Traitement médiatique du suicide et réseaux sociaux

Suicide sur Youtube et Facebook

Traitement du suicide dans les réseaux sociaux

Il y a plus de 20 ans, La Presse avait présenté en première page le suicide d’une personne qui se jetait en bas du pont Jacques-Cartier. Quatre images très explicites accompagnaient le texte. Le Journal de Montréal ne faisait pas mieux à l’époque.

Raymond Viger        Dossiers Suicide

suicide suicidaire vouloir se tuer comment mourir sans souffrir se suicider prévention interventionLes intervenants en prévention du suicide ont rencontré les médias pour leur expliquer l’impact d’une telle couverture sur le public. À chaque fois qu’un suicide fait une telle couverture, le nombre de suicide augmentait dans les semaines qui suivaient.

Non pas que nous devons faire un sujet tabou du suicide, mais on ne peut pas en parler n’importe comment. Aujourd’hui, les médias ont compris et le traitement médiatique d’un suicide est plus organisé, structuré et sécuritaire pour la population.

Suicide et réseaux sociaux

Les nouvelles technologies amènent cependant un nouveau questionnement. Avec tous les téléphones capables de prendre des photos, avec l’accès facile avec Youtube et Facebook pour mettre en ligne toutes sortes de photos, est-ce que nous risquons qu’un suicide soit pris en photo et mis en ligne par un simple citoyen?

Nous avons mis de la pression sur les médias pour les sensibiliser à cette problématique. Maintenant que tous les citoyens sont des médias potentiels, il faudra nous assurer que nous soyons capable de sensibliser les réseaux sociaux à pouvoir agir rapidement si de telles photos se retrouvaient en ligne.

La question qui tue

Est-ce que nous sommes capables de parler aux réseaux sociaux tels que Facebook, Youtube, Tumblr et compagnie pour les sensibiliser à la problématique? Qui en a le pouvoir et est-ce qu’il y a un intérêt et une motivation pour se faire?

suicide suicidaire vouloir se tuer comment mourir sans souffrir se suicider prévention interventionRessources sur le suicide:

  • Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056
  • La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • La Suisse:Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Autres textes sur le Suicide :

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

 

Le processus suicidaire, suicide, trucs pour réussir son suicide, vouloir mourir, se suicider

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Extrait du guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires      Dossier  Suicide

La période entre le moment de l’événement déclencheur et le passage à l’acte du suicide peut différer d’un individu à un autre. Pour les adolescents, le processus suicidaire peut processus suicidaire se suicider suicide prévention intervention être très court, soit de quelques heures ou de quelques jours.

Généralement, le processus suicidaire dure de 6 à 8 semaines, et pour les suicidaires chroniques, il peut aussi être assez long; de quelques mois à plusieurs années.

Le début de la crise suicidaire

Au point de départ, la personne en crise vit une situation problématique grave et difficile. Elle n’arrive pas à trouver dans ses ressources personnelles ou communautaires une solution à son problème. Elle éprouve un besoin de fuir la douleur.

L’idée du suicide, comme solution possible, traverse l’esprit de la personne en crise.

L’idéation est momentanée et passagère; la personne y pense rarement, et de façon vague. Il n’y a pas de planification réelle ou, s’il y en a, elle est floue. Cette idée peut très bien disparaître, pour réapparaître un peu plus tard.

Si les choses ne se règlent pas, les idées suicidaires prennent de plus en plus de place; elles reviennent plus souvent, sont présentes plus longtemps, jusqu’à faire pratiquement partie du quotidien.

Quand le suicide prend toute la place

Les idées suicidaires sont alors continues, persistantes et peuvent devenir obsessionnelles. En même temps, ce questionnement intérieur fait peur. La personne se demande si elle n’est pas en train de devenir folle, ce qui augmente sa souffrance. C’est la période de rumination.

À la période de cristallisation, ou la fixation de l’idée suicidaire, la personne en crise considère le suicide comme l’ultime solution à sa souffrance.

La planification du suicide

Lorsque l’état de la personne se détériore à ce point, la planification du suicide s’est précisée; le moyen, la date, le lieu et même l’heure peuvent être fixés. Durant cette période, la personne peut sembler très calme, car elle perçoit la planification de son suicide comme un apaisement, une issue, un répit.

Plus le processus suicidaire avance, plus les autres solutions que le suicide semblent devenir caduques ou désuètes, jusqu’à ne laisser que le suicide comme unique solution pour enrayer la douleur et la souffrance.

La personne suicidaire est ambivalente jusqu’à la fin. La peur de passer à l’acte subsiste jusque dans les derniers moments. Le suicide est réversible jusqu’à la dernière minute. Il n’est jamais trop tard pour intervenir.

suicide suicidaire vouloir se tuer comment mourir sans souffrir se suicider prévention interventionRessources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

Autres textes sur le Suicide:

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

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Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Merci pour votre soutien envers notre intervention auprès des jeunes.

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