite, en mission sur la côte est, le travail de bras se met de la partie: corvées quotidiennes, pelletage, cassage de ciment, aide aux agriculteurs locaux, construction de bâtiments, etc. «Les bénévoles du groupes étaient essentiellement des retraités d’un âge assez avancé. On était appelé à faire beaucoup de travail physique, mais on pouvait le faire à notre rythme. De toute façon, les Guatémaltèques étaient toujours contents d’obtenir nos services puisqu’on représentait une main d’œuvre gratuite», précise Claudette.

Par contre, ce n’est pas dans la pitié qu’elle vit son expérience: «Une fois, je récupérais du sable dans un dépotoir pour qu’il soit transformé en ciment. Sur le coup, tu peux trouver désolant que des gens doivent faire ça pour survivre. Moi, je riais. Je riais comme une bonne en tamisant mon sable. Je trouvais ça enrichissant, j’avais l’impression de faire quelque chose d’important!» raconte cette femme joviale de nature.

Si le travail constitue la majeure partie de son emploi du temps, les rencontres prennent plus de place dans ses souvenirs: «Les gens là-bas sont tellement chaleureux. Ils veulent t’embrasser, te prendre dans leurs bras comme s’ils te connaissaient depuis toujours, décrit-elle. Ils n’ont pas besoin de plus. Une des choses qui m’a le plus marquée, ce sont les enfants gravement malades qui souriaient et semblaient heureux comme si rien de grave ne leur arrivait.»

«La richesse de ces gens, c’est le temps. Ce qu’ils recherchent, c’est un toit où se loger et de la nourriture», poursuit-elle. Pour Claudette, ce constat en amène automatiquement un autre: ses besoins dans la vie de tous les jours sont-ils exagérés? «Notre richesse à nous nous permet de nous procurer une belle montre en or, mais on n’a même pas le temps de regarder l’heure tellement on est toujours pressés» image-t-elle habilement.

Aujourd’hui, Claudette sait que cette expérience constitue un tournant dans sa vie. Espère-t-elle répéter l’expérience? «Certainement. Ma retraite approche à petits pas. Et si j’ai un conseil à donner, c’est qu’il faut rester actif dans la retraite et ne pas se vautrer dans le monde du plaisir. Il faut continuer à trouver un sens pratique à notre vie. Sinon, on finit inévitablement par se sentir inutile.»

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Taux de natalité et statistiques sur la population

Boum de natalité

Depuis des années, on nous rabâche des statistiques pessimistes sur le vieillissement de la population. C’est une tendance inexorable, nous affirment les démographes. Le Québec prend un coup de vieux, les résidences de personnes âgées poussent comme des petits champignons, 60% des lits d’hôpitaux sont occupés par des aînés. Saviez-vous que le Québec compte 1300 centenaires? Mais voilà une bonne nouvelle, les Québécois renouent avec la natalité.

Jean-Guy Roy                Dossier  Famille

famille parent enfant bébé jeune père mère Les statistiques publiées en décembre 2007 parlent d’un bond de 8% de la natalité au Québec. Le Québec a vu sa population grimper de 82 100 enfants de plus entre juillet 2006 et juillet 2007. La fécondité des Québécois atteint maintenant 1,62 enfant par femme. Les observateurs signalent que cette augmentation significative n’avait pas été observée depuis plus de 60 ans. Avec ce bond, le Québec a franchi le cap des 7,7 millions d’habitants. C’est une excellente nouvelle!

Un nouveau baby-boom?

On ne peut pas qualifier cette augmentation de baby-boom ou encore d’une réelle tendance; il faut une dizaine d’années pour mesurer tout cela. Comment se fait-il qu’il y ait tant de naissances? Plusieurs éléments concourent à cette croissance et je pense que les mesures sociales et gouvernementales mises en place favorisent beaucoup cette croissance. La situation économique favorable, les garderies à sept dollars, les programmes gouvernementaux et ceux des employeurs contribuent sans aucun doute à relancer la natalité au Québec.

Plus le gouvernement favorisera la famille, plus les parents seront désireux de faire des enfants. En fait, plus les parents seront rassurés d’un support adéquat, plus ils auront le goût de mettre au monde des enfants. Nous connaissons très bien les défis que représente l’arrivée d’un enfant dans un couple. Le contexte des pays industrialisés ne favorise pas spontanément la natalité, tout est tourné vers l’individualisme et le consumérisme.

L’avenir du Québec et de ses enfants

Un peuple qui ne se renouvelle pas est un peuple qui s’éteint, qui se meurt. L’avenir du Québec passe nécessairement par la natalité et l’immigration. Nous ne pouvons assurer un avenir à notre culture et à notre langue sans enfants. C’est une vérité de La Palice. Devant cette réjouissance du boum de natalité et de l’augmentation de la population, il y a une ombre au tableau. Le Québec fait face à un flux migratoire inquiétant vers les autres provinces canadiennes; le flux a même augmenté sensiblement. S’il est bon de faire des enfants, encore faut-il savoir les garder chez nous. Il est évident que l’on ne peut attacher les gens; il s’avère toutefois important d’offrir à nos jeunes des lieux d’épanouissement très compétitifs avec l’ensemble canadien.

