Prix Leviers: les jeunes à l’assemblée nationale

Prix Leviers du ROCAJQ

Jeunes à l’honneur

Comme chaque année, le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) décerne les Prix Léviers à des jeunes qui se sont distingués par leur implication et leur réussite dans un organisme. Une façon de reconnaitre ces jeunes et leur cheminement. Pour une meilleure reconnaissance, Reflet de Société a choisi de publier ces jeunes pour souligner leur engagement et leur détermination.

Dossiers Communautaire, Jeunes

Jeff Dacelin

Prix leviers ROCAJQLa députée d’Acadie, Christine St-Pierre, le Centre Communautaire Bon Courage et le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec sont fiers de remettre un Prix Levier à Jeff Dacelin.

Au cours de cette année, Jeff s’est impliqué avec beaucoup de sérieux dans le programme d’aide aux devoirs de son centre communautaire comme aide-moniteur.

Il s’est montré sérieux, dynamique, attentif aux besoins des enfants qu’il soutenait dans la réalisation de leurs devoirs.

Jeff a démontré avec enthousiasme qu’il souhaitait aider sa communauté et devenir un exemple pour ses pairs.

Alexis Katumbayi et Wigens By

Alexis Katumbayi

Alexis Katumbayi

La députée d’Acadie, Christine St-Pierre, le Centre Communautaire Bon Courage et le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec sont fiers de remettre un Prix Levier à Wigens By et Alexis Katumbayi.

Wigens Katumbayi et Alexis By se sont continuellement impliqués dans les activités de leur centre communautaire avec beaucoup de sérieux, de dynamisme et de créativité.

Wigens et Alexis se sont imposés en leaders: en animant les premières émission de radio de la nouvelle émission La Voix de Saint-Lo, en présentant un atelier de sensibilisation sur le transport pour les jeunes et en organisant des ateliers de financement pour des projets qui leur tenaient à cœur.
Mais plus que tout, Alexis et Wigens ont su communiquer leur enthousiasme à leurs pairs.

Wigens By

Wigens By

Alexis est un garçon joyeux, farceur, gourmant, passionné de basket, d’informatique, de musique et de cuisine.

Plein d’énergie, il communique sa joie de vivre à tous ceux qui l’entourent.
Toujours plein d’idées et de projets, il a su communiquer son enthousiasme à ses pairs en s’impliquant activement dans de nombreux projets.

Wigens est un garçon sur qui l’on peut compter! Toujours disponible, curieux et aimant aider, il s’est impliqué dans les activités et projets du Centre.

Autres textes sur les Jeunes

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres pouvant vous intéresser

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.

Antonine Maillet et la francophonie

Rencontre avec Antonine Maillet

Il faut baisser les yeux pour la voir tellement elle est menue. Et il suffit de les fermer pour sentir sa joie de vivre qui rayonne par delà les frontières. À 80 ans, cette «jeune» femme s’émerveille encore des cadeaux que la vie lui apporte. Reflet de Société vous fait découvrir l’univers d’Antonine Maillet, auteure acadienne qui a mis au monde La Sagouine et dont l’œuvre comprend une cinquantaine de livres, dont une douzaine de pièces de théâtre.

Dominic Desmarais | Dossiers Francophonie, Culture

Difficile de nantonine maillet francophonie littérature culture francophone francophilee pas tomber sous le charme de ce petit bout de femme qui a la grandeur d’une institution. L’auteur, dont l’œuvre a parcouru la terre, possède cette richesse de s’ouvrir aux autres en les laissant s’exprimer. Son bonheur de vivre, elle le partage et le nourrit de l’autre.

Ce goût pour la vie viendrait-il de l’écriture? C’était son rêve, écrire. Un rêve soufflé à ses oreilles par sa petite voix intérieure. Un rêve qui la comble depuis qu’elle a osé s’écouter.

