Graffiti calligraphie arabe d’El Seed

Graffiti arabe et l’Islam

Graffiti calligraphié: El Seed

Lisa Melia       DOSSIERS GraffitiCulture ET Hip-hop

Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°3. Rencontre avec le graffeur El Seed, qui mêle dans son art culture urbaine et culture arabo-musulmane.

Qu’ont en commun calligraphie arabe et graffiti? C’est une question que ne se pose pas El Seed, un artiste né en France d’origine tunisienne qui graffe de l’arabe calligraphié sur tous supports.

graffiteur El Seed graffiti d'AustralieDe Paris à Montréal

El Seed parle et écrit l’arabe. Il a appris dans des cours du soir, mais il découvre et apprend la calligraphie en autodidacte. «Je n’ai pas le parcours classique du graffeur» dit-il. Il s’est impliqué très tôt dans la culture hip hop, a fait pas mal de breakdance, son domaine de prédilection restant toutefois le graffiti.

C’est en 1998 qu’il commence, mais il s’arrête car il n’y a pas de murs légaux en France, sur lesquels les artistes peuvent s’exprimer, et cela lui pèse. Il part deux ans à New York, pendant lesquels il ne touche presque plus une canne. Il continue un peu à peindre, mais uniquement sur des supports légaux. A Montréal depuis un an maintenant, il recommence à peindre après sa rencontre avec le graffeur Hest qui l’a relancé.

Son influence principale vient bien sûr de la calligraphie arabe, et d’artistes comme le calligraphe irakien Hassan Massoudy. Le graffiti est un art relativement jeune, alors que la calligraphie arabe est beaucoup plus vieille. Comme le Coran prohibe la représentation vivante, c’est l’écriture qui est devenue un art dans les cultures arabo-musulmanes. Il s’inspire ainsi des calligraphies classiques, et y apporte une touche contemporaine, le graffiti.

Graffiti: entre liberté et partagegraffiti hip hop el seed

Son art représente beaucoup pour lui. «C’est comme la course à pied: c’est la liberté, tu t’évades, il n’y a pas de règles.» C’est également un challenge, car il a la volonté de toujours se surpasser et de placer la barre plus haut. Enfin, c’est un moyen de partager et de revenir aux origines. «C’est pour soi, mais toujours dans un but de partage», dit-il.

Faire découvrir sa culture

L’objectif d’El Seed est aussi de sensibiliser à la culture arabo-musulmane et de la “dédiaboliser”. L’islam est devenu synonyme de danger et de terrorisme, un amalgame qu’il dénonce. Il refuse pour autant de parler au nom d’un groupe particulier. Il veut plutôt être une vitrine de sa culture et partager sa richesse.

el-seed-graffiti-arabe-graffer-graff-hiphop-arabe-elseedEl Seed signifie «l’homme», en arabe, et le mot «seed» veut dire «graine» en anglais. Une traduction lourde de sens pour l’artiste, car la graine représente la vie, plantée dans la terre et qui a besoin de lumière pour grandir: «sème ton art pour récolter demain!» La volonté de faire découvrir la culture arabo-musulmane est pour lui une attitude globale qui dépasse le seul graffiti. Les gens ne comprennent souvent pas la signification exacte de ses graffitis. «Mais ce n’est pas grave. C’est l’universalité de l’art, tu n’as pas besoin de comprendre.»

El Seed a participé au vernissage Renaissance organisé par le graffiteur Arpi en 2009.

Autres textes sur le Graffiti:

Photos de Murales et fresques urbaines.

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Québécor, Éléonore Mainguy, Fabrice de Pierrebourg et les Éditions Stanké

Québécor, Éléonore Mainguy, Fabrice de Pierrebourg et les Éditions Stanké

Dossier Journal de Montreal

Le 9 mars, Éléonore Mainguy fait la une du Journal de Montréal. La nouvelle: sortie de son livre « Les jeux sont faits. Confessions d’une ex-croupière ». Le 16 mars, le livre de Fabrice de Pierrebourg, « Bienvenue à Montréalistan », traitant du terrorisme international fait la une.

Qu’est-ce que ces deux livres ont en commun et pourquoi font-ils la une d’un grand quotidien comme le Journal de Montréal? Le Journal de Montréal doit rapporter des nouvelles. Sortir un livre au Québec, n’est pas une nouvelle en soi. On en publie des milliers à tous les mois. Fabrice de Pierrebourg est journaliste au Journal de Montréal. Correct qu’on en parle. Mais est-ce que cela mérite de faire la une avec plusieurs pages qui suivent?