Le Québec conserve malgré tout une population active et occupe toujours la 2e place sur le plan démographique au Canada, après l’Ontario. Pour maintenir le Québec à flot, la province doit trouver des incitatifs pour favoriser la natalité et l’accueil en plus grand nombre de nouveaux arrivants. Ce qu’il y a de réjouissant dans ces récentes statistiques, c’est que les Québécois ont encore envie de faire des enfants. Les experts estiment que les naissances dépasseront 84 000 en 2007. La population du Québec continue toutefois de vieillir ; l’espérance de vie est de 78 ans chez les hommes et de 83 ans chez les femmes.

Enfants et finance

Outre les questions de valeurs et de choix, les enquêtes montrent que la question monétaire est un critère important dans le nombre d’enfants que les parents souhaitent avoir. On ne fait pas des enfants pour s’enrichir monétairement, mais autrement. Mettre des enfants au monde est un risque qu’il faut parfois calculer. Il arrive que nous nous efforçons trop souvent de donner à nos enfants tout ce qui nous a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons malheureusement de leur donner ce dont nous avons bénéficié.

«L’argent est une richesse morte, les enfants sont une richesse vivante.» nous dit un proverbe chinois.

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Sexe entre grand-mère et ado

Roman éducatif sur la sexualité.

Mes Seins, vidéoclip d’Andréanne Martin

Histoire de sexe surprenante

Sexe entre Grand-mère et ado

Le travail de rue nous amène à entendre les histoires de sexe de bien du monde. Des histoires de sexe qui peuvent parfois surprendre de chastes oreilles.

Raymond Viger      Dossier Sexualité, Famille.

jeune sexe grand-mere sexualité aînés sexe jeunes Près de 15 années à sillonner les rues et les parcs de nombreux secteurs… Pour faire mon métier de travailleur de rue, je dois établir des liens de confiance avec des jeunes marginalisés, parler de leur mode de vie, philosopher avec eux et les aider à élaborer une réflexion pour que leurs choix soient mieux éclairés.

Sexualité et spiritualité

Les sujets les plus souvent abordés lors de ces soirées philosophiques auront été la spiritualité, la sexualité et l’amitié. Ils nous auront permis de toucher à des questions secondaires, mais tout aussi importantes telles que les MTS, le suicide, les différentes consommations…

Sexualité des jeunes

J’ai développé plus souvent des contacts avec des garçons. Dans mes rencontres avec ces jeunes, majoritairement de 16 et 17 ans, j’ai souvent entendu parler d’une grand-mère qui faisait de bonnes fellations. Une sexualité que je ne saurais comment nommer.

Les hormones de ces garçons ne demandent qu’à être libérées, le plus souvent possible. Dès qu’une de ces grands-mères était identifiée, les garçons se passaient le mot. On peut même dire qu’ils faisaient la queue pour la rencontrer et se faire caresser quelques instants. Il n’y avait pas de gêne, les garçons en parlaient entre eux, se moquaient souvent d’elle. «Je me ferme les yeux et je pense que je suis avec une telle…»

Sexualité des aînés

J’ai tellement entendu parler de ce genre de grand-mère, que j’ai l’impression que chaque village a la sienne. Plus discrètement, on m’a aussi raconté des histoires de grand-père. Les garçons ne se vantaient plus d’aller voir ce grand-père vivant par procuration sa sexualité. Pourtant, il y a peut-être autant de grands-pères que de grands-mères. J’ai même ouï dire qu’un couple de grands-parents était sexuellement actif avec les jeunes. Dans ce cas, la grand-mère s’occupait des filles, tandis que son mari s’occupait des garçons.

Prostitution ou pédophilie?

Même si, pour plusieurs des jeunes, l’intérêt premier était de s’éclater sexuellement, pour d’autres, l’attrait de récompenses (bonbons, cigarette, alcool, argent, repas, gîte…) pouvait aussi être une motivation. De ce que j’ai pu savoir, ces aînés n’ont pas eu de passé de prostitution. Ces expériences sexuelles ont débuté lorsque leur vie a commencé à changer. Retraite, départ des enfants de la maison, une vie sociale moins active… Petit à petit, ils se retrouvent isolés.

Est-ce de la pédophilie? Est-ce immoral? Illégal? Il n’y a pas de prise de contrôle de l’aîné sur les jeunes. Au contraire, la prise de contrôle est peut-être plus de la part des jeunes. Ce sont eux qui recherchent une certaine expérience et qui veulent avoir des faveurs sexuelles. Une fois le cirque commencé, comment l’arrêter? Si l’adulte cesse d’offrir le service, va-t-il être dénoncé par les jeunes?

J’attends impatiemment vos commentaires sur ce sujet fort épineux et tabou.

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