À 40 ans, Antonine Maillet, alors docteure en littérature, enseignait à l’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Un emploi qu’elle aimait beaucoup, avec des étudiants qui l’adoraient. Elle a tout abandonné, un salaire sécurisant et une retraite dorée. «J’ai quitté l’enseignement parce que je voulais faire autre chose. Je désirais un travail que j’aime, pas un gagne-pain», raconte-t-elle, 40 ans plus tard, sans aucun sentiment d’amertume, sachant qu’elle a pris la bonne décision. Elle a écouté sa petite voix qui lui murmurait, depuis son enfance, qu’elle serait écrivaine.

Antonine Maillet et la création intuitive

Antonine Maillet écrit comme elle aborde sa vie: en laissant son intuition la guider. L’histoire qu’elle couche sur papier se révèle à elle, petit à petit. Une histoire qu’elle ne comprend qu’une fois son œuvre terminée. Comme son tout dernier né, Le mystérieux voyage de Rien, que l’auteure considère comme son roman le plus important.

«Je ne savais pas comment l’écrire. Tout ce que j’avais, c’est une phrase qui m’est venue du ventre: et vous voudriez que je vous pardonne? C’est tout. Mais qui parle? À qui veut-il pardonner? C’est mon héros, nommé Rien, qui parle. Il a besoin de pardonner la chose la plus grave. Mais c’est quoi, le plus grave qui puisse arriver? Être tué? Non. Pour moi, ce serait de ne pas avoir reçu la vie. Ne jamais avoir existé.» C’est l’élément déclencheur. À partir de cette phrase, sortie de nulle part, l’auteure s’est laissée guider par son intérieur pour composer son livre.

Son intuition, son ventre comme elle l’appelle, a pondu une œuvre qui donne vie à une âme venue du ciel. Une âme sans parents, qui doit son existence au crayon de l’auteur. «Mon personnage, c’est lui qui mène. Je le laisse aller», explique-t-elle avec conviction. Antonine Maillet a fait voyager son petit Rien partout sur la terre. Un voyage qu’elle aurait bien aimé faire et qu’elle aura vécu grâce aux aventures dans lesquelles son personnage l’entraîne.

Au travers de son petit Rien, Antonine Maillet livre ses connaissances de la vie. Elle décrit l’âme qui évolue dans un corps et le pousse à agir, à se poser des questions sur la vie, sur tous ces possibles qui attendent une chance pour exister. «Je n’écris pas pour passer des messages. Moi, j’écris pour faire du sens. Parce que je ne connais pas la vérité. Je ne donne pas de morale. Qui sommes-nous pour donner des messages?» demande-t-elle en soulignant que toute opinion n’est bonne qu’au moment où elle est donnée.

Antonine Maillet rappelle, par exemple, que même le grand philosophe grec Aristote ne voyait rien de mal à l’esclavage. «Alors, quel message peut durer dans le temps? Dans un siècle, on va peut-être penser que notre façon de vivre était injuste!»

Antonine Maillet et le sommet de la Francophonie

Depuis qu’elle a osé s’écouter, la vie se charge de lui envoyer de belles récompenses. Comme ce matin d’août 1987 où, bien assise pour se faire couper les cheveux, elle reçoit un appel de la police lui demandant d’être à Québec le lendemain matin. En plein sommet de la Francophonie, le président français de l’époque, François Mitterrand, désirait visiter l’Acadie. Il avait besoin d’un guide. La célèbre auteur, ambassadrice improvisée de sa région, s’occupe de l’homme d’État.

De retour à Québec, elle apprend à la dernière minute qu’elle doit prendre la parole devant 42 chefs d’État. Le Premier ministre du Nouveau-Brunswick, Richard Hatfield, un anglophone, lui demande de s’adresser aux dirigeants venus pour le dîner offert par la province maritime. «Je ne savais pas quoi dire, s’esclaffe-t-elle, 20 ans plus tard. Je cherchais une phrase qui ferait qu’ils m’écouteraient tous.

J’ai dit: “j’ai le droit de vous parler, même sans titre. Parce que je représente la fille aînée de l’Amérique du Nord. L’Acadie a fondé la première colonie européenne, quatre ans avant le Québec. À titre de fille aînée de la francophonie en Amérique du Nord, je vous parle. Les Acadiens ont été brutalement déportés. Ils se sont cachés dans les bois pendant 100 ans. Ils sont revenus malgré cette déportation, ce génocide.” Si ce n’est pas ça, la volonté de préserver une langue, une culture, qu’est-ce que ça peut être?» Quand Mme Maillet en parle, il est difficile de contenir un intense frisson.