Dans le cas d’Éléonore Mainguy, elle a déjà fait les manchettes de presque tous les médias depuis plusieurs années. Rien de nouveau dans son discours qui mériterait la une du Journal de Montréal. Encore une fois, qu’on en parle, puisqu’elle a déjà été très médiatisé, c’est correct. Mais pas à la première page, réservé aux nouvelles importantes de l’heure.

Un point commun pour ces deux livres, ils sont publiés aux Éditions Stanké. Il faut cependant se souvenir que les Éditions Alain Stanké ont été vendu au groupe Québécor. Dans la même semaine, le Journal de Montréal fait donc la promotion de livres qu’il publie lui-même. Il en fait la une du Journal de Montréal comme s’il n’y avait aucune autre nouvelle importante au Québec.

Le Journal de Montréal aurait pu se donner des pages de publicité ou inscrire publi-reportage.

Est-ce cela la définition d’un conflit d’intérêt? Comment le rédacteur en chef, Dany Doucet, a pris la décision de mandater Brigitte McCann et Valérie Dufour pour faire ses reportages? Est-ce une commande directe de Pierre Karl Péladeau? Ou de l’un de ses sbires qui lui veut son bien parce qu’il serait à la commission sur la vente de livres? Comment on réagit Brigitte McCann et Valérie Dufour en tant que journalistes devant ses commandes? Encore une fois, il faut se souvenir que Brigitte McCann avait vécu le même avantage lorsqu’elle avait publié son livre sur la secte de Rael.

Pendant ce temps, les citoyens attendent des journalistes des nouvelles de ce qui se passent dans leur communauté et dans le monde.

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Je suis un écrivain. Modeste et humble. Par curiosité je décide de taper mon nom dans les moteurs de recherche. Belle surprise, j’y vois mon premier livre, Après la pluie… Le beau temps, qui est affiché. Par curiosité, je décide d’aller voir ce que l’on dit sur mon livre de pensées à méditer.

Surprise! Je me retrouve sur un site américain qui vends des livres. Il mentionne que mon livre ne peut être retracer dans leurs archives mais qu’ils ont plus de 100 000 autres titres qui devraient faire mon affaire. D’une part, mon livre est toujours disponible en librairie auprès de Diffusions Raffin. D’autre part, jamais ce vendeur de livres Internet a eu le droit ou a demandé de vendre mes livres. Fausse représentation pour attirer une clientèle sur leur site Internet. Ce site que je dénonce est Bookfinder.com

Choqué et outré, je continue ma recherche. Comme vous le savez sûrement, je m’implique et m’investit très fort pour l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Nous publions un magazine d’information et de sensibilisation, Reflet de Société. Je cherche le nom de notre magazine dans le moteur de recherche Copernic. À ma grande stupéfaction, j’y découvre que le site Amazon.com vends des abonnements de notre magazine. Il mentionne que les abonnements prennent 12 semaines à être livré et que la livraison doit se faire aux États-Unis. Jamais le site Amazone.com ne nous a demandé pour nous représenter. Ils n’ont même pas accès à notre magazine. Tous les abonnements sont gérés directement par le Journal de la Rue. Quand on entre sur leur site, ils nous offrent des milliers d’autres magazines. J’ai tenté d’acheter un abonnement pirate de notre magazine. N’ayant pasd’adresse américaine à leur offrir, ils ont refusé de prendre la commande.

Je pousse plus loin mon enquête. Un partenaire communautaire du Saguenay-Lac-St-Jean, la Vastringue, avait réalisé un projet intéressant de réinsertion pour les jeunes. Je décide d’en faire un article. Ils ont publié sur leur site le reportage que j’avais fait. Pour une raison que j’ignore, ils ont décidé d’abandonner leur site. Le lendemain, une agence de voyage américaine reprend leur nom et transfert le traffic sur leur site. Ils bénéficient donc du bon positionnement que cet organisme avait réussi à gagner avec les années dans le référencement des moteurs de recherches.

J’ai écrit un article. Le décrochage scolaire; histoire de sexe. Ce texte parlait de prévention du décrochagescolaire et tentait d’aider les gens à mieux comprendre la problématique. Croyez-le ou non, un site porno a fait un lien sur mon texte pour profiter de l’achalandage de notre site et présenter leur cochonerie! Quand on va voir leur site, on voit apparaître, sans notre permission ou complicité, le nom de notre organisme communautaire et le titre de mon texte. Imaginez ce que je peux ressentir. J’ai des jeunes de 12 ans qui vont sur notre site pour participer à des débats de société!

Toutes ces magouilles des américains sur Internet me choquent et me renversent. Je vais en faire mon éditorial dans le prochain Reflet de Société qui sortira en avril prochain. Si vous avez vécu des expériences similaires ou des trucs à donner au public, n’hésitez pas à m’en faire part. Il me fera plaisir d’en parler dans mon article.

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