Depuis ses premiers pas d’auteur, Antonine Maillet a reçu une trentaine de distinctions honorifiques. Des cadeaux qui lui font plaisir, mais qu’elle prend avec un grain de sel. «J’apprécie mais ça ne m’impressionne pas, déclare-t-elle tout simplement. Quand j’écris, je n’y pense pas. C’est ça, mon moment le plus heureux, lorsque ce que je vais écrire me vient, quand quelque chose de nouveau m’inspire et que je vais le recréer. J’imagine que c’est la même chose pour un musicien ou un peintre.»

Les livres d’Antonine Maillet

Rebelle, cette «jeune» femme de 80 ans? C’est plutôt qu’elle fait ce dont elle a envie. Comme dans l’écriture, où l’univers qu’elle a créé avec son petit Rien n’est pas accessible à tous, et elle le sait. «Mes meilleurs livres ne seront pas nécessairement les plus vendus. Petit Rien, le plus difficile, ne sera pas mon meilleur vendeur. Je ne vais certainement pas écrire un polar parce que je ferais plus de ventes.»

La beauté d’Antonine Maillet lui vient de toutes les dimensions qui font partie d’elle et la font rayonner. C’est d’abord une femme, puis une créatrice qui communique fabuleusement par l’écriture et qui a la particularité de sortir du ventre de l’Acadie. Elle en est d’ailleurs devenue l’ambassadrice. C’est une femme qui a osé se jeter dans le vide pour s’écouter, à 40 ans. Difficile de lui rendre justice sans aborder toutes ces couches devenues indissociables de son être. Tel est l’univers de la mère de Rien.

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Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

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    Bistro le Ste-Cath

    bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

    show_imageQuand un homme accouche

    Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4 

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    Mois de l’histoire des Noirs, 3e partie

    François Richard | Dossier Mois des Noirs

    Mathieu Da Costa Afin de souligner le Mois de l’histoire des Noirs, Reflet de Société vous offre une série de quatre articles portant sur des personnages d’origine africaine marquants, souvent méconnus, de l’histoire nord-américaine. Troisième personnage, Mathieu Da Costa, interprète africain, ou d’origine africaine, pour les navigateurs français et hollandais auprès des autochtones canadiens au début du 17è siècle.

    Mathieu Da Costa

    Avant de raconter l’histoire de Mathieu Da Costa, il est important de préciser qu’il existe très peu d’informations à son sujet. Son nom n’apparaît en effet que dans quelques documents juridiques français et hollandais datant du dix-septième siècle et sa biographie est essentiellement inconnue. L’histoire de Mathieu Da Costa est donc intéressante surtout en ce qu’elle permet de prendre conscience d’une présence noire méconnue en Amérique du Nord aux tous débuts de la colonisation européenne, soit avant l’avènement de la traite des Noirs à grande échelle qui marquera l’histoire américaine au cours des deux siècles suivant. Mathieu Da Costa était un homme libre, venu travailler en Amérique en échange d’un salaire qui, pour l’époque, était élevé.

    Existence officielle de Mathieu Da Costa

    Le nom de Mathieu Da Costa apparaît dans le compte-rendu d’un procès qui a eu lieu à Amsterdam au cours du mois de février 1607. Le litige porte sur un crime commis à Tadoussac quelques mois auparavant. Le bateau de l’explorateur français Pierre Dugua De Mons, qui a travaillé avec Samuel Champlain à l’époque, est alors attaqué par une flotte hollandaise. Selon le peu d’information disponible, l’interprète Mathieu Da Costa aurait à cette occasion été pris par les Hollandais, qui souhaitaient l’avoir à leur service. Il fait parti de ce que De Mons réclame au tribunal hollandais en réparation de l’attaque dont lui et ses hommes ont été victimes. Ces documents permettent d’établir que Mathieu Da Costa n’était pas d’origine européenne, puisqu’il y est affublé du qualificatif « nègre ». Son statut d’interprète entre les Européens et les Autochtones d’Amérique y est également précisé.

    Mathieu Da Costa en prison

    Le nom de l’interprète apparaît ensuite sur un contrat d’embauche pour des voyages en Amérique qu’il a conclu avec De Mons à Amsterdam en 1608. Mathieu Da Costa est mentionné deux dernières fois sur des documents européens, au cours des années 1608 et 1609, notamment lorsqu’il purge une peine de prison dans la ville normande du Havre pour « insolence ».

    S »il n’existe pas de preuve qu’il ait effectivement foulé le sol américain, le fait qu’il ait été à l’emploi de De Mons lors de l’attaque de Tadoussac permet de penser qu’il a accompagné l’explorateur dans ses voyages en Acadie et dans la vallée du Saint-Laurent.

    Interprète et Africain

    La question qui surgit à l’esprit lorsque l’existence de Mathieu Da Costa est évoquée est : mais comment un Africain pouvait-il servir d’interprète entre les Européens et les Amérindiens? La côte Atlantique de l’Afrique est à cette époque visitée depuis près de deux siècles par les navigateurs et marchands portugais. Ces derniers ont établis des comptoirs de commerce permanents en Afrique et un dialecte de commerce, à mi-chemin entre le portugais et les langues africaines, s’y est développé. Comme les autres métiers à l’époque, celui d’interprète se serait transmis de père en fils, dans ce cas-ci de père en fils métis, issus des unions entre portugais et africaines. Ces métis étaient les mieux placés pour faire le pont entre deux cultures ayant peu à voir l’une avec l’autre et sont devenus au fil du temps autant des commerçants professionnels que des interprètes. Le nom Da Costa a d’ailleurs une consonance latine et permet de penser que Mathieu pourrait avoir eu des ancêtres portugais.

    Il faut savoir de plus que les équipages des navires d’exploration européens étaient composés de gens d’origines diverses. Les « professionnels » de l’exploration étaient rarement attachés à leur pays d’origine et vendaient plutôt leurs services au plus offrant, à l’instar de l’Italien Christophe Colomb, qui a découvert les Antilles au nom de la couronne d’Espagne.

    L’embauche d’interprètes africains procurait plusieurs avantages aux explorateurs européens, dont leur expertise de négociants interculturels professionnels, les similitudes entre les patois de commerce d’Afrique et d’Amérique et le fait que, puisqu’ils n’étaient pas Blancs, ils pouvaient constituer un équilibre dans les relations qui, déjà à l’époque, se dégradaient rapidement entre Européens et Amérindiens.

    Gouvernement du Canada

    Si les historiens se montrent extrêmement prudents quant à l’existence et au rôle historique de Mathieu Da Costa, le gouvernement canadien n’hésite pas, pour sa part, à en faire un symbole de sa politique multiculturelle. Ainsi, un concours scolaire intitulé le Défi Mathieu Da Costa, visant à souligner le Mois de l’histoire des Noirs, se déroule depuis 1996 dans les écoles du pays. En 2009, la Chambre des communes a institué la Journée Mathieu Da Costa, à être célébrée à travers le pays la première journée de février. La mémoire de l’interprète africain est aussi soulignée au musée de l’Habitation du lieu historique national du Canada de Port-Royal à Annapolis, en Nouvelle-Écosse.

    Ce billet est largement inspiré du texte Mathieu Da Costa et les débuts du Canada: possibilités et probabilités de A.J.B. Johnston, que vous pouvez consulter gratuitement en ligne.

    Mary Ann Camberton

    Le dernier personnage présenté dans le cadre de cette série sera Mary Ann Camberton, réfugiée américaine au Canada qui a vécu au dix-neuvième-siècle. Elle fut journaliste, fondatrice d’un journal en Ontario, recruteur pour l’armée du Nord durant la Guerre de Sécession, enseignante et militante de la cause noire.

    Autres textes sur le Racisme

    Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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    Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

    Le livre est disponible au coût de 4,95$.
    